Aucun autre choix
Note moyenne
3,7
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241 critiques spectateurs

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Peter Franckson
Peter Franckson

81 abonnés 1 363 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2026
Adapté du roman « Le couperet » (« The ax », littéralement, la hache) (1998) de l’Américain Donald Westlake (1933-2008), le film n’est pas vraiment un remake du « Couperet » (2005) de Costa-Gavras et à qui le film est dédié. Il revisite le roman, en gardant la trame de départ (Man-soo, cadre licencié d’une papeterie rachetée par des Américains, décide d’éliminer tous les candidats au poste qu’il vise obtenir) mais il privilégie le thème de la famille (recomposée) et du couple en crise ( spoiler: qui a dû réduire son train de vie, se séparer temporairement des 2 chiens et mettre en vente leur superbe maison
), même si lorgnant parfois du côté de « Parasite » (2019) de son compatriote Bong Joon-ho, à celui de la dureté du monde du travail et du cynisme du capitalisme, sujet principal du film français qui privilégiait le réalisme social. Outre la durée (139 mn au lieu de 122 mn pour celui de Costa-Gavras) qui aurait pu être réduite, et le scénario qui frôle parfois le grotesque ( spoiler: épisode de la morsure par un serpent
), le film vaut surtout par la mise en scène, le montage, la photographie, le cadrage et la musique (notamment l’adagio du « Concerto pour piano n°23 en la majeur, » de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), très mélancolique.
PIOUZY OFFICIEL
PIOUZY OFFICIEL

4 abonnés 37 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 août 2026
Avec Aucun autre choix, Park Chan-wook délaisse le spectaculaire pour livrer un thriller social d’une froideur implacable. Le point de départ est simple : une famille dont l’équilibre repose entièrement sur la stabilité professionnelle du père. Lorsque ce pilier vacille, c’est tout un mode de vie qui s’effondre lentement, presque silencieusement.

Ce qui m’a marqué, c’est la manière dont le film transforme une situation économique en spirale psychologique. On ne parle pas seulement de perte d’emploi, mais de perte d’identité. Le travail n’est plus un moyen de subsistance, il devient une question d’ego, de survie sociale, de regard des autres. La mise en scène, d’une précision chirurgicale, accentue cette sensation d’étouffement : cadres rigoureux, silences pesants, lumière froide. Chaque plan semble raconter la lente décomposition d’un homme qui refuse de tomber.

La bande originale sublime cette tension constante, presque sourde, et accompagne un récit qui ne cherche jamais la facilité. Le rythme peut paraître lent, mais il sert une montée progressive vers une conclusion marquante, à la fois lucide et profondément inquiétante.

spoiler: Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est la dimension contemporaine du propos : derrière le drame intime, le film questionne notre dépendance au système productif et esquisse un futur dominé par l’automatisation, où l’humain devient remplaçable. Cette vision n’est jamais appuyée, mais elle plane au-dessus du récit comme une menace silencieuse.


Ce n’est pas un film confortable. Il est sombre, pessimiste, parfois dérangeant. Mais il est surtout cohérent, intelligent et terriblement actuel
Shawn777

