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Cam Pattier
25 abonnés
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4,0
Publiée le 17 mars 2026
Je voulais le voir parce que c’est le nouveau film de Park Chan-wook, donc j’étais assez curieux. L’intrigue est vraiment prenante et le film installe une bonne tension tout au long de l’histoire. Le jeu d’acteur est très solide, les acteurs portent vraiment bien le film. La mise en scène est très soignée, avec plusieurs plans vraiment marquants comme souvent avec ce réalisateur. J’ai aussi beaucoup aimé le choix des musiques, qui accompagnent très bien certaines scènes. Le film prend le temps de poser son histoire et les personnages, ce qui rend le suspense encore plus efficace. Et certaines scènes sont vraiment bien construites, avec une tension qui monte petit à petit. Au final, un très bon thriller, maîtrisé et vraiment prenant.
3/26 pas mal pour un remake qui pari sur le côté humour des mises en scene des meurtres. L'anti-hero est très bon, sa famille beaucoup moins, mais le résultat reste divertissant
Une sorte de film des frères Coen à la sauce sud-coréenne : une fammile ordinaire dont l'existence va basculer dans l'absurde suite au licensiement du parternel, des personnages secondaires assez barrés, les personnages masculins sont un peu benêts tandis que les personnages féméinins, plus en retraits, sont plus matures. Mais hormis 3 scènes totalement loufoques qui m'ont fait éclater de rire, qu'est-ce que c'est lent et sans surprise. Le film se traine, lance des bouts d'intrigues secondaires (notamment deux prétendants pour la mère de famille, puis les deux enquêteurs), mais elles restent inexploitées au final. Le patriarche s'en sort trop facilement malgré sa "maladresse" à éliminer les autres candidats pour le poste qu'il convoite aussi, il n'y a jamais réellement de suspense.
L’humour est cruel, absurde, souvent irrésistible, tandis que la violence surgit avec un décalage burlesque qui donne au film une tonalité singulière. Au centre du récit, Lee Byung-hun est remarquable.
Surprenant, cocasse, émouvant, ce film, en dénonçant les conséquences du capitalisme, offre un portrait qui touche et choque le spectateur, obligé de regarder les exactions commises par un héros sympathique dans le cadre somptueux des forêts coréennes , qui veut garder sa vie. A la limite de l’horrifique et très humain à la fois. Des scènes d’anthologie , filmées à la perfection, notamment l’une entre la bagarre et la danse où sont mêlées les corps au son d’une musique incroyable. Un ballet cocasse et meurtrier. C’est triste et gai. Vraiment prenant.
Fidèle à son style, Park Chan-wook mêle les genres avec une grande liberté. Thriller, satire sociale, comédie grotesque et tragédie contemporaine coexistent dans une mise en scène visuellement sophistiquée. Le réalisateur utilise cette hybridation pour dresser un portrait acide d’une société dominée par la compétition économique et la peur du déclassement.
Le cinéma coréen a trouvé un filon qu'il exploite ad nauseam : la noirceur de l'âme humaine, l'ignominie universellement partagée et ce film est une caricature du genre. Dès qu'un personnage apparaît, on devine qu'il va être encore plus retors, encore plus ignoble, encore plus fourbe que ceux qui l'ont précédé. C'est tellement prévisible que ça n'en est même plus comique. Et que dire de ce personnage sale et ventripotent qui se lève et émet un énorme pet qui met sa femme en fuite ? voilà le niveau...
Je m’attendais à un film violent, étant donné que je connaissais le metteur en scène, et je connaissais aussi l’histoire qui avait été réalisé, je ne sais plus par qui, mais qui s’appelait le couperet avec José Garcia. J’aime bien José Garcia., mais là, cette version est incroyable, surprenante, drôle, ironique, Provocante. À ne pas rater.
Oscillant entre le drame et l’absurde, Aucun autre choix est une satire sur des caractéristiques spécifiques aux Coréens — honneur, chômage, lutte des classes. Le film est très bien joué et très bien mis en scène, mais souffre de longueurs qui entachent son rythme, ainsi que son impact et sa violence.
Bon film « à la coréenne », avec quelques scènes brutales… Mais le montage est parfois alambiqué. Certaines scènes pourraient être coupées car elle n’apportent qu’une certaine confusion…
J’ai toujours eu du mal avec le cinéma de Park Chan-Wook et m’en suis détourné après le visionnage de ces premiers films, appréciés pour la plupart, et qui m’avaient déçu. Entre un « Old Boy », « Lady Vengeance » ou « Thirst », aucun de ces films ne m’avait plu, allant jusqu’à la détestation (« Lady Vengeance » avait été un calvaire). En voyant que son dernier film était une nouvelle adaptation du roman « The Ax » / « Le Couperet » en français, j’avais de nouveau un peu de curiosité pour son cinéma. D’autant plus que le roman avait déjà adapté par Costa-Gavras en 2005, avec le film « Le Couperet », que j’avais adoré. Alors que vaut cette nouvelle adaptation sauce coréenne ? Et bien, une fois encore, je suis déçu avec Park Chan-Wook. Non pas que le film soir mauvais mais il manque clairement quelque chose. L’histoire suit la même trame que le film de Costa-Gavras, mais y injecte une dose d’humour noir voire parfois de dérision. Si sur certaines scènes, cela fonctionne bien (la scène du pot de fleur), à de trop nombreuses reprises, l’humour annihile une partie du message dramatique. Peut-être était-ce un choix du réalisateur mais cela n’a pas fonctionné sur moi. Le film de 2005 était plus premier degré et dramatique et bien plus efficace. Côté réalisation et narration, le film est également trop long pour son propre bien et se perd dans un rythme un peu lent et peu palpitant. Ne reste que le duo Lee Byung-Hun et Son Ye-Jin pour maintenir de l’intérêt dans cette histoire qui se termine bien sagement et à qui il manque cette critique acerbe du monde du travail, que Costa-Gavras avait si bien retranscrit. Une nouvelle déception pour un film de Park Chan-Wook ! Note : 11/20
Le délire est : au chômage, il tue les papetiers pour prendre leur place… (cf. bagarre ridicule meurtrière). Encore un film asiatique avec des acteurs inexpressifs surjouant et un livre-synopsis massacré à cause d’effets visuels inutiles (l’apprenti cinéaste croit bien faire avec des angles de vue osés et des mouvements de caméra surprenants non justifiés par le contexte) et de comportements incongrus… Ils crient, vocifèrent comme des animaux, se frappent la tête contre les murs, hystériques, s’arrachent une molaire. Le jaloux renifle la culotte de sa femme pour vérifier. La musique est volontairement occidentale (classique, jazz lounge, rock’n roll,…). Fuyez !