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JOHANA AUGIER
2 abonnés
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5,0
Publiée le 23 août 2025
Un film remarquable, à côté duquel on peut passer, tant il superpose les niveaux d’interprétation. Un film à voir puis à revoir, donc. Il est marquant tant pour la sensibilité du sujet que pour la beauté de la photographie et des plans. Le trio d’acteurs porte le film avec justesse et brio.
- Parfois déroutant, Le lien avec le Sida dans les année 90 est intéressant. Le fait que le virus soit nommé comme “le virus” ou “le vent rouge” laisse libre de faire le lien avec le sida. Belle image, j’ai trouvé que la musique donne du rythme au film. La boucle debut et de la fin du film. C’est autant un film politique, de fiction, de socité. La fiction de ce virus met bien en évidence le rejet, la peur, l’ignorance du virus bien réel senti c’est un film dur mais captivant. C’est la ligner de titane les effat coté fantasique ou métaphorique sont bien penser.
au niveau accessibilité seul un passage de 5 à 6 secondes pour peut géner pour les photosensible
Malgré la performance de Tahar Rami qui reste un acteur empli de talent , j'ai trouvé ce film peu convaincant et je n'accroche définitivement pas avec le style de la réalisatrice . Quand on voit que Tahar a perdu 20 kilos pour ce film , on s'attend à plus du coté réalisation , ce film n'est pas à la hauteur de son talent .
Mskine j’ai rien compris, la gamine elle a 13 ans et reviens avec un « tatouage » j’ai même pas compris pourquoi, le tonton c’est un drogue qui ce transforme en sable. Je crois c’est moi qui suis folle à dépenser mes sous pour alors voir des films chelou
J’ai été boulversé par ce film je ne sais dire pourquoi .. stop de ces critiques journalistiques qui cherchent chent toujours à identifier les choses. Ce film n’est qu’émotions tres fortes pour moi a travers son bruit ses façons de filmer …. N’écoutez pas les critiqueeux de pseudo journalistes.. mon cœur et mes larmes m’ont fait du bien c’est tout ..
Lent, fade, on ne sait pas où est l’action du film. Transformer les victime du VIH en statue de marbre est un manque de respect. Le film est confus dans son scénario et sa mise en scène. J avais adoré Grave et Titane mais celui-ci m’a énormément déçu. Ne perdez pas votre temps et votre argent pour ce film.
"Alpha" mal noté par la critique, en compétition cette année au festival de Cannes (sélection officielle) est un drame horrifique moyen dans l'ensemble. La réalisatrice Julia Ducournau, qui m'avait impressionné avec son premier long-métrage "Grave" et lauréate de la Palme d'Or en 2021 pour "Titane", propose aux spectateurs un nouveau film de "Body Horror". Celui-ci traite dans sa première partie des problématiques liées aux années Sida, à la toxicomanie, à la transmission des traumatismes, au harcèlement scolaire et à l'homophobie. Malheureusement, la seconde partie du film est plus anecdotique, désordonnée et confuse. C'est dommage, car l'histoire est originale et riche en bonnes idées, avec un casting comprenant Tahar Rahim, Golshifteh Farahani et surtout la jeune révélation, Mélissa Boros, au final c'est la déception qui l'emporte.
Je viens de voir ce film...je n'ai rien vu de cette réalisatrice. Je retiens de ce film un souffle poétique comme ce vent rouge... et ces corps observés à la loupé... ce virus qui cristalise les corps ou les transforme en statues grecques ou de pierre et poussière dans un monde en perdition est une belle trouvaille. Et puis cet amour fou qui ranime sans cesse ... ce désir de mort... et Alpha dans tout ça est un début de quoi? Elle grandit entre toutes sortes de violences qui la laisse dans la poussière....
L amour inconditionnel dans une toute petite cellule familiale dans la tourmente de la toxicolmanie ; plus de repère de temps si ce n est la colorimetrie choisie pour camper les années sida ; la malédiction dure et ne parvient pas à détruire ces femmes fortes qui portent le monde à bout de bras ; très sombre et pourtant très poétique; ; Tahar Rahim, Golshifteh Farahani et Mélissa Boros incarnent cette souffrance et cette puissance de l’amour , de façon charnelle. La représentation des malades est surprenante mais ressentie comme un hommage . Rioad de Portishhead comme une déflagration
J'ai bien aimé la première moitié du film : l'histoire est pas mal, on ressent la psychose d'être infecté par ce virus, l'ambiance est très particulière et cela est aidé par des plans assez originaux (au niveau des couleurs, des mouvements...). Cependant je trouve que la deuxième partie du film n'était plus claire du tout : on a des mélanges entre le passé et le présent, on ne comprend pas qui veut quoi, qui est vivant et qui est mort, bref je trouve que c'était un peu n'importe quoi, dommage car le film commençait bien. De plus les acteurs ne sont pas très convaincants mis à part Tahar Rahim.
Déroutant, voire même un peu effrayant, ce film nous emmène quelque part entre les années sida et une pandémie imaginaire. Un trio d’acteurs principaux formidable avec une jeune découverte parfaite. Un moment intéressant. À ne pas mettre devant tous les yeux…
Ce film est une réussite. L'esthétique est sublime, les acteurs convaincants et la symbolique est forte. Il est percutant, marquant et sensible. Ca faisait longtemps qu'un film ne m'avait autant bouleversée.
J'ai vu Alpha hier au cinéma et j'en suis sortie bouleversée. Ce film est un bijou : l'esthétique est sublime, les acteurs sont excellents, la symbolique et les images sont puissantes. Ce film m'a procuré énormément d'émotions et j'ai eu besoin d'un certain temps pour atterrir. Pour moi, c'est le meilleur de Julia Ducournau : une pépite !