831 abonnés 4 001 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 février 2026
Park Chan-wook décide ici d'adapter le roman "Le Couperet" qui avait déjà été porté au cinéma par Costa-Gravas en 2005 mais ne connaissant ni le livre ni le film, je ne savais pas trop dans quoi je me lançais. Et d'un côté tant mieux car le première partie du film donne l'impression que le réalisateur part un peu dans tous les sens. J'ai en effet mis un certain temps à comprendre où il voulait réellement en venir ou ce qu'il voulait vraiment raconter. Car pleins de personnages et tout autant de situations nous sont présentées sans qu'elles ne semblent faire corps. Et puis à un moment, le puzzle prend forme et tous les éléments prennent sens et je dois bien avouer que j'ai adoré !
Tout commence avec une famille sortant tout droit d'une carte postale déjeunant au soleil et en se faisant de gros câlins entourée de deux superbes viens. Et puis le drame arrive, le père de famille perd son emploi. Il n'y a alors aucun autre choix : éliminer la concurrence.
Oui, c'est radical certes et le film en profite pour glisser énormément d'humour noir à l'intérieur qui tend quelques fois au drame. Effectivement, le film place le spectateur dans un inconfort permanent où on ne sait pas vraiment si l'on doit rire, avoir de la peine, de la pitié ou ressentir de la colère envers cet anti-héros qui fait tout pour retourner dans sa prison dorée. Car oui ici, le travail est présenté comme un enfermement hiérarchique et humiliant, quitte à se mettre à genoux dans les toilettes pour supplier un poste. Mais cet enfermement en permet un autre, celui de la cellule familiale, présentée comme étant presque irréelle. Tout est trop parfait, comme si cette vitrine sociale cachait quelque-chose de plus sombre.
Mais cet enfermement, aucun des personnages (que ce soit l’anti-héros ou ses collègues au chômage) ne le comprend, tout le monde cherche à y retourner pour re-grimper les échelons d'une société profondément matérialiste et gangrénée par l'apparence. Et ainsi, à l'image des plantes, la famille dépérit au fil du film à cause d'un train de vie qu'ils ne peuvent plus se permettre de suivre. Et puis la fin continue sur cette lancée particulièrement acide avec un petit twist doux-amer.
Et puis on soulignera également une mise en scène particulièrement élégante et stylisée ainsi qu'un montage travaillant énormément les transitions et les champ-contrechamps originaux pour un résultat aussi beau visuellement parlant que figuratif.
Bref, "Aucun autre choix" est donc une nouvelle proposition assez radicale de Park Chan-wook qui fonctionne à merveille.
Cinemadourg

920 abonnés 1 814 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 février 2026
Adapté du roman américain "Le Couperet" (publié en 1997) de Donald E. Westlake, déjà porté à l'écran par Costa-Gavras en 2005, ce long-métrage suit un ingénieur remercié après 25 ans de loyaux services qui, acculé pour sauver les siens et conserver son toit, décide d'éliminer méthodiquement (et physiquement !) ses rivaux pour décrocher un poste convoité.
J'ai eu du mal à m'éclater dans cette comédie grinçante sud-coréenne, trop de choses n'allaient pas.
Tout d'abord, le rythme et la mise en scène : décousus, en dents de scie, avec des personnages aux comportements parfois incompréhensibles.
Ensuite, l'histoire : volontairement et délicieusement vitriolée, mais trop de bavardages (en VO de surcroît) et pas assez de scènes croustillantes.
Et enfin, la durée : le film est trop long (2h19), avec beaucoup de moments creux ou sans intérêt.
Sur le papier, cette satire sociale à la sauce asiatique promettait un résultat percutant, presque jubilatoire.
A l'écran, l’ensemble manque d'impact et d'audace, comme un projet qui tourne à vide en oubliant d'aller au bout de ses intentions.
Laborieux et décevant !
Site CINEMADOURG . free . fr
Jerome
Jerome

50 abonnés 208 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 février 2026
Film au scenario improbable, patchwork de séquences parfois incompréhensibles. Le comique gâche le tragique et réciproquement. Dommage pour un cinéaste de talent !
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

35 abonnés 312 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2026
« Supprimer ses concurrents»
Remake coréen du film de Costa-Gavras « Le couperet », on est devant un cadre d’entreprise que sa société n’a « Aucun autre choix » que de le licencier, et lui n’a « Aucun autre choix » que de supprimer physiquement ses concurrents à un job qu’il vise pour échapper à la déchéance économique.
Le partie pris ironique et certaines longueurs enlèvent du panache à ce film (2h19) très bien interprété, parfois drôle, à l’image et aux couleurs d’automne splendides par ailleurs.
NardoBordo
NardoBordo

18 abonnés 204 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2026
Ce film Coréen est subtil en tout point. Décors extérieurs et intérieurs de très haute tenue, c'est beau ! Dans cette culture, perdre son emploi annonce une descente sociale inacceptable pour la société et soi-même. Il faut absolument remonter, le choix sera des plus radical avec gravité et intrigue. L'Humour n'est pas absent, drôlerie des situations, burlesque et compris par l'occidental que je suis, je crois. Les acteurs mènent l'histoire avec brio. Kif !
Filmement vôtre
Filmement vôtre

3 abonnés 66 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2026
En Corée du Sud, être viré signifie se faire décapiter. C’est ce qui arrive à You Man-su, contraint d’éliminer ses adversaires pour espérer retrouver un emploi.
C’est assez intéressant et prenant globalement, le tout interprété impeccablement par les acteurs. Le message est plutôt bien amené, en dénonçant cette réalité tragique.
L’ensemble est bien filmé, avec des choix artistiques et techniques pertinents.
Toutefois, j’ai déjà vu mieux comme film asiatique. Il y a des atouts indéniables, mais je m’attendais à quelque chose de plus fort émotionnellement et plus marquant sur le long terme.
Un film qui avait le potentiel de sortir du lot, mais qui n’est pas déplaisant pour autant.

