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Le mélange de genre est assez surprenant. Le principal thème est la satire sociale sur la modernisation de la société (automatisation/IA ==> chômage). L'angle pour s'en sortir est alors situé dans le registre de l'absurde (poussé un peu trop loin à mon goût parfois). Il y a quelque chose, mais culturellement je me sens trop loin des personnages.
Que c'est lent, que c'est long, j'ai tenu 45 mn, que de temps inutilement ne s'est toujours absolument rien passé !
J'ai toujours eu du mal avec les films Park Chan-Wook et celui-ci ne déroge pas à la règle. On sent vraiment qu'il se perd dans un scénario qui voulait dire quelque chose mais il se passe tellement de choses annexes sans intérêt que ça dilue complètement le propos. Et c'est vraiment très (trop) long.
Décidément, les coréens ont vraiment un gros problème avec leur rapport au travail et une manière unique d'en faire part au reste du monde !
Cadre depuis 20 ans dans une société de papèterie soudainement licencié, un père de famille décide de faire disparaitre ses éventuels concurrents au chômage pour un poste similaire. Le réalisateur Park Chan Wook s’amuse à brouiller les genres avec délice et une inventivité de mise en scène très précise pour passer de la comédie noire, à l’absurde et même au slapstick avec beaucoup de maestria. Il en profite au passage pour égratigner la société capitaliste coréenne dans cette satire qui n’en est pas totalement une. Une fois de plus le cinéaste inonde son long-métrage de plans discrets, de détails et de subtilités de mise en scène, mais ce formalisme n’étouffe jamais son récit pour autant. Porté par la prestation de l’acteur Lee Byung-Hun magistral dans la peau de ce anti-héros un peu pathétique devenu apprenti tueur en série.
Ce nouvel opus de Park Chan-Wook a des relents de Parasite, avec qui il partage beaucoup de similitudes : ils jouent sur plusieurs tableaux (drame, comédie, thriller) de façon brillante, et exploitent tous les deux, sous forme de satire, un postulat qui fait écho à la société coréenne et ses travers.
Le scénario alpague dès les premiers instants, et malgré quelques creux ici et là, il tient en haleine jusqu'au dénouement grâce à un rythme tambour battant et une identification au personnage principal totale. Quelques scènes mémorables ponctuent l'ensemble.
Le scénario alpague dès les premiers instants, et malgré quelques creux ici et là, il tient en haleine jusqu'au dénouement grâce à un rythme tambour battant et une identification au personnage principal totale. Quelques scènes mémorables ponctuent l'ensemble.
Un très bon film d’une grande finesse illustrant le déclin social d’un homme ayant perdu son travail. Cette critique de la société est très intéressante. Le film est très bien rythmé entre humour, intriques, critiques…
Les acteurs sont très bons et très crédibles.
La réalisation du film est impeccable, les plans sont beaux et innovants.
Quand l'excès vient chez les gens normaux. Beaucoup trop de choses dans la bande-annonce même si le film va encore plus loin. J'ai regardé mais été un peu déçu, trop long, et au final sans surprise.
Park Chan-wook signe une satire noire et mordante du monde du travail, portée par une mise en scène élégante et un excellent Lee Byung-hun. Le film mêle avec brio humour macabre, suspense et critique sociale. Un peu lent à démarrer, il devient ensuite jubilatoire. Ce n'est peut-être pas son chef-d'œuvre, mais c'est un grand cru du réalisateur.
Ce film est une bouffée d'air frais. Ça fait du bien de voir autre chose qu'un blockbuster américain ou une comédie française. L'humour est subtil et ça se mélange au drame. Les acteurs sont très très bons et le montage est plein de dynamisme. Je le recommande chaudement.
Un de mes réalisateurs préférés depuis que j'ai découvert JSA en 2000. Pourtant, il y a des hauts et des bas dans ses réalisatiosn et ici, pour moi, c'est plutôt un bas. Le rythme est haché et aurait mérité d'être beaucoup plus fluide. On est parfois un peu perdu par l'avancée très lente de l'intrigue centrale. Si derrière tout ça on saisi la satyre sociale de l'hyper compétitivité coréenne, le film reste très en dessous de ce que peux faire le réalisateur.
"Aucun Autre choix", le nouveau thriller du grand Park Chan Wook et il ne déçoit pas.
Un film très centré sur la culture coréenne du travail qui est la chose la plus primordiale dans leur vie, jusqu'à en devenir complètement fou.
spoiler: Notre personnage principal est père de famille et perd son travail. Il subit la pression social en plus de celle de sa famille, en particulier de sa femme. Dans une société où le chômage est quelque chose d'extrêmement mal vue, Park Chan Wook parvient magnifiquement bien à nous faire ressentir cette pression plus que palpable et quand on rentre bien dans le film, le stress se ressent.
