The Ugly Stepsister
Note moyenne
3,4
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125 critiques spectateurs

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capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2025
Adapté de Cendrillon la réalisatrice Emilie Blichfeldt en déconstruit là le mythe et sa réalisation joue avec la part d'ombre du Conte et crée un Poème morbide aussi beau que dégoûtant !
Alice025

1 887 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2025
Il faut avoir le cœur bien accroché pour ce conte de Cendrillon, version body horror ! Cette version va donc plus s'attarder sur Elvira, une des deux demi-soeurs de Cendrillon qui va recourir à tous les moyens possibles pour devenir plus belle et ainsi espérer épouser le prince. Un peu comme « The Substance » , c'est une grande satire sur le culte de la beauté et de l'apparence. L'actrice principale est géniale, très bonne découverte tant elle est investie. C'est cru, c'est dégoûtant (surtout une scène en particulier qui sera facilement devinable), mais c'est surtout un film indépendant d'horreur qui marque les esprits. Pour une première réalisation, c'est vraiment réussi. Mon blog : cinephile critique
Ufuk K

617 abonnés 1 723 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2025
"The Ugly Stepsister" assez bien noté par la critique, en compétition cette année au festival de Berlin (sélection Panoroma) est un conte horrifique qui m'a envouté. La réalisatrice norvégienne Emilie Blichfeldt s'inspire du conte de fées « Cendrillon » pour présenter aux spectateurs un récit à la fois cruel, cynique et contemporain, soulignant une société où les hommes dominent et où les femmes se sentent contraintes de répondre aux normes de beauté pour satisfaire les désirs sexuels masculins, dans un environnement ultra-compétitif et sexualisé, agrémenté par l'interprétation remarquable de l'actrice principale, Léa Myren.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juillet 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :

 Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + The Ugly Stepsister + Emilie Blichfeldt" sur YouTube !

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« Il était une fois une fille trop normale dans un monde trop cruel. »

Emilie Blichfeldt signe avec The Ugly Stepsister une œuvre à la fois cruelle, baroque et étonnamment lucide. Une comédie horrifique norvégienne au parfum de formol, où les contes de fées sont lessivés dans l’acide, jusqu’à ce qu’il ne reste que leur squelette — difforme, instable, douloureusement humain.

Dans ce royaume étouffé par la beauté, Elvira, la demi-sœur ignorée, lutte pour exister. Pas pour briller. Pas pour aimer. Simplement : être regardée. Dans ce monde-là, ne pas plaire, c’est ne pas vivre. Et pour plaire, il faut couper, coudre, injecter, limer. Chaque transformation est un pas de plus vers l’invisible ligne de ce que les autres appellent la perfection — et qu’elle, elle découvre être une prison.

Le film est une claque. Une satire brutale des standards imposés, où les codes du conte sont retournés comme une peau qu’on déchire à vif. Blichfeldt ne filme pas des princesses : elle filme des corps en lutte, des chairs offertes, des bouches figées dans un sourire qu’on n’a pas demandé.

Lea Myren est bouleversante dans le rôle d’Elvira. Elle donne au personnage une vérité dérangeante : on croit à sa naïveté, à sa colère, à son glissement progressif vers la monstruosité. Et pourtant, on ne peut jamais la juger. On comprend. C’est peut-être ce qui dérange le plus.

La mise en scène est somptueuse et dérangeante : décors gothiques, couleurs saturées, plans symétriques d’une beauté glaçante. Chaque scène est pensée comme un tableau de mode, mais où le modèle saigne. La musique, étrange, dissonante, insiste sur les faux-semblants. Même les silences hurlent.

Mais The Ugly Stepsister n’est pas un film de dénonciation classique. Ce n’est pas un pamphlet féministe plaqué. C’est une tragédie moderne, une dissection poétique d’un système qui broie les femmes sous le masque du désir. Et plus qu’un film d’horreur, c’est une comédie noire, où l’on rit parfois — avant de se sentir coupable.

Ce que fait Blichfeldt ici, c’est rare : elle parle d’un sujet universel (l’injonction à la beauté) avec une audace formelle qui ne cherche jamais à plaire. Son cinéma est vivant, viscéral, inconfortable. Et nécessaire.