Toutes mes critiques sont disponibles sur mon site FILMEMENT VÔTRE.
Chloé Reffay
Chloé Reffay

4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 février 2026
Ce film dramatique met en avant l’histoire d’un cadre en papeterie qui perds son boulot suite à un rachat par les américains. Vivant dans un monde la vie devient de plus en plus cher lui et sa famille vont se battre pour essayer de garder ce qu’il possède. Cependant, la perte de son emploi fait basculer You Mansu dans une forme de folie ; prêt à tout pour subvenir aux besoins des siens, il commence à envisager des stratégies illégales pour au moins avoir la chance d’avoir un emploi.
Len M
Len M

2 abonnés 14 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 février 2026
Moi qui adore les productions sud-coréennes, je n'ai pas aimé. Je ne vois pas en quoi c'est une comédie, en fait si, on se croirait dans les pires comédies françaises. Le jeu d'acteur est exagéré, le protagoniste principal a le visage froid et ne peut rien faire sans gaffer. C'est pas marrant, c'est débile. En outre, on rit de drames. spoiler: Un homme de 50 ans qui est jeté comme une vieille chaussette après 25 ans de loyaux services ou bien sa fille de 5 ans qui a une maladie qui fait qu'elle ne parle pas beaucoup mais qu'elle répète comme un perroquet ce qu'elle entend.
Non, je n'ai pas aimé, je suis partie de la salle en courant en tentant d'oublier ce que j'avais vu.
Arthur Brondy

309 abonnés 1 524 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 février 2026
You Man-su est un homme comblé, par sa vie familiale et professionnelle. Tout bascule lorsqu’il est licencié par son entreprise. Il se retrouve sur un marché très concurrentiel et va prendre une décision surprenante : éliminer ses concurrents. Sur le papier, l’idée est alléchante, originale. Dans les faits, ce thriller met un temps fou à vraiment débuter, et déçois par un scénario noyée dans des dialogues interminables. C’est dommage.
Gentilbordelais

405 abonnés 3 627 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 février 2026
Adaptation de Le couperet (Costa Gavras 2005). Un drame social sur le déclassement, les effets de l'évolution du monde du travail et de la délocalisation. Le ton est singulier, cynique mais trop souvent farfelu et l'interprétation excessive. L'aspect comique (ou second degré), peu subtil, tombe à plat et ainsi le récit s'embourbe. La promesse n'est pas là.
Sarah Thérèse Alice
Sarah Thérèse Alice

2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 février 2026
Mise en scène exceptionnelle. Tellement d idées dans la manière de filmer que même si je suis quelque peu restée en dehors de l histoire j étais néanmoins hypnotisée par les images devant moi
Vinz1
Vinz1

277 abonnés 2 864 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2026
Si les acteurs sont géniaux notamment le couple avec un formidable Lee-Byung Hun dans un rôle totalement à contre-emploi pour lui et la sublime Ye-jin Son, que l'image est léchée et que la bande-son à base de solo de violoncelle est fort agréable, j'ai tout de même été un peu déçu par cette revisite asiatique de "Le couperet" de Costa-Gavras. Certes le monde du travail coréen et son côté impitoyable est bien rendu à l'écran, certaines scènes sont intéressantes (celle de la danse de salon), mais le film traîne un peu en longueur et ce n'est pas assez grinçant voire jusqu'au-boutiste connaissant le réalisateur nous ayant habitués à mieux !
lionelb30

548 abonnés 2 947 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 février 2026
Assez vite ennuyeux avec ce melange de scenes réelles et fantasmées , d'autres sans grand rapport avec l'histoire. deception sauf vers la fin qui est correct.
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