Aucun autre choix
Note moyenne
3,7
2811 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

241 critiques spectateurs

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17 critiques
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86 critiques
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81 critiques
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34 critiques
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6 critiques
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lpjdrdtv90
lpjdrdtv90

24 abonnés 55 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 février 2026
Très décevant de la part de Park Chan-Wook dont les films laissent perplexes depuis le génial "Mademoiselle". Le début fait beaucoup penser à "Parasite" (villa design, famille friquée et très soudée) pour virer vers une farce burlesque avec l'épisode de la première victime qui, personnellement m'a laissé de marbre et vaguement mal à l'aise devant son côté inopérant. Puis le film trouve son ton, son rythme et son sujet : la sacro sainte famille qui permet de traverser tous les problèmes. Alors, oui c'est bien filmé , il y a de beaux mouvements de caméra, c'est bien joué, mais c'est quand même sacrément long pour ce sur quoi ça débouche.
Franco Randri
Franco Randri

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 février 2026
Je me suis fait chié. Sans doute le thème et le scénario. Il y avait du potentiel mais je n'ai pas trouvé mon compte. Je vais me rematé old boy, memories of murder, parasite ou sans doute j'ai rencontré le diable pour le plaisir tiens.
Anne M.
Anne M.

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 février 2026
Je ne comprends pas l’enthousiasme autour de ce film.
- Surdose d’effets stylistiques par plan + personnages hystériques et caricaturaux = indigestion
- Le film passe à côté de son sujet. Le Couperet de Costa-Gavras dont il est un remake m’est resté en mémoire 20 ans après sa sortie pour sa satyre sociale, l’atmosphère tendue, la volonté du héro de s’en sortir tout en se sachant perdu d’avance dans une machine à broyer (par exemple la scène de l’entretien où il répond du tac au tac des réponses convenues alors qu’on comprend vite qu’il ne sera pas retenu). Dans la version coréenne, on ne ressent pas d’empathie pour les personnages et il n’y a au finale aucune critique du système qui pousse un homme au meurtre. Tout est fondé sur un grand-guignolesque qui se voudrait drôle.
- Un rythme qui traîne en longueur, la faute à un manque de tension et une importance trop grande donnée à des personnages secondaires (la compagne de la 1ère victime, la fillette du couple).
Ni pour ni contre bien au contraire
Ni pour ni contre bien au contraire

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2026
Le film est dépeint par certains comme étant contre le capitalisme, à mon sens il pourrait l'être surtout aussi contre la société de consommation, où il devient impensable de baisser son niveau de vie. En tout cas c'est bien joué, bien filmé et cyniquement immoral.
selenie

7 483 abonnés 6 719 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2026
Le scénario prend son temps pour mettre en place l'intrigue, montrant d'abord une société sud-coréenne avec ses particularités, les petits détails sur la réorientation professionnelle ou le déclin social qui reste une humiliation, avec un prémice d'humour noir entre dérision et ironie. La façon dont l'idée insidieuse vient à Man-Soo/Byung-Hun est savoureuse, mais le ton devient bien plus absurde puis caustique au fil du récit en se reposant aussi sur un fait indéniable : devenir tueur n'est ni naturel ni facile. Le réalisateur met en place tout un style dont un visuel façon papier glacé qui appuie le côté anxiogène, qui est aussi atténué par le côté satirique, mordant qui offre 2-3 rires dans un drame social qu'on aurait aimé encore plus jubilatoire. Evidemment, on ne peut s'empêcher de comparer avec "Le Couperet" (2005) ; Park Chan-Wook se détache du roman, il prend plus de liberté pour accentuer l'absurde et le cynisme dans un humour noir très réussi. Park Chan-Wook signe sans doute son film le plus drôle, ce qui ne dit pas hilarant, dans un humour noir et acerbe efficace et maîtrisé sur le monde impitoyable du travail.
Site : Selenie
Goéland
Goéland

