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Blade
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1,5
Publiée le 25 août 2025
Un film prétentieux et inutilement abscon. Mais où donc veut-on en venir ? Un peu de "mauvais sang", un peu de Cronenberg aussi peut être mais on se perd vite dans ce mélange nauséeux de sentiments outranciers, de corps qui se décharnent. l'étrange même à Cannes n'est pas toujours synonyme de qualité.
J'ai bien aimé la première moitié du film : l'histoire est pas mal, on ressent la psychose d'être infecté par ce virus, l'ambiance est très particulière et cela est aidé par des plans assez originaux (au niveau des couleurs, des mouvements...). Cependant je trouve que la deuxième partie du film n'était plus claire du tout : on a des mélanges entre le passé et le présent, on ne comprend pas qui veut quoi, qui est vivant et qui est mort, bref je trouve que c'était un peu n'importe quoi, dommage car le film commençait bien. De plus les acteurs ne sont pas très convaincants mis à part Tahar Rahim.
j'avais plutôt bien aimé Titane mais cet Alpha est plutôt raté. On ne sent pas d'émotion. il y a une histoire mais elle est mal traitée avec des exagérations trop importantes, les apparences des malades sont limites risibles un peu comme dans le règne animal qui lui était carrément comique.
Un film qui aborde des thèmes importants et qui est remarquablement bien interprété. La réalisation, la photographie et la bande sonore sont également de très bon niveau. Cependant, le film demande une attention soutenue en raison d’un scénario assez alambiqué avec de nombreux flashbacks
Grosse déception pour cette réalisation de Julia Ducournau, qui après son magistral "Titane" deuxième femme à remporter la Palme d'or au festival de Cannes ( 2021 ), nous perd complètement dans "Alpha". Beaucoup de matière, beaucoup de sa propre enfance, et peut être trop de précipitation.... La mise en scène mélange les souvenirs enfouis de la petite "Alpha" avec d'autres plus récentes, visiblement car on le découvre à son corps, dans des décors similaires pour sans doute apporter cette confusion visuelle traduisant la confusion psychologique de cette enfant. Certes, le film est choquant, ne serait ce que par la transformation physique de Tahar Rahim interprétant ce toxicomane et malade d' un virus que l' on devine celui du VIH ou cousin, "Amin". Juste un mot sur la performance de cet acteur, méconnaissable, offrant à la caméra des clichés percutants voire insoutenables, associés sans nul doute à un travail de maquillage assez remarquable. Les effets d' un virus aboutissant à une sorte de maladie de pierre ou de marbre, marqueront davantage que les effets neurologiques confus voire insupportables. Et ce n' est pas le talent de cette Franco-iranienne : Golshifteh Farahani, qui donne éperdument dans son interprétation, qui est remise en cause, au contraire ! Elle incarne le chaos, avec son frère Amin, décharné, mais une incompréhension globale progresse au fil de la mise en scène déstabilisante, gênante... Il n' y a guère que l'infirmière "Emma Mackey" pour apaiser légèrement cette ambiance très dure, et bien entendu la bande sonore du final ( la 7ème de Beethoven ) pour adoucir un tableau global bien sombre..... !!**
Sortir un film après une Palme d’or est toujours une expérience risquée. Alpha correspond à cette aventure pour Julia Ducournau et le résultat peut laisser… perplexe. En effet, l’ensemble est visuellement réussi et on ne peut que saluer l’incroyable travail sur les maquillages. De même, on peut louer la qualité de l’interprétation du trio de tête à savoir la jeune Mélissa Boros, Tahar Rahim et une exceptionnelle Golshifteh Farahani. Enfin, l’histoire démarre de manière très intéressante avec une métaphore claire sur l’épidémie du Sida qui terrorisa les années 80 et 90 et ses évocations de l’addiction aux drogues et du harcèlement scolaire. Hélas, Julia Ducournau embrouille inutilement sa fin en semblant vouloir rendre le tout trop métaphorique et intellectualisant (on pense un peu à la manière dont Bertrand Blier faisait dériver ses récits dans sa seconde partie de carrière). Les passages oniriques qui semblaient plaqués maladroitement sur le récit s’interpénètrent avec la narration principale et cassent un peu l’implication qu’on avait jusqu’alors en trouvant que la cinéaste cherche à rendre son travail trop intellectuel et auteurisant. Ainsi, alors qu’on pouvait bien apprécier le film pendant plus d’une bonne heure, cette complexification à outrance peut faire sortir de la séance avec un sentiment mitigé. Dommage !
Après une Palme d'Or dès son deuxième film pour Titane (que je n'avais pas du tout aimé à l'époque), Julia Ducournau revient avec une oeuvre casse-gueule et clivante.
Il y aura donc ceux qui ne parviendront pas à dépasser un scénario pas très bien écrit, un manque de cohérence dans le récit (notamment à cause de deux lignes temporelles que l'on a bien du mal à distinguer l'une de l'autre et qui mènent à une fin quasi incompréhensible), une multitude de pistes narratives qui ne sont jamais développées correctement....
... et d'autres qui se laisseront emporter par l'atmosphère si particulière et hypnotisante, par la beauté de la réalisation, la puissance de la ., les très belles idées de départ (comme celle de ces corps malades se transformant en marbre) tout en pardonnant les maladresses et les incohérences.
Je me suis surpris moi-même à appartenir à cette deuxième catégorie. Le film ne m'a pas ennuyé une seconde. Alpha est une oeuvre maladroite et non exempte de défauts mais également très généreuse, puissante, hypnotisante et faite avec beaucoup de sincérité.
Et les réactions épidermiques que le film suscite laissent penser qu'il faudra sans doute du temps pour qu'il soit réévalué et appréhendé de manière plus sereine.
헙헶헹헺혀 헾혂헶 헼헻혁 헿헲헰̧혂 혂헻 헮헰헰혂헲헶헹 혁헿헲̀혀 헺헶혁헶헴헲́ 헮헽헿헲̀혀 혂헻헲 헣헮헹헺헲 헱'헢헿 헽헼혂헿 헹헲 헽헿헲́헰헲́헱헲헻혁 헳헶헹헺 헱헲 헹헲혂헿 헿헲́헮헹헶혀헮혁헲혂헿 : Mickey 17 (après Parasite), La Vérité (après Une affaire de famille), Sorry we missed you (après Moi, Daniel Blake), Happy End (après Amour), New York New York (après Taxi Driver), Twin Peaks : Fire walk with me (après Sailor et Lula)
On peut toujours ce dire qu'un film d'une lauréate de la palme d'or est un plus mais ayant trouvé ce film ("Titane") tellement mauvais que j'avais un peu peur des délires de la réalisatrice. Le film est certes par moment bizarre avec cette maladie qui fait de vous que vous vous asséché et transformé en sorte de statue de pierre/sable. Mais le principale réside entre le trio mère/fille/oncle et ce que vie cette ado entre sa mère qui tente de tout gérer entre son boulot d'infirmière et son frère malade et toxico. Rajouté le fait qu'elle soit elle même possiblement atteinte de ce virus. Cela donne des scènes très forte par moment. Bon le moment où la réalisatrice s'amuse à mélanger passé et présent est un peu pénible je reconnais, en tous cas pour ma part. En tous Rahim est méconnaissable et à du faire un travail de fou pour avoir se physique!!! En tous le duo Rahim et Farahani est excellent, touchant et fort. NOTE : 7/10
Vu au Festival de Cannes, j’ai découvert ce film avec une certaine attente, sachant que Julia Ducournau a la réputation de choquer et d’emprunter des sentiers assez atypiques.
Eh bien, même si le film a quelques qualités, on est loin de la claque attendue.
Le film aborde des thèmes forts : la maladie, le regard des autres, la psychose ou encore les liens familiaux face à ces épreuves.
Quand Alpha revient chez elle avec un tatouage étrange sur le bras, la spirale de paranoïa s’enclenche. J’ai apprécié la manière dont cette descente aux enfers est mise en image, malgré un rythme assez lent.
La gravité du sujet gagne en crédibilité grâce aux actrices (mère et fille), plutôt justes, mais la véritable star du film, c’est Tahar Rahim. Quelle performance ! Quel acteur ! J’étais littéralement bluffé.
En revanche, j’ai trouvé le film trop long et pas vraiment captivant, avec une fin aussi bizarre qu’incompréhensible. Le côté fantastique, censé enrichir le propos, n’apporte finalement qu’une métaphore superficielle et trop facile de la maladie, sans jamais offrir de vrais moments “wow”.
ALPHA est un film spécial, qui prend (un peu trop) son temps, avec un rythme qui frôle l’ennui, mais sauvé par la prestation magistrale de Tahar Rahim.
C film comporte des bonnes idées avec ce virus qui transforme les êtres en statues, cette jeune fille très dégourdie pour 13 ans, de jolis plans. Mais l'intrigue se perd et le spectateur en perd le fil. Un virus circule mais personne ne porte de masque. J'ai préféré "Grave" ou "Titane".
Quelle cacophonie. Que de bruits . Film décousu qui nous perd régulièrement. ça aurait pu être top avec la présence d'un réalisateur. Mis à part Tahar Rahim rien n'est bon. Zéro émotion devant tant de scènes démonstratives. Pour moi Titane est un navet. Alpha son petit frère.
3ème Ducournau, 1ère déception. J'ai un attachement assez particulier au cinéma de Ducournau : j'ai adoré son premier long métrage "Grave" qui m'avait passionné tant par son horreur que par sa douceur et j'avais malheuresement beaucoup moins aimé son second film "Titane", qui m'avait laissé assez perplexe. Mais, nous ne sommes pas là pour parler du passé mais du présent et, le présent du cinéma de Ducournau, c'est "Alpha", alors, parlons d'"Alpha". Alpha est donc le nouveau long métrage de Julia Ducournau (ouais je sais ça fait a peu près 15 fois que je le répète) et, il est plutôt décevant. En fait, il est particulier : il est globalement trop long mais contient quelques scènes vraiment sympa (la scène de la piscine qui est assez cool mais trop courte ou même la scène de cauchemar où le plafond se baisse petit à petit), il a un scénario assez intéressant mais qui se révèle très rapidement n'avoir aucun intérêt et, peut être la chose qui me rend le plus fou par rapport au film : sa fin. J'avais déjà un peu du mal a rentrer dans le film durant la première demie-heure heure mais là, la fin m'a vraiment laissé perplexe. Malgré la prestation de Tahar Rahim qui sauve les meubles, le film est long et sans grand intérêt; ce qui est un peu dommage pour un film de Ducournau qui promettait bien mieux.
Je n'ai pas trop compris l'intérêt, le sens du film. J'ai beaucoup aimé le jeu du trio d'acteurs. Surtout Tahar Rahim il était excellent. Sinon c'était long et peu ennuyeux à certains moments. Le fait que les personnes étaient changées en statut. Était très bien fait.