Alpha
Note moyenne
2,6
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235 critiques spectateurs

5
34 critiques
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48 critiques
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48 critiques
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Younesscurly
Younesscurly

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 mai 2026
Très mauvais film.. Rien qui va dans le scénario , des scènes longues qui n’aide pas , on s’ennuie tellement devant le film si j’aurais pu le mettre en fois 2 je l’aurais fais.. Pourtant l’idée et bonne et le budget est la. C’est dommage..
Supernavet
Supernavet

6 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 mars 2026
Des images, du sensationnalisme, différents espace temps mais pour nous raconter quoi? Je ne sais toujours pas. Ducournau a réussi à me choquer...par la vacuité de son film.
L’esprit libre
L’esprit libre

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mars 2026
Contexte : J’ai regardé ce film dans l’avion, sans être dérangée par les interruptions d’un quotidien déjà loin.

Mon avis : Même si je ne suis pas grande fan d’éléments surréalistes, j’ai trouvé ce drame intéressant. Une analogie au SIDA qui nous interpelle sur la maniere dont étaient traités les malades au début de l’épidémie et sur l’engagement de certains soignants.
Grande admiratrice de Tahar Rahim, je n’ai une fois de plus pas été déçue de sa prestation et salue son investissement physique dans le rôle.
Nicolas N.
Nicolas N.

55 abonnés 961 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 février 2026
J’attendais beaucoup de Alpha, surtout avec Tahar Rahim au casting, mais je dois avouer que j’ai été très déçu. Le film veut clairement proposer quelque chose de fort, presque métaphorique, avec cette histoire de maladie et d’exclusion, mais tout m’a semblé brouillon et mal maîtrisé. On sent l’ambition, mais elle ne se transforme jamais vraiment en émotion.

La narration est confuse, les intentions ne sont pas toujours claires et je n’ai jamais réussi à m’attacher pleinement aux personnages. Tahar Rahim s’investit énormément, ça se voit, mais même sa performance ne suffit pas à donner de la profondeur à un scénario qui tourne un peu à vide.

Au final, Alpha m’a laissé une impression de frustration. Beaucoup d’idées, mais peu d’impact.
Note : 1,5/5
Melvin RICHER
Melvin RICHER

33 abonnés 182 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 février 2026
Mouais alors visuellement c’est fort avec l’idée originale de la contamination et le fait de se transformer en statue de marbre, allié avec les bonnes focales et le gros travail de lumière/étalonnage qui rend le film très intéressant visuellement + la performance de Tahar Rahim
Mais bon y a tellement d’élément qui font sortir du récit et créer de trop grosse incohérence, les dialogue sont vraiment peu réelle, les acteurs secondaire sont vrmt moyens pour pas dire… bref trop de fois on sort du film, et la musique est aberrante et non justifié. Un peu déçu
ewan_carlier
ewan_carlier

68 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 février 2026
Je suis dégoûté. J’avais vu toutes les critiques après Cannes et je me forçais à ne pas avoir peur.
Mais c’était simplement mauvais. On ne retrouve quasi plus l'essence du cinéma de Julia Ducournau.
Coletteferlay59
Coletteferlay59

2 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 janvier 2026
Je viens de visionner ALPHA. J étais impatiente de savoir pourquoi tout ce déferlement de haine et de mépris envers ce film et sa réalisatrice dont j ai vu GRAVE et TITANE. Et bien, je n ai PAS COMPRIS le defouloir.
Il y a eu une vraie volonté de démolir ma parole !!!! Vous vous êtes tous pris pour des grands diplômes de critiques ou quoi ???? Je suis en colère. Julia Ducourneau ne méritait pas ça ni ses acteurs. C'est facile la critique quand on a le cul posé sur sa chaise. ALPHA est un grand film, puissant, aucun temps mort, les acteurs sont parfaits. Le film envoie qq chose de fort, j'ai tout aimé, ma famille aussi. Rien n est malfaisant ni complaisant. C est juste un excellent film qui ne prend pas de gants. Alors bravo Julia.
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 808 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 janvier 2026
Qui est le film ?
Alpha promet un retour à quelque chose de plus intériorisé après l’hystérie de Titane. Le film suit une adolescente, confrontée à une forme de contamination mystérieuse qui transforme les corps en surfaces minérales et à une série de figures parentales, spectrales, censées incarner les failles de la transmission. Sur le papier, Alpha ambitionne beaucoup. Il voudrait parler de l’adolescence comme zone de porosité, du corps comme territoire menacé, de la peur du contact dans un monde post-traumatique. Il voudrait aussi interroger le regard, la honte, la violence sociale, la mémoire collective. Mais très vite, une tension se fait sentir : entre ce que le film dit vouloir explorer, et la manière dont il enferme ces questions dans un dispositif saturé, autoritaire, où rien ne peut exister hors de l’intention de la cinéaste.

