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Aucun autre choix est le nouveau film du réalisateur coréen Park Chan-Wook à qui l'on doit notamment Old Boy et JSA. D'ailleurs, dans le rôle titre de Aucun autre choix, on retrouve l'acteur Lee Byung-Hun déjà présent au casting de JSA.
L'histoire est simple et fait écho à l'époque contemporaine, même si elle se situe en Corée du Sud. Cadre dans une usine de papier You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Mais il va être licencié et va entrer dans une situation de crise.
Et tout y passe, le sentiment de déclassement, l'anxiété avant chaque nouvelle opportunité d'emploi, les jobs alimentaires, la perte de revenu, les sacrifices. Dans cette spirale du chômage, qu'on connait tant depuis le choc pétrolier des années 1970, You Man-su va en arriver à une conclusion radicale. Pour obtenir le poste qu'il souhaite, il va devoir évincer tous ses concurrents.
Et dans cet intrigue, on se demande jusqu'où il sera capable d'aller. Pour savoir à quel point un homme est capable de se compromettre afin d'atteindre ses objectifs. Et on fait face alors à des situations excessivement troubles sur l'aspect moral. Et on se rend compte que la fin justifie toujours les moyens. Surtout quand il s'agit de monsieur tout le monde. La mise en scène de Park Chan-Wook est constamment inventive, dans la composition de plans limpides, le dynamisme du montage. L'écriture du scénario, le développement des personnages, et les divers rebondissements, fonctionnent à merveille. Même si le sujet est lourd, avec des conséquences tragiques, le film n'est pas dénué d'humour, qui fait mieux passer la pilule de cette histoire outrancière, parfois grotesque, mais qui n'en demeure pas moins, quelque peu réaliste, dans ce qu'elle révèle de la nature humaine profonde.
L'histoire est simple et fait écho à l'époque contemporaine, même si elle se situe en Corée du Sud. Cadre dans une usine de papier You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Mais il va être licencié et va entrer dans une situation de crise.
Et tout y passe, le sentiment de déclassement, l'anxiété avant chaque nouvelle opportunité d'emploi, les jobs alimentaires, la perte de revenu, les sacrifices. Dans cette spirale du chômage, qu'on connait tant depuis le choc pétrolier des années 1970, You Man-su va en arriver à une conclusion radicale. Pour obtenir le poste qu'il souhaite, il va devoir évincer tous ses concurrents.
Et dans cet intrigue, on se demande jusqu'où il sera capable d'aller. Pour savoir à quel point un homme est capable de se compromettre afin d'atteindre ses objectifs. Et on fait face alors à des situations excessivement troubles sur l'aspect moral. Et on se rend compte que la fin justifie toujours les moyens. Surtout quand il s'agit de monsieur tout le monde. La mise en scène de Park Chan-Wook est constamment inventive, dans la composition de plans limpides, le dynamisme du montage. L'écriture du scénario, le développement des personnages, et les divers rebondissements, fonctionnent à merveille. Même si le sujet est lourd, avec des conséquences tragiques, le film n'est pas dénué d'humour, qui fait mieux passer la pilule de cette histoire outrancière, parfois grotesque, mais qui n'en demeure pas moins, quelque peu réaliste, dans ce qu'elle révèle de la nature humaine profonde.
Excellente fresque de notre société isolante et capitaliste face au monde du travail. Magnifique jeu d’acteur et belle poésie de part la réalisation. J’aurais néanmoins aimé plus de folie, plus d’acharnement.
La fin justifie-t-elle les moyens ? Le film tend à répondre par oui. C'est perturbant vu les moyens employés... Mais il y a ce truc en plus des films sud-coréens, cette ambiance, ces façons particulières, peu communes et hyper réussies de raconter des histoires communes. Et les maisons des différents protagonistes, modernes et dans la nature, donnent trop envie !
