Substitution - Bring Her Back
Note moyenne
3,7
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288 critiques spectateurs

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42 critiques
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86 critiques
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Blark
Blark

3 abonnés 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 août 2025
j’ai rarement été autant scotché devant un film. Substitution m’a pris à la gorge dès les premières minutes et ne m’a jamais lâché jusqu’au générique de fin. Un scénario ultra bien construit, tendu comme un nerf à vif, qui nous maintient en haleine du début à la fin, sans aucun temps mort.

Le film oscille entre thriller psychologique, body horror et drame humain intense. C’est sombre, réaliste, dérangeant — et en même temps impossible à quitter des yeux. Chaque scène est pensée pour nous mettre mal à l’aise, mais sans tomber dans la facilité ou le choc gratuit. Il y a une vraie cohérence émotionnelle et narrative.

Les scènes de transformation corporelle sont d’un réalisme glaçant. À tel point qu’on se demande parfois si ce n’est pas du documentaire… Le body horror ici n’est pas juste esthétique : c’est le langage du film, le moyen de montrer ce que les mots ne peuvent plus exprimer.

Les acteurs sont incroyables. Leurs performances sont crues, viscérales, presque animales. Ils ne jouent pas : ils vivent la souffrance, l’obsession, la perte de soi. Et nous, spectateurs, on ressent tout dans nos tripes.

Mention spéciale à la réalisation, sobre mais chirurgicale. Pas de surdoses d’effets ou de jumpscares inutiles. Juste une mise en scène froide, précise, presque clinique, qui contraste brutalement avec l’intensité du sujet.

Bref, aucun ennui, aucune fausse note. Substitution est de ces films qui marquent profondément, qui nous remuent longtemps après le visionnage. Ce n’est pas pour tous les publics, clairement, mais si vous aimez les expériences fortes, viscérales et maîtrisées de bout en bout : foncez.
Nicky Cage
Nicky Cage

114 abonnés 482 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2025
les frères philippou feront parti des grands realisateur de film d'horreur de cette génération, et de loin.
meme si je dois dire que il y a un léger cotée réchauffée avec leur precedent film "la main" (le deuil, les esprits, les possessions) sa reste pour autant un nouveau vent de fraîcheur du style.
les acteurs sont tous plus excellent les uns que les autres meme si il faut dire que sally hawkins est particulièrement remarquable.
le tout est beaucoup moins horrifique que "la main" mais beaucoup plus gore, violent et crispant. c'est remplie de scenes marquante et profondément bien pensée.
memes si la première partie du film est légèrement longue, la deuxième arrive sans cesse a se surpasser de scenes en scenes offrant un film remarquable qui ne donne jamais répit a ses spectateurs.
visuellement même si pas forcément unique, sa reste très marquée dans son esthétique.
et l'histoire est terriblement unique, remplie de bonne idées dans le côté deja vu et délicieusement bien rythmée.
"bring her back" c'est remarquable, marquant, et a ne vraiment pas manquer. hate de voir ce que les real on d'autre a nous offrir
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juillet 2025
SUBSTITUTION : 19/20

Mais wow ! Juste wow !

Ce film est absolument tout ce qu’on attend d’un excellent film d’horreur : une intrigue originale, des scènes marquantes et terrifiantes, des bons acteurs et une ambiance sonore et visuelle à en faire froid dans le dos.

Ce film m’a littéralement retourné le cerveau (et l’estomac).

Son rythme parfait vient sublimer des scènes choc d’une violence inouïe, terrifiantes de réalisme, grâce à des effets spéciaux d’excellente qualité et un sound design à en faire dresser les poils.

Il est parfois compliqué dans les films d’horreur d’aujourd’hui de trouver un bon équilibre entre récit et mise en scène, sans tomber dans le too much ou dans l’humour, mais Substitution délivre une partition quasi parfaite.

Malgré un début un peu longuet, le film te prend aux tripes pour ne plus jamais te lâcher jusqu’à la dernière seconde. Abordant des thèmes difficiles comme le deuil, l’abandon ou encore les liens familiaux, il se paye même le luxe de garder une bonne part de mystère et de zone d’ombre qui participent à cette atmosphère malsaine.

Les jeunes acteurs sont tous brillants, et spécialement Ollie qui m’a bluffé, avec une prestation à m’en décrocher la mâchoire, jusqu’à m’en tirer les larmes à la fin du film (oui, j’ai chouiné sur un film d’horreur !)

Quelle leçon d’acting, quel film, quelle horreur… j’ai adoré ! Je suis resté bouche bée plus d’une fois, et ça, c’est très rare ! Le casting est tellement singulier qu’il ne laisse pas indifférent.

