The Ugly Stepsister
Note moyenne
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130 critiques spectateurs

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Izasia
Izasia

22 abonnés 12 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 janvier 2026
Beurk... Je suis en général blindée ,mais là...J'ai eu du mal. Dans une certaine mesure, le film est réussi car le malaise est bien présent. Un peu trop pour moi,j'ai détourné les yeux quelque fois. Mais j'ai un problème avec le body horror ,je me souviens avoir été écoeurée par la mouche.. Sauf que Cronenberg est un cran au dessus. À voir toutefois si vous supportez le très glauque car le thème est intéressant,et l'interprétation très juste .
caroli,e Durand
caroli,e Durand

2 abonnés 251 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 janvier 2026
La descente atroce et vertigineuse d'une adolescente. Ce film somptueusement interprété donne la nausée, provoque un certain malaise. Le scénario est quasi parfait on frôle la perfection avec des décors de plus soignés, costumes, maquillages. On suit la descente en enfer d'une gamine qui rêve d'être la plus belle tout ça pour plaire à un prince. La fin est spectaculaire.
cineccita
cineccita

63 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 janvier 2026
Même si on connait le conte de Cendrillon, on se plait à le redécouvrir dans cette version divertissante moderne et pour adultes.
J. Le Sommier
J. Le Sommier

1 abonné 54 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2026
Après l’excellent « The Substance » de Coralie Fargeat et le raté « Alpha » de Julia Ducournau, « The Ugly Stepsister », venu de Norvège, est un nouveau film de body horror qui vaut le détour.
Avec son premier film, Emilie Blichfeldt livre une version de Cendrillon corrosive, trash et non dénuée d’humour, axée sur le personnage d’Elvira, demi-sœur aînée, qui, à la recherche de la perfection physique pour séduire le prince, use de moyens extrêmes, poussée par une mère cupide.
Le film se fond dans l’univers du conte original en lui donnant une ambiance gothique élégante et un propos moderne, déboulonnant les stéréotypes sans faire dans la dentelle. On y trouve une Cendrillon belle et éhontée, un prince vulgaire, une mère manipulatrice et concupiscente, une jeune sœur raisonnable. Dans le rôle de l’ingrate qui endure les pires souffrances, Lea Myren est à la fois agaçante et grotesque, sincère et touchante.
Le film tient une scène mémorable, particulièrement immonde, autour d’un hôte très envahissant.
Cinéphiles 44

1 678 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 décembre 2025
"The Ugly Stepsister" propose une relecture audacieuse et dérangeante du conte de "Cendrillon", en choisissant de déplacer le regard du côté de celle que les versions classiques ont toujours condamnée à la laideur et au ridicule. Le film suit Elvira, la demi-sœur de la parfaite Cendrillon. Dans ce royaume obsédé par l’apparence et le mariage, la jeune femme tente désespérément de se conformer aux attentes, quitte à mutiler son propre corps. Les scènes gores ne sont jamais gratuites : elles prolongent le récit et traduisent visuellement la violence symbolique imposée aux femmes. "The Ugly Stepsister" n’est pas un film aimable, mais il est intelligent, maîtrisé et cohérent dans sa proposition.
Lil Sprite
Lil Sprite

67 abonnés 771 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 décembre 2025
Réinterprétation sombre du conte de Cendrillon, The Ugly Stepsister mêle body horror et reconstitution médiévale avec une direction artistique d’une grande finesse.
Ce contraste entre l’esthétique du XVIIe siècle et l’horreur corporelle crée une résonance étonnamment moderne. En plaçant la chirurgie plastique et l’obsession de la beauté au cœur de son récit, le film renvoie aux dérives esthétiques de notre société.
SamCo
SamCo

5 abonnés 44 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 décembre 2025
Dans la série des grandes histoires classiques revisitées, vue depuis les vilains, il tire très bien son épingle du jeu.
L'actrice principale est parfaitement investie dans son rôle. Les autres acteurs sont bons également. La photographie, les décors et les costumes sont très corrects.
Le coté dans le vif et même gore est totalement assumé. Un bon moment, parfois un peu bizarre, avec toutefois des scènes de sexe qui limite à 15 ans l'âge de visionnage selon moi.
Le film ne déçoit pas en tout cas.
Sebastien
Sebastien

1 abonné 40 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 décembre 2025
The Ugly Stepsister est une relecture audacieuse et réjouissante du conte de Cendrillon. Le film assume pleinement son angle satirique et horrifique, transformant un récit familier en une fable cruelle sur la beauté, la rivalité et le regard social.

Dès les premières scènes, la mise en scène impose un ton singulier, à la fois dérangeant et ironique. Le film joue intelligemment avec les codes du conte de fées, qu’il détourne pour mieux en exposer la violence symbolique. Ici, la quête de beauté n’a rien de magique : elle est douloureuse, absurde et parfois profondément choquante. Cette approche donne au film une vraie identité, loin des simples pastiches.

