Aucun autre choix
Note moyenne
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234 critiques spectateurs

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Laureana Ams
Laureana Ams

2 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 février 2026
Le montage ? Le jeu d’acteurs ? La photo ? La musique ? Ce n’est pas son meilleur film mais ca reste du grand Park Chan-Wook  jf
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 883 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 février 2026
Ayant détesté le dernier film de Park Chan-Wook, il était clair que je n'avais pas du tout envie de voir "Aucun autre choix". Pourtant, ma curiosité naturelle m'a joué des tours et m'a amené à le visionner malgré tout. Malheureusement, le résultat n'a pas été au-dessus de ce que j'avais espéré. Pour être honnête, je trouve que ce projet est un peu meilleur que son précédent, mais l'avance est tellement légère que ce n'est finalement pas une grande victoire. Pour le coup, je comprends cette fois-ci ce que le réalisateur a tenté de proposer. À travers ce scénario, il amorce une vraie critique du système de son pays. On y parle de la place du travail, mais aussi de statut social. Sur le papier, j'appréciais donc l'initiative, les Coréens étant plutôt doués pour exprimer ce genre de choses. Malheureusement, comme vous l'avez probablement compris, ce n'est pas parce que l'intention m'a plu, que l'exécution m'a fait de même. Honnêtement, mon principal problème vient clairement du rythme du film. Pourtant, celui-ci est l'une des identités les plus marquantes de ce réalisateur, mais, en ce qui me concerne, ça ne fonctionne pas sur moi. Alternant les moments où le montage nous lance beaucoup trop d'informations à la figure et les grosses longueurs, j'ai vraiment eu du mal à rentrer dans cette ambiance, et cela, dès le début. Sincèrement, je n'ai jamais ressenti la moindre empathie pour cette famille, cette dernière étant présentée au sein d'une séquence d'introduction très clichée. Les dialogues sont très explicatifs pour montrer leurs liens, la photographie joue la carte du soleil très lumineux pour renforcer l'image bienveillante et l'humour se montre vraiment trop forcé. Évidemment, tout cela n'est là que pour contrebalancer avec la suite, là où cette famille va finir par se disloquer. Mais personnellement, je pense qu'il y avait moyen de faire bien moins cliché pour nous les présenter, en prenant bien plus le temps par exemple. Mais même à ce niveau, la suite n'est guère mieux, car le scénario va vraiment aller dans tous les sens. Une fois que l'histoire commence véritablement (et cela va prendre une bonne heure), le rythme devient irrespirable. Teinté d'un ton très léger en plus de cela, il est facile de se sentir complètement perdue face à ce que l'on nous propose. Dans mon cas, toute la partie avec Beom-mo et son épouse m'a semblé lunaire. Je n'ai jamais réussi à m'investir dedans, car tout semblait complètement fou. Et pour le coup, je sais bien que c'est le style de ce réalisateur, mais je crois simplement qu'il ne me parle pas. À force de vouloir proposer un rythme aussi effréné, je n'arrive à m'accrocher à rien, et même le message finit logiquement par être dilué. Si l'idée était bonne, je trouve que le film ne va pas assez loin. spoiler: Nous montrer un héros qui finit par s'en sortir malgré tout, je trouve cela un peu facile. Certes, cette idée pourrait dénoncer les failles d'un système, mais je reste sur mon avis. Pour moi, ce héros réussit trop facilement à s'en sortir, au point où la résolution en devient absurde.
Clairement, je n'ai donc pas spécialement apprécié ce film. Il est rempli d'idées, mais le style de Park Chan-Wook ne m'attrape toujours pas. Je crois que ça ne sert donc à rien de forcer... Pour conclure, une nouvelle désillusion.
Jeremie Lemoine
Jeremie Lemoine

7 abonnés 110 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2026
impeccable comédie ou l'on tombe crescendo dans l'hystérie et le grotesque.
belle photographie et belles couleurs a l'écran ce qui est assez rare pour le souligner.
Conga
Conga

33 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 février 2026
J'ai trouvé le film ennuyant et sans grand intérêt. Je n'ai pas compris à quoi servait ce film, dénoncer le rapport au travail en Corée ? La déforestation c'est mal ?
Il y a plein de choses de posé un peu partout mais ce n'est pas vraiment développé.
Le jeu d'acteur est d'ailleurs très sur-joué, ça pourrait passer si ça devait être un film comique mais comme c'est pas vraiment le cas, je n'ai pas du tout été sensible a ça (en référence à une scène "musicale").
Mais bon, je ne m'attendais à rien et je suis quand même déçu !
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2026
Un mélange des genres orchestré de main de maître et joliment interprété. Vraiment remarquable esthétiquement. Du montage qui est de l’orfèvrerie, en passant par une photo avec une réelle identité. Burlesque, tragique, comique, cynique et immoral tout en gardant sa cohérence, c’est le pari réussi de cette adaptation. Grandiose.
MARTINE (MATASTRA)
MARTINE (MATASTRA)

