Alpha
Note moyenne
2,6
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229 critiques spectateurs

5
34 critiques
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48 critiques
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44 critiques
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46 critiques
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Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 décembre 2025
Après avoir marqué durablement le cinéma de genre avec "Grave", puis décroché la Palme d’or pour "Titane", Julia Ducournau faisait face à des attentes immenses. Fidèle à ses obsessions, Ducournau explore à nouveau la chair comme territoire de conflit et d’identité, mêlant drame intime et visions plus radicales. La narration de "Alpha" se révèle brouillonne, déconstruite à l’excès. Le rythme, volontairement heurté, finit par désorienter davantage qu’il ne stimule. Mélissa Boros, Tahar Rahim et Golshifteh Farahani composent un casting pourtant solide. Mais leurs personnages restent trop abstraits pour convaincre pleinement.
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 septembre 2025
Drôle de film , le genre que l'on peut aimer ou détester. En tout cas c'est original. L'acteur principal avec un physique impressionnant , les deux actrices principale très bien. Bémol car parfois assez confus.
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2026
Renouveau du film fantastique français, Julia Ducournau sait comment nous mettre mal à l’aise avec cette fiction cauchemardesque librement inspirée des année Sida, et traitée avec une gravité rare et une émotion forte. La jeune Mélissa Boros est à suivre de près, la fabuleuse Golshifteh Farahani prend de plus en plus de place dans notre cinéma hexagonal et Tahar Rahim est renversant dans un rôle ahurissant et qui a du lui coûter énormément en tant qu’acteur. Curieusement, ce troisième film de la réalisatrice a été mal accueilli lors de sa sortie en salles, il sera réhabilité tôt ou tard, c’est certain.
eldarkstone

305 abonnés 2 408 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 décembre 2025
Cette réalisatrice, très douée, a le don de taper fort et dur ! Ici, même si c'est moins choquant que ses deux premiers films, ça reste tranchant à vif, violent et oppressant. Tahar Rahim méconnaissable et traumatisant !
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2025
De Julia Ducournau (2005).
Une grande déception notamment au regard de la réalisatrice de Titane (2021) et Grave (2017).
Trop intello , le film qui se voulait un hommage aux victimes de la pandémie du Sida loupe malheureusement son objectif . A force de vouloir tout styliser, voire de faire une allégorie sur la mort et le rejet , le film en devient spécieux et s'éloigne grandement de son message universel . Parfois même confus , le film se perd dans des descriptions souvent tronquées de la réalité . Le seul point (peut être) positif du film est d'effleurer ce qui se passait dans les premières années (1985-1995) du Sida à savoir la peur à toutes les strates de la société comme l'image du pestiféré et l'isolement des personnes infectées. Car s'il n'est jamais cité c'est bien de cette maladie dont il est question! Et puis ce délire mystique qui plane sur le film dessert le but recherché . Seule la grande performance de Tahar Rahim est à noter !
Les mis au pilori de ces années (malades,toxicomanes,homosexuels) auraient mérité un vrai hommage que cette stylisation excessive .
Avec Mélissa Boros, Tahar Rahim, Golshifteh Farahani.
Hélène D.
Hélène D.

37 abonnés 100 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 août 2025
Une idée très originale encore une fois pour ce nouveau film de Julia ducourneau. On reconnaît son style. L’idée de transformation des malades est géniale! On se perd un peu dans les deux époques. La bande originale est mal adaptée je trouve et même parfois pénible! De très bonnes scènes et d autres parfois pénibles. On retiendra les excellentes prestations de Tahar ragimt et golshifteh farahani sont exceptionnelles !
SYLVIE B.
SYLVIE B.

31 abonnés 220 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2025
Une prestation exceptionnelle de Tahar Rahim métamorphosé. Un film très violent sur la maladie et le regard que les autres portent sur les malades qui est parfois plus destructeur que la maldie elle même, y compris dans les familles.
On passe entre deux époques de la vie de ces 3 personnages, et on ressort bouleversé
Laurent Thomas Atelier
Laurent Thomas Atelier

1 abonné 1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 août 2025
Une ambiance très réussie à la fois réaliste et fantastique, un excellent jeu d’acteurs qui est sublimé par des plans avec un éclairage parfaitement maîtrisé. Seul le scénario reste un peu confus.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 826 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 décembre 2025
Si le précédent métrage de Julia Ducournau (le surprenant "Titane") avait marqué les esprits, tout comme "Grave", son premier film, le dernier sorti n'en prendra pas le chemin. Malgré deux excellents acteurs (Tahar Rahim, méconnaissable en toxico émacié et l'étonnante Mélissa Boros en ado révoltée), sa dernière oeuvre est trop absconse pour emporter l'adhésion. La réalisatrice francaise se perd dans des mélanges entre flashbacks et scènes actuelles, tout comme elle appuie trop sur la métaphore du virus du SIDA visible à 30 km. Dommage, car ça aurait pu être carrément mieux avec un scénario plus étoffé !
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 août 2025
Pour moi Julia Ducournau est la révélation du cinéma français de ces dix dernières années. Mais à aucun moment je n’ai trouvé une accroche pour rentrer dans ce film, comme un alpiniste resté bloqué au début d’une voie, 100m au-dessus du refuge. Son allégorie sur le sida et l’ostracisme m’a laissé de marbre (pour moi la seule bonne idée du film, ceux qui l’on vu comprendrons).
Il y a des qualités graphiques indéniables, mais tout est très cryptique pour pas grand chose, Tahar Rahim ne devrait pas « se mettre en danger » pour un film aussi peu convaincant.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2025
Troisième long-métrage de la réalisatrice Julia Ducournau (après le génial Grave et le convaincant Titane, Palme d’Or à Cannes en 2021), Alpha noue son intrigue autour d’un mystérieux drame familial, au cours d’une période indéterminée, et alors qu’un virus faisant furieusement penser au SIDA sème un vent de panique à travers le monde. Porté par un trio de très bons acteurs (Mélissa Boros, Golshifteh Farahani, Tahar Rahim), ce film qui exhale un sentiment de flottement permanent et distille une lumière au ton froid multiplie les couches de lecture et d’intrigues, et aurait probablement mérité davantage de simplicité. Il réserve néanmoins de belles séquences et ses 2h10 passent sans que l’on regarde sa montre. Cette œuvre expérimentale et ambitieuse un poil ratée mérite néanmoins d’être défendue, précisément du fait de son désir de sortir des sentiers battus.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

109 abonnés 297 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 janvier 2026
Avec Alpha, Julia Ducournau poursuit son exploration radicale des corps, de la peur et de la filiation, dans un film à la fois intime et profondément dérangeant. Plus frontal que Grave, moins spectaculaire que Titane, Alpha s’inscrit dans une veine plus sourde, presque clinique, où l’horreur naît du réel et de l’incompréhension.

Alpha a 13 ans. Elle est nerveuse, abrasive, sur le fil. Elle vit seule avec sa mère, dans une relation déjà fragile, tendue par les non-dits et une inquiétude diffuse. Le récit bascule lorsqu’elle rentre de l’école avec un tatouage sur le bras. Un geste anodin en apparence, mais qui agit comme un déclencheur. Chez Ducournau, le corps parle toujours avant les mots. Ici, cette marque devient symptôme, menace, fracture. Elle ouvre une brèche où s’engouffrent la peur sociale, la transmission du traumatisme et l’angoisse parentale.

La mise en scène est d’une rigueur implacable. Plans serrés, cadres oppressants, lumière froide : la réalisatrice enferme ses personnages dans un espace mental autant que physique. Le film avance par sensations plus que par explications, laissant volontairement le spectateur dans l’incertitude. Cette ambiguïté, signature de Ducournau, nourrit un malaise constant, sans jamais céder à l’esbroufe.

La révélation du film est Mélissa Boros, impressionnante de justesse. Son Alpha est brute, instable, traversée de pulsions contradictoires. Elle impose une présence magnétique, capable de passer de la provocation à une vulnérabilité désarmante en un regard. Face à elle, Tahar Rahim incarne une figure adulte trouble, ambiguë, dont la seule présence fait planer un danger latent. Son jeu, tout en tension contenue, renforce le sentiment d’insécurité permanente.

Le travail sonore mérite une mention particulière : respirations, silences lourds, bruits étouffés composent une bande-son anxiogène qui amplifie la sensation d’étouffement. L’image et le son avancent de concert pour traduire l’état émotionnel des personnages, sans jamais expliciter inutilement.

Alpha est un film exigeant, parfois inconfortable, mais d’une cohérence remarquable. Julia Ducournau y ausculte l’adolescence comme un territoire de métamorphose et de danger, et interroge la peur de l’autre, du corps qui change, de ce qui échappe au contrôle. Une œuvre radicale, organique, qui confirme la singularité d’une cinéaste désormais incontournable du cinéma contemporain.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2025
Je crois que c'est officiel : je suis descendu du train Julia Ducournau. Même si j'avais beaucoup aimé "Grave", j'avais déjà été très déçu du visionnage de "Titane", ce dernier m'ayant laissé penser que le premier long-métrage de la réalisatrice avait peut-être été un coup de chance. Alors, en ressortant de ma séance de "Alpha", j'ai eu la sensation que cet avis commençait à réellement se confirmer. Même si j'ai un peu plus apprécié ce nouveau projet par rapport au précédent, je ne peux pas dire que je suis satisfait du résultat. Pourtant, dans son idée, le film propose encore un point de départ très intéressant. On est encore dans ce mi-chemin qu'essaye de porter la réalisatrice, où le genre cherche à amener une réflexion plus ancrée dans la réalité. Et encore une fois, dans le principe, je suis d'accord avec cette base. Malheureusement, dans ce mélange, le film n'est pas toujours très juste. Honnêtement, je pense que la partie m'ayant le plus mis d'accord va être celle appelant au genre, avec des emprunts à un certain cinéma fantastique, ou même horrifique. Par exemple, j'aime beaucoup la manière dont la photographie est gérée, car, si je suis d'accord avec ceux qui pensent qu'elle n'a rien de subtil, je trouve qu'elle reste de qualité. On a un vrai contraste entre des tons très rouges et un côté plus désaturé, ce qui est assez visible. Chaque approche cherche à raconter quelque chose, et même si j'aurais à redire sur ce point, c'est visuellement agréable à regarder. De même, j'aime la manière dont les acteurs ont abordé cet univers, dans une impression d'angoisse permanente. Personnellement, j'ai beaucoup aimé la performance de Mélissa Boros, qui, si elle n'est pas toujours dans la retenue, marque quand même sur certaines séquences. Et également, j'ai apprécié certains seconds rôles, notamment en ce qui concerne Tahar Rahim et sa transformation physique vraiment dérangeante, ou encore Finnegan Oldfield et l'émotion qu'il arrive à transmettre en si peu d'apparitions. Mais alors, une fois que l'on a dit tout cela, il reste encore une histoire à raconter, et c'est là que le film se gatte. Que l'on se comprenne bien, le problème de ce scénario n'est clairement pas ce qu'il cherche à faire, mais bien plus comment il le fait. spoiler: C'est bien beau de dire que tu vas créer du mystère autour de cette maladie, quand on comprend, dès la toute première séquence où l'on en parle, que c'est une métaphore du sida. Durant tout le film, on essaye de nous créer un parallèle avec celui-ci, mais je dois dire que la réalisatrice n'a pas grand-chose à raconter sur son sujet. Prendre deux heures pour dire que les gens avaient peur de cette maladie, c'est beaucoup trop long, on finit par s'ennuyer. Et pour le coup, je n'exagère pas, il y a des dizaines de scènes pour nous faire comprendre cela, ce qui devient un peu redondant. J'aurais aimé que la réalisatrice cherche à raconter quelque chose de plus là-dessus, plutôt que de partir dans un pseudo-scénario entremêlé. Puisque, en effet, lorsque la conclusion débarque, la réalisatrice nous révèle que deux différentes timelines étaient finalement mélangées, et que le personnage d'Amin ne symbolisait que les fantômes du passé. Et à ce moment précis, le film m'a complètement perdu. Déjà, car on voit venir cette idée à des kilomètres, notamment à cause de cette fameuse photographie ! C'est bien beau de séparer les scènes du passé très rougeâtre et les séquences du présent très désaturé, mais on comprend donc très rapidement qu'elles ne sont pas liées. On voit très rapidement qu'Amin ne peut donc pas être en vie, et un flou se créait sur sa présence. Alors, quand la révélation arrive, on est trop peu surpris. Par conséquent, l'effet ne fonctionne pas.
Alors, plutôt que d'aller vers la subtilité, la réalisatrice a choisi d'aller à fond dans son délire, mais ne l'a pas pris par le bon bout. Son côté fantastique a beau être très joli à regarder, il paraît très prévisible, et son envie de faire appel à la réalité se montre beaucoup trop limitéepour pouvoir raconter quelque chose d'intéressant, malgré ses efforts. En soi, le long-métrage est donc bien trop gentil, avec une démarche pourtant très grandiloquente. Pour conclure, un film qui confirme mon avis sur Julia Ducournau.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 781 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 janvier 2026
Qui est le film ?
Alpha promet un retour à quelque chose de plus intériorisé après l’hystérie de Titane. Le film suit une adolescente, confrontée à une forme de contamination mystérieuse qui transforme les corps en surfaces minérales et à une série de figures parentales, spectrales, censées incarner les failles de la transmission. Sur le papier, Alpha ambitionne beaucoup. Il voudrait parler de l’adolescence comme zone de porosité, du corps comme territoire menacé, de la peur du contact dans un monde post-traumatique. Il voudrait aussi interroger le regard, la honte, la violence sociale, la mémoire collective. Mais très vite, une tension se fait sentir : entre ce que le film dit vouloir explorer, et la manière dont il enferme ces questions dans un dispositif saturé, autoritaire, où rien ne peut exister hors de l’intention de la cinéaste.

Par quels moyens ?
Dès ses premières images, Alpha se place sous un régime déclaratif. Tout y est signifié. Chaque détail du film est justifié, pensé, expliqué en amont. La mise en scène affirme. Le cadre, la musique, les dialogues fonctionnent comme des panneaux indicateurs émotionnels. Le film ne laisse jamais le spectateur approcher une situation sans lui en livrer aussitôt la clé de lecture. Le prologue, avec ses images symboliques lourdement chargées, ne crée pas un espace d’imaginaire. Il le referme. Chaque élément fonctionne comme un signe à déchiffrer plutôt qu’une matière à habiter. Le mythe, ici, surplombe le réel. Il interdit toute lecture naïve, toute expérience première de l’image. Le spectateur est sommé de comprendre avant même de ressentir.

Qui plus est, la mise en scène de Alpha est entièrement tournée vers l’impact. Chaque scène vise un pic sensoriel. Ducournau revendique un cinéma des émotions primitives, enfouies, archaïques. Mais cette ambition repose sur un postulat problématique : l’émotion serait déjà là, préexistante à la forme, et le cinéma n’aurait qu’à l’extraire par la violence sensorielle. Dans Alpha, la forme ne construit pas l’émotion, elle la déclenche mécaniquement. Cris, musique assourdissante, ralentis appuyés : tout concourt à produire une réaction immédiate. Or une émotion qui ne naît pas du regard mais du stimulus finit par se vider de sa force.

Alpha empile les thèmes sans jamais les faire dialoguer. Harcèlement, deuil, sexualité, toxicomanie, filiation, exclusion sociale : tout est là, mais rien n’est creusé. Le film confond densité et saturation. Cette accumulation donne l’illusion d’une œuvre riche, alors qu’elle révèle surtout une incapacité à choisir un point de vue, à accepter la perte qu’implique toute véritable mise en scène.

Quelle lecture en tirer ?
Certaines scènes cristallisent cette impasse. La séquence de harcèlement à la piscine, par exemple, aurait pu être un moment d’observation de la cruauté ordinaire, de la violence sociale à l’état brut. Elle devient une scène d’action, chorégraphiée, amplifiée, esthétisée. Le film ne regarde pas la violence : il la performe. De même, la relation entre Alpha et Amin est écrasée par la musique, par l’effet, par la volonté de produire un climax émotionnel. Ce que révèle Alpha, au fond, ce n’est pas un ratage accidentel, mais une cohérence inquiétante. Un cinéma qui remplace le regard par l’intention. La mise en scène par l’effet. La relation par l’impact. Un cinéma qui ne fait pas confiance au spectateur parce qu’il ne fait pas confiance aux images. Un film qui regarde son spectateur comme une surface à impressionner, non comme un regard à rencontrer.
Nicolas N.
Nicolas N.

54 abonnés 960 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 février 2026
J’attendais beaucoup de Alpha, surtout avec Tahar Rahim au casting, mais je dois avouer que j’ai été très déçu. Le film veut clairement proposer quelque chose de fort, presque métaphorique, avec cette histoire de maladie et d’exclusion, mais tout m’a semblé brouillon et mal maîtrisé. On sent l’ambition, mais elle ne se transforme jamais vraiment en émotion.

La narration est confuse, les intentions ne sont pas toujours claires et je n’ai jamais réussi à m’attacher pleinement aux personnages. Tahar Rahim s’investit énormément, ça se voit, mais même sa performance ne suffit pas à donner de la profondeur à un scénario qui tourne un peu à vide.

Au final, Alpha m’a laissé une impression de frustration. Beaucoup d’idées, mais peu d’impact.
Note : 1,5/5
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