Vu en avant première ce soir, je suis bouleversée par ce film d'une grande puissance. Les acteurs incroyables, la musique, la façon dont c'est filmé, les messages. A voir absolument. Ça fait très longtemps que je n'ai pas été touchée ainsi par un film. Je me sens "marquée".
Globalement déçu par ce troisième film de Julia Ducournau. Une histoire très tortueuse ponctuée de longueurs qui m'a fait osciller entre le questionnement et l'ennui. Un sujet pourtant fort mais son choix artistique m'a laissé de côté. À noté une belle performance de Tahar Rahim.
2hoo de film. Nous quittons la salle après 1h00. Pourquoi se faire souffrir avec une telle catastrophe aussi malsaine qu ennuyeuse. Tout ce travail pour accoucher d une telle monstruosité. A fuir.
Assez pompier et souvent suffisant , la mise en scène est démonstrative , vulgaire , les effets visuels et sonores sont caricaturaux… Bref une série B mais qui se prend très au sérieux Souvent Génant pour les acteurs. Tahar Rahim tombe aussi dans l’excès, jeu assez outré , performance de la maigreur extrême , poésie à la truelle. La jeune fille que l’on suit est bien pas l’ado caricaturale. Heureusement elle porte courageusement le récit.
Film sans aucun intérêt, d'une lenteur à mourir d'ennui, images et musique anxiogènes, scénario torturé et tortueux, effets spéciaux moyens, etc... Hélas, la présence de l'excellent Tahar Rahim ne sauvera pas le film du gouffre ! Conclusion : ne perdez pas votre temps et votre argent en espérant passer un bon moment devant ce film. La déception sera d'autant plus grande !!!
Je ne comprend pas les réactions à Cannes, c'est un film très touchant et assez étonnant après la sortie de Titane, mais on y sent l'identité artistique de Julia ducourneau dans le visuel et dans les relations montrées à l'écran
Un drame familial qui pèse sur la famille et qui laisse le spectateur, au début, assez perdu dans la compréhension du film. En effet, il y’a de nombreux aller-retour dans le passé sans même qu’on s’en aperçoive directement.
Ainsi le fil conducteur du film est intéressant : l’angoisse et la paranoïa, la peur et le rejet des autres, le déni, la violence … diverses émotions ne cessent de se chevaucher. Et l’oncle si imprévisible !
Néanmoins, le film reste très long à regarder, par moment très peu d’actions à se mettre sous la dent …
L’idée est bonne, mais assez inachevée et, à mon goût, représentée de manière assez archaïque.
Pour moi c'est là un très bon film de Julia Ducournau qui là abandonne la provocation frontale de ses précédents films pour réaliser quelque chose de beaucoup plus métaphorique puisque on l'aura compris , même sans le nommer on comprends que cela parle des Années Sida , 1980-90 , avec de très beaux effets de Styles notamment via ces corps que la maladie transforme progressivement en Statues de Marbre . Pour le coup , c'est là un film qui se montre assurément clivant , soit on aime soit on déteste !
Une proposition artistique plutôt intéressante et avec de la profondeur autour du deuil, de la drogue et de l'infection du VIH entre autres, le tout dans un univers à l'identité affirmée et avec du caractère. Julia Ducournau fait du cinéma avec de l'idée et des ambitions, chose que j'avais déjà remarqué et apprécié dans son premier long-métrage "Grave". C'est le troisième film d'elle que je regarde après Titane que je n'avais pas apprécié et j'ai ici de nouveau cette même impression en regardant son cinéma : elle ose et casse les codes, amenant un vent (pas rouge ) de fraîcheur dans le paysage cinématographique français.
Malgré un film un peu longuet, car j'ai ressenti le poids du temps durant cette séance, je ne peux que louer le travail de la réalisatrice mais également de l'incroyable Tahar Rahim, plus que bluffant dans ce rôle, de l'excellente Golshifteh Farahani, touchante ainsi que de la jeune actrice Mélissa Boros qui campe le rôle d'Alpha.
Esthétique et acting remarquable. Tahar Rahim nous gifle une nouvelle fois et montre à quel point c’est bien LE meilleur acteur français encore en activité. Le film le plus sombre et maîtrisé de Julia Ducourneau qui dégage une maturité qu’il n’y avait pas dans Grave et Titane. La fin m’a un peu perdu mais cela n’enlève pas tous les aspects forts et innovants du film. Avec son lot de scène à couper le souffle. Quelques longueurs qui vont avec l’ambiance font perdre un peu de puissance au film. Mais cela reste un long-métrage réussi.
Mon coup de cœur du festival de Cannes. La représentation de la maladie est belle et sa mise en image douloureuse. Le film questionne nos réactions face aux épidémies et le rôle de la famille dans l’accompagnement d’un proche malade.
10 571 abonnés
11 461 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 11 décembre 2025
Après s'être fait tatouer à son insu lors d'une fête, la jeune Alpha prend peu à peu conscience du monde qui l'entoure. Il y a l'inquiétude de sa mère, les tests qu'elle doit faire et le retour de son oncle. Trois personnes dans une époque totalement incertaine. Lors des premières minutes, on ne peut pas deviner ce qui va se passer. Alors que le champ s'élargit, on découvre un monde en crise avec de la paranoïa, de la peur, de l'agressivité et des exclusions. La famille d'Alpha devient le reflet d'une société qui connaît des bouleversements physiques et sociaux. Une histoire que l'on peut comparer à la nôtre à bien des niveaux. spoiler: Il y a ce virus comme le SIDA qui tue les gens à petit feu, la crise du COVID avec un système de santé aux abois ou encore les problèmes de drogue. Dans tous les cas, cela crée une psychose entre les gens qui se craignent et deviennent violents. L'histoire, qui est racontée de façon fragmentée, est très dure, et Julia Ducournau la renforce avec des éléments d'horreur corporelle particulièrement graphiques. Que ce soit visuellement ou dans les faits, "Alpha" est un film qui met vraiment mal à l'aise. Tahar Rahim, qui affiche un corps cadavérique, en est la parfaite illustration. Pourtant, même si c'est un visionnage dérangeant, c'est aussi un film avec beaucoup d'humanité. Golshifteh Farahani, qui est fantastique comme ses collègues à l'écran, est bouleversante dans la peau de cette femme médecin, mère et sœur qui traite de la même manière ses proches et ses patients. Le récit méritait, à mon sens, plus de clarté, car ouvrir des portes juste pour les ouvrir ne sert à rien, mais "Alpha" est un vrai bon film qui dégage beaucoup de puissance grâce à ses acteurs et à ce qu'il évoque et montre.