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234 critiques spectateurs

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Vanessabrevet
Vanessabrevet

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mars 2026
Il a le bon goût d'être plus beau, plus délicat, plus intelligent, plus subtil et même plus empathique que beaucoup de ses contemporains. Sa femme aussi. Ils ont joué bravement le jeu de la méritocratie avant de pouvoir racheter la maison familiale où l'ancêtre a succombé à la fatalité d'un drame professionnel. Ils sont des parents bienveillants, soutenants, aimants. On les suit, on les aime... On est donc forcément propulsés avec eux, très loin et très haut, quand il s'agit de lutter pour la survie sociale. Le plus troublant est que l'enchaînement des événements hors norme nous paraît progressivement supportable, acceptable et inévitable.
Arthur Bradol
Arthur Bradol

1 abonné 148 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mars 2026
Un très beau film, assez classique dans le message, la modernité va nous pousser à nous détester et nous craindre. L'avancé technologique va certes permettre de régler des problèmes que soit la médecine ou encore l'isolement (et encore), néanmoins elle nous conduit aussi à s'uniformiser, à perdre ses réelles convictions et désirs, elle nous pousse vers un possible gouffre où l'efficacité prendra le dessus sur le relationnel et sur le plaisir et la joie.

Une belle oeuvre contre l'IA qui prétend nous faciliter notre vie en nous faisant économiser du temps, or cette économie de temps se fait au dépend de notre réflexion, notre apprentissage et nos singularités. Apprendre, c'est chercher, se tromper, se questionner et non avoir la réponse tout faite sans recherches antérieurs. Fin bref, un film qui pousse à bout les conséquences de la modernité et de l'IA, certes on peut penser cette oeuvre assez dystopique et pourtant elle me semble belle et bien réelle, tout est amplifié mais tout est applicable à échelle moindre à nos sociétés.

Donc voila, un belle oeuvre comme à la Parasite qui vient questionner nos certitudes et amplifier nos craintes cachées, c'est ça le cinéma finalement.
thierry.nicolle
thierry.nicolle

6 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 mars 2026
Quelle déception moi qui adore les films coréens. J’ai essayé de tenir jusqu’au bout mais je n’ai pas reussi. Lent, poussif et parfois mal joué ! Une vrai catastrophe
Dominique Grossemy
Dominique Grossemy

1 abonné 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 mars 2026
Humour pénible, bête, intrigue prévisible mais chaotique, musique assommante et sans rapport , tellement ennuyeux que je suis sorti avant la fin. Le cinéma coréen que j'adore peut parfois produire des daubes.
Scofield
Scofield

37 abonnés 944 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2026
Bonne comédie dramatique coréenne avec des hauts et des bas. 2h20 c'est tout de même très long pour un film qui a de bons passages et aussi pas mal de longueurs. Il aurait vraiment été judicieux de réduire la durée afin de donner plus de rythme à ce film. J'ai assez apprécié, mais je ne pourrais plus revisionner ce film une deuxième fois, c'est vraiment trop long. Le cinéma coréen a trouvé son rythme de croisière.
Leoj
Leoj

3 abonnés 37 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2026
Quelle impatience de découvrir le nouveau Park Chan-Wook, réalisateur d'exception dont l'inégalable Old Boy est mon film préféré. Résultat : sentiment mitigé. La réalisation est comme toujours fabuleuse, surprenante et virtuose. Mais le côté burlesque du film m'a gêné et empêché de l'apprécier autant que je l'espérais. Il s'agit en réalité plus d'une comédie (noire) que d'un thriller. Et d'une critique très bien sentie du progrès technologique et de l'IA. A voir donc, d'autant plus que l'acteur principal est génial. Mais j'attends toujours que Park Chan-Wook nous relivre un film du niveau d'Old Boy ... peine perdue ?
Ça tourne
Ça tourne