SUBSTITUTION est une réussite totale. Avec une histoire originale maitrisée, des scènes à en faire des malaises et qui resteront gravées dans ma memoire, ainsi que des jeunes acteurs excellents, je peux, sans aucune n’hésitation, le qualifier de chef d’oeuvre !

Plus de notes sur insta : 22sur20
Gentilbordelais

402 abonnés 3 541 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 juillet 2025
Un scénario longtemps confus, aux nombreuses zones d'ombres autour du deuil et de sacrifices humains. Certes S. Hawkins est inquiétante en psychopathe manipulatrice mais cette histoire est vraiment tordue, instaurant un malaise constant.
Tino C.
Tino C.

5 abonnés 72 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 août 2025
Je suis allé voir ce film après avoir juste vu ses notes plutôt positives, mais quelle erreur. Vraiment spécial ce film, cette histoire..., voir sans queue ni tête ou même débile. Âmes sensibles s'abstenir , vraiment !
Samuel Lemoyne
Samuel Lemoyne

7 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2025
Un excellent film d'horreur avec un peu de gore, les effets spéciaux sont très réussi. L'histoire est intéressante et une bonne atmosphère y est installée. Certaines scènes surprennent. Bref, un film franchement réussi.
petitlapinnoir
petitlapinnoir

73 abonnés 335 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 août 2025
On était averti: il faut bien s'accrocher devant certaines scènes assez traumatisantes, Mais bon des films d'horreur, on en a tellement vu, que l'effet de surprise s'estompe tout de même peu à peu. Et réussir un film d'horreur, c'est un pari risqué. Ici, le pari est seulement à moitié réussi, la faute à un scénario au final assez mal exploité, qui aurait mérité un meilleur développement, ne serait-ce que par la présence de "l'ange", et la présence des rites sataniques. Sally Hawkins prouve qu'elle sait tout faire, mais ça ne suffit pas à faire un grand film.
M.Yaz
M.Yaz

5 abonnés 62 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juillet 2025
Vraiment un bon film ! Le scénario est prenant et nous surprends assez souvent. On observe durant 1h40 cette histoire de substitution se mettre en place et c’est assez terrifiant !
Olivier Tremoureux
Olivier Tremoureux

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 août 2025
Ce film est un chef d’œuvre de réalisation, les acteurs sont excellents avec une mention spéciale à la psychiatre…. Un film hautement perturbant, dérangeant, perturbant, angoissant, effrayant… le scénario est très bon. Ce film est une expérience de cinéma incroyable, à voir de toute urgence, mon meilleur film depuis très très longtemps.
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2025
Après la mort de leur père, Andy et sa demi-sœur Piper sont placés chez Laura, une thérapeute endeuillée par la perte de sa fille. Une cohabitation forcée, car Andy aurait préféré s'occuper lui-même de Piper tandis que Laura ne voulait accueillir que la fille. Contrairement à un "The Visit" par exemple, Danny et Michael Philippou ne veulent pas installer l'illusion d'une situation idéale. Laura est très bizarre et ils le montrent directement avec un comportement perturbant. La femme est manipulatrice, tordue, inquiétante et ça ne va pas s'arranger. Le déroulement du très bon "Talk to Me" m'a donné encore plus envie de plonger dans cette histoire, car on ne peut pas garantir que les personnages vont s'en sortir. Les motivations de Laura sont prévisibles, mais pas l'histoire donc. Les frères Philippou sont capables de tout et ils montrent encore une fois leur capacité à proposer un spectacle angoissant et dérangeant. C'est un peu dommage de parfois sortir de ce "cercle", car ce n'est donc jamais totalement oppressant et plein de désespoir, mais l'expérience est malsaine, glaçante et parfois très violente. Même si j'ai préféré "Talk to Me", "Bring Her Back" est un bon film d'horreur qui installe déjà les jumeaux Philippou parmi les valeurs sûres de ce registre.
LeBon
LeBon

23 abonnés 521 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 juillet 2025
Chaque séquence reste en mémoire après visionnage, les acteurs sont très bon, mention spéciale au personnage non voyant, la mise en scène nous plonge dans l'ambiance rapidement et ne nous lâche plus jusqu'à la fin.
El_galu31
El_galu31

103 abonnés 350 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2025
Excellent film un scénario juste démentiel !!!!
Cela faisait longtemps que j’avais pas vu un film épouvante horreur de cette dimension là incroyable
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 507 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 juillet 2025
Globalement seuls les acteurs sauvent le film du naufrage. Tout baigne constamment dans le cliché, les twists sont cousus de fil blanc et le tout s'avère assez immoral.