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5,0
Publiée le 23 février 2026
Formidable film qui montre avec cruauté un homme au chômage et qui va tout tenter pour retrouver sa dignité de travailleur ….des acteurs époustouflant, un humour décalé, un petit parasite… j’ai adoré
neg_lapointe
neg_lapointe

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mars 2026
Excellent film, la réalisation est superbe et la bande-originale remarquable. Mélange tragique et comique, nous avons passé un moment fantastique
Robert
Robert

11 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 février 2026
Grosse déception pour ce film avec une histoire prometteuse. Le scénario devie toujours de son sujet pour aborder les infidélités de ses personnages... passez votre chemin
Natissy
Natissy

12 abonnés 218 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2026
thriller, drames social coréen, un homme qui a perdu son travail. Et coûte que coûte fait tout pour en trouver un autre. Il décide de créer une fausse annonce pour repérer tous les candidats potentiels et les éliminer un par un. I finit par obtenir le poste convoité mais à quel prix. Je vois le poids, la pression sociale qui peut amener un homme à perdre tout sens moral
Alexandre Cacheux
Alexandre Cacheux

76 abonnés 628 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2026
Une famille parfaite se lézarde à l'annonce du licenciement du père. Au pays de la compétition extrême, aucune piste ne doit être négligée pour retrouver un emploi.
Comédie dramatique sud coréenne, ce film nous révéle les dessous d'une société cruelle avec ses faibles.
Caustique, parfois déjantée, souvent drôle, Aucun Autre Choix mérite le détour.
Jean-baptiste Foucou
Jean-baptiste Foucou

2 abonnés 44 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2026
la force du film réside dans sa capacité à conjuguer engagement et esthétique. Loin d’être un simple manifeste, il est avant tout une œuvre de cinéma, où chaque choix visuel participe au sens. La direction artistique, admirable par sa cohérence et sa sensibilité, soutient un propos engagé sans jamais l’écraser.
steph23
steph23

5 abonnés 106 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 février 2026
un film ou il ce passe rien, on s'ennuie fortement, l'histoire est soporifique, les acteurs ne sont pas convainquant, beaucoup beaucoup trop long, passer votre chemin
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 331 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2026
Seconde adaptation du roman Le Couperet de Donald Westlake, Aucun autre choix se différencie de la version (reprenant le titre du roman) de Costa-Gavras par son traitement purement coréen, c’est-à-dire par son mélange entre sujet sérieux et humour décalé. On peut ainsi être surpris si on s’attendait à une approche plus premier degré comme avait pu le faire le réalisateur franco-grec. Mais si on accepte cela, ainsi que le fait que le film prend le parti-pris de traiter des intrigues secondaires qui auraient facilement pu être supprimées et aurait permis au film d’être moins long spoiler: (le vol commis par le fils, la séquence de jalousie...)
, on constate que Park Chan-wook fait toujours preuve d’une mise en scène précise et prenant son temps, ce qui accentue l’humour noir. L’auteur d'Old Boy est effectivement assez critique envers la société coréenne actuelle, la déshumanisation dont elle peut faire preuve spoiler: (la séquence finale en est un parfait exemple)
et la place, au sein de celle-ci, du travail et des signes extérieurs de richesses spoiler: (le héros n’acceptant pas de perdre le luxe qu’il a acquis et étant prêt au pire pour le garder)
. Ainsi, Aucun autre choix est moins accessible pour un public français que Le Couperet de Costa-Gavras mais, si on accepte les codes d’un cinéma purement coréen et surtout qu’il soit un peu trop long, on prend un certain plaisir devant cette nouvelle réussite de Park Chan-wook.
Lynebonnaud
Lynebonnaud

2 abonnés 131 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2026
Un nouveau film de Park Chan-Wook est une promesse de machiavélisme portée au cinéma. L’intrigue s’apparente à une partie d’échecs. Les personnages y déploient une énergie folle dans la mise en œuvre de moyens surhumains pour réaliser leurs objectifs. « Decision to Leave » avait remporté le prix de la mise en scène au festival Cannes. Ce chassé-croisé sur fond de meurtres et d’attirance amoureuse était d’un romantisme sulfureux. Quant à Mademoiselle, thriller psychologique érotique, la découverte de cet auteur fut une immense surprise.

Ce réalisateur sait mettre en scène une histoire alambiquée qui fonctionne de manière jubilatoire pour le spectateur.
A cela s’ajoute la qualité de l’image : une très belle photographie et des plans minutieusement travaillés. Dans « Aucun autre choix » la scène de poursuite des deux adolescents à vélo par la police est époustouflante. Son cinéma se distingue par une écriture ciselée remarquable au service de son histoire avec des liaisons d’une scène à l’autre ingénieuses.

« JSA (Joint Security Area) » sorti il y a plus de 25 ans, s’inscrivait sur un autre registre de mise en scène, en relatant un incident à la frontière des deux Corées. Il n’en demeure pas moins tout à fait passionnant à redécouvrir. Le réalisateur a sans doute affiné sa sensibilité cinématographique au fil du temps. Dans ce même film on retrouve son acteur principal d’Aucun autre choix, Lee Byung-Hun. Ironie du sort lorsqu’on connaît l’histoire : une critique acerbe du capitalisme. Il était aussi l’un des acteurs principaux des deux premières saisons de la série Squid Game.

L’auteur coréen rend ici hommage à Costa Gavras qui a déjà adapté le roman « Le couperet » de Donald Westlake au cinéma, sur les drames humains provoqués par le chômage. Il en livre une autre version cocasse dans laquelle les relations familiales et sociales sont au cœur de la construction de son histoire.

Même s’il ne s’agit pas de son meilleur film, Park Chan-Wook propose une nouvelle fois un cinéma audacieux qui traite des violences sociales avec drôlerie et cohérence.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 782 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2026
Avec No Other Choice, Park Chan-wook poursuit son exploration des engrenages moraux mais déplace son cauchemar dans le licenciement, le déclassement, la peur de disparaître économiquement. Adapté du roman The Ax de Donald E. Westlake, déjà transposé par Costa-Gavras dans Le Couperet, le film déplace l’intrigue dans une Corée contemporaine travaillée par la mondialisation et l’obsession de la performance. Ici, un cadre moyen, Man-soo, est brutalement licencié. Face à un marché saturé et à une concurrence féroce, il élimine méthodiquement ses rivaux pour retrouver (au plus vite, au plus fort) son confort matériel. Réintégrer son statut, sa maison, sa cuisine équipée, son bonheur “catalogue” : voilà l’obsession. En d'autres mots, la promesse est de disséquer la bataille darwinienne du capitalisme tardif, non par le sermon, mais par la farce noire.

Les premières scènes installent un univers presque obscènement rassurant : espaces lumineux, couleurs vives, famille “Nutella”, cordialité de façade. Tout respire la stabilité. Le licenciement survient pourtant sans explosion dramatique, presque en hors-champ. Ce choix normalise la violence. Perdre son emploi n’est pas filmé comme une tragédie mais comme une procédure administrative.

La répétition du mantra « aucun autre choix » agit comme une contamination linguistique. D’abord prononcée par la direction pour justifier la restructuration, la formule migre vers le protagoniste. La phrase anesthésie la culpabilité. Le langage managérial devient matrice du crime. Les dialogues sont d’ailleurs fabuleux : ciselés, ironiques. Chaque échange semble poli comme un argumentaire commercial, même lorsqu’il prépare la mort. Park montre comment la rhétorique économique peut se remplir de sang sans changer de ton.

La mise en scène épouse cette logique. Les filatures sont chorégraphiées ; les transitions sont incroyables, passant d’un espace à un autre avec une inventivité qui frôle l’espièglerie formelle. Cette sophistication produit un plaisir évident mais aussi, par moments, une légère boursouflure. Le film est généreux, parfois trop. Certaines lignes narratives sont excessives, certains effets formels insistent un peu lourdement. Park ne sait pas toujours se retenir. Mais cet excès fait aussi partie de sa signature.

Le burlesque noir reste l’arme principale. On rit des maladresses de Man-soo, puis le rire se grippe. Ce décalage, propre au cinéma coréen, empêche toute stabilisation émotionnelle. Le visage élastique du protagoniste, porté par l’interprétation nuancée de Lee Byung-hun, devient l’instrument d’une gradation psychologique d’une grande finesse. Park le filme souvent en plans moyens, sans dramatisation excessive. Plus les actes deviennent extrêmes, plus l’interprétation est fascinante.

La maison pavillonnaire (lignes droites, angles nets, lumière neutre) incarne l’idéal d’une trajectoire ascendante. Et lorsque l’épouse énumère ce qu’il faudra vendre, chaque objet révèle que l’identité de Man-soo s’est confondue avec ce confort matériel. L’enjeu n’est pas l’argent mais l’aliénation. Park oppose alors deux figures : la ligne droite et le cercle. À la verticalité rassurante de la réussite répond la circularité "étouffante" de l'inverse. Man-soo glisse d’une trajectoire linéaire vers une boucle infernale et cette opposition formelle, volontairement appuyée, donne au film sa clarté implacable.

En recontextualisant le roman de Westlake, Park injecte une dimension géopolitique : l’entreprise rachetée par des intérêts étrangers, l’anglicisation du vocabulaire, la disparition des loyautés. Le capitalisme n’est plus national, il est transnational.

Une scène résume la trajectoire : Man-soo, face à un concurrent qu’il s’apprête à éliminer, ajuste calmement sa cravate. Le geste est banal, presque élégant. Rien ne signale le passage à l’acte, sinon la logique implacable qu’il s’est construite. La question qui demeure n’est pas tant « jusqu’où irait Man-soo ? » que « à quel moment avons-nous accepté que la survie passe par la compétition absolue ? ».
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