40 abonnés 55 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mars 2026
Premier film de Park Chan-Wook pour moi. Vu ce que j'avais entendu de ce cinéaste, je n'étais vraiment pas certain d'apprécier ses films mais je suis quand même allé voir "Aucun autre choix" car le thème m'intéressait. Au final, mon pressentiment a été confirmé puisque je n'ai vraiment pas aimé ce film épileptique, qui déborde de tous les côtés. Rien que sur le fond, PCW semble ne pas avoir grand-chose à dire. Le marché du travail en Corée du Sud est éprouvant, profondément inhumain et destructeur. Le réalisateur fait le choix de le représenter (ou de le contrer ?) par les meurtres du protagoniste. D'accord. PCW caricature le classique couple coréen bourgeois, avec un mari incapable d'abattre froidement ses concurrents comme il le souhaiterait, une femme prête à cacher les crimes de son conjoint pour sauver son capital économique et son confort matériel... Certes. Mais quoi de plus à part ces multiples caricatures qui s'enchaînent et s'emboîtent plus ou moins bien (ou mal) ? L'esthétique de PCW ne me séduit pas non plus : ses étranges fondues, ses mouvements de caméra inutiles... Le film est mal construit et vraiment trop long. Le réalisateur semble aussi, et c'est cela qui me dérange le plus, privilégier une violence presque toujours gratuite et jouissive à une autre, critique, qui serait beaucoup plus intéressante.
Maxime Dartis
Maxime Dartis

1 abonné 89 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2026
Aucun autre choix adapte le roman "Le Couperet" en une comédie noire à la résonance sociale très actuelle, questionnant l’impact des nouvelles technologies sur notre monde. La photographie est superbe, portée par un travail de perspectives qui immerge littéralement le spectateur. Tandis que la musique originale, où le violoncelle joue un rôle clé, apporte une vraie profondeur émotionnelle. Malgré quelques longueurs dans le second quart, le film reste mesuré et refuse la surenchère. Il se clôt sur un final inattendu qui vient surprendre là où on ne l’attendait plus.
insta : maxfaitsoncinema
GGREGG
GGREGG

11 abonnés 23 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mars 2026
Dense complexe fouillis on a du mal à s’y retrouver dans cette comédie loufoque et satire sociale. On ne sais pas trop où on va ça part dans tous les sens et on a du mal à savoir où le réalisateur veut nous emmener.
Aubeduvar
Aubeduvar

3 abonnés 44 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2026
Sans tomber dans les clichés, c'est bien un film coréen ! Et il nous en donne le meilleur. Le scénario peut paraître ultra classique (pour un film coréen et il est un peu lent au démarrage), mais il est traîté avec subtilité (dans la mise en scène et dans le propos), il réserve des surprises et est très très bien interprété. De plus, le monde industriel qui gravite autour de l'intrigue n'est pas si souvent exposé de la sorte.
Arthurvr Noel
Arthurvr Noel

2 abonnés 13 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 avril 2026
Resté plutôt discret ces dernières années, Park Chan-wook, le réalisateur du mythique Oldboy revient avec un projet qui nous rendait assez curieux adapté d'un roman phénomène, adoré par des millions de lecteurs, ce qui pouvait tout de même sembler risqué. Et pourtant, le résultat est bien plus convaincant qu’on aurait pu l’imaginer.
Plutôt que de chercher le choc ou la provocation, Park propose ici un film plus posé, plus humain. L’histoire prend le temps de s’installer, de laisser exister ses personnages et leurs doutes. Il y a toujours cette élégance dans la mise en scène, mais elle se fait plus discrète, au service de l’émotion.
De son côté, Lee Byung-hun, que beaucoup ont (re)découvert dans les saisons 2 et 3 de Squid Game, surprend agréablement. Il s’éloigne du charisme intimidant qui l’a rendu célèbre pour incarner un personnage plus fragile, plus accessible. Son interprétation apporte une vraie profondeur au film.
Ce n’est peut-être pas l’œuvre la plus spectaculaire du réalisateur, mais c’est sans doute l’une de ses plus sincères. Une belle surprise, à la fois simple et maîtrisée.
Un film à ne pas manquer qui change totalement l'image de ce réalisateur.
Cinéphiles 44

1 667 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2026
Park Chan-wook confirme une nouvelle fois qu’il demeure l’un des cinéastes les plus fascinants du cinéma contemporain de Corée du Sud. Récompensé au fil de sa carrière pour "Oldboy", "Lady Vengeance" ou "Decision to Leave", le réalisateur s’est imposé comme un maître du thriller sophistiqué. Dans "Aucun autre choix", il suit un homme ordinaire confronté à une décision impossible après un licenciement qui menace de faire imploser son foyer. Le personnage de Lee Byung-Hun est complexe et léger à la fois, et le scénario est précis, même s’il manque peut-être ce supplément de cruauté qui aurait pu le rendre inoubliable.
Amenemhat
Amenemhat