Un film très médiocre.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 881 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2025
Ayant hâte de retrouver les frères Philippou au cinéma, "Substitution - Bring Her Back" a clairement su me rassasier. Même s'il ne m'a pas autant plu que leur première réalisation, le film est clairement un projet à découvrir ! Dans les grandes lignes, une direction très similaire est pourtant prise. L'objectif est de proposer un film d'horreur assez atmosphérique, où le mystère joue une place importante. Et dans ce domaine, les deux frères savent installer une ambiance. Si l'introduction nous fournit une séquence très énigmatique et brutale, le style cherche quand même à être dans la retenue. Dans la première partie de l'histoire, peu de moments seront vraiment là pour vous faire frissonner. L'idée est bien plus de faire monter la pression, en suggérant et en accumulant les moments dérangeants. Pour cela, la caméra se veut très légère et proche des personnages. Grâce à ses couleurs très désaturées et à son montage particulièrement bien géré, l'atmosphère finit donc rapidement par prendre. On se sent peu en sécurité, notamment grâce à la sublime performance de Sally Hawkins. Elle, que j'avais toujours vue comme une maman aimante, m'a clairement surpris par son interprétation pleine de vices. Malgré tout, je trouve que le seul petit défaut du film vient de son personnage. Symboliquement, j'aime beaucoup ce qu'elle amène, mais je trouve que le scénario nous dévoile un peu trop tôt certains éléments liés à elle. Cela ne va pas empêcher la seconde partie d'être vraiment maîtrisée, mais la première aurait peut-être gagné à maintenir un mystère encore plus grand et à ne même pas laisser passer ces quelques petites bribes d'informations. Mais hormis cela, je trouve que son personnage développe un superbe effet miroir par rapport à notre duo de personnages principaux. En effet, tout le film tourne autour de la thématique du deuil, ou plutôt d'un refus de celui-ci. Comme pour leur premier film, les réalisateurs se servent de cette idée pour développer des éléments horrifiques forts, et cela va vraiment devenir concret dans cette fameuse seconde partie. À ce moment-là, le rythme va clairement s'emballer et les séquences horrifiques vont commencer à être très désagréables à regarder. Le film est extrêmement cruel avec ces personnages, et c'est clairement ce qui fonctionne. Déjà, car on est attaché à eux, leur complicité se ressentant vraiment rapidement. Mais surtout, car on est vrai loin du film d'horreur très décérébré que l'on a l'habitude de voir. Ici, tout peut leur arriver et l'histoire ne sera jamais tendre avec eux. C'est donc cette angoisse de savoir que nos personnages sont vraiment en danger, au sein d'une ambiance qui monte en crescendo jusqu'à un final vraiment fou et maintenu par une Sally Hawkins absolument brillante, qui fait l'efficacité de ce projet. Il est peut-être moins subtil que leur première réalisation, mais j'ai personnellement beaucoup aimé l'expérience. Enfin, nous avons le droit à des films d'horreur moderne vraiment angoissants, sans pitié et traitant de sujets plus vastes que les classiques thématiques des gros studios. Je vous conseille donc fortement de foncer le découvrir ! Pour conclure, une deuxième belle réussite.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 780 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juillet 2025
Qui est le film ?
Après Talk to Me, premier long-métrage remarqué pour son horreur psychologique, Danny et Michael Philippou confirment leur attachement à un cinéma du seuil, où l’épouvante naît moins du surnaturel que de la psychologie de leur personnage. Substitution - Bring Her Back, gardé hors des circuits des festivals avant une sortie estivale, pousse cette logique jusqu’à l’extrême : il ne s’agit plus seulement d’être hanté par les morts, mais de tenter de les remplacer, de les ramener... quitte à les faire exister au détriment des vivants.

Le film, centré sur une fratrie endeuillée et une mère adoptive obsessionnelle, s’inscrit dans cette nouvelle lignée de films d’horreur post-Hereditary. Ce qu’il promet, c'est l’exploration d’un climat : celui d’une maison où le curseur de l'amour se tourne vers l'obsession et l'absence de raison.

Que cherche-t-il à dire ?
Le cœur du film est le refus du réel. Substitution ne parle pas seulement de la mort d’un enfant ou d'un parent, mais du refus obstiné de laisser cette mort advenir. Laura, la mère, ne veut pas traverser le deuil, elle veut le court-circuiter, l’abolir, littéralement en remplaçant la disparue par une autre. Cette idée, déjà dérangeante sur le papier, devient le moteur d’un film qui interroge la frontière entre soin et sacrifice, entre amour et possession.