Le film est décousu les 30 premières minutes sont sympa ensuite on s'ennuie profondément, certains plans sont bien réalisés mais les personnages manquent de profondeur et de crédibilité le rythme s’essouffle trop vite Malgré quelques intentions intéressantes, l’ensemble demeure froid...
C'est plutôt pas mal. Quand on sait que c'est un remake d'un film français on est un peu déçu car on aurait bien aimé un scénario original. Rien d'exceptionnel mais je n'ai pas regardé ma montre ce qui est déjà pas mal
Tout d'abord, le film est assez lent dans son déroulement, souhat, pourquoi pas. Heureusement ce n'est pas specialement gore, je n'avais pas envie d'un bain de sang. Le tout est saupoudré d'humour noir, evitant le cinisme ou la noirceur du propos.
spoiler:
La fin est assez ironique
Man-Su (l'excellent Lee Byung-Hun) incarne avec sa famille, sa maison et ses chiens la réussite sociale. Quand il se fait licencier, il n'est plus rien dans la société sud-coréenne. Il va alors prendre une décision que l'on va qualifier de radicale. Déjà adapté par Costa-Gavras, Park Chan-Wook ("Old Boy") signe ici une nouvelle adaptation du roman "Le couperet". Situations burlesques sur fond de thriller, ce film est délicieusement malsain pour notre plus grand plaisir. On s'attache à cet anti-héros, aussi gaffeur que cruel. Le cinéaste signe une sorte de satire sociale dans une société libérale où les apparences reléguent la morale au second plan. Une réussite que ce film difficilement classable mais égratignant comme il faut le système.
Film jubilatoire, parfois gore et grandguignolesque en diable, plein d'humour grinçant et de poésie ( images grandioses et magnifiques). Le casting est impeccable, c'est aussi une satire mordante de la société où l'individu doit céder la place à la machine, en y perdant parfois son âme pour survuvre.
Analyse très fine des liens familiaux, si forts dans les sociétés asiatiques.
Magistral bien qu'un peu long!
Analyse très fine des liens familiaux, si forts dans les sociétés asiatiques.
Magistral bien qu'un peu long!
Comédie grinçante, une sorte de remake version coréenne de "LE COUPERET" mais en moins agréable à visionner. Ici c'est vraiment la purge, à part deux ou trois scènes captivantes, franchement c'est interminable, imbouffable, et vite oubliable.
Du pur coréen. Improbable. Tordu. Machiavélique. Comique parfois. Lent à se développer .mais brutal dans ses fulgurances. Immoral pour finir.
Le montage ? Le jeu d’acteurs ? La photo ? La musique ? Ce n’est pas son meilleur film mais ca reste du grand Park Chan-Wook jf
Ayant détesté le dernier film de Park Chan-Wook, il était clair que je n'avais pas du tout envie de voir "Aucun autre choix". Pourtant, ma curiosité naturelle m'a joué des tours et m'a amené à le visionner malgré tout. Malheureusement, le résultat n'a pas été au-dessus de ce que j'avais espéré. Pour être honnête, je trouve que ce projet est un peu meilleur que son précédent, mais l'avance est tellement légère que ce n'est finalement pas une grande victoire. Pour le coup, je comprends cette fois-ci ce que le réalisateur a tenté de proposer. À travers ce scénario, il amorce une vraie critique du système de son pays. On y parle de la place du travail, mais aussi de statut social. Sur le papier, j'appréciais donc l'initiative, les Coréens étant plutôt doués pour exprimer ce genre de choses. Malheureusement, comme vous l'avez probablement compris, ce n'est pas parce que l'intention m'a plu, que l'exécution m'a fait de même. Honnêtement, mon principal problème vient clairement du rythme du film. Pourtant, celui-ci est l'une des identités les plus marquantes de ce réalisateur, mais, en ce qui me concerne, ça ne fonctionne pas sur moi. Alternant les moments où le montage nous lance beaucoup trop d'informations à la figure et les grosses