Où sont passés le fun et le côté ultra-immersif du précédent opus "Talk to me" ? Les prometteurs frères Philipou accouchent d' un coup d'épée dans les trombes d'eau. On retiendra la prestation inquiétante du talenteux Jonah Philips et de sa scène hommage à Woody Woodpecker
De la tension, voilà le principal ressort de ce film. On met en place l'intrigue, soit dit en passant cousu de fil blanc, à fort renfort d'effets qui font monter la pression. Même si on peut reprocher des longueurs, le final, parsemé de scènes bien gores et durs, aboutit à une conclusion intéressante pour ne pas dire surprenante. Là aussi, traumatisme et humanité sont bien conjugués.
Ce film psychologique laisse à réfléchir. Il est perturbant et inspire à s'interroger sur le deuil, la vie, la mort, le sacrifice au nom de la douleur... Je recommande ce film si vous aimer sortir d'une séance qui vous donnera la possibilité d'échanger avec la personne avec qui vous l'avez visionné, débats passionnés assurés.
Dans une première moitié d’année où, à quelques exceptions près (28 ans plus tard, Dangerous Animal...), les excellents films d’horreur se sont faits discrets, découvrir Bring her back (ou Substitution en français), un film d’horreur psychologique qui flirte avec le drame familial pour mieux nous entraîner dans une boucle morbide, angoissante et violente, a quelque chose de véritablement réjouissant.
Le film nous prend doucement par la main avant de nous plonger, avec une lenteur maîtrisée, dans la folie malsaine de ses personnages, le tout avec une horreur justifiée, rarement subtile qui n'hésite pas à aller loin...
J’étais complètement passé à côté du premier film des frères Philipou, Talk to Me. Autant dire qu’il est désormais en haut de ma watchlist. Dès les premières minutes, le film installe un climat oppressant. Les interventions surnaturelles s’imposent dans une ambiance presque en huis clos, où l’on sent immédiatement que quelque chose cloche.
Mais ici, l’horreur n’est qu’une façade, bien visible, centrale et marquée, certes, mais à travers elle, le film aborde des thèmes profonds : le deuil, la manipulation psychologique, les abus physiques, le handicap… La protagoniste est d’ailleurs aveugle. C’est un film bien plus riche que les habituels produits formatés à la Blumhouse.
Il est porté par des performances remarquables, notamment celle du jeune acteur de 12 ans qui incarne Olliver. Vu la brutalité de son rôle, disons-le : il va faire gagner beaucoup d’argent à son psy.
Et puis vient le moment où il faut justifier l’étiquette "film d’horreur". Plus précisément : body horror. Avec sans doute la pire scène d’automutilation que j’aie vue. Si ce n’est les pires. Melon. Couteau. Table. Miam. Vous comprendrez en voyant le film.
Mais l’horreur est là dès le début, dans l’ambiance, dans le rythme lent de la caméra, dans les choix de mise en scène à la première personne qui créent un véritable malaise.
La faiblesse du film, c’est sans doute son scénario. Le mystère se devine assez tôt, à cause d’indices trop appuyés — et du titre lui-même. Mais ce n’est pas un défaut majeur : ce n’est pas un film d’horreur basé sur l’énigme. J'ai l'impression que c'est assumé.
J’avais oublié qu’un film d’horreur pouvait être à la fois brutal et réussi. La faute à Blumhouse, encore une fois. Les frères Philipou redonnent au cinéma d’horreur ce qu’il mérite : des films excellents.
Substitution m’a littéralement scotché au siège. Cela faisait bien longtemps qu’un film d’horreur ne m’avait pas fait aussi peur.
Dès les premières minutes, une ambiance lourde et pesante s’installe, et le malaise ne fait que grimper au fil des révélations et des horreurs qu’on découvre. La mise en scène des frères Philippou est stylée, soignée, presque élégante, et techniquement, le film est superbe.
Côté casting, Sally Hawkins est absolument parfaite, à la fois inquiétante, glaçante, et profondément diabolique. Tous les jeunes acteurs sont aussi très bons, crédibles et touchants.
Derrière l’horreur, on sent une chronique du deuil et de la perte très forte, jamais trop appuyée, mais qui donne un vrai sens au récit.
Bref, un vrai bon film d’horreur, comme on en voit trop rarement de nos jours, à la fois angoissant, émouvant et viscéral. Une très belle claque.
Un bon film d'horreur qui vaut le détour! Il n'est pas si effrayant que ça, dans le sens où il n'y a pas/peu de "jumpscare" et que l'on voit assez vite ce qu'il va se passer, mais l'ambiance que dégage le film est très sympa, crado, dérangeant, avec une mise en scène bien recherchée.
Un film effectivement, déconseillé au moins de 16 ans ! Et je peux comprendre! Il est vraiment gore, par contre l’histoire est très bien construite, le scénario a vraiment un sens et surtout, il change par rapport au film d’horreur classique! Les acteurs sont tous bien, je recommande !
La Main avait été une belle surprise de l’année 2022. Il était donc intéressant de découvrir ce que feraient ensuite Michael et Danny Philippou. Substitution : Bring Her Back se révèle à la fois être assez malaisant et décevant. En effet, on pourrait être un peu frustré devant une fin qui laisse dans l’ombre une grande partie des explications pourtant importantesspoiler: (pourquoi Oliver semblait-il possédé et pourquoi s’est libéré d’un coup ?, pourquoi Laura dit-elle a un moment qu’elle a causé la mort du père d’Andy et Piper ?...) . Ces gros trous de scénario sont très décevants de la part des jumeaux car ils avaient réussi à recréer à nouveau des personnages intéressants jouant notamment sur les secrets intra-familiaux et surtout une ambiance poisseuse et assez malaisante. Ainsi, à cause de ses gros problèmes scénaristiques, Substitution : Bring Her Back représente une déception mais laisse toujours espoir pour la suite de la carrière des frères Philippou.
Incroyable, meilleur filme d’horreur de 2025. J’ai d’abord regardé évanouie et étais déçu vu les bon avis donné mais substitution est vraiment un chef d’œuvre et mérite d’être mis plus en avant !!
Synopsis : Un frère et une sœur découvrent un rituel terrifiant dans la maison isolée de leur famille d'accueil. Après le mitigé Talk to me (La main en français) les frères Philippou nous reviennent avec un thriller psychologique horrifique qui instaure une tension et une angoisse permanente. Après le décès de leur père un frère et sa sœur mal voyante sont placés chez une famille d'accueil en l'occurrence une mère de famille touchée par la décès de sa fille. Si le thème principal du film est le deuil il est aussi question de manipulation affective. Bring her Back n'est pas un pur film d'horreur (même si certaines scènes sont vraiment gores) mais plus un thriller d'épouvante qui traite le sujet du deuil et de la folie. Le climat glauque est omniprésent et le rythme du film est assez lent. Le climat du film pourrait se rapprocher de Simetierre. Sally Hawkins est vraiment terrifiante dans le rôle (à contre-emploi) de cette mère endeuillée au visage d'ange cachant une femme complètement déjantée qui ferait penser à la sorcière du roman Hansel et Gretel. Billy Barratt et Sora Wong tiennent bien leurs rôles de frère et de sœur dépassés par les évènements mais là mention spéciale est pour le jeune Jonah Wren Phillips dont la prestation est ahurissante dans le rôle de Oliver. Son mutisme,son regard,son comportement font froid dans le sait donner à son personnage de l'humanité mais aussi de la répulsion en un claquement de doigts. Même si le scénario n'est pas extraordinaire ce Bring her Back est une belle surprise qui marquera vos esprits.
Un film incroyable vraiment je suis une amatrice des films d’horreur, une grande connaissance et je valide vraiment ! J’ai eu des frissons durant tout le film ! À NE PAS REGARDER SEUL !!!!!
C’est un beau et magnifique film d’horreur. Oui, oui, j’ai bien dit « magnifique » et j’ajouterai poignant, triste et touchant. Il faut être parent pour comprendre et apprécier ce film. C’est rare à un film d’horreur soit aussi beau. Un merveilleux film.
Du pur génie, un pur chef d’œuvre ! Certaines scènes sont compliquées à regarder mais le film est incroyable de A à Z. Sally Hawkins toujours au sommet de son art.