Par quels moyens ?
Dès ses premières images, Alpha se place sous un régime déclaratif. Tout y est signifié. Chaque détail du film est justifié, pensé, expliqué en amont. La mise en scène affirme. Le cadre, la musique, les dialogues fonctionnent comme des panneaux indicateurs émotionnels. Le film ne laisse jamais le spectateur approcher une situation sans lui en livrer aussitôt la clé de lecture. Le prologue, avec ses images symboliques lourdement chargées, ne crée pas un espace d’imaginaire. Il le referme. Chaque élément fonctionne comme un signe à déchiffrer plutôt qu’une matière à habiter. Le mythe, ici, surplombe le réel. Il interdit toute lecture naïve, toute expérience première de l’image. Le spectateur est sommé de comprendre avant même de ressentir.

Qui plus est, la mise en scène de Alpha est entièrement tournée vers l’impact. Chaque scène vise un pic sensoriel. Ducournau revendique un cinéma des émotions primitives, enfouies, archaïques. Mais cette ambition repose sur un postulat problématique : l’émotion serait déjà là, préexistante à la forme, et le cinéma n’aurait qu’à l’extraire par la violence sensorielle. Dans Alpha, la forme ne construit pas l’émotion, elle la déclenche mécaniquement. Cris, musique assourdissante, ralentis appuyés : tout concourt à produire une réaction immédiate. Or une émotion qui ne naît pas du regard mais du stimulus finit par se vider de sa force.

Alpha empile les thèmes sans jamais les faire dialoguer. Harcèlement, deuil, sexualité, toxicomanie, filiation, exclusion sociale : tout est là, mais rien n’est creusé. Le film confond densité et saturation. Cette accumulation donne l’illusion d’une œuvre riche, alors qu’elle révèle surtout une incapacité à choisir un point de vue, à accepter la perte qu’implique toute véritable mise en scène.

Quelle lecture en tirer ?
Certaines scènes cristallisent cette impasse. La séquence de harcèlement à la piscine, par exemple, aurait pu être un moment d’observation de la cruauté ordinaire, de la violence sociale à l’état brut. Elle devient une scène d’action, chorégraphiée, amplifiée, esthétisée. Le film ne regarde pas la violence : il la performe. De même, la relation entre Alpha et Amin est écrasée par la musique, par l’effet, par la volonté de produire un climax émotionnel. Ce que révèle Alpha, au fond, ce n’est pas un ratage accidentel, mais une cohérence inquiétante. Un cinéma qui remplace le regard par l’intention. La mise en scène par l’effet. La relation par l’impact. Un cinéma qui ne fait pas confiance au spectateur parce qu’il ne fait pas confiance aux images. Un film qui regarde son spectateur comme une surface à impressionner, non comme un regard à rencontrer.
Jeanne
Jeanne

12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 janvier 2026
Le film traite essentiellement de l'explosion des troubles de l'humeur et de l'anxiété qui touche les plus jeunes générations dans un contexte national et international où la peur et les limitations des droits et libertés sont volontairement exploitées et manipulées à des fins politique... Et à quel prix pour les citoyens !

Il nous offre également de très belles réflexions sur la mince frontière entre l'accompagnement et la tyrannie, sur le clivage qui fait basculer le sauveur en bourreau, sur l'acharnement thérapeutique, sur les valeurs (toxiques ? ) de la loyauté familiale, sur la généralisation de l'obéissance et du repli individuel au détriment du rassemblement et de la lutte collective... Il présente également des services publics désarmés de moyens et d'intérêt général, de même qu'une belle plaidoirie pour la légalisation de l'euthanasie... Et naturellement, j'en oublie.

Les scènes du film nous ramènent à différentes époques, de la petite enfance d'Alpha à son adolescence et les thématiques se déroulent également au gré d'une chronologie historique de la peur de la maladie, de la mort et de la contagion, évoquant des superstitions d'une autre époque et d'un autre lieu (via les légendes berbères familiales) mais également l'épidémie de SIDA des années 90, le confinement et les tests obligatoires à présenter aux tiers de la période COVID, l'explosion actuelle des cancers et leurs traitements invasifs pour la recherche, les médecines douces qui n'apportent aucun mieux... La pollution environnementale et le dérèglement climatique (le vent, le sable couleur round up), la nourriture industrielle dont on ne veut plus (Le mouton de l'Aid) et les rues désertes d'une société ultra individualiste où chacun vit replié sur sa cellule d'origine.

L'ambiance du film a un côté aussi envoûtant qu'un nœud sud en Poissons, perméable, addictif mais venimeux. On évolue en plein cauchemar mais entouré d'une beauté photographique incontestable. Quant aux acteurs, ils nous offrent un jeu remarquable.