4 abonnés 59 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2026
Une comédie souvent grinçante, parfois grotesque et toujours décapante, c'est réjouissant et même très drôle par moments.
Mais ce film présente aussi une face sombre avec une profonde aliénation des protagonistes par le matérialisme. On peut y voir aussi une critique (très modérée !) du capitalisme et de l'évolution technologique aux dépens des humains.
A noter également la solidité et la résilience des personnages féminins, en dépit de leurs minauderies ou de leurs fantaisies, au regard de la déstabilisation, des questionnements permanents et des dérives des personnages masculins !
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 602 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2026
Dispersion dommageable

J’avais découvert le coréen Park Chan-Wook dès 2003 avec son étonnant Old boy. 2 ans plus tard, il nous proposait un autre thriller dramatique sur le thème de la vengeance – mais au féminin cette fois -, avec Lady Vengeance. Suivront en 2013, le très dérangeant Stoker et bien sûr ses deux chefs d’œuvre Mademoiselle en 2016 et Decision to leave en 2022. Avec ses nouvelles 140 minutes – parfois un peu longuettes -, il renoue avec la comédie noire. Cadre dans une usine de papier You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Lorsqu’il est licencié, sa vie bascule, il ne supporte pas l’idée de perdre son statut social et la vie qui va avec. Pour retrouver son bonheur perdu, il n’a aucun autre choix que d’éliminer tous ses concurrents… Désolé de dire que j’ai effectivement trouvé le temps un peu long, car, si l’intrigue est passionnante et le sujet brûlant, le scénario se perd trop souvent dans des intrigues secondaires qui se révèlent sans intérêt. Mais, ça reste du grand cinéma et ce n’est pas pour rien si Park Chan-Wook préidera le jury du prochain festival de Cannes.
Ce film est dédié à Costa-Gavras qui, en 2005, avait été le 1er à adapter au cinéma le roman, Le couperet de Donald Westlake avec l’excellent José Garcia en tête d’affiche. C’est donc un remake, mais il faut reconnaître que, plus de 20 ans après, le sujet s’adapte parfaitement au monde travail coréen et aux travers de cette société. Le cinéaste s'attache à réaliser des films qui ont une résonance sociale. Mais pourquoi avoir fait de son héros un parfait crétin ? Pourquoi rajouter à la trame originale les histoires parallèles de la mère, du fils et de la petite fille, qui dispersent l’attention et alourdissent le propos. Pourtant, le drame du personnage central se suffisait à lui-même. La violence du monde capitaliste, qui a toujours su arrondir les angles pour broyer les individus, se retrouve ici face à son miroir implacable. Le cynique « aucun autre choix » brandi comme explication ultime par les dirigeants de grosses entreprises, ne peut qu’engendrer des monstres qui pousseront les curseurs de cette logique destructrice. La férocité réside donc dans la noirceur vengeresse, non à l’égard des structures sociales, mais de ses semblables, qui, comme lui, sont des pions remplaçables, et donc éliminables. La farce et le grotesque, délibérément mis en avant, ne peut faire oublier un déferlement formaliste qui s’avère fatiguant à la longue. Chaque cadrage, chaque transition, chaque mouvement d’appareil, la photographie saturée, tout est sur-pensé nourrissent une artificialité constante. Je pense que le cinéaste aurait dû accepter de s’effacer devant un sujet qui se suffit à lui-même.
Le casting est au diapason des outrances du cinéaste avec Lee Byung-Hun, Ye-jin Son, Park Hee-Soon, Sung-Min Lee et qui ne font donc pas dans la demi-teinte. A noter également l’excellente musique enregistrée avec le prestigieux London Contemporary Orchestra dans les studios Abbey Road. Collaboration, enrichie par la participation du violoncelliste de renommée internationale Jean-Guihen Queyras. Bien sûr, je l’ai dit plus de 20 ans ont passé depuis le roman d’origine. Et avec la vitesse à laquelle la technologie évolue, sans oublier la menace du changement climatique, nous allons affronter des crises que l’humanité n’a encore jamais connues. Park Chan-Wook nous dit ici qu’il a peur, mais qu’il est trop tôt pour déclarer que tout est perdu. Or, il nous dit aussi que la prise de conscience ne suffit plus et qu’il faut agir. Mais l’hystérie était-elle le meilleur choix pour traiter d’un tel sujet ?
lamb4ever
lamb4ever

5 abonnés 145 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2026
C'était vraiment génial, un petit plus pour la scène ou ils hurlent à cause de la musique et ce qui s'ensuit... J'ai eu un fou rire incontrôlable, vraiment excellent !
Le genre de film que j'adore !
So ye jin a eu une récompense en Corée mais franchement c'est plutôt Yeom Hye-ran qui a en si peu de temps à l'écran volé la vedette.
Dans tout ses rôles elle est excellente !
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