Aucun autre choix
Note moyenne
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241 critiques spectateurs

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Natissy
Natissy

13 abonnés 221 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2026
thriller, drames social coréen, un homme qui a perdu son travail. Et coûte que coûte fait tout pour en trouver un autre. Il décide de créer une fausse annonce pour repérer tous les candidats potentiels et les éliminer un par un. I finit par obtenir le poste convoité mais à quel prix. Je vois le poids, la pression sociale qui peut amener un homme à perdre tout sens moral
Alexandre Cacheux
Alexandre Cacheux

77 abonnés 645 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2026
Une famille parfaite se lézarde à l'annonce du licenciement du père. Au pays de la compétition extrême, aucune piste ne doit être négligée pour retrouver un emploi.
Comédie dramatique sud coréenne, ce film nous révéle les dessous d'une société cruelle avec ses faibles.
Caustique, parfois déjantée, souvent drôle, Aucun Autre Choix mérite le détour.
Jean-baptiste Foucou
Jean-baptiste Foucou

2 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2026
la force du film réside dans sa capacité à conjuguer engagement et esthétique. Loin d’être un simple manifeste, il est avant tout une œuvre de cinéma, où chaque choix visuel participe au sens. La direction artistique, admirable par sa cohérence et sa sensibilité, soutient un propos engagé sans jamais l’écraser.
steph23
steph23

6 abonnés 122 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 février 2026
un film ou il ce passe rien, on s'ennuie fortement, l'histoire est soporifique, les acteurs ne sont pas convainquant, beaucoup beaucoup trop long, passer votre chemin
Ricco92
Ricco92

293 abonnés 2 347 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2026
Seconde adaptation du roman Le Couperet de Donald Westlake, Aucun autre choix se différencie de la version (reprenant le titre du roman) de Costa-Gavras par son traitement purement coréen, c’est-à-dire par son mélange entre sujet sérieux et humour décalé. On peut ainsi être surpris si on s’attendait à une approche plus premier degré comme avait pu le faire le réalisateur franco-grec. Mais si on accepte cela, ainsi que le fait que le film prend le parti-pris de traiter des intrigues secondaires qui auraient facilement pu être supprimées et aurait permis au film d’être moins long spoiler: (le vol commis par le fils, la séquence de jalousie...)
, on constate que Park Chan-wook fait toujours preuve d’une mise en scène précise et prenant son temps, ce qui accentue l’humour noir. L’auteur d'Old Boy est effectivement assez critique envers la société coréenne actuelle, la déshumanisation dont elle peut faire preuve spoiler: (la séquence finale en est un parfait exemple)
et la place, au sein de celle-ci, du travail et des signes extérieurs de richesses spoiler: (le héros n’acceptant pas de perdre le luxe qu’il a acquis et étant prêt au pire pour le garder)
. Ainsi, Aucun autre choix est moins accessible pour un public français que Le Couperet de Costa-Gavras mais, si on accepte les codes d’un cinéma purement coréen et surtout qu’il soit un peu trop long, on prend un certain plaisir devant cette nouvelle réussite de Park Chan-wook.
Lynebonnaud
Lynebonnaud

2 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juillet 2026
Un nouveau film de Park Chan-Wook est une promesse de machiavélisme portée au cinéma. L’intrigue s’apparente à une partie d’échecs. Les personnages y déploient une énergie folle dans la mise en œuvre de moyens surhumains pour réaliser leurs objectifs. « Decision to Leave » avait remporté le prix de la mise en scène au festival Cannes. Ce chassé-croisé sur fond de meurtres et d’attirance amoureuse était d’un romantisme sulfureux. Quant à Mademoiselle, thriller psychologique érotique, la découverte de cet auteur fut une immense surprise.

Ce réalisateur sait mettre en scène une histoire alambiquée qui fonctionne de manière jubilatoire pour le spectateur.
A cela s’ajoute la qualité de l’image : une très belle photographie et des plans minutieusement travaillés. Dans « Aucun autre choix » la scène de poursuite des deux adolescents à vélo par la police est époustouflante. Son cinéma se distingue par une écriture ciselée remarquable au service de son histoire avec des liaisons d’une scène à l’autre ingénieuses.