C'est à mon sens un film profond, dérangeant et difficile d'accès. Le travail intellectuel et artistique est incontestable mais personnellement, j'ai été soulagée que ça s'arrête.
elbandito

391 abonnés 994 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2026
Renouveau du film fantastique français, Julia Ducournau sait comment nous mettre mal à l’aise avec cette fiction cauchemardesque librement inspirée des année Sida, et traitée avec une gravité rare et une émotion forte. La jeune Mélissa Boros est à suivre de près, la fabuleuse Golshifteh Farahani prend de plus en plus de place dans notre cinéma hexagonal et Tahar Rahim est renversant dans un rôle ahurissant et qui a du lui coûter énormément en tant qu’acteur. Curieusement, ce troisième film de la réalisatrice a été mal accueilli lors de sa sortie en salles, il sera réhabilité tôt ou tard, c’est certain.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

115 abonnés 364 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 janvier 2026
Avec Alpha, Julia Ducournau poursuit son exploration radicale des corps, de la peur et de la filiation, dans un film à la fois intime et profondément dérangeant. Plus frontal que Grave, moins spectaculaire que Titane, Alpha s’inscrit dans une veine plus sourde, presque clinique, où l’horreur naît du réel et de l’incompréhension.

Alpha a 13 ans. Elle est nerveuse, abrasive, sur le fil. Elle vit seule avec sa mère, dans une relation déjà fragile, tendue par les non-dits et une inquiétude diffuse. Le récit bascule lorsqu’elle rentre de l’école avec un tatouage sur le bras. Un geste anodin en apparence, mais qui agit comme un déclencheur. Chez Ducournau, le corps parle toujours avant les mots. Ici, cette marque devient symptôme, menace, fracture. Elle ouvre une brèche où s’engouffrent la peur sociale, la transmission du traumatisme et l’angoisse parentale.

La mise en scène est d’une rigueur implacable. Plans serrés, cadres oppressants, lumière froide : la réalisatrice enferme ses personnages dans un espace mental autant que physique. Le film avance par sensations plus que par explications, laissant volontairement le spectateur dans l’incertitude. Cette ambiguïté, signature de Ducournau, nourrit un malaise constant, sans jamais céder à l’esbroufe.

La révélation du film est Mélissa Boros, impressionnante de justesse. Son Alpha est brute, instable, traversée de pulsions contradictoires. Elle impose une présence magnétique, capable de passer de la provocation à une vulnérabilité désarmante en un regard. Face à elle, Tahar Rahim incarne une figure adulte trouble, ambiguë, dont la seule présence fait planer un danger latent. Son jeu, tout en tension contenue, renforce le sentiment d’insécurité permanente.

Le travail sonore mérite une mention particulière : respirations, silences lourds, bruits étouffés composent une bande-son anxiogène qui amplifie la sensation d’étouffement. L’image et le son avancent de concert pour traduire l’état émotionnel des personnages, sans jamais expliciter inutilement.

Alpha est un film exigeant, parfois inconfortable, mais d’une cohérence remarquable. Julia Ducournau y ausculte l’adolescence comme un territoire de métamorphose et de danger, et interroge la peur de l’autre, du corps qui change, de ce qui échappe au contrôle. Une œuvre radicale, organique, qui confirme la singularité d’une cinéaste désormais incontournable du cinéma contemporain.
Alolfer
Alolfer

181 abonnés 1 797 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2026
Comme avec Titane, Julia Ducournau n'est pas là pour rassembler ses futurs spectateurs. Alpha est encore plus radicale dans sa forme : Le film explique peu mais montre beaucoup tout en prenant différentes directions. La tentative est risquée. Un film qui ne pouvait que diviser : pour ma part, j ai apprécié la proposition.

Malgré, oui, une farandole d'idées, et sans réel ligne directrice (en tout cas jusqu'à son dernier acte), on comprend tout de même, la vision de la réalisatrice : Oui, le film parle du Sida, sans pour autant le dire ; Les idées sont là et brillantes !

Que dire des interprétations... Exceptionnelle. Tahar Rahim est méconnaissable. On aura beau critiquer Alpha, le casting reste le point fort. Les autres actrices qui l'accompagnement comme Faharani ou la jeune Mélisse Boros accompagnent cette ensemble fascinante.

Triste que Alpha n'est pas trouvé son public. Néanmoins, le cinéma de Julia Ducournau sera toujours supérieur à d'autres productions françaises
Mathieu Kln
Mathieu Kln

4 abonnés 61 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mars 2026
Ce film fait clairement allusion au années SIDA quand regnait une paranoia du grand public et le rejet des malades
Cinéphiles 44

1 678 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 décembre 2025
Après avoir marqué durablement le cinéma de genre avec "Grave", puis décroché la Palme d’or pour "Titane", Julia Ducournau faisait face à des attentes immenses. Fidèle à ses obsessions, Ducournau explore à nouveau la chair comme territoire de conflit et d’identité, mêlant drame intime et visions plus radicales. La narration de "Alpha" se révèle brouillonne, déconstruite à l’excès. Le rythme, volontairement heurté, finit par désorienter davantage qu’il ne stimule. Mélissa Boros, Tahar Rahim et Golshifteh Farahani composent un casting pourtant solide. Mais leurs personnages restent trop abstraits pour convaincre pleinement.
Oitsmyrabbit
Oitsmyrabbit

10 abonnés 3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 décembre 2025
Si les acteurs sont très bons, le scénario l'est beaucoup moins. Entre confusion dans les flash back et éléments qui relèvent de la science-fiction, c'est un film... étrange !
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