C'est un sujet (même si évoqué différemment) est montré aussi dans Parasite avec la différence de classe sociale en plus. Mais dans les deux films, on peut voir à quel point ils sont capables d'aller loin pour travailler.
Dans ce film, l'absurde et le comique sont super bien dosé alors qu'on ne l'attendais absolument pas en allant voir l'oeuvre à la base. La mise en scène est vraiment incroyable et c'est haletant !
Deux choses m'ont impressionné au niveau de l'image, d'abord l'utilisation à de nombreuses reprises des plans en plongé très large ainsi que des contre plongé. Chacune à chaque fois est bien pensé au niveau ! Les transitions ultra bien pensé et sublimé par le montage sont également un gros point fort du film.
Pour comprendre toutes les subtilité et apprécier encore d'avantage le film je pense qu'un deuxième visionnage ne sera pas de trop !
Un film très centré sur la culture coréenne du travail qui est la chose la plus primordiale dans leur vie, jusqu'à en devenir complètement fou.
spoiler: Notre personnage principal est père de famille et perd son travail. Il subit la pression social en plus de celle de sa famille, en particulier de sa femme. Dans une société où le chômage est quelque chose d'extrêmement mal vue, Park Chan Wook parvient magnifiquement bien à nous faire ressentir cette pression plus que palpable et quand on rentre bien dans le film, le stress se ressent.
C'est un sujet (même si évoqué différemment) est montré aussi dans Parasite avec la différence de classe sociale en plus. Mais dans les deux films, on peut voir à quel point ils sont capables d'aller loin pour travailler.
Dans ce film, l'absurde et le comique sont super bien dosé alors qu'on ne l'attendais absolument pas en allant voir l'oeuvre à la base. La mise en scène est vraiment incroyable et c'est haletant !
Deux choses m'ont impressionné au niveau de l'image, d'abord l'utilisation à de nombreuses reprises des plans en plongé très large ainsi que des contre plongé. Chacune à chaque fois est bien pensé au niveau ! Les transitions ultra bien pensé et sublimé par le montage sont également un gros point fort du film.
Pour comprendre toutes les subtilité et apprécier encore d'avantage le film je pense qu'un deuxième visionnage ne sera pas de trop !
20 ans après " Le couperet" de Costa-Gavras, Park Chon-Wook reprend l'idée du demandeur d'emploi qui élimine ses concurrents pour s'assurer d'obtenir le poste convoité.
Tout comme la version originelle, le film est à la fois un thriller et une critique acerbe de la violence du capitalisme. Park Chon-Wook y apporte sa touche personnelle, un peu plus gore, avec les nombreux plans et mouvements de caméra qui font sa particularité. Un moment jubilatoire pour les admirateurs de son cinéma. Une revisite totalement réussie.
Tout comme la version originelle, le film est à la fois un thriller et une critique acerbe de la violence du capitalisme. Park Chon-Wook y apporte sa touche personnelle, un peu plus gore, avec les nombreux plans et mouvements de caméra qui font sa particularité. Un moment jubilatoire pour les admirateurs de son cinéma. Une revisite totalement réussie.
Nouvelle adaptation du roman déjà porté à l’écran par Costa-Gavras avec Le Couperet. Park Chan-wook met ici tout son savoir-faire pour nous offrir un film techniquement irréprochable, avec une mise en scène brillante et une direction d’acteurs impeccable.
Malheureusement, c’est surtout du côté du scénario que cela pêche un peu pour moi. Le film est beaucoup trop long, et malgré quelques scènes choc et d’autres plus émouvantes, on finit souvent par décrocher et s’ennuyer par moments. Les 2h19 se font clairement sentir.
Au final, cela se laisse regarder, mais avec une bonne demi-heure — voire trois quarts d’heure — de moins, le film aurait sans doute été beaucoup plus efficace et intéressant.
Malheureusement, c’est surtout du côté du scénario que cela pêche un peu pour moi. Le film est beaucoup trop long, et malgré quelques scènes choc et d’autres plus émouvantes, on finit souvent par décrocher et s’ennuyer par moments. Les 2h19 se font clairement sentir.
Au final, cela se laisse regarder, mais avec une bonne demi-heure — voire trois quarts d’heure — de moins, le film aurait sans doute été beaucoup plus efficace et intéressant.
Si la mise en place est un peu brouillonne, la virtuosité du réalisateur se ressent dans de nombreux plans à la fois beaux et aidant au récit.
La trame bien qu’atypique m’a tenu jusqu’à la dernière seconde par un savant mélange d’humour et de mélodrame sociétal.
La trame bien qu’atypique m’a tenu jusqu’à la dernière seconde par un savant mélange d’humour et de mélodrame sociétal.
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