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Bertie Quincampoix
146 abonnés
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3,5
Publiée le 5 octobre 2025
Troisième long-métrage de la réalisatrice Julia Ducournau (après le génial Grave et le convaincant Titane, Palme d’Or à Cannes en 2021), Alpha noue son intrigue autour d’un mystérieux drame familial, au cours d’une période indéterminée, et alors qu’un virus faisant furieusement penser au SIDA sème un vent de panique à travers le monde. Porté par un trio de très bons acteurs (Mélissa Boros, Golshifteh Farahani, Tahar Rahim), ce film qui exhale un sentiment de flottement permanent et distille une lumière au ton froid multiplie les couches de lecture et d’intrigues, et aurait probablement mérité davantage de simplicité. Il réserve néanmoins de belles séquences et ses 2h10 passent sans que l’on regarde sa montre. Cette œuvre expérimentale et ambitieuse un poil ratée mérite néanmoins d’être défendue, précisément du fait de son désir de sortir des sentiers battus.
Un drame familial qui pèse sur la famille et qui laisse le spectateur, au début, assez perdu dans la compréhension du film. En effet, il y’a de nombreux aller-retour dans le passé sans même qu’on s’en aperçoive directement.
Ainsi le fil conducteur du film est intéressant : l’angoisse et la paranoïa, la peur et le rejet des autres, le déni, la violence … diverses émotions ne cessent de se chevaucher. Et l’oncle si imprévisible !
Néanmoins, le film reste très long à regarder, par moment très peu d’actions à se mettre sous la dent …
L’idée est bonne, mais assez inachevée et, à mon goût, représentée de manière assez archaïque.
2hoo de film. Nous quittons la salle après 1h00. Pourquoi se faire souffrir avec une telle catastrophe aussi malsaine qu ennuyeuse. Tout ce travail pour accoucher d une telle monstruosité. A fuir.
Allez, une demi-étoile pour Tahar et son impressionnant don de soi pour un projet si mal fichu. Julia Ducournau essaie de construire un château sur des sables mouvants : rien ne tient debout, au point qu'on se demande quelles ont bien pu être les fondations de ce projet. La plus évidente preuve que quelque chose a manqué : spoiler: le recours grossier à la septième de Beethoven pour faire fonctionner son climax émotionnel.
Pourquoi perdre autant de kilos pour tourner cette horreur ??? Un film malaisant de bout en bout. J’ai vu plusieurs personnes quitter la salle avant la fin en criant « c’est insupportable « Épargnez vous ça !!!!!
Alpha est un film à la fois dérangeant et bouleversant. Julia Ducournau signe une œuvre puissante, entre horreur viscérale et poésie visuelle, qui marque durablement. Mélissa Boros et Golshifteh Farahani livrent des interprétations intenses. Un cinéma audacieux et inoubliable.
Ayant vu, la courte cinématographie pour l instant de julia doucourneau, en effet c est le 3 ème film, alpha fut pour moi le film le plus abouti. Grave son 1 er film était prometteur, film titane était intéressant, palme d'or que je trouvais à l époque exagéré, car de mon avis les critiques faites à alpha je les exprimerai pour titane et non celui ci. en scène est propre et parfois égale à son réalisateur fétiche David cronenberg. J ai beaucoup aimé ce film ou il est question de spoiler: pandémie , le spoiler: deuil , une sorte de spoiler: folie . Tahar rail y est excellent, en oncle toxicomane, auto destructeur et goldshifte fahrani aussi en mère et sœur, courage mais aussi médecin qui doit affronter une pandémie qui effraie la population. On devine aisément qu il est question du spoiler: sida . La ligne narrative est beaucoup plus complexe que ses films précédents, car beaucoup de flash-back, les époques s entremele, mais au final le message du film est très émouvant une sorte d hommage aux disparues, la dernière scène avec une tempête de sable y est d une beauté à couper le souffle.
Dérangeant avec cette représentation de la maladie, à la fois poétique et étrange. Emouvant avec cette relation mère/fille/oncle
La fin permet d'avoir une autre vision des événements qui se sont passés dans le film, et c'est plutôt très bien fait.
J'étais aussi à première vue dérangé par le traitement de la maladie dans le film. Mais au final, le problème venait plutôt de moi et de ma perception de la maladie. spoiler: On est clairement sur une métaphore du SIDA. J'ai longtemps été surpris dans le film que l'école ne prenne pas plus de dispositions pour traiter le cas d'Alpha et le risque de propagation. Et même lorsque j'ai compris qu'on faisait référence au SIDA, je continuais à être dérangé qu'on puisse la laisser se baigner, par exemple.
Certes, le film fait tout pour qu'on soit dérangé. (Cette cicatrice ne va jamais se refermer ? :D) Et au final, cela permet de nous questionner sur notre perception de cette maladie.
Armée de sa caméra, Julia Ducournau nous fait ressentir des émotions inexplicables, alternant entre l’effroi silencieux et la rage pure jaillissant à l’écran. Je suis Alpha, je suis Alexia, je suis Justine. Je suis cette rage pure, cette envie de sang et ce cri de haine qui jaillit comme une fuite d’eau dans le silence glacial de la nuit. Je suis Alpha, je suis Alexia, je suis Justine. Je suis seule, j’ai peur, j’ai perdu confiance en les autres, en mes capacités. J’observe béate le monde qui m’entoure, entre déréalisation et envie de tout brûler. Les hommes autour de moi s’injectent, se coupent, le sang éclate, le corps n’est qu’une enveloppe, une entrave, une arme de guerre.
N écoutez personne, allez vivre ce film De toute façon vous adorerez ou détestez donc des sensations à prendre C est suffisamment rare pour ne pas se priver Acteurs chargés émotionnellement sujet âpre et sensible qui a boulversé les habitudes et les attitudes de ma generation