La question principale hante tout le récit : jusqu’où peut aller une mère pour rester mère ? Et que devient l’enfant dans ce théâtre sacrificiel qu’est devenu le foyer ?

Par quels moyens ?
Le titre du film (Substitution) trouve son acmé en Oliver : il est littéralement le corps sur lequel s’opère l’échange. Laura, la mère endeuillée, croit ou feint de croire qu’en le nourrissant de la chair de Cathy, il pourra devenir Cathy. Oliver est donc le réceptacle sacrificiel, un « contenant » à remplir d’une présence perdue. Il devient l’instrument d’un rituel désespéré de résurrection.

Oliver ne manifeste ni émotions franches ni volonté propre. Il est presque transparent, comme si son identité avait été dissoute dans les projections de Laura. Il représente ainsi l’enfant traumatisé, qui n’a plus accès à ses affects, pris dans une dynamique d’abus systémique. Il subit le besoin des adultes d’en faire un instrument de réparation ou de pardon.

Mais alors ? Oliver est-il possédé ? Est-il complice ? Est-il déjà "autre" ? Le film cultive cette ambivalence jusqu’à l’effroi. Il est à la fois le Christ sacrificiel (celui qu’on gave, qu’on expose), et l’Antéchrist, la créature inquiétante qui revient d’entre les morts, sans voix ni volonté claire. Ce double statut trouble. Ce n’est ni un méchant, ni une simple victime innocente. C’est une forme limite, un être entre la vie et la mort, entre l’humain et le souvenir, entre le deuil et la possession.

Quant au désir d’adoption, chez Laura, il n’est pas un geste de générosité, ni même de réparation, mais un acte de détournement du deuil, une manœuvre tragiquement humaine pour reconfigurer le réel afin de survivre à ce qu'elle considère comme irreprésentable. Adopter Piper et Andy, ce n’est pas les accueillir, c’est les inscrire dans un récit déjà écrit, dans une architecture mentale où la place laissée vide par Cathy doit impérativement être comblée, peu importe par qui, peu importe à quel prix.

Alors, les frères et sœurs adoptés (Piper et Andy) ne sont pas de simples témoins ou victimes périphériques, mais un autre contrepoint au dispositif sacrificiel mis en place par Laura. Ils sont, chacun à leur manière, les figures d’une altérité encore vivante, non encore absorbée par le deuil. Ici, Piper et Andy résistent à la fiction de la substitution, ils luttent pour préserver une forme d’identité autonome face au fantasme cannibale de la mère.

Piper, malvoyante, est littéralement celle qui ne voit pas, et par son regard sensoriel inversé, le film trouve des idées formelles trouvent des idées de mise en tension brillante. Andy, quant à lui, est celui sur qui pèse la culpabilité du passé, porteur d’une histoire familiale violente, mais aussi d’un instinct de survie. Ensemble, ils incarnent une forme d’humanité non encore corrompue, les derniers îlots dans une maison où l’identité des enfants est instrumentalisée. Leur présence dans le récit est donc essentielle : ils sont l'élément de déclencheur de la prise de conscience de la situation.

Où me situer ?
Ce que j’admire, c’est sa capacité à tenir cette tension sans jamais la réduire à une mécanique de genre. La peur ici n’est pas le but, mais le symptôme. Elle naît de ce qui est à peine dit, à peine vu, à peine compris mais profondément ressenti.

Ce que je questionne, c’est peut-être une certaine stylisation de la douleur. Par moments, les Philippou flirtent avec une esthétisation du macabre, qui rappelle les œuvres horrifiques récentes, qui peut semble surligner inutilement ce que les corps disent initialement. Mais cette limite fait partie du projet et ne constitue pas une limite pour moi car elle s'incère avec réappropriation dans la mouvance actuelle.

Quelle lecture en tirer ?
Substitution n’est pas un film d’horreur sur la possession. C’est un film sur l’obsession de réparation. Sur le fantasme qu’un enfant puisse en remplacer un autre. Il interroge la parentalité comme structure sacrificielle. Et, par là, il rejoint une lignée contemporaine où l’horreur n’est plus une rupture avec la norme, mais l’intensification de ce qu’elle contient déjà de destructeur.

Ce n’est pas un film qui se résume. Il faut accepter d’être désorienté, de ne pas tout comprendre, de ne pas pouvoir nommer ce qu’on ressent. C’est dans cette béance que le film trouve sa force.
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