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Note moyenne
3,7
2811 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

241 critiques spectateurs

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17 critiques
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Victor M
Victor M

2 abonnés 49 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2026
Aucun autre choix est un film cru et surprenant. Visuellement, c’est une réussite : chaque plan, presque pictural, témoigne d’un soin méticuleux. Mais ce qui frappe surtout, c’est son mélange explosif de thriller et de comédie. D’un côté, des crimes brutaux, de l’autre, des scènes cocasses et absurdes, non sans rappeler Parasite.
Muriel F.
Muriel F.

73 abonnés 335 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2026
Le monde selon Park Chan-Wook dépeint comment la perte de son emploi, en tant que cadre, entraine une escalade vers la perte de confiance et comment tous les moyens mis en œuvre pour éliminer ses concurrents. Obtenir un prochain poste dans une autre entreprise de même secteur devient alors l'unique moteur pour sauver sa famille quitte à déroger à la morale. Dans cette tragédie, parfois traitée avec humour, on s'interroge sur la course au changement qui oppresse les individus jusqu'à banaliser les actes répréhensibles pour garder son statut de privilégié. Le film aurait pu être plus court mais les personnages sont plutôt bien campés. A voir !
Frédéric M.
Frédéric M.

250 abonnés 2 209 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 mars 2026
Déçu, malgré le pitch et le réalisateur, on s'ennuie car ça traine en longueur. Cela parait décousu par moments. Reste des parties que je n'ai pas compris.
Jean Baptiste P.
Jean Baptiste P.

5 abonnés 45 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 mars 2026
insupportable ça part dans tous les sens. je me suis arrêté à la moitié tellement c'était pénible .
frederic T.
frederic T.

30 abonnés 266 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 mars 2026
Park-Chan-Wok retrouve Lee Byung-Hun, son acteur fétiche pour incarner ce chômeur prêt à tout pour retrouver un emploi, et qui se laisse embarquer dans une spirale de violence, sans le moindre scrupule. De cette satire sociale sur le chômage et la violence qui gangrène la société coréenne, il fait une comédie noire, meurtrière et burlesque pour dénoncer le capitalisme sauvage, la robotisation et la brutalité du monde du travail. Très loin du style de « Mademoiselle », un de ses précédents films particulièrement remarqué pour son raffinement cruel et sensuel, il préfère le ton de la grosse farce pour nous compter les aventures de Man-Su, fiévreusement interprété par Lee Byung-Hun, qui avec la perte de son travail va aussi perdre tout repère social…. Il ne se refuse aucun excès pour souligner la gravité de son propos, : mouvements de caméra à la grue, accumulation de plans décrochés et de gros plans, bande son assourdissante, outrance dans le jeu des comédiens, étirement des scènes à tout bout de champ,… Malheureusement l’accumulation de ces affèteries de mise en scène finissent par ne susciter qu’épuisement et beaucoup d’ennui.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

169 abonnés 1 796 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mars 2026
Boulimique
Park Chan-Wook adapte à la sauce Sud Coréenne le roman « Le couperet » ; adapté par le passé par Costa Gavras. Le pitch est assez simple ; un père de famille bien installé dans la vie (enfants, femme, belle maison,…) va perdre son job victime de la mondialisation chez Costa-Gavras et de la mécanisation ici. Retrouver un emploi de même nature est compliqué, il identifie ses principaux concurrents sur le marché de l’emploi et se met en tête de les éliminer un à un.
En mode thriller, c’est une satire acide du monde actuel dans lequel le capitalisme broie les hommes et où les hommes aussi ne sont pas prêts à renoncer à leur statut social fondement de leur propre identité. Contrairement à Costa-Gavras, Park Chan-Wook prend des chemins de traverse pour conter cette histoire dans une sorte de meli mélo de genre entre satire cinglante, comédie absurde, thriller drôle, et film de body horror. Et sa fable ironique tient assez bien la route tant elle incarne le présent. Toute la brutalité du monde fait fusion chez cet homme pour aboutir à une violence individuelle ; ce film est d’autant plus fort sur ce thème dans sa veine Coréenne tant on sait que cette société ultra capitalistique peut être violente avec ses concitoyens. Après pour donner un ton burlesque à son film, il multiplie les scènes rocambolesques ; mais, peut-être à cause du décalage culturelle, elles ne matchent pas forcement à chaque fois. Et puis, il étire son film parfois à outrance, pour donner corps aux victimes essentiellement qui font souvent écho à sa propre vie ; mais c’est parfois un peu longuet.
Formellement ce film est un condensé d’effets de mise en scène, un cours de cinéma XXL. Park Chan Wook est un maitre en matière, chaque plan est un tableau, c’est magnifique de bout en bout : splendeur des fondus enchaînés, superpositions et juxtapositions des espaces, choix de placement de la caméra et des personnages, travellings,… Et puis au montage, il parvient ensuite à tout juxtaposer afin que d’un plan au suivant tout s’articule à merveille. Mais à ce point là on peut se dire : Est-ce trop ? Trop de cinéma ? Trop de détails ? Trop de construction ? Trop de plans qui interrogent et trop de références qui nous échappent ? Peut-être. Au bout d’un moment, j’ai fini par voir que cela.
Un très beau film mais radicalement différent de celui de Costa-Gavras ; les amateurs de cinéma Sud Coréen adoreront la performance.
Corinne76100
Corinne76100

89 abonnés 670 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mars 2026
Film assez alambiqué, difficilement compréhensible. Je m'attendais à plus d'humour noir. Dommage et décevant. Pourtant les images sont sublimes
Vanessabrevet
Vanessabrevet