« JSA (Joint Security Area) » sorti il y a plus de 25 ans, s’inscrivait sur un autre registre de mise en scène, en relatant un incident à la frontière des deux Corées. Il n’en demeure pas moins tout à fait passionnant à redécouvrir. Le réalisateur a sans doute affiné sa sensibilité cinématographique au fil du temps. Dans ce même film on retrouve son acteur principal d’Aucun autre choix, Lee Byung-Hun. Ironie du sort lorsqu’on connaît l’histoire : une critique acerbe du capitalisme. Il était aussi l’un des acteurs principaux des deux premières saisons de la série Squid Game.

L’auteur coréen rend ici hommage à Costa Gavras qui a déjà adapté le roman « Le couperet » de Donald Westlake au cinéma, sur les drames humains provoqués par le chômage. Il en livre une autre version cocasse dans laquelle les relations familiales et sociales sont au cœur de la construction de son histoire.

Même s’il ne s’agit pas de son meilleur film, Park Chan-Wook propose une nouvelle fois un cinéma audacieux qui traite des violences sociales avec drôlerie et cohérence.
Cadreum
Cadreum

77 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2026
Avec No Other Choice, Park Chan-wook poursuit son exploration des engrenages moraux mais déplace son cauchemar dans le licenciement, le déclassement, la peur de disparaître économiquement. Adapté du roman The Ax de Donald E. Westlake, déjà transposé par Costa-Gavras dans Le Couperet, le film déplace l’intrigue dans une Corée contemporaine travaillée par la mondialisation et l’obsession de la performance. Ici, un cadre moyen, Man-soo, est brutalement licencié. Face à un marché saturé et à une concurrence féroce, il élimine méthodiquement ses rivaux pour retrouver (au plus vite, au plus fort) son confort matériel. Réintégrer son statut, sa maison, sa cuisine équipée, son bonheur “catalogue” : voilà l’obsession. En d'autres mots, la promesse est de disséquer la bataille darwinienne du capitalisme tardif, non par le sermon, mais par la farce noire.

Les premières scènes installent un univers presque obscènement rassurant : espaces lumineux, couleurs vives, famille “Nutella”, cordialité de façade. Tout respire la stabilité. Le licenciement survient pourtant sans explosion dramatique, presque en hors-champ. Ce choix normalise la violence. Perdre son emploi n’est pas filmé comme une tragédie mais comme une procédure administrative.

La répétition du mantra « aucun autre choix » agit comme une contamination linguistique. D’abord prononcée par la direction pour justifier la restructuration, la formule migre vers le protagoniste. La phrase anesthésie la culpabilité. Le langage managérial devient matrice du crime. Les dialogues sont d’ailleurs fabuleux : ciselés, ironiques. Chaque échange semble poli comme un argumentaire commercial, même lorsqu’il prépare la mort. Park montre comment la rhétorique économique peut se remplir de sang sans changer de ton.

La mise en scène épouse cette logique. Les filatures sont chorégraphiées ; les transitions sont incroyables, passant d’un espace à un autre avec une inventivité qui frôle l’espièglerie formelle. Cette sophistication produit un plaisir évident mais aussi, par moments, une légère boursouflure. Le film est généreux, parfois trop. Certaines lignes narratives sont excessives, certains effets formels insistent un peu lourdement. Park ne sait pas toujours se retenir. Mais cet excès fait aussi partie de sa signature.

Le burlesque noir reste l’arme principale. On rit des maladresses de Man-soo, puis le rire se grippe. Ce décalage, propre au cinéma coréen, empêche toute stabilisation émotionnelle. Le visage élastique du protagoniste, porté par l’interprétation nuancée de Lee Byung-hun, devient l’instrument d’une gradation psychologique d’une grande finesse. Park le filme souvent en plans moyens, sans dramatisation excessive. Plus les actes deviennent extrêmes, plus l’interprétation est fascinante.

La maison pavillonnaire (lignes droites, angles nets, lumière neutre) incarne l’idéal d’une trajectoire ascendante. Et lorsque l’épouse énumère ce qu’il faudra vendre, chaque objet révèle que l’identité de Man-soo s’est confondue avec ce confort matériel. L’enjeu n’est pas l’argent mais l’aliénation. Park oppose alors deux figures : la ligne droite et le cercle. À la verticalité rassurante de la réussite répond la circularité "étouffante" de l'inverse. Man-soo glisse d’une trajectoire linéaire vers une boucle infernale et cette opposition formelle, volontairement appuyée, donne au film sa clarté implacable.

En recontextualisant le roman de Westlake, Park injecte une dimension géopolitique : l’entreprise rachetée par des intérêts étrangers, l’anglicisation du vocabulaire, la disparition des loyautés. Le capitalisme n’est plus national, il est transnational.

Une scène résume la trajectoire : Man-soo, face à un concurrent qu’il s’apprête à éliminer, ajuste calmement sa cravate. Le geste est banal, presque élégant. Rien ne signale le passage à l’acte, sinon la logique implacable qu’il s’est construite. La question qui demeure n’est pas tant « jusqu’où irait Man-soo ? » que « à quel moment avons-nous accepté que la survie passe par la compétition absolue ? ».
Rub33
Rub33

16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2026
CE film est une adaptation certes d’un roman « le couperet » mais le transpose dans une société plus moderne et dans un pays où la réussite est quasiment une religion. La honte du chômage est un moteur important du film qui est globalement très réussit. On peut toutefois trouver certains personnages secondaires trop peu développés pour être complètement convaincants mais l’ensemble reste très bon.
Michael R
Michael R

140 abonnés 1 546 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 février 2026
Park Chan Wook (l'auteur génial de la trilogie de la vengeance) revient en demi teinte. Ce polar social mâtiné d'humour noir régale lorsqu'il croque l'obsolescence de l'humain dans le secteur de l'entreprise, ou lorsqu'il dépeint des victimes ressemblant cruellement à leur gauche bourreau, mais les pistes prennent trop le temps sans direction nette, et les effets s'accumulent gratuitement, le film perd de son efficacité et de sa pertinence.
Shana
Shana

7 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2026
Excellent thriller à la mise en scène ébouriffante avec une fin glaçante et terriblement contemporaine. Un film à l'humour noir aussi, très noir. Grand cinéaste !
Byellas
Byellas

2 abonnés 49 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 février 2026
Pas la claque attendue !

Pour les fans de la trilogie de la vengeance comme moi, avec pour point culminant l'indétrônable "Old Boy", force est de constater que Park Chan-Wook s'est adouci avec l'âge...

Adaptation du roman "Le Couperet", comme le film de Costa-Gavras sorti en 2005, le réalisateur en fait une relecture plus libre mais se montre inutilement long dans son exposition. Il y a bien 20-30 minutes en trop.

Plus absurde que sordide, le long-métrage propose un mélange des genres pas toujours très digeste. On a parfois bien de la peine à comprendre les atermoiements du personnage principal, ou les policiers à la fois perspicaces et totalement idiots... C'est le genre de film qui vous coupe de l'émotion brute car on ne sait pas toujours s'il faut prendre au premier ou au second degré tout ce que l'on voit... (voire au troisième !)

Reste le talent de mise en scène, toujours présent. Mille trouvailles à la minute ! Le réalisateur a ce sens si particulier de l'esthétique et de l'originalité qui fait plaisir à voir.

C'est donc satisfaisant, mais pas inoubliable pour un film signé Park Chan-Wook, et déjà porté aux nues par la presse...
Clem Lepic
Clem Lepic

64 abonnés 377 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 février 2026
Film qui met en lumière un homme qui a perdu son emploi et, pour s'assurer d'avoir une offre d'emploi chez un futur employeur, se décide à tuer ses concurrents (au nombre de 3). Il est soutenu par sa femme avec qui il a un lien très fort.
J'ai trouvé que ce film avait quelques longueurs malgré des plans très intéressants et une certaine poésie dans le déroulé de l'histoire.
Climax
Climax

11 abonnés 309 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 février 2026
Park Chan-wook réalise ici une formidable adaptation du roman américain Le Couperet. Costa Gavras l'avait déjà adapté avec succès avec José Garcia. Cette version se montre moins sobre en mise en scène et plus riche en humour noir. Park Chan Wook nous offre une adaptation magnifique d'une incroyable fluidité, le spectateur se trouve constamment émerveillé par le soin apporté à chaque plan et par le casting parfait. On est a la fois glacés et amusés par la critique du système capitaliste en Corée du Sud et par les maladresses du tueur. Ce qui surprend le plus dans ce film de Park Chan-Wook, c'est toute la douceur, inattendue chez lui, dans sa description de la sphère familiale. Une totale réussite.
antoine brigaud
antoine brigaud

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 février 2026
photographie superbe
belle réalisation
themes comprehensibles m
du mal à rentrer dans ce choix moral qu n'en est pas un (à 4 on aurait fait tous le même choix)
Martin P
Martin P

11 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 février 2026
Gros film de mise en scène virtuose avec un récit un poil alambiqué mais dynamique et des acteurs au top. J'avais vu Le couperet de Costa-Gavras, un film beaucoup plus sobre et à l'os, les deux sont fort complémentaires.
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