Note moyenne
3,7
2874 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
17 critiques
4
86 critiques
3
82 critiques
2
35 critiques
1
18 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
"Aucun autre choix" assez bien noté par la critique, qui a obtenu 3 nominations aux Golden Globes cette année est une comédie noire coréenne qui m'a un peu déçu. En effet, le cinéaste Park Chan-wook (Mademoiselle) propose aux spectateurs une intrigue riche en idées qui remet en question la société capitaliste sud-coréenne, où l'échec d'un individu est vivement dénoncé par une société qui valorise la richesse et l'apparence. Lee Byung-hun (Squid Games) brille dans le rôle d'un meurtrier en quête de reconnaissance. Malheureusement, le réalisateur livre un scénario manquant de surprise et de retournements majeurs, alors que le résultat aurait pu être bien meilleur.
Le film fait un peu mal aux yeux et aux oreilles. Malgré une surenchère d'effets supposément humoristiques, il provoque de la gêne et de l'ennui. C'est dommage car l'ambition satirique était bonne.
Un joli Park Chan-Wook comme on les aime, mais qui nous a habitué à mieux en terme de rythme. L’atmosphère tendue est là, les personnages renforcent ce grotesque, et la bande-son donne le ton, mais il y a quelque chose de trop “montagne russe” - plutôt qu’un point d’orgue final, Park Chan-Wook nous fait monter et redescendre sans jamais mettre le coup de grâce qu’on attendrait.
Mérite quand même d’être vu, par exemple au festival Black Movie 2026.
Mérite quand même d’être vu, par exemple au festival Black Movie 2026.
Vu en avant-première.
Un bon thriller coréen mêlant intrigue et comédie..
de belles images, une histoire qui aurait pu partir encore plus loin !
Un bon thriller coréen mêlant intrigue et comédie..
de belles images, une histoire qui aurait pu partir encore plus loin !
Cette nouvelle œuvre de Park Chan-wook s’inscrit pleinement dans son engagement satirique et social. Porté par un scénario superbement écrit et une mise en scène remarquable, fidèle au style du cinéaste coréen, « Aucun autre choix » interroge avec finesse ce que nous sommes prêt·es à accomplir pour regagner un statut social — et les privilèges qui l’accompagnent — au sein de la société capitaliste. Le casting d’exception participe à l’accueil enthousiaste du film, tant du côté de la presse que des spectateur·rices. Si le ton aurait parfois gagné à être davantage nuancé, cela n’entame en rien la grande qualité de l’ensemble.
J'ai vu le film en avant première : un bon thriller coréen jusqu'ou une personne lambda peut aller pour sauver ça famille et ça maison...
Ce n'est pas mon meilleur film coréen mais ca reste supérieur aux grosses productions américaines
Ce n'est pas mon meilleur film coréen mais ca reste supérieur aux grosses productions américaines
C’est exactement ce que j’avais imaginé du film… C’est à dire avec un scénario « simple » à la coréenne mais avec une multitude de détails et d’infos secondaire perché, drôle, très bien ficelé ! Ce qui créer une histoire qui tient la route même avec quelques petits moments de suspension où je me demandais quand même si le film aller réussir à repartir sans me laisser sur la touche. Mais finalement cette attente créer la magie du film avec son rythme spécifique qui sort du commun grâce à son montage. Les plans sont beaux, vivants et colorés, c’est vraiment magnifique de juste contempler cette esthétique agréable et contemplative. Je dois dis que je ressors avec vraiment beaucoup de plan en mémoire qui sont juste INCROYABLE !
Et il le sait car il nous le donne dans les seuls plans fixe du film (qui dure) des composition de plan, de champ, et de couleur de ZINZIN vraiment merci à Park Chan-wook de continuer à faire vivre son art et sa cinématographie avec le temps !
Puis au niveau du son et de la musique, le son est agréable mais surtout avec la musique qui colore encore plus le film sans devenir un film musical.
Je retiens pour finir, que le point fort du film est vraiment sont ÉQUILIBRE qui créer sa spécificité, et qu’on passe à bon moment ! (Parcontre le film est vraiment à voir au cinéma !!!)
spoiler:
[Séance regardé à Manchester vu que le film est déjà sorti au royaume uni, hâte de voir vos avis dessus quand il sortira en France !]
[Séance regardé à Manchester vu que le film est déjà sorti au royaume uni, hâte de voir vos avis dessus quand il sortira en France !]
Park Chan-wook nous offre une fois de plus une œuvre mémorable.
Une satire clinique, drôle et saisissante du capitalisme et du poids écrasant du travail en Corée du Sud, ainsi que de ses répercussions sur la famille.