L’interprétation est l’un des points forts du long-métrage. Léa Myren incarnant la demi-sœur livre une performance nuancée, oscillant entre vulnérabilité, jalousie et rage contenue. On comprend ses frustrations, ses espoirs et sa lente dérive, ce qui rend le personnage bien plus humain que caricatural. Le film parvient ainsi à susciter une forme d’empathie inattendue pour celle que l’on a toujours appris à mépriser.

Visuellement, ce filmsoigne son esthétique, avec une direction artistique marquée, parfois grotesque, parfois élégante, qui renforce le malaise et l’humour noir du propos. Le rythme est maîtrisé, laissant le temps aux situations de s’installer sans jamais perdre l’attention du spectateur.

Certes, certaines séquences peuvent diviser par leur radicalité et leur goût pour l’excès, mais c’est précisément cette prise de risque qui fait la force du film. The Ugly Stepsister ne cherche pas à plaire à tout le monde, et assume jusqu’au bout sa vision.

Au final, c’est un film original, intelligent et dérangeant, qui détourne un mythe populaire pour en révéler la cruauté sous-jacente ou il n'y aura pq. Une proposition singulière, imparfaite mais marquante, qui mérite largement ses 4 étoiles sur 5.
À Crocs D’Écrans
À Crocs D’Écrans

218 abonnés 1 114 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 décembre 2025
Revisite du conte classique Cendrillon, The Ugly Stepsister nous montre une version horrifique de l'histoire comme le fait la saga des contes interdits en littérature. Le résultat est très spécial : le but était j'imagine de rendre le film glauque et écœurant, est c'est réussi sur ce point. Mais la réalisation est vraiment d'un autre temps, c'est mal filmé, beaucoup trop mou (Comme le film espagnol Theresa, totalement bouleversifiant soit dit en passant). On remet une couche de crasseux, un peu de répugnant et de sordide, dans une ambiance slave des années 80. L'univers est bien construit, l'absurde des situations soulignent bien la critique du culte de l'image, des mondanités. Mais à trop vouloir en faire, le message devient lourd, ce body-horror se perd et nous ennuie Vraiment. La délivrance du générique fut le rayon de soleil de notre journée.
Gigab 68
Gigab 68

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 décembre 2025
J'ai téléchargé ce film en pensant avoir à faire à une distraction hollywoodienne horrifique moyenne. Grande surprise: il s'agit d'un film norvégien "indépendant", sans gros budget mais avec un sens esthétique, une recherche symbolique (maladroite des fois), un choix musical éclectique (la belle musique de Maxime Denuc "Infinite End" comme générique de fin!) certains. Il m'a fallu 2 visionnages pour comprendre que les vers sont une métaphore du sexe masculin (cf réponse de Agnes à Elvira qui lui pose la question). J'ai aussi beaucoup aimé le choix du prénom de "Alma" pour la soeur d'Elvira, puisque Alma veut dire "âme" en latin. Au fond, on peut dire qu'Elvira retrouve son âme à la fin du film. Les scènes de rabotage du nez, les pieds coupés sont brutales et cruelles mais expriment bien cette cruauté de l'aspiration à la beauté et de la concurrence entre femmes.
Leroinic044
Leroinic044

15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 novembre 2025
Super revisite du compte de cendrillon, qui s’approche plus du vrai compte que de celui de Disney, critique du patriarcat, des nobles, et de la course à la beauté. Le film est excellent, une mise en scène riche, une belle photographie, un cast exemplaire, et la scène des orteils, omg, j’ai eu mal pour elle.

Finalement, on aurait presque eu envie que le film aille plus loins, disons qu’on est jamais surpris, après forcément on connaît le compte de base, ça joue peux être
Cinévore24

454 abonnés 953 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2025
Un "Cendrillon" rappelant "The Substance", loin, très loin de l'ambiance Disneyenne.
Un premier long norvégien sans concession, nous plongeant dans cette course dépravée à la beauté extérieure, où quasiment personne n'est épargné.
Une œuvre frontale et (dés)enchantée, à ne pas mettre devant tous les yeux.
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 807 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2025
Qui est le film ?
Premier long métrage d’Emilie Blichfeldt, The Ugly Stepsister s’empare du conte de Cendrillon pour le moderniser et le retourner à l'aune des codes et obsessions actuelles. Sous ses atours de fable, le film promet un récit d’émancipation contrariée, une plongée dans les blessures que le culte de la beauté inflige aux corps marginalisés.

