J’ai été boulversé par ce film je ne sais dire pourquoi .. stop de ces critiques journalistiques qui cherchent chent toujours à identifier les choses. Ce film n’est qu’émotions tres fortes pour moi a travers son bruit ses façons de filmer …. N’écoutez pas les critiqueeux de pseudo journalistes.. mon cœur et mes larmes m’ont fait du bien c’est tout ..
Ce film tente d'explorer un nombre excessif de thématiques simultanément, ce qui l'empêche, malheureusement, de se concentrer pleinement sur les sujets qu'il aborde.
Film intéressant mais très vague. Julia Ducourneau aborde tellement de thématiques et d'histoires différentes qu'on s'y perd... spoiler: Bon, on le comprend vite qu'elle va parler de la famille, de maladie et d'addiction, mais le scénario est mal construit et tout est flou.
L'image et le jeu de Tahar et Golshifteh sauvent le film. Malheureusement la musique est à côté de l'histoire et de nos émotions en tant que spectateurs. Néanmoins je l'ai préféré à ses précédents films. La thématique m'a plus touchée et le body horror est moins présent (ou moins dérangeant). Ducourneau devrait se focaliser sur les images et la mise en scène et faire appel à des scénaristes pour les dialogues...
Nouveau long métrage de Julia Ducourneau qui reste dans la lignée de ses oeuvres précédentes. A l'instar d'un David Cronenberg, on retrouve son attrait pour notre rapport au corps avec une forte dimension psychologique ici. Un film qui sort une nouvelle fois des sentiers battus et réussit à bousculer le spectateur.
L'atmosphère d' "Alpha" est ce qu'il y a de plus abouti avec une dimension post-apo dans un temps et un espace non défini. Parmi les autres points positifs, on peut relever l'excellence des trois têtes d'affiche du casting que sont Melissa Boros, Tahar Rahim et Golshifteh Farahani. De grosses performances avec une transformation physique impressionnante pour Tahar Rahim. A noter également une bonne bande-son.
L'intrigue m'a moins emballé. Elle commence de manière forte et intense. On y découvre les nombreux thèmes abordés par la réalisatrice : deuil, maladie, dépression, relations familiales,... Mais tout cela peine à conserver un bon rythme et à tenir sur la durée. Il faut dire que Julia Ducourneau a tendance à noyer tout ça dans un océan de complexité. Métaphores et interprétations sont souvent nécessaires pour ne pas laisser le spectateur passif. De ce côté, la cinéaste fait parfois preuve d'intelligence mais, à top en faire, cela peut créer de la confusion et un brin d'ennui.
La lauréate de la Palme d'Or signe un film sympathique mais en régression par rapport à ses deux longs métrages précédents.
Accrochez-vous car l’angoisse dérangeante est au RDV ! RAHIM est incroyable dans cette déchéance malsaine… Et la belle doctoresse FARAHANI est en permanence sur le fil du rasoir pour soutenir son frère et sa fille. Le visuel de ces corps décharnés est sordide et rien ne nous sera épargné. L’uchronie finale nous propose une séquence cinématographique surprenante et assez jubilatoire, en nous maintenant dramatiquement attentifs au sort de RAHIM. L’épilogue effleure le fantastique avec cette parabole du vent de sable et de poussière sur un magnifique arrangement de la 7ème symphonie de Beethoven. Mémorable !
Julia Ducournau aime parler de l'indicible sous forme plus ou moins métaphorique. C'est une genre de lanceuse d'alerte. A nous d'interpréter le message. Si c'était relativement évident dans"grave', ça l'était beaucoup moins dans titane. Il s'agissait à n'en pas douter de la déshumanisation du corps de la femme plus ou moins assimilé à une voiture. Eh bien ici, le message est encore plus opaque. Ce qui fait que beaucoup de spectateurs sont sortis déçus. Alerte-t-elle sur le danger des tatouages? De l'émergence de nouvelles maladies plus ou moins repérables? De la critique de l'acharnement thérapeutique ? Mis à part, ces considérations, j'ai trouvé les effets spéciaux bien réalisés et j'ai beaucoup apprécié la prestation de cette jeune actrice dont personne ne parle, Melissa Borot.
Ayant vu, la courte cinématographie pour l instant de julia doucourneau, en effet c est le 3 ème film, alpha fut pour moi le film le plus abouti. Grave son 1 er film était prometteur, film titane était intéressant, palme d'or que je trouvais à l époque exagéré, car de mon avis les critiques faites à alpha je les exprimerai pour titane et non celui ci. en scène est propre et parfois égale à son réalisateur fétiche David cronenberg. J ai beaucoup aimé ce film ou il est question de spoiler: pandémie , le spoiler: deuil , une sorte de spoiler: folie . Tahar rail y est excellent, en oncle toxicomane, auto destructeur et goldshifte fahrani aussi en mère et sœur, courage mais aussi médecin qui doit affronter une pandémie qui effraie la population. On devine aisément qu il est question du spoiler: sida . La ligne narrative est beaucoup plus complexe que ses films précédents, car beaucoup de flash-back, les époques s entremele, mais au final le message du film est très émouvant une sorte d hommage aux disparues, la dernière scène avec une tempête de sable y est d une beauté à couper le souffle.
Ai vu « Alpha » de Julie Ducorneau présenté en Compétition Officielle lors du dernier Festival de Cannes 2025, qui s’est fait éreinté par la critique. Indéniablement Ducourneau est une grande cinéaste et si le film n’est pas toujours lisible et aimable, il n’y a pas un plan qui n’ai pas une ou plusieurs idées de cinéma. Le film cumule des images fortes et des plans qui resteront en mémoire pour longtemps. La photographie de Ruben Impens est superbe, la musique porte à merveille certaines scènes. L’interprétation du trio d’acteur est hallucinante. Alors oui, il y a des longueurs, une distorsion du temps qui n’est pas facile à suivre, un propos qui n’a pas vraiment de but, des excès qui peuvent déranger (mais moi qui m’euphorisent), des effets démonstratifs (mais éblouissants)… Ducorneau a un univers très personnel, c’est trash, violent, outrancier parfois, mais ça donne au spectateur l’impression d’être foncièrement vivant. Fin des années 1980, un virus dont on ne connaitra pas le nom se propage par le sang et les relations sexuelles (évidemment l’on pense de suite au Sida). Alpha (étourdissante Mélissa Boros) a 13 ans et vient de se faire tatouer un A sur l’épaule. Sa mère (Golshifteh Farahani intense) est médecin dans un hôpital déserté par son personnel qui soigne les personnes atteintes par ce nouveau virus. Elles recueillent, Amin, l’oncle d’Alpha qui est toxicomane (incroyable Tahar Rahim qui a perdu plusieurs dizaines de kilos pour ce rôle) qui partagera la chambre de l’adolescente. Ce trio familial dysfonctionnel tout en gérant ses traumatismes en huit clos doit faire face en dehors de l’appartement à l’hystérie collective face à ce virus. Mention spéciale aussi à Finnegan Oldfield (en professeur d’anglais) et à Louai El Amrousy (en petit ami) tout deux dans des seconds rôles dont on retient les quelques scènes grâce à leurs interprétations puissantes. Alpha est opératique, gothique, tragique. J’ai frissonné, palpité, vacillé, adoré !
Même si Julia Ducournau s’éloigne partiellement du cinéma horrifique auquel elle nous avait habitués, Alpha en conserve de nombreux marqueurs. Mélange de drame, de fantastique et de body horror, le film séduit d’abord par une mise en scène visuellement soignée et un travail sonore d’une intensité remarquable. Mais après une première heure à couper le souffle, le récit s’enlise et se brouille, victime d’une accumulation de sous-textes et de détours symboliques.
Heureusement, l’ensemble est sauvé par un casting cinq étoiles porté par des performances d’acteurs d’une grande justesse. Addiction, métaphore du sida, harcèlement : Alpha multiplie les pistes de lecture et assume un foisonnement parfois déroutant. Sans être exempt de défauts, le film s’impose néanmoins comme l’œuvre la plus personnelle de Julia Ducournau
Première fois que je découvre un film de Julia Ducournau. DÉFLAGRATION!
Les scènes en musique sont sublimes. Les couleurs présentes dans certaines (violet, vert orange) sont juste magnifiques. Évidement, réunir Tahar Rahim et Golshifteh Farahani dans un film ne pouvait que fonctionner. TR est prodigieux spoiler: en fantôme/ange de la mort mais on parle trop peu de la sublime interprétation de Golshifteh Farahani. Elle est magnétique dans le mélange de rationalité et de peur-panique de son personnage!
Le choix de brouiller les temporalités sur la fin peut faire passer à côté du cliff hanger. Ayant lu des articles sur le film avant de le voir, je n'ai pas été piégée mais je conçois que cela puisse déplaire.
Comme tous les films de cette réalisatrice, ça passe ou ça casse! De mon côté c'est un grand oui <3
Tahar Rahim, meilleur acteur de sa génération ! On peut être dérouté au départ, on ne sait pas si on est sur une science fiction, un drame, horreur ou autre. Plusieurs sujet traité en même temps, on peut s’y perdre. Je comprends qu’il soit difficile à saisir et à suivre. Mais pour moi, il reste bouleversant, le lendemain je suis encore dans l’émotion laissé par ce film
Ayant vu ses 2 précédents, je suis déçu de ce nouveau film. Malgré des acteurs excellents, le scénario s'étiole en seconde partie du film avec des retours en arrière incompréhensibles (pour moi). Il y a quand même quelques beaux plans qui maintiennent ma conviction qui Julia est une grande réalisatrice. Si vous ne l'avez pas vu, préférez Grave son premier long métrage.
Un grand film qui m'a impressionnée ! Les images sont magnifiques, le jeu des acteurs et des actrices est exceptionnel, Tahar Rahim est méconnaissable. Le film aborde de manière crue des sujets forts, la maladie, la drogue... Je n'ai pas compris immédiatement le déroulement de l'histoire, entre le passé et le présent et quand j'ai compris, j'ai été hyper émue... Un film fort sur les liens entre un frère et une sœur. J'ai trouvé certaines scènes assez drôles (la scène de la piscine). Tout est magnifiquement filmé !