Attention film choc... en tout cas moi il m'a brassé comme jamais. Et oui car déjà que la pédophilie dans l'Eglise m'a toujours bouleversé et révolté et là, le rôle de Laurent Stocker m'a traumatisé à nouveau tant son personnage est froid et dénué de remords mais ce qui fait l'originalité du film c'est qu'il se place du côté de la maman du 'monstre' et c'est fascinant et émouvant. Marie Christine Barrault est tellement belle, chic, digne et classe dans ce rôle qu'elle m'a complètement retourné. On sent toute sa détresse, toute sa volonté d'aider les victimes de son pervers de fils et c'est beau... c'est vraiment beau.
Un scénario bien mené dont le déroulé s’oriente pour la « vérité », néanmoins il y a des scènes totalement décalées et qui n’apportent rien ; spoiler: accident de voiture du jeune, les rencontres du jeune et de la mère, moult visite du prêtre chez sa mère, le fusil et la mort du prêtre … et qui sont au détriment des révélations, de l’enquête, de la responsabilité de la hiérarchie ecclésiastique qui est au courant, des questionnements sur les 30 ans de sévices et les victimes, les réparations, …
Ces manques rendent ce film gentillet et simpliste ne montrant pas et ne dénonçant pas les rouages des non-dits, des secrets d’alcôves couvrant ces actes innommables. M-C BARRAULT joue merveilleusement bien.
film vu sur une plateforme de streaming - c'est le 1er film que je voie sur ce thème, qui questionne pourtant, pourquoi est-il si peu traité - il y a des documentaires sur les enfants des nazis, mais pas à ma connaissance sur la famille des délinquants graves, meurtriers, violeurs et autres - le cheminement de la mère est au centre du film, jusqu'à sa prise de conscience, c'est tout l'intérêt du film - quelle est la part de la responsabilité d'une mère, d'un père, dans la délinquance de leur enfant ? - distribution exceptionnelle, Marie-Christine Barrault reste une actrice hors classe - il faudrait d'autres films sur le sujet, avec des gens ordinaires, des gens simples
festival du film francophone à Brides les Bains. Film excellent aussi bien dans l'interprétation des acteurs que dans le sujet de la pédophilie dans le monde de l'Eglise qui est très bien traité.
Bouleversant. Un téléfilm exceptionnel qui traite d'un sujet au combien sensible. Marie-Christine Barrault y est magistrale et l'ensemble de la distribution tout à fait remarquable. Il est rare de rencontrer une telle qualité à la fois dans la réalisation et dans l'interprétation. À voir absolument.
Film sublime, tragique : sublimement tragique : à voir absolument pour la torture d'une mère, le tragique d'un prêtre qui ne voit pas qu'il est malade et le dénouement. A voir aussi pour l'interprétation de Marie Christine Barrault et des acteurs principaux.
La maman du bourreau - un téléfilm abrupte et basique mais qui reste bien joué. Une mère cherche à savoir la vérité quant aux accusations sur son fils. 3/5
Un téléfilm honnête qui se regarde sans difficulté, la durée est relativement correcte. Dans ce genre et par rapport aux attentes que l'on peut avoir, c'est correct.
Insensiblement, le scénario nous conduit d'un fait divers inquiétant à un drame sordide évoluant lui-même en tragédie grecque, avant de se conclure par un clin d'œil à une rédemption chrétienne évoquant un opéra romantique ; cependant, Gabriel Aghion réussit cette prouesse consistant à ne jamais tomber dans le mélo moralisateur, même si l'on peut avoir parfois les larmes aux yeux, tant la distribution est parfaite. Il nous fait grâce également de scènes crues, se contentant de laisser échapper quelques mots-clés ici ou là, ou de montrer des postures possiblement anodines sur certaines photos. Pour résumer, les maîtres-mots sont ici la retenue et le jeu d’acteurs accomplis dans un film qui prend aux tripes. D'ailleurs, on jurerait une histoire authentique…
Un film nécessaire. Une Marie-Christine Barraud absolument magnifique ! Idem pour Laurent Stocker. Le plaisir aussi de revoir Sabine Hautdepin Bref ! Un très bon film.
C'est un sujet à la fois terrible et vaste, de triste actualité car les affaires de pédo-criminalité ne cessent d'augmenter. En 1h30 Gabriel Aghion arrive à circonscrire un drame à la fois familial et sordide : les abus sexuels d'un prêtre sur des enfants. Si l'affaire se concentre sur une seule victime elle est suffisamment parlante pour dénoncer l'ensemble des faits divers mis à jour dans les milieux religieux. Indépendamment de cela le film repose sur un trio la mère du prêtre, celui-ci et une de ses victimes. Tous trois sont crédibles et imprégnés par leurs rôles respectifs. Une mention spéciale à Marie-Christine Barrault dont l'interprétation est magistrale dans sa douleur, sa ferveur et sa contrition de mère trahie, blessée. Dommage qu'on ne voit pratiquement jamais cette actrice au cinéma, elle mériterait qu'on écrive des rôles pour elle tellement elle vieillit avec élégance et douceur.
Il a fallu attendre 2026 pour que la libération de la parole s’invite enfin dans les foyers français via le service public. Et que ce soit fait correctement. On peut d’ailleurs saluer la prestation de Marie-Christine Barrault, très juste dans son rôle.
Un excellent téléfilm qui traite le problème de la pédophilie chez les prêtres de façon remarquable en présentant le point de vue des différents protagonistes, coupable, victime mais également de leur entourage direct avec une Marie-Christine Barrault, sublime, dans le rôle de la mère du pédophilie.