Que cherche-t-il à dire ?
En choisissant de raconter l’histoire depuis le point de vue d’Elvira, la belle-sœur « laide », le film démonte la mécanique du conte pour montrer ce que sa beauté cache : la violence sociale, la précarité corporelle, la haine de soi comme industrie. La laideur, ici, est une position sociale, un manque de capital esthétique dans un monde qui fait de l’apparence une économie. The Ugly Stepsister ne veut pas sauver le conte ; il veut montrer ce que sa magie dissimule. Là où le conte naturalise la bonté par l’apparence et légitime la richesse comme récompense morale, Blichfeldt montre que la laideur vécue est d’abord une condition matérielle qui impose des moyens pour tenter d’y échapper.

Par quels moyens ?
L’esthétique du film (lumière laiteuse, textures pastel, cadres symétriques) emprunte au merveilleux de Disney pour mieux en pervertir les codes. Sous le vernis pictural, la violence surgit brutalement. Ce contraste constant entre la douceur visuelle générale et la brutalité morale produit une fracture du regard : la beauté de l’image devient l’écran de la cruauté qu’elle dissimule. L’une des audaces formelles est son alliance de douceur visuelle et d’images crues. La beauté n’adoucit pas la cruauté, elle la met en exergue.

Le conte traditionnel opère par effacement (la magie gomme la misère). Ici la magie est esquissée, ironisée : la marraine, la citrouille, les animaux existent mais en périphérie et comme conventions formelles, jamais comme solution plausible. Pour Elvira, il n’y a pas d’intervention surnaturelle salvatrice : il y a des soins rudimentaires, des bricolages, des violences chirurgicales improvisées. Le film inscrit ainsi la « réparation » du corps dans la douleur : la transformation n’est jamais gratuite, elle coûte et elle mutille. La marraine n’est pas garante d’égalité ; la seule « magie » accessible aux pauvres et aux laids est la souffrance.

La figure maternelle d’Ane Dahl Torp incarne une violence différente de celle du patriarcat extérieur : elle est l’agent intérieur qui reproduit la logique de l’assignation. La mère ne protège pas ; elle instrumentalise sa fille pour tenter de grappiller de la valeur sociale. Blichfeldt montre la maternité dévoyée en dispositif d’exploitation : la mère façonne la haine de soi chez l’enfant, la rend complice de son propre effacement.

Les scènes chirurgicales (et surtout leur montage) sont au centre de la politique du film. L’option de ne pas couper la séquence, de prolonger le cadrage sur la douleur et les rires, est une tactique d’énervement éthique. Nous sommes placés en position d’observateur complice et impuissant : la durée montre la banalité de la violence infligée pour se conformer. Le gros plan sur les orteils coupés, le sang qui coule, les asticots qui gigotent, ces images visuelles n’ont pas d’effet « gratuit » d’horreur pour l’horreur.

En réintroduisant l’horreur des Grimm, Blichfeldt ne se contente pas d’exhumer du goût pour le macabre. Elle réenchante la matière primitive du conte pour la lire sociologiquement. L’horreur originelle devient symptôme : quelles conditions sociales rendent possible que des femmes s’auto-mutilent pour une pantoufle ? Le film propose une généalogie de la monstruosité : ce n’est pas la nature des belles-sœurs qui les rend monstrueuses, c’est le mécanisme social qui les réduit à une posture de concurrence pour des ressources symboliques (apparence, mariage, sécurité économique).

Où me situer ?
J’admire la cohérence entre la forme et l'intelligence du propos mais je reste attentif à certaines limites. Parfois l’économie narrative laisse des personnages sous-développés ; parfois l’outrance graphique peut sembler chercher le scandale. Mais ces limites tiennent pour partie à l’audace même du projet : il faut du corps et de l’insistance pour faire entendre la violence structurelle que le conte banalise. Si l’on devait demander davantage, ce serait peut-être une mise en rapport plus explicite des forces économiques qui poussent à l’auto-transformation (offrir, par exemple, quelques clés institutionnelles supplémentaires qui lient chirurgie, esthétique et marché matrimonial).

Quelle lecture en tirer ?
The Ugly Stepsister ne corrige pas Cendrillon, il la déprogramme. Il montre que derrière chaque promesse de beauté se cache une économie de la douleur, et que derrière chaque conte se profile une structure d’exploitation. En somme, le film propose une autre manière de lire nos contes.
Corinne76100
Corinne76100

87 abonnés 652 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 novembre 2025
Le conte de Cendrillon version trash, c'est horrifique, c'est comique. Les 2 genres se marient très bien ensemble. Une belle réussite pour ce film norvégien
Charles V.
Charles V.

11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 octobre 2025
Un film très intéressant. Les deux facettes de la beauté, superficielle et réelle.
Un film sans concession qui intéresse de bout en bout. Surprenant et complètement immersif, difficile de croire à la réalité de tout ce que l'ont voit mais point de surnaturel dans ce film, à mon sens.
On pourrait imaginer que nous avons là l'histoire vraie, la version adulte.
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