40 abonnés 204 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 février 2026
En Corée, de nos jours, un cadre d’une entreprise de papier, vivant en famille confortablement, est licencié. Pour retrouver du travail, il va éliminer ses concurrents. Le scénario est très prévisible, le côté loufoque de l’affaire est balourd, on ne rit pas, on ne pleure pas, on s’intéresse pas à cette histoire et c’est dommage car le sujet (les effets de la robotisation sur l’emploi et la société) est majeur. Le lendemain, on a tout oublié sauf la prestation de l’actrice, Ye-Jin Son, remarquable. L’un des précédents films du réalisateur « Mademoiselle » était très beau. Celui-ci ne vaut pas d’y consacrer deux heures de son temps. Une déception.
Alu-Ciné
Alu-Ciné

27 abonnés 142 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2026
Film épatamment génial ! D'une virtuosité burlesque et décapante à couper le souffle. Et ce cinéaste a un style totalement personnel que je rapproche de l'ornementation baroque en musique. J'espère que les distributeurs auront la belle malice de rediffuser "Le Couperet" de Costa-Gavras -à qui le film du Coréen est dédié-, "adaptation" très différente du même polar de Donald Wetlake avec un extraordinaire José Garcia en tueur-mari-père de famille totalement déprimé.
Killian L
Killian L

55 abonnés 290 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2026
Avec un récit aussi incisif que jubilatoire, Park Chan Wook remonte ses manches pour s'attaquer cette fois-ci à l'industrialisation. On y suit Yu-man Sou, un monsieur tout le monde dont la vie "idéale" bascule du jour au lendemain à la perte de son emploi. Au pied du mur, et afin de préserver son cocon familial, ce personnage au centre du récit auquel les spectateurs n'auront sans doute pas grand mal à s'identifier, ne voit pas d'autres solutions que d'éliminer ses potentiels concurrents mieux qualifiés pour un autre travail.
Globalement, le film regorge d'idées et n'hésite pas à nous embarquer vers des sentiers assez sombres car même s'il se cache derrière une bonne dose de second degré, No Other Choice dépeint le portrait d'un homme sombrant peu à peu dans une folie destructrice irréversible.
Quelques longueurs viennent cependant entraver le récit avant que tout ne reparte de plus belle, et en encore pire, rythmé par une bande son entraînante, à l'image de la pente très glissante sur laquelle se trouve le protagoniste.
Certains verront à travers No Other Choice le portrait d'un homme pris d'une folie meurtrière. Je choisis d'y voir une critique acerbe de notre société capitaliste et des effets dévastateurs que l'industrialisation peut avoir sur des honnêtes travailleurs usés et abandonnés par un système toujours plus violent.
Tumtumtree
Tumtumtree

203 abonnés 587 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 février 2026
Malgré un scénario un peu déroutant, Aucun autre choix est un excellent film. Les personnages y sont très attachants, assez complexes et extrêmement bien interprétés. La mise est scène est complètement folle, un peu trop d'ailleurs. Le film retranscrit très bien une certaine douce folie coréenne que j'avais eue l'occasion de connaître via des amis originaires de ce lointain pays. On y trouve cette fantaisie débridée et loufoque qui ne s'embarasse pas des convenances. Les couples sont tous très intéressants, alternant les rôles de parents, professionnels, amants, etc. Et c'est sans doute là où le film déroute. On s'attend à un récit ne tenant que la ligne des meurtres de concurrents, comme teasée dans la bande-annonce. Mais les digressions se multiplient, pour raconter plein d'autres choses. On en ressort avec l'impression d'avoir passé 2h20 dans un kaléidoscope sans trame très claire. Mais ce voyage fut plaisant, et réserve de beaux moments.
Dès la première scène, le cinéaste laisse entendre qu'il s'intéresse infiniment plus aux relations familiales qu'aux enjeux politiques. Et c'est donc selon cette perspective, loin du film Le Couperet de Costa-Gavras, que se déploie ce récit. C'est un parti-pris qu'il faut accepter pour vraiment apprécier.
Jean-Flavien Piquemal
Jean-Flavien Piquemal