Note : 14/20 — Un conte cruel, drôle, furieux. Un miroir brisé dans lequel on ose, malgré tout, se reconnaître.
fcaponord
fcaponord

18 abonnés 97 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 juillet 2025
:$ :$ :$ prodigieuse et sidérante adaptation de Cendrillon, jouant entre le gore et l'esthétique...ça pourrait ressembler à un milieu mondain d'aujourd'hui..... les gros plans sont parfaits, l'image est toujours bien travaillé, et les dialogues sont soignés aux petits oignions, bref, c'est absolument délicieux !!!!
FlavienMasson
FlavienMasson

5 abonnés 47 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juillet 2025
Très librement inspiré de Cendrillon, The Ugly Stepsister est un genre d’hybridation particulièrement réussie entre le conte de fées et le body horror, le tout saupoudré de visuels et d’une BO à la Nicolas Winding Refn. Éprouvante, dense et radicale, l’œuvre brasse de nombreux thèmes : le sacrifice, la quête éperdue de beauté qui dresse une parabole habile avec l’ère des réseaux sociaux, la défaite de la pureté de l’amour au regard d’un certain opportunisme, les désirs plaqués des mères sur leur fille pour vivre par procuration leur aspiration à la gloire et compenser leurs échecs propres, la discutable moralité des concours d’élégance, la misogynie des hommes, la cruauté des femmes qui s’exerce d’abord entre elles… Certaines scènes particulièrement graphiques promettent de rester longtemps dans l’esprit heurté du spectateur. Le film dans son ensemble est particulièrement bien réalisé ; le jeu des actrice atteint en certains points des niveaux de justesse stratosphérique.
Lou
Lou

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 juillet 2025
Film incroyable, surprenant, fin, juste come il faut en terme de scene gore, actrices excellentes. Je recommande 1000 fois !!
Mr cinetok
Mr cinetok

342 abonnés 400 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 juillet 2025
Le choc visuel de 2025 en body horror, avec ce climax de dingue !!!!, une version du jolie conte de Cendrillon trés hardcore, beaucoup ne seront pas prêt. Fun !! comme "the substance", une Cendrillon sexy à souhait et une soeur en proie à tous les sacrifices pour accéder au prince charmant. Une réalisatrice et des acteurs qui n'ont peur de rien et performent comme rarement. Avec de petits moyens une pépitte joliement réalisée où presque rien ne manque. Pour les amateurs à découvrir D'URGENCE cela envoi vraiment du lourd. Une réalisatrice Norvégienne qui rentre dans la court du grand David Cronenberg je pense. 5 étoiles pour ce beau pamphlet pour les femmes qui voudraient être des princesses en faisant de la chirurgie esthètique.
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juillet 2025
Dans son premier long métrage, la Norvégienne Emilie Blichfeldt présente un body‑horror féerique qui revisite le conte de Cendrillon.
Avec une mise en scène brutale, la réalisatrice explore les conséquences délétères de la quête de beauté : chirurgies invasives, régimes sévères, modifications corporelles extrêmes. Le mélange de costumes baroques et de plans détaillés sur la chair renvoie aux ambiances de Cronenberg ou du fantastique gothique scandinave.

Elvira, l’héroïne, est poussée à la perfection esthétique par des normes implacables. Plutôt qu’un conflit individuel, c’est un rapport de forces structurel qui s’installe entre les sœurs, transformant la rivalité féminine en symptôme d’un système rigide. Le film fait écho à des événements comme l’affaire Tonya Harding, où la médiatisation d’un face‑à‑face entre deux femmes (Harding et Kerrigan, en 1994) fut manipulée par des jugements sociaux et des représentations figées de beauté et de morale.

À travers des gros plans crus, Blichfeldt installe un malaise persistant. Les séquences de transformation corporelle deviennent autant de rituels de violence esthétique. Le montage volontairement haché amplifie le vertige visuel et psychologique. Appuyée par la photographie de Marcel Zyskind, la mise en scène oppose systématiquement maîtrise artistique et désordre intérieur. La bande-son, quant à elle, alterne entre pré-romantisme lyrique et ballades morbides au synthétiseur, mêlant arpèges clairs-anachroniques et nappes électroniques sombres, créant une atmosphère délicieusement archaïque mais profondément dérangeante.

Salonnée au Sundance et à la Berlinale, le film captive par son audace formelle et sa capacité à susciter une empathie profonde envers un personnage poussé à bout. Cette radicalité visuelle vient sublimer la nuance narrative. Les scènes sanglantes sont millimétrées, et l’approche très frontale suggère une interprétation symbolique, créant un message plus codé, voire subliminal.

