Alpha
Note moyenne
2,6
1388 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

228 critiques spectateurs

5
34 critiques
4
48 critiques
3
43 critiques
2
46 critiques
1
40 critiques
0
17 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
The CritizMan
The CritizMan

55 abonnés 261 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 août 2025
Alpha de Julia Ducournau déçoit largement : derrière une mise en scène parfois inspirée, le scénario est insupportable, les acteurs (à de rares exceptions) jouent faux, et le climax s’étire péniblement dans un montage raté. Le film évite frontalement le sujet du SIDA/VIH pour le diluer dans une maladie inventée, préférant les sous-entendus stériles, tandis que de longues séquences inutiles et un choc forcé finissent par rendre l’expérience fatigante et vaine.
Karim El Attar
Karim El Attar

28 abonnés 251 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 août 2025
Après avoir beaucoup apprécié Titane, j’attendais avec curiosité ce nouveau film. Malheureusement, Alpha ne transforme pas l’essai. Le récit s’éparpille dans tous les sens, sans véritable ligne directrice, et l’on finit par sombrer dans l’ennui, car oui, le film est très ennuyeux…
Seule véritable satisfaction : la prestation de Tahar Rahim, toujours aussi remarquable.
Mais dans l’ensemble, ce film marque un vrai coup d’arrêt dans l’ascension de Julia Ducournau.
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 août 2025
Alpha est une lycéenne qui vit dans un monde contemporain où sévit un horrible virus qui tue des gens. Alors qu'elle se fait tatouer avec une aiguille non-stérilisée lors d'une soirée alcoolisée, elle crée une panique chez sa mère et autour d'elle au lycée : Est-elle infectée ? En parallèle, son oncle Amin vient vivre dans sa chambre.

spoiler: "Alpha" est une œuvre moins radicale que "Titane" tant dans le visuel que l'ambiance sonore. Le scénario se tient à peu près jusqu'à la moitié du film, porté par un duo d'acteurs qui proposent une prestation exceptionnelle. J'aime l'ambiance fantastique de ce virus qui transforme les gens en pierre, en cette sorte de marbre très esthétique. Quel dommage que je n'ai rien compris aux évolutions du scénario. Les deux époques se mélangent et l'on perd de vue les clés de lecture d'Amin : est-il mort 10 ans plus tôt du virus ? Pourquoi est-il là donc ? Non vraiment je suis perdu et ça me rend la fin difficile à apprécier.
Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2025
Le réel problème d'Alpha est qu'il est à la fois généreux dans ce qu'il énonce d'idées...mais ne les exploite pas de manière congruente. Pourtant il s'agit selon Julia Ducournau de son film le plus personnel, ancrant son récit en 1990 à l'heure où une mystérieuse maladie incurable (et transmissible via le sang ou le sexe) change inexorablement les contaminés en simili-momies de marbre.
Bref, on est dans du Charles Burns (Black Hole), alors que le récit se concentre sur la jeune Alpha (Melissa Boros est une jolie révélation), qui va craindre elle-même l'infection après s'être fait un tatouage en soirée. Au même instant, sa mère médecin (Golshifteh Farahani est toujours aussi bonne dans son jeu) accueille dans leur foyer l'oncle toxico Amin (un Tahar Rahim anorexique à la The Machinist), lui-même atteint du fameux virus.
Et si la métaphore du SIDA n'était pas évidente, Ducournau centre son récit sur les affres de l'adolescence (très bonne séquence à la piscine renvoyant à Carrie)...avant de changer de paradigme à mi-chemin.
2 timelines, exploitation d'un soupçon de folklore kabyle (la réalisatrice use de son bagage ethnique pour une séquence familiale incarnée)
Ducournau oscille le chaud et le froid, capable d'offrir une belle scène de fin métaphorique baignée dans des volutes de sable rouge, mais aussi une séquence terne en boîte de nuit.
Autre problème : Ducournau fait un peu marche arrière niveau viscéralité pour un récit malgré ces fameuses transformations. Le cadre hospitalier est vite inexploité, le cadre scolaire évacué à mi-parcours.
Alpha a une sincérité, propose, mais manque le curseur émotionnel et un développement satisfaisant de ses fils rouges narratifs
axmaxi
axmaxi

4 abonnés 14 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 août 2025
Que d’argent de temps et d’énergie gaspillés dans ce film ou rien ne va. À éviter à tout prix. Même les acteurs ne sauvent pas ce naufrage
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 août 2025
Décidément, Julia Ducournau donne l’impression d'avoir eu un coup de chance ou un coup de génie sur un film uniquement, son premier, "Grave", qui annonçait une carrière sacrément prometteuse, sorte de Cronenberg à la française capable d'amener très loin les films de genre français. Chose qu'elle fait effectivement avec "Titane" qui a tout d'un Cronenberg (plus précisément d"un "Crash") et qui rafle même une Palme d'Or au passage ! Seul hic, c'est bien moins réussi que "Grave", c'en est même, de mon point de vue, raté. Mais ce n'est pas grave, une erreur de parcours est vite arrivée et puis celui-ci, une nouvelle fois présenté à Cannes d'ailleurs mais sans remporter de prix, m'intriguait beaucoup. Mais problème, c'est une nouvelle fois raté. Tout comme avec "Titane", la réalisatrice a un sujet en béton, très original mais veut en même temps parler de plein d'autres choses, ce qui fait plusieurs films en un qui racontent tout et rien. Pour remettre un peu de contexte, nous suivons Alpha qui s'est fait tatouer en soirée avec une aiguille un peu douteuse. Nous sommes en 1990 et qu'est-ce qu'il se passe en 1990 ? Madonna sort "Vogue" mais ça fait surtout dix ans que le sida continue de tuer et de terroriser les gens. Ici, on ne parlera jamais vraiment du sida mais d'une maladie qui se transmet de la même manière et surtout qui transforme les gens petit à petit en statue de marbre, un peu comme la maladie de Charcot quoi. Mais dans un même temps, l'oncle d'Alpha, toxicomane, revient habiter à la maison pour se sevrer. Voilà donc on reste toujours dans l'univers des aiguilles mais le film ne raconte pas tout à fait les mêmes choses. Si le début commence très bien avec cette ambiance anxiogène en se demandant si Alpha a choppé un truc ou non, on dérive ensuite petit à petit sur le passé de la mère d'Alpha et de la relation avec son frère toxicomane. Encore une fois, il y a de l'idée avec cette épidémie qui vient de se propager, des hôpitaux vides de personnels mais remplis de malades, ce qui rappelle un sujet sociétal français quant à lui bien réel mais c'est un autre sujet. Et je vois à peu près où le film veut en venir en mettant avant tout en scène une histoire de deuil et comment la mère projette toutes les angoisses du frère sur sa fille (particulièrement bien illustré dans la scène où les deux sont malades en même temps et effectuent exactement les mêmes mouvements dans leur lit). Seulement, encore une fois, c'est sacrément brouillon, le film donne l'impression de se perdre et puis surtout, ça manque cruellement de rythme ! Les vas-et-viens entre passé et présent deviennent très vite lassants et nous empêche de nous attacher aux personnages car on se demande avant tout où le film veut en venir, à part à la fin mais il est trop tard. Bref, "Alpha" est donc, pour moi, un nouvel échec de Ducournau qui donne une nouvelle fois cette impression de partir dans tous les sens.
Céline Ange
Céline Ange

8 abonnés 41 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 août 2025
Extrêmement mauvais !
Je ne me suis pas laissée influencer par les mauvaises critiques et je voulais avoir ma propre opinion. Mais quelle déception ! on est loin d'un Titane.
Les personnages sont insupportables. Le tout est bancal et beaucoup trop métaphorique. On en sort sans émotion aucune et sans même un sentiment de malaise ou d'interrogation mais avec juste un vide abyssal. Bref un bon gros navet !
Flo Gs
Flo Gs

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 mai 2025
vu au festival de Cannes. Le film du trop à tous les niveaux. Assez incompréhensible dans son propos, une musique omniprésente et certains jeus d'acteur qui sonnent faux..tout ça manque de nuances et de subtilité !
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 septembre 2025
Quelle douche froide. C'est après avoir adoré Titane et trouvé audacieux Grave, qu'on allait voir avec envie le dernier film de Julia Ducournau. C'est un ratage en règles. Le concept de base (les spoiler: gens qui sont touchés par un mystérieux mal
qui les transforme petit à petit en spoiler: statue de marbre
, sans que rien n'existe pour endiguer l'épidémie) était intéressant, mais il n'est malheureusement jamais contextualisé. On a fait un petit calcul rapide (niveau débutant) en voyant que la petite fille a cinq ans dans le flashback où Tahar Rahim est spoiler: déjà atteint par la maladie
, et qu'elle en a treize dans le présent, cela fait donc huit ans (le compte est bon, bravo) que cette maladie existe au minimum, mais personne spoiler: ne semble avoir une seule info dessus, personne ne sait comment elle se propage et pourtant tout le monde se colle aux malades comme si de rien n'était, on ne nous parle jamais d'études en cours ou d'un protocole mis en place par les autorités publiques...
Bref, le contexte est inexistant, on n'a jamais cru à cet univers. Même lors de la vague d'inquiétude qui avait eu lieu dans les années 80 face au sida (que le film cite ouvertement, "Vous avez vu le spoiler: couple d'homos
, qui ne sert à rien dans le récit, si ce n'est vous diriger sur le sida ? Vous l'avez vu ?") avait laissé des marqueurs indélébiles dans la société, avait traumatisé les victimes (et leurs familles), avait provoqué le rejet d'une minorité (qu'elle soit malade ou pas), bref, avait eu un impact violent sur le monde, ici rien. On sauvera quand même Tahar Rahim, qui sauve (à son tour) les meubles, en vivant viscéralement son rôle pour lequel il a perdu beaucoup de poids, et essayant de donner de l'âme émotionnelle à l'interprétation (car, on est vraiment navré de devoir critiquer le jeu d'une si jeune actrice : mais la direction d'actrice de la petite héroïne est cataclysmique, son rôle devient vite insupportable). Au-delà de ça, l'intrigue se confine à trois décors et demi, les enjeux du scénario sont flous (on ne sait pas où l'histoire nous emmène), les scènes de rêves sont parfois difficiles à suivre (changez au moins les fringues des acteurs, qu'on capte le changement de temporalité... On a d'abord cru que l'héroïne avait une petite sœur), et spoiler: une scène de fin où l'on n'a pas capté à quel moment Alpha et sa mère sont mortes elles aussi (quand la gamine se voit elle-même dans le bus ? Quand elle apparaît dans son propre flashback ? Les scènes clinquantes estampillées "cinéma d'auteur poseur" ne manquent pas)
. Alpha est donc une foirade qui nous brise le cœur aussi durement que les espoirs qu'on avait placé dans sa réalisatrice, que l'on souhaite vraiment retrouver en forme pour son prochain film. On ira quand même voir son prochain, c'est gravé dans le marbre.
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 août 2025
De là à considérer Alpha comme bêta, il existe forcément un delta. Il n'empêche qu'il est difficile de ne pas juger que Julia Ducourneau glisse sur une pente descendante, depuis sa splendide affirmation dans Grave et la légère déception de Titane. Chronique fantasmée des premières années du sida, Alpha semble vouloir impressionner par ses scènes paroxystiques, y parvient parfois, d'ailleurs, mais sans se doter d'un support narratif fort, éclaté entre plusieurs intrigues, dont certaines sont abandonnées en route. L'ambition, formelle, notamment, paraît évidente, mais cet esprit tragique, systématiquement, éprouve et ne suscite que trop rarement l'émotion recherchée, comme si les motifs choisis finissaient, à force de redondance, par détruire le potentiel du film. Les corps de poussière, cet état qui nous attend tous, deviennent les "héros" du film, au détriment de ses trois personnages principaux, qui auraient nécessité une écriture plus profonde et moins uniformément dramatique (avec Tahar Rahim dans la performance extrême). Dans ce monde de malades, Julia Ducournau enferme trop son action entre quatre murs, alors qu'on brûle de savoir ce qu'il passe au-dehors, dans un univers dystopique qui crée une atmosphère étrange et déjà plus intrigante. Las, elle préfère toujours revenir à des corps torturés et monstrueux, qui exhalent la solitude, la douleur et la déréliction.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2025
Le cinéma de Julia Ducournau est particulièrement clivant et son dernier film "Alpha" en est le parfait exemple. Le synopsis ne dévoile pas grand chose à part le fait que la jeune Alpha va se faire tatouer et chambouler son existence ainsi que celle de son entourage. Le quotidien de sa mère médecin et de son oncle, junkie en plein sevrage (méconnaissable Tahar Rahim) nous plonge dans l'horreur d'un virus dévastateur rappelant les années SIDA. C'est un film très dur à visionner qui se perd parfois dans des conjectures, mais qui au final dégage une poésie sublime et insiste sur le fait de protéger ceux qu'on aime. Un ensemble avec des défauts mais qui bouleverse jusqu'à son issue finale, grandiose.
Volcy jouan-lapierre
Volcy jouan-lapierre