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 février 2026
Je n’ai pas mis 5 étoiles car lorsqu’on a réalisé Old boy, on ne peut plus mettre 5 étoiles à Park Chan Wook dont la filmographie est toujours aussi sublime. Je répéterai une critique que j’ai lu et que je trouve parfaitement en adéquation avec le film « le film saisit avec effroi cette part d’humanité sacrifiée un peu plus chaque jour pour sauver un mode de vie matérialiste et un modèle de société vendus pourtant comme si désirables. » On dirait que Claude Chabrol est toujours s’en vie et qu’il nous contait le chômage et ce qui le déclenche version 2026. Bref si avec ce genre de films les gens ne vont plus au cinéma, je plains ceux qui n’y vont pas!
Nabil Mondoha
Nabil Mondoha

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2026
J’ai beaucoup apprécié Aucun autre choix. Le film mélange habilement satire, body horror, comédie et thriller. La satire est vraiment réussie car elle reflète notre société actuelle et la pression sociale que l’on peut ressentir. On comprend presque les choix du personnage principal et on se demande ce qu’on aurait fait à sa place, le personnage étant très bien humanisé. Les plans de caméra sont super beaux et la bande-son est très bonne. La tension est maintenue jusqu’à la fin, ce qui rend le film captivant du début à la fin.
Paul Collard
Paul Collard

4 abonnés 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 février 2026
Un classique instantané.

L’année 2026 démarre par des très grands crus. Park Chan Wook est un maître absolu du cinéma. Le film est magistralement filmé et interprété. Ça va dans beaucoup de directions inattendues comme souvent dans le cinéma coréen. La photographie est sublime. Le début du film commence avec ces nuages qui viennent envahir cette famille, il y’a un jeu de lumière avec le soleil qui est juste magnifique. Il y’a plusieurs transitions phénoménales dans le long métrage. Le cinéaste délivre un message clair sur le chômage massif dans son pays, qui touche tout particulièrement les employés ayant beaucoup d’expériences. Et comme très souvent dans le cinéma asiatique, l’homme fera tout pour conserver son honneur auprès de sa famille et ce quoi qu’il en coûte, avec l’appui subtil et touchant de sa compagne. Le film est une immense comédie noire, tantôt hilarante, tantôt bouleversante, voir même terrifiante. Un chef d’œuvre absolu, que j’ai hâte de revoir en Blu-ray 4K, je l’espère
Ufuk K

627 abonnés 1 758 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2026
"Aucun autre choix" assez bien noté par la critique, qui a obtenu 3 nominations aux Golden Globes cette année est une comédie noire coréenne qui m'a un peu déçu. En effet, le cinéaste Park Chan-wook (Mademoiselle) propose aux spectateurs une intrigue riche en idées qui remet en question la société capitaliste sud-coréenne, où l'échec d'un individu est vivement dénoncé par une société qui valorise la richesse et l'apparence. Lee Byung-hun (Squid Games) brille dans le rôle d'un meurtrier en quête de reconnaissance. Malheureusement, le réalisateur livre un scénario manquant de surprise et de retournements majeurs, alors que le résultat aurait pu être bien meilleur.
Nanar B.
Nanar B.

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 mai 2026
Le film fait un peu mal aux yeux et aux oreilles. Malgré une surenchère d'effets supposément humoristiques, il provoque de la gêne et de l'ennui. C'est dommage car l'ambition satirique était bonne.
Lou
Lou

1 abonné 33 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2026
Un joli Park Chan-Wook comme on les aime, mais qui nous a habitué à mieux en terme de rythme. L’atmosphère tendue est là, les personnages renforcent ce grotesque, et la bande-son donne le ton, mais il y a quelque chose de trop “montagne russe” - plutôt qu’un point d’orgue final, Park Chan-Wook nous fait monter et redescendre sans jamais mettre le coup de grâce qu’on attendrait.
Mérite quand même d’être vu, par exemple au festival Black Movie 2026.
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