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Bodou11
1 abonné
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3,0
Publiée le 25 mars 2026
Que de mélanges !!! Comme un tableau un conte une fable mais le phare est pour moi une culture qui est aux antipodes de la notre a tous les niveaux ( gestuelle comprise) La valeur du travail est ici le fil conducteur qui prédomine et articule toute une petite famille jusqu'aux excès les plus fous afin de sortir d'une ornière de vie...une certaine naïveté qui reste sucrée rend ce film attachant sans nous attacher pour autant... cB
Park-Chan Wook signe une comédie noire, critique acerbe de notre société capitaliste. Lee Byung-hun est exalté et exaltant en tueur du dimanche et prend plaisir à s'éloigner du Game Master qu'il incarnait dans Squid Game. Une franche réussite.
J’ai été enchanté par le caractère baroque et loufoque d’Aucun autre choix, film de Park Chan-Wook (Snowpiercer et Decision to leave), adaptation du roman américain Le Couperet, de Donald E. Westlake (déjà adapté en 2005 par Costa-Gavras). Difficile d’imaginer le scénario de ce film dans un environnement français. Car tout est coréen chez Park Chan-Wook. Flippant et drôle à la fois, son film est une satire de la société sud-coréenne d’aujourd’hui dont la cruauté n’est pas sans rappeler celle de Parasite de Bong Joon-ho. Le séduisant Lee Byung-hun, la star de Squid game, y tient magistralement le premier rôle.
Certes nous pourrions avoir une préférence pour le film de Costa-Gavras mais l’adaptation de Park Chan-Wook vaut le détour tant celle-ci mêle la pression sociale portée sur les épaules du père de famille mais aussi sa déchéance face à la perte de son emploi.
Entre vaudeville burlesque avec des scènes de tuerie à côté de la plaque, entretiens d’embauche incompréhensible… le film navigue entre différents genres pour le bonheur du spectateur.
La prouesse de l’acteur principal Lee-Byung-hun car il est excellent dans le rôle de ce père de famille complètement dépassé reste l’une des forces du film. Avec un dénouement inattendu, le réalisateur réussit son pari sans pour autant égalé la poésie de son précédent film Décision to Leave.
Drame sociétal et familial, comédie noire de désespoir, où l'on interroge la mécanique d'une famille, dans son apparence, sa distance, et sa substance, ainsi que l'idée simple que, si la société accepte la violence d'employés licenciés qui conduit à la ruine, alors pourquoi n'accepterait-elle pas la violence pour y survivre ?!
Dans cette satire tragique, cynique et ironique, on peut apprécier la subtilité de l'intrigue, dans le sens qu'elle ne fait pas comme l'Occident, qui explique, surexplique constamment : ici, on expose, on propose, on laisse le spectateur percevoir par lui-même le contexte, et le sous-texte.
D'un autre côté, malgré une galerie de personnages soignés, le spectateur pourrait trouver l'histoire difficile à suivre et à comprendre, avec des situations autant prévisibles qu'improbables, et des comportements farfelus et incongrus. Ce sera long, avec peu d'émotion, fastidieux, et finalement ennuyeux.
Film noir, réflexion sur le chômage, l'image de soi et des autres, l'homme face au progrès technologiques...La famille a un rôle très important dans cette malgré tout.
Phénoménal ! Presque une idée de mise en scène par plan, une photo magnifique, un sujet brûlant et d’actualité, ancré dans une réalité sociétale poussant au vice … Ou quand la dualité entre marche forcée inexorable et tentative de résistance s’exprime à la perfection.
Je voulais le voir parce que c’est le nouveau film de Park Chan-wook, donc j’étais assez curieux. L’intrigue est vraiment prenante et le film installe une bonne tension tout au long de l’histoire. Le jeu d’acteur est très solide, les acteurs portent vraiment bien le film. La mise en scène est très soignée, avec plusieurs plans vraiment marquants comme souvent avec ce réalisateur. J’ai aussi beaucoup aimé le choix des musiques, qui accompagnent très bien certaines scènes. Le film prend le temps de poser son histoire et les personnages, ce qui rend le suspense encore plus efficace. Et certaines scènes sont vraiment bien construites, avec une tension qui monte petit à petit. Au final, un très bon thriller, maîtrisé et vraiment prenant.
3/26 pas mal pour un remake qui pari sur le côté humour des mises en scene des meurtres. L'anti-hero est très bon, sa famille beaucoup moins, mais le résultat reste divertissant
Une sorte de film des frères Coen à la sauce sud-coréenne : une fammile ordinaire dont l'existence va basculer dans l'absurde suite au licensiement du parternel, des personnages secondaires assez barrés, les personnages masculins sont un peu benêts tandis que les personnages féméinins, plus en retraits, sont plus matures. Mais hormis 3 scènes totalement loufoques qui m'ont fait éclater de rire, qu'est-ce que c'est lent et sans surprise. Le film se traine, lance des bouts d'intrigues secondaires (notamment deux prétendants pour la mère de famille, puis les deux enquêteurs), mais elles restent inexploitées au final. Le patriarche s'en sort trop facilement malgré sa "maladresse" à éliminer les autres candidats pour le poste qu'il convoite aussi, il n'y a jamais réellement de suspense.
L’humour est cruel, absurde, souvent irrésistible, tandis que la violence surgit avec un décalage burlesque qui donne au film une tonalité singulière. Au centre du récit, Lee Byung-hun est remarquable.
Surprenant, cocasse, émouvant, ce film, en dénonçant les conséquences du capitalisme, offre un portrait qui touche et choque le spectateur, obligé de regarder les exactions commises par un héros sympathique dans le cadre somptueux des forêts coréennes , qui veut garder sa vie. A la limite de l’horrifique et très humain à la fois. Des scènes d’anthologie , filmées à la perfection, notamment l’une entre la bagarre et la danse où sont mêlées les corps au son d’une musique incroyable. Un ballet cocasse et meurtrier. C’est triste et gai. Vraiment prenant.