Une comédie noire brillante, portée par un casting impeccable et une mise en scène somptueuse.
Bien que ce thème ait déjà été abordé à de multiples reprises au cinéma, Park Chan-wook parvient à le renouveler et à y insuffler toute la singularité de son génie.
On pourrait presque parler d’un Parasite version Park Chan-wook, non par imitation, tant les œuvres sont différentes, mais par résonance thématique, par leur impact et par le destin de film marquant (culte?) promis à de nombreuses récompenses.
Excellent, à voir absolument.
Une satire clinique, drôle et saisissante du capitalisme et du poids écrasant du travail en Corée du Sud, ainsi que de ses répercussions sur la famille.
Une comédie noire brillante, portée par un casting impeccable et une mise en scène somptueuse.
Bien que ce thème ait déjà été abordé à de multiples reprises au cinéma, Park Chan-wook parvient à le renouveler et à y insuffler toute la singularité de son génie.
On pourrait presque parler d’un Parasite version Park Chan-wook, non par imitation, tant les œuvres sont différentes, mais par résonance thématique, par leur impact et par le destin de film marquant (culte?) promis à de nombreuses récompenses.
Excellent, à voir absolument.
Mise en scène encore remarquable dans cette féroce satire de notre société. Un film drôle et captivant !
Vu à Stockholm, j'ai beaucoup aimé.
Je n'aime pas commenter les films mais il faut faire 100 caractères minimum. Une note/un commentaire reste figé alors que l'idée que l'on peut concevoir d'un film peut évoluer.
Je n'aime pas commenter les films mais il faut faire 100 caractères minimum. Une note/un commentaire reste figé alors que l'idée que l'on peut concevoir d'un film peut évoluer.
Ce film n'est pas encore sorti : nous vous demandons de joindre une critique à votre note.
Votre critique s'affichera le jour de la sortie et donnera votre avis complet sur la qualité du film. Merci de nous indiquer dans quel cadre vous l'avez vu (avant-première, festival)
Votre critique s'affichera le jour de la sortie et donnera votre avis complet sur la qualité du film. Merci de nous indiquer dans quel cadre vous l'avez vu (avant-première, festival)
Vu à Montréal.
Voilà une nouvelle adaptation du roman « The Ax » de l’américain Donald E. Westlake après celle de Costa-Gavras en 2005 avec José Garcia intitulée « Le Couperet ». Si cette dernière semblait très fidèle au livre avec son traitement froid et minimaliste aussi bien sur la forme que sur le fond, la version de Park Chan-Wook prend une direction très différente pour me pas dire opposée. Si la tonalité du long-métrage français était très sérieuse et réaliste, « Aucun autre choix » choisit la voie de l’humour noir et de l’outrance mais également de l’épate visuelle (de très bon goût) allant parfois jusqu’au baroque. On reconnaît ici bien le goût du cinéaste sud-coréen pour la violence sèche et l’humour cynique. En effet, les péripéties développées ici flirtent souvent avec un comique presque absurde pour que le spectateur rit jaune sans pour autant se départir d’un certain constat social inhérent à la substance du roman original.
« Aucun autre choix » s’avère donc plaisant même si on s’attendait à ce que Park Chan-Wook aille encore plus loin et frontalement dans l’humour à froid et le malaise. Les péripéties de ce cadre licencié qui va s’attaquer de manière radicale à la concurrence aurait pu être plus cartoonesque et caustique. On a l’impression que le réalisateur n’y va pas à fond, qu’il se retient à plusieurs reprises. Pourtant, le metteur en scène de « Old Boy » est connu pour ne pas y aller par quatre chemins quand il explore quelque chose. Peut-être le signe de la maturité poussant à un certain assagissement, mais qui n’a pas vraiment de raison d’être avec un tel postulat au vu de la tonalité grinçante adoptée. En outre, les deux heures et vingt minutes que durent le film semblent être quelque peu excessives tant certaines séquences sont étirées pour rien (le film ne compte que trois mises à mort et elles prennent beaucoup trop de temps).