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mars 2026
Il a le bon goût d'être plus beau, plus délicat, plus intelligent, plus subtil et même plus empathique que beaucoup de ses contemporains. Sa femme aussi. Ils ont joué bravement le jeu de la méritocratie avant de pouvoir racheter la maison familiale où l'ancêtre a succombé à la fatalité d'un drame professionnel. Ils sont des parents bienveillants, soutenants, aimants. On les suit, on les aime... On est donc forcément propulsés avec eux, très loin et très haut, quand il s'agit de lutter pour la survie sociale. Le plus troublant est que l'enchaînement des événements hors norme nous paraît progressivement supportable, acceptable et inévitable.
Arthur Bradol
Arthur Bradol

1 abonné 148 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mars 2026
Un très beau film, assez classique dans le message, la modernité va nous pousser à nous détester et nous craindre. L'avancé technologique va certes permettre de régler des problèmes que soit la médecine ou encore l'isolement (et encore), néanmoins elle nous conduit aussi à s'uniformiser, à perdre ses réelles convictions et désirs, elle nous pousse vers un possible gouffre où l'efficacité prendra le dessus sur le relationnel et sur le plaisir et la joie.

Une belle oeuvre contre l'IA qui prétend nous faciliter notre vie en nous faisant économiser du temps, or cette économie de temps se fait au dépend de notre réflexion, notre apprentissage et nos singularités. Apprendre, c'est chercher, se tromper, se questionner et non avoir la réponse tout faite sans recherches antérieurs. Fin bref, un film qui pousse à bout les conséquences de la modernité et de l'IA, certes on peut penser cette oeuvre assez dystopique et pourtant elle me semble belle et bien réelle, tout est amplifié mais tout est applicable à échelle moindre à nos sociétés.

Donc voila, un belle oeuvre comme à la Parasite qui vient questionner nos certitudes et amplifier nos craintes cachées, c'est ça le cinéma finalement.
thierry.nicolle
thierry.nicolle

6 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 mars 2026
Quelle déception moi qui adore les films coréens. J’ai essayé de tenir jusqu’au bout mais je n’ai pas reussi. Lent, poussif et parfois mal joué ! Une vrai catastrophe
Dominique Grossemy
Dominique Grossemy

1 abonné 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 mars 2026
Humour pénible, bête, intrigue prévisible mais chaotique, musique assommante et sans rapport , tellement ennuyeux que je suis sorti avant la fin. Le cinéma coréen que j'adore peut parfois produire des daubes.
Scofield
Scofield

39 abonnés 1 057 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2026
Bonne comédie dramatique coréenne avec des hauts et des bas. 2h20 c'est tout de même très long pour un film qui a de bons passages et aussi pas mal de longueurs. Il aurait vraiment été judicieux de réduire la durée afin de donner plus de rythme à ce film. J'ai assez apprécié, mais je ne pourrais plus revisionner ce film une deuxième fois, c'est vraiment trop long. Le cinéma coréen a trouvé son rythme de croisière.
Leoj
Leoj

4 abonnés 39 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2026
Quelle impatience de découvrir le nouveau Park Chan-Wook, réalisateur d'exception dont l'inégalable Old Boy est mon film préféré. Résultat : sentiment mitigé. La réalisation est comme toujours fabuleuse, surprenante et virtuose. Mais le côté burlesque du film m'a gêné et empêché de l'apprécier autant que je l'espérais. Il s'agit en réalité plus d'une comédie (noire) que d'un thriller. Et d'une critique très bien sentie du progrès technologique et de l'IA. A voir donc, d'autant plus que l'acteur principal est génial. Mais j'attends toujours que Park Chan-Wook nous relivre un film du niveau d'Old Boy ... peine perdue ?
Ça tourne
Ça tourne

45 abonnés 57 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mars 2026
Premier film de Park Chan-Wook pour moi. Vu ce que j'avais entendu de ce cinéaste, je n'étais vraiment pas certain d'apprécier ses films mais je suis quand même allé voir "Aucun autre choix" car le thème m'intéressait. Au final, mon pressentiment a été confirmé puisque je n'ai vraiment pas aimé ce film épileptique, qui déborde de tous les côtés. Rien que sur le fond, PCW semble ne pas avoir grand-chose à dire. Le marché du travail en Corée du Sud est éprouvant, profondément inhumain et destructeur. Le réalisateur fait le choix de le représenter (ou de le contrer ?) par les meurtres du protagoniste. D'accord. PCW caricature le classique couple coréen bourgeois, avec un mari incapable d'abattre froidement ses concurrents comme il le souhaiterait, une femme prête à cacher les crimes de son conjoint pour sauver son capital économique et son confort matériel... Certes. Mais quoi de plus à part ces multiples caricatures qui s'enchaînent et s'emboîtent plus ou moins bien (ou mal) ? L'esthétique de PCW ne me séduit pas non plus : ses étranges fondues, ses mouvements de caméra inutiles... Le film est mal construit et vraiment trop long. Le réalisateur semble aussi, et c'est cela qui me dérange le plus, privilégier une violence presque toujours gratuite et jouissive à une autre, critique, qui serait beaucoup plus intéressante.
Maxime Dartis
Maxime Dartis

1 abonné 132 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2026
Aucun autre choix adapte le roman "Le Couperet" en une comédie noire à la résonance sociale très actuelle, questionnant l’impact des nouvelles technologies sur notre monde. La photographie est superbe, portée par un travail de perspectives qui immerge littéralement le spectateur. Tandis que la musique originale, où le violoncelle joue un rôle clé, apporte une vraie profondeur émotionnelle. Malgré quelques longueurs dans le second quart, le film reste mesuré et refuse la surenchère. Il se clôt sur un final inattendu qui vient surprendre là où on ne l’attendait plus.
insta : maxfaitsoncinema
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