The Ugly Stepsister s’impose comme une œuvre audacieuse et élégante, où le body-horror n’est pas qu’un choc visuel, mais un vecteur émotionnel puissant. Entre la performance magistrale de Lea Myren, l’écriture raffinée et une esthétique de haute volée, le film propose un voyage viscéral et hypnotique dans l’univers cruel des contes, tout en conservant la beauté tragique d’une fable réinventée.
Mohammed El Hasnaoui
Mohammed El Hasnaoui

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juillet 2025
un film qui raconte une autre version de Cendrillon avec de beaux éléments d'horreur , a voir vite
hakim bentchouala
hakim bentchouala

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juillet 2025
excellent film. extrêmement méchant . humour et élégance . Une adaptation décapante du conte de Cendrillon . j'ai adoré !
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juillet 2025
Vu en avant-première.

Ce premier film norvégien totalement inclassable propose une relecture du conte de Cendrillon. Et quelle relecture! Emily Blichfledt choisit de nous narrer cette histoire du point de vue de l’une des demi-sœur (nommée Javotte et Anastasie dans l’écrit de Grimm mais renommée ici). Mais elle propose également de le traiter sous la forme d’une œuvre sur le désir féminin et du culte de la beauté tout en l’enveloppant dans une enveloppe à la fois ultra kitsch mais aussi parfois horriblement gore. « The ugly stepsister » est donc clairement un OFNI (Objet Filmique Non Identifié) comme on aime à appeler ce type de long-métrage bizarre, étrange et inédit.

Si on loue l’audace de la cinéaste et des partis pris vraiment radicaux et cohérents avec sa note d’intention, on ne peut pas dire que cette proposition plaira à tout le monde. De notre côté, elle nous a intrigué pendant une partie du film avant de nous désintéresser si ce n’est quelques séquences bien crades qui réveillent un peu notre attention et qui n’ont rien à envier à la Coralie Fargeat de « The Substance » (aux thématiques finalement pas si éloignées) ou à la Julia Ducornau de « Grave ». Plus qu’au maître du genre cité dans la promo d’ailleurs, on parle bien évidemment de David Cronenberg. Des séquences certes bien faites et écœurantes à souhait mais quelque peu gratuites pour certaines. Il n’empêche la séquence du ver solitaire est peut-être la chose la plus dégueulasse vue sur un écran cette année.

En outre, si « The ugly stepsister » prend le conte de Cendrillon comme base, ce n’est finalement qu’une référence complice avec le spectateur tant, sans ce matériau initial, le film aurait pu être tout aussi pertinent avec une histoire originale ou juste ressemblante. Comme si le script devenait embêté par cet illustre patronage et l’utilisait quand cela lui chante. Les raccords avec l’histoire originale sont parfois grossiers et s’imbriquent mal comme la fameuse partie avec le chausson oublié qui est vraiment mal amenée. On déplore aussi les sorties de routes oniriques rose bonbon qui font lorgner le film vers le roman à l’eau de rose Danielle Steel ou le queer camp, plus ridiucles qu’autre chose. Cela dénote et ne nous a pas convaincu.

Il y a donc pas mal de sorties de route ou de choses moins réussies qui peuplent ce premier film téméraire et un peu fou. Des défauts nombreux en plus de longueurs qui empêchent d’adhérer totalement à cette proposition hors des sentiers battus. Mais on ne peut que louer l’originalité de la chose et le traitement proposé. Notons qu’en plus, les décors et l’atmosphère générale gothique sont bien travaillés en plus d’une musique singulière et dissonante qui sied bien à l’ensemble. « The ulgy stepsister » est une œuvre bizarre, stimulante et imprévisible sur bien des aspects mais son étrangeté et pas mal de mauvais choix visuels ou narratifs ont considérablement freiner notre appréciation.

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Guillaume p
Guillaume p

39 abonnés 293 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juin 2025
Un trés très bon film Norvégien sur le thème de la beauté. La scène du retrait du ver solitaire est épique et vaut à elle seule la vision de cette série B méchante et troublante. Une petite gifle pour ma part!
Carototooo
Carototooo

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juin 2025
C’est un bon film de satire avec de belles images, de bonnes musiques, et de très bonnes idées sans être trop gore pour autant. Je suis cependant légèrement déçu que certains points n’aient pas été plus développé.
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2025
Par son ambiance, et son ton assez unique, BLICHFELDTB offre une relecture assez fascinante, et en même temps très divertissante d'un conte mythique, qu'elle saupoudre d'humour noir et de glauque, avec une vraie justesse
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