Ceci mis de côté, on ne peut que s’amuser des pérégrinations de cet homme (impeccable composition du méchant de « Squid Game » et acteur du génial « J’ai rencontré le Diable », Lee Byung-Hun). Le récit est fluide et l’écriture chirurgicale. Du début, où sa vie familiale semble idyllique, à la suite où s’opère le glissement vers sa tournée mortelle, on sent une satire sociale bien infusée qui lorgne sur celle du multi-primé « Parasite » de son compatriote Bong Joon-Ho. Certes, l’exécution est moins magistrale et définitive mais on ressent le même aspect cinglant et défaitiste concernant nos sociétés et le genre humain. La compétition acharnée pour obtenir un poste, la pression familiale et la volonté de garder son statut social sont bien montrés malgré les séquences souvent tournées vers l’humour noir. L’ajout de l’intelligence artificielle et d’un contexte adapté à notre époque sont bien retranscrits. Au final, « Aucune autre choix » n’est pas le grand film attendu mais il se défend bien. Et la mise en scène virtuose de Chan-Wook, véritable régal pour les yeux sans jamais en faire trop, achève de satisfaire nos besoins cinéphiles en matière de visuel en enchaînant les prouesses esthétiques.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Voilà une nouvelle adaptation du roman « The Ax » de l’américain Donald E. Westlake après celle de Costa-Gavras en 2005 avec José Garcia intitulée « Le Couperet ». Si cette dernière semblait très fidèle au livre avec son traitement froid et minimaliste aussi bien sur la forme que sur le fond, la version de Park Chan-Wook prend une direction très différente pour me pas dire opposée. Si la tonalité du long-métrage français était très sérieuse et réaliste, « Aucun autre choix » choisit la voie de l’humour noir et de l’outrance mais également de l’épate visuelle (de très bon goût) allant parfois jusqu’au baroque. On reconnaît ici bien le goût du cinéaste sud-coréen pour la violence sèche et l’humour cynique. En effet, les péripéties développées ici flirtent souvent avec un comique presque absurde pour que le spectateur rit jaune sans pour autant se départir d’un certain constat social inhérent à la substance du roman original.
« Aucun autre choix » s’avère donc plaisant même si on s’attendait à ce que Park Chan-Wook aille encore plus loin et frontalement dans l’humour à froid et le malaise. Les péripéties de ce cadre licencié qui va s’attaquer de manière radicale à la concurrence aurait pu être plus cartoonesque et caustique. On a l’impression que le réalisateur n’y va pas à fond, qu’il se retient à plusieurs reprises. Pourtant, le metteur en scène de « Old Boy » est connu pour ne pas y aller par quatre chemins quand il explore quelque chose. Peut-être le signe de la maturité poussant à un certain assagissement, mais qui n’a pas vraiment de raison d’être avec un tel postulat au vu de la tonalité grinçante adoptée. En outre, les deux heures et vingt minutes que durent le film semblent être quelque peu excessives tant certaines séquences sont étirées pour rien (le film ne compte que trois mises à mort et elles prennent beaucoup trop de temps).
Ceci mis de côté, on ne peut que s’amuser des pérégrinations de cet homme (impeccable composition du méchant de « Squid Game » et acteur du génial « J’ai rencontré le Diable », Lee Byung-Hun). Le récit est fluide et l’écriture chirurgicale. Du début, où sa vie familiale semble idyllique, à la suite où s’opère le glissement vers sa tournée mortelle, on sent une satire sociale bien infusée qui lorgne sur celle du multi-primé « Parasite » de son compatriote Bong Joon-Ho. Certes, l’exécution est moins magistrale et définitive mais on ressent le même aspect cinglant et défaitiste concernant nos sociétés et le genre humain. La compétition acharnée pour obtenir un poste, la pression familiale et la volonté de garder son statut social sont bien montrés malgré les séquences souvent tournées vers l’humour noir. L’ajout de l’intelligence artificielle et d’un contexte adapté à notre époque sont bien retranscrits. Au final, « Aucune autre choix » n’est pas le grand film attendu mais il se défend bien. Et la mise en scène virtuose de Chan-Wook, véritable régal pour les yeux sans jamais en faire trop, achève de satisfaire nos besoins cinéphiles en matière de visuel en enchaînant les prouesses esthétiques.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Autant revoir le couperet... Comment c'est possible de faire un film aussi apolitique sur des mecs au chômage près à s'entre-tuer pour continuer à travailler ?
Vu en festival : chef d’œuvre caustique sublimant le roman déjà admirable de Donald Westlake pour fustiger tous azimuts la compétition ultra-libérale, la fatuité bourgeoise et les dessous peu ragoûtants du couple.
La mise en scène est vertigineuse d’inventivité et le mélange des genres savoureux.
Qu’il est dur d’être un homme chez Park Chan-Wook !
La mise en scène est vertigineuse d’inventivité et le mélange des genres savoureux.
Qu’il est dur d’être un homme chez Park Chan-Wook !
Aussi ludique que particulièrement intense, Park CHAN-WOOK démontre encore une fois qu'il est un brillant révélateur des profondes névroses humaines, avec ici une ambiance et une tonalité sarcastique et politique, beaucoup trop dans l'air du temps, et c'est cela qui rend le film puissant
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse