Alpha
Note moyenne
2,6
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235 critiques spectateurs

5
34 critiques
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48 critiques
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45 critiques
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48 critiques
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42 critiques
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18 critiques
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Nathalie F
Nathalie F

5 abonnés 53 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 août 2025
Très belle prestation de T R dans un rôle très dur, hommage à tous ces séropositifs considérés comme parriats et rappel au début du Covid chez nous, une illustration à vif de l’amour fraternel, de la déchéance humaine et de l’impact lunaire sur les sentiments qu’engendre maladie, addiction et mort. Un film très fort et on ressort chamboulé, particulier ! mais excellent pour moi.
Pierre842
Pierre842

42 abonnés 492 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 août 2025
Je n'ai pas trop compris l'intérêt, le sens du film.
J'ai beaucoup aimé le jeu du trio d'acteurs. Surtout Tahar Rahim il était excellent.
Sinon c'était long et peu ennuyeux à certains moments. Le fait que les personnes étaient changées en statut. Était très bien fait.
Conga
Conga

36 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 août 2025
J'ai trouvé le film confus et l'histoire n'est au finale pas si intéressante que ça et surtout je ne vois pas ce que le film voulait partager comme message. Une prévention contre le VIH (metaphore du "virus")? La famille ça compte ? L'éducation ? Ça n'est pas développé, juste exposé sans poser de base.
Les personnages ne sont pas attachants, aucun ne permet de dégager de l'empathie... Je suis un peu déçu !
 3 popcorns sucrés au fond du paquet
3 popcorns sucrés au fond du paquet

10 abonnés 26 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 août 2025
Chef d'oeuvre. Magistral à tous les niveaux. Visuel. Sonore. A voir au cinéma. Wouhah. On sent que je sors de la séance j'ai 0 recul mais peu importe quelle claque. C'est rare mais il faut le souligner.
Quentin Blanchot
Quentin Blanchot

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 août 2025
Bonne découverte, film très intéressant très bien réalisé un peu long parfois super bon acteurs
( mention spéciale au grand Thar rahim) ❤️
Christophe Marechal
Christophe Marechal

2 abonnés 18 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 août 2025
Un film fidèle a l univers de la réalisatrice, torturé mais diablement intelligent, et surtout réfléchi, et, tout comme Titane, extrêmement puissant.
On comprend vite le principe des flashback, mais on met longtemps a comprendre le sens réel du film... ce qui est une excellente chose !
Quant a la prestation de Tahar, elle est juste dingue !
Merci pour ce grand moment de cinéma.
Two Pice
Two Pice

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 août 2025
Gros choc cinématographique ! malgré un traitement léger et assez classique le film offre une atmosphère, une originalité qui le rend unique. La mise en scène est très convaincante et plusieurs scènes sont remarquables.
Nico F
Nico F

254 abonnés 778 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 août 2025
J'ai vraiment aimé Grave et Titane .. mais là ratage complet ... un ennui à mourrir ... triste ça évidement ... pas de changement de rythme ...c'est donc monotone , lent .. la réal peut aller .. mais on attend vite la fin et 2h08 de calvaire .
The CritizMan
The CritizMan

62 abonnés 307 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 août 2025
Alpha de Julia Ducournau déçoit largement : derrière une mise en scène parfois inspirée, le scénario est insupportable, les acteurs (à de rares exceptions) jouent faux, et le climax s’étire péniblement dans un montage raté. Le film évite frontalement le sujet du SIDA/VIH pour le diluer dans une maladie inventée, préférant les sous-entendus stériles, tandis que de longues séquences inutiles et un choc forcé finissent par rendre l’expérience fatigante et vaine.
traversay1

4 502 abonnés 5 400 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 août 2025
De là à considérer Alpha comme bêta, il existe forcément un delta. Il n'empêche qu'il est difficile de ne pas juger que Julia Ducourneau glisse sur une pente descendante, depuis sa splendide affirmation dans Grave et la légère déception de Titane. Chronique fantasmée des premières années du sida, Alpha semble vouloir impressionner par ses scènes paroxystiques, y parvient parfois, d'ailleurs, mais sans se doter d'un support narratif fort, éclaté entre plusieurs intrigues, dont certaines sont abandonnées en route. L'ambition, formelle, notamment, paraît évidente, mais cet esprit tragique, systématiquement, éprouve et ne suscite que trop rarement l'émotion recherchée, comme si les motifs choisis finissaient, à force de redondance, par détruire le potentiel du film. Les corps de poussière, cet état qui nous attend tous, deviennent les "héros" du film, au détriment de ses trois personnages principaux, qui auraient nécessité une écriture plus profonde et moins uniformément dramatique (avec Tahar Rahim dans la performance extrême). Dans ce monde de malades, Julia Ducournau enferme trop son action entre quatre murs, alors qu'on brûle de savoir ce qu'il passe au-dehors, dans un univers dystopique qui crée une atmosphère étrange et déjà plus intrigante. Las, elle préfère toujours revenir à des corps torturés et monstrueux, qui exhalent la solitude, la douleur et la déréliction.
Mehdi Bellanger
Mehdi Bellanger

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 août 2025
Une histoire poignante qui nous laisse pantois.
Des actrices•eurs qui livrent une performance magnifique.
Encore une fois Julia Ducournau signe un énième chef d'oeuvre
CinéMarcus
CinéMarcus

1 abonné 48 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 août 2025
Avec Alpha, Julia Ducournau prend à revers ceux qui l’attendaient sur un nouveau choc trash après Titane. Ici, elle revient à quelque chose de plus dramatique, de plus frontalement humain, mais toujours habité par ses obsessions : les corps, leurs failles, et la peur qu’ils suscitent.

On est au Havre, dans les années 80. Alpha (incarnée par Mélissa Boros, impressionnante de justesse) a 13 ans quand sa vie bascule : un tatouage mystérieux apparaît sur son bras, marquant le début d’un rejet qui la dépasse. Le film ne parle jamais directement du sida, mais tout y renvoie : la peur de la contamination, la stigmatisation, la honte de l’autre. Ce silence autour de la maladie devient l’arme la plus violente du récit, et son véritable sujet. Ducournau ne filme pas seulement la maladie, elle filme la peur qu’elle déclenche et qui isole, exclut, détruit.

Tahar Rahim, dans le rôle de l’oncle Amin, est bouleversant. Amaigri, habité, il fait de son corps une cicatrice vivante. Ce n’est pas qu’une performance physique — même si la transformation est radicale — c’est une incarnation. Dans ses silences, dans ses colères, dans son regard, on lit tout : la honte, la rage, mais aussi l’amour maladroit. C’est lui qui donne au film sa gravité et sa chair.

Autour de lui, le casting ne déçoit jamais. Golshifteh Farahani, en mère médecin, incarne une figure de rationalité qui craque face à l’indicible, et son mélange de force et de fragilité fait mouche. Emma Mackey, en infirmière, apporte une douceur inattendue, presque un souffle d’espoir au milieu de l’étouffement. Et il faut saluer Mélissa Boros : à seulement 13 ans, elle porte sur ses épaules une grande partie du film. Elle incarne Alpha avec une intensité rare, entre innocence et révolte, donnant au récit une authenticité brute.

Visuellement, Ducournau reste fidèle à son style. Elle filme les corps comme des paysages fissurés, menacés, mais aussi capables d’une beauté fragile. La lumière blafarde, les décors industriels du Havre, les visions parfois hallucinées construisent un climat de malaise où tout semble se