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irene
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1,0
Publiée le 29 juillet 2026
Film ennuyeux à souhait. Il y a très peu de qualités. Ce ne serait pas gênant si les films francais n'étaient pas en partie financés avec l'impôt du contribuable. Je ne sais pas si ce film a bénéficié de subventions ou de crédit d'impôt, mais je préférerais que l'impôt des franais aille à l'hôpital ou à l'école publique.
Le plaisir de revoir Golshifteh Farahani et la stupéfaction de voir la transformation physique et la performance de Tahar Rahim ne compensent pas le malaise de cette histoire. Déjà il y a 2 histoires en parallèle. Celle du frère et celle de la psychose liée au virus. Le montage avec des situations temporelles différentes et des mélanges de lieux, n'aide pas à la compréhension rapide des scènes, ce qui perturbe le plaisir de la projection. La musique est captivante et les effets spéciaux (dont maquillage) sont intéressants. Mais globalement on suit une histoire glauque et le malaise dure jusqu'à la fin. On apprécié le moment où le générique défile. Ce n'est certainement pas un film que l'on a envie de revoir.
Il n’y a rien à redire, Julia Ducournau sait mettre en scène des histoires glauques. Son troisième long-métrage, sorti en 2025, en est la preuve tant il dégage une ambiance malaisante. Malheureusement, son scénario n’a pas grand-chose à offrir et devient vite inintéressant. L’histoire de cette maladie transformant les êtres humains en statue de marbre cherche à évoquer la psychose engendrée par un virus. Le résultat est vain. Heureusement, la présence de Tahar Rahim sauve le film du naufrage tant sa prestation en toxicomane demeure incarnée. Bref, en ayant tout misé sur un esthétisme glacial, la réalisatrice a totalement négligé le fond.
Tellement déçu. C'est nul, mais à un niveau remarquable. Long, chiant et sans aucun intérêt. Les acteurs sont tellement mauvais que je me demande comment on peut terminer un film sans s'en rendre compte. Même Tahar Rahim (qui est, pour moi, un immense acteur) joue faux. Sa transformation physique et sa gestuelle sont travaillées, mais son jeu est horriblement faux. spoiler: Sans compter les stéréotypes grossiers qui associent le sida à l'homosexualité et à la consommation de drogue
Tarare rahim relève le niveau d acteur quand même a son excellence, même sile film part dans tous les sens ....,malgré cela je le trouve bien ,il ne faut pas s attendre à du titane ou du grave, elle fais quelque chose de plus personnelle, moins choquant plus profond...visuellement cela reste assez intense, entre la maladie ,les scènes brutes à regarder
Le moins que l’on puisse dire c’est que le dernier Ducournau n’est pas facile d’accès, il est d’ailleurs bien difficile d’en comprendre tous les rouages sans s’imposer une petite lecture au sortir du métrage, c’est déjà donc bien clivant. Ses thèmes sont intéressants, sans aucun doute, mais l’excès d’imagerie abstraite finit par perdre son spectateur qui ne sait plus où il met les pieds. Et puis cette timeline bordélique n’arrange rien et d’autant moins lorsqu’elle s’entremêle. Difficile d’accrocher une quelconque émotion également puisque le récit s’ancre dans une réalité que l’on ne comprend pas, et puis c’est bien trop long … Néanmoins, certaines images restent puisque la réalisation est tout de même très maîtrisée et surtout les interprétations sont assez impressionnantes notamment celle de Tahar Rahim, méconnaissable en junkie malade. C’est un drôle de troisième film pour sa réalisatrice qui a bien des choses à raconter mais qui passe par des chemins trop tortueux pour nous en faire part, ça reste intéressant à découvrir mais nombre de spectateurs resteront en marge, à n’en pas douter.
Très beau film notamment techniquement, avec de superbes plans et images, ainsi q’une très bonne réalisation. La fin est cependant difficilement compréhensible.
Ignoré lors des récompenses à Cannes malgré malgré beaucoup de bruit sur la croisette, cette plongée dans la maladie du SIDA et la relation à la mort fascine et répulse. Entre scènes chocs et moments de flottements, à vouloir trop faire, Julia Ducournau se noie dans un verre d'eau.
Julia Ducournau est une réalisatrice Française connue pour les vagues de choc qui suivent ses films, elle a réalisé Grave et Titane et elle est revenue en 2025 avec son film Alpha.
Alpha est une jeune adolescente de 13 ans, qui revient un jour chez sa mère avec un tatouage sur le bras, ce tatouage fait lors d’une fête éveille les soupçons de sa mère qui tente de savoir si sa fille a été infecté d’un virus qui circule depuis quelque temps. Les suspicions de la mère l’amèneront à faire faire des tests à sa fille, cherchant désespérément à savoir si la vie de sa fille est en danger. En parallèle, à l’école de sa fille, la rumeur se répand, pour eux Alpha est atteinte de ce virus et tout le monde tente de l’éviter.
Le virus est une métaphore assez claire du VIH mais n’est pas assez exploitée, en tant que spectateur on aimerait parfois plus comprendre ce qu’il se passe médicalement parlant. Concernant l’abandon des médecins à leur poste c’est aussi évoqué quelques fois mais ça ne va jamais assez loin. Et c’est ça le plus gros problème du film, il veut raconter plein de choses mais il ne le fait pas assez en profondeur donc cela peut déranger le spectateur et surtout le sortir du film. C’est dommage parce que c’est une relecture intéressante du rejet des personnes étant atteintes de virus et le rapport que la société a avec les personnes malades.
Les personnages sont d’ailleurs assez peu agréables parfois, certaines séquences sont des supplices parce qu’aucun personnage ne donne envie d’être suivi, à part la mère d’Alpha et son professeur. La plongée dans la famille, son passé et ses traditions est néanmoins intéressantes — contrairement à d’autres thématiques, celle-ci est assez développée.
Concernant le flou temporel, il est beaucoup trop flou. Il est intéressant par moment mais il est souvent assez mal amené donc ça perd plus le spectateur qu’autre chose, c’est dommage.
Globalement, je ne conseillerais pas particulièrement ce film, pour moi il est malheureusement raté. Néanmoins, on sait bien que Ducournau ne fait pas des films pour plaire à tout le monde mais bien pour dire des choses importantes, surtout sur la société actuelle. Ici, ça n’a pas pris pour moi.
Une uchronie mystérieuse qui possède une belle identité visuelle mais qui, à vouloir trop en faire, noie un peu son propos. En revanche, Tahar Rahim confirme qu'il est un grand acteur.
J'ai beaucoup aimé, cette lutte de la soeur aimante contre la toxicomanie de son petit frère, cet amour "trop" important qui fédère mais détruit en même temps, ce trauma ravivé par la blessure de la fille, ce deuil qui n'en finit pas, ces souvenirs enfouis qui ressortent .. j'ai vraiment aimé
bon franchement de cette réalisatrice il y a que le film grave sue j'ai aimer, alpha parle d'un sujet de transmission mais c'est long trop long, c'est dommage