longueurs, j'ai vraiment eu du mal à rentrer dans cette ambiance, et cela, dès le début. Sincèrement, je n'ai jamais ressenti la moindre empathie pour cette famille, cette dernière étant présentée au sein d'une séquence d'introduction très clichée. Les dialogues sont très explicatifs pour montrer leurs liens, la photographie joue la carte du soleil très lumineux pour renforcer l'image bienveillante et l'humour se montre vraiment trop forcé. Évidemment, tout cela n'est là que pour contrebalancer avec la suite, là où cette famille va finir par se disloquer. Mais personnellement, je pense qu'il y avait moyen de faire bien moins cliché pour nous les présenter, en prenant bien plus le temps par exemple. Mais même à ce niveau, la suite n'est guère mieux, car le scénario va vraiment aller dans tous les sens. Une fois que l'histoire commence véritablement (et cela va prendre une bonne heure), le rythme devient irrespirable. Teinté d'un ton très léger en plus de cela, il est facile de se sentir complètement perdue face à ce que l'on nous propose. Dans mon cas, toute la partie avec Beom-mo et son épouse m'a semblé lunaire. Je n'ai jamais réussi à m'investir dedans, car tout semblait complètement fou. Et pour le coup, je sais bien que c'est le style de ce réalisateur, mais je crois simplement qu'il ne me parle pas. À force de vouloir proposer un rythme aussi effréné, je n'arrive à m'accrocher à rien, et même le message finit logiquement par être dilué. Si l'idée était bonne, je trouve que le film ne va pas assez loin.
spoiler:
Nous montrer un héros qui finit par s'en sortir malgré tout, je trouve cela un peu facile. Certes, cette idée pourrait dénoncer les failles d'un système, mais je reste sur mon avis. Pour moi, ce héros réussit trop facilement à s'en sortir, au point où la résolution en devient absurde.
Clairement, je n'ai donc pas spécialement apprécié ce film. Il est rempli d'idées, mais le style de Park Chan-Wook ne m'attrape toujours pas. Je crois que ça ne sert donc à rien de forcer... Pour conclure, une nouvelle désillusion.
Clairement, je n'ai donc pas spécialement apprécié ce film. Il est rempli d'idées, mais le style de Park Chan-Wook ne m'attrape toujours pas. Je crois que ça ne sert donc à rien de forcer... Pour conclure, une nouvelle désillusion.
impeccable comédie ou l'on tombe crescendo dans l'hystérie et le grotesque.
belle photographie et belles couleurs a l'écran ce qui est assez rare pour le souligner.
belle photographie et belles couleurs a l'écran ce qui est assez rare pour le souligner.
J'ai trouvé le film ennuyant et sans grand intérêt. Je n'ai pas compris à quoi servait ce film, dénoncer le rapport au travail en Corée ? La déforestation c'est mal ?
Il y a plein de choses de posé un peu partout mais ce n'est pas vraiment développé.
Le jeu d'acteur est d'ailleurs très sur-joué, ça pourrait passer si ça devait être un film comique mais comme c'est pas vraiment le cas, je n'ai pas du tout été sensible a ça (en référence à une scène "musicale").
Mais bon, je ne m'attendais à rien et je suis quand même déçu !
Il y a plein de choses de posé un peu partout mais ce n'est pas vraiment développé.
Le jeu d'acteur est d'ailleurs très sur-joué, ça pourrait passer si ça devait être un film comique mais comme c'est pas vraiment le cas, je n'ai pas du tout été sensible a ça (en référence à une scène "musicale").
Mais bon, je ne m'attendais à rien et je suis quand même déçu !
Un mélange des genres orchestré de main de maître et joliment interprété. Vraiment remarquable esthétiquement. Du montage qui est de l’orfèvrerie, en passant par une photo avec une réelle identité. Burlesque, tragique, comique, cynique et immoral tout en gardant sa cohérence, c’est le pari réussi de cette adaptation. Grandiose.
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