2 abonnés 36 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 mai 2025
Film de Julia DUCOURNAU fidèle à son propre univers. Super performance de Tahar Rahim. Après personnellement je n’ai pas du tout aimé le scénario
Tintin Emilou
Tintin Emilou

5 abonnés 45 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 août 2025
très mauvais dommage . Titane était très bien pourtant. A éviter. très mauvais dommage . Titane était très bien pourtant. A éviter
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 août 2025
J'ai été un ardent défenseur des deux premiers films de Julia Ducourneau, Grave et Titane.

Cela m'est d'autant plus douloureux de devoir constater qu'Alpha, malgré toutes ses bonnes intentions et son ambition, est en grande partie raté.

Pour commencer, le sujet traité est beaucoup moins original que ceux des deux premiers opus. Alpha raconte en effet les conséquences bien connues qu'entraîne l'apparition s'une maladie mal connue : incrédulité, ostracisme, attente angoissée des résultats de test, peurs irraisonnées, méconnaissance des modes de transmission. Bref, autant de choses déjà vues dans les nombreuses oeuvres consacrées au Sida. De ce point de vue, le film n'est pas très fort, et même parfois maladroit.

Ensuite, le mode de narration qu'a choisi Ducourneau n'aide pas à entrer dans l'histoire. Le scénario mélange en effet plusieurs époques, à peine discernables quand on découvre le film pour la première fois, ce qui génère beaucoup de confusion (le meilleur indice pour se repérer dans ce méli-mélo temporel semble être ... la coiffure de Golshifteh Farhani). Bref, on y comprend pas grand-chose durant une bonne partie du film.

La direction artistique est plutôt moche et la bande-son affreuse, mélange hétéroclite de pop mielleuse et de classique plombant.

L'ensemble de ces points faibles conduira le spectateur presque à coup sûr vers un ennui poli mais profond, tout juste troublé par quelques scènes esthétiquement réussies (la transformation des corps en marbre) et la performance de Tahar Rahim, comme souvent sidérante d'engagement.

C'est mollement raté.
Oggy Kleinte
Oggy Kleinte

4 abonnés 18 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 août 2025
Lent, fade, on ne sait pas où est l’action du film. Transformer les victime du VIH en statue de marbre est un manque de respect. Le film est confus dans son scénario et sa mise en scène. J avais adoré Grave et Titane mais celui-ci m’a énormément déçu. Ne perdez pas votre temps et votre argent pour ce film.
Les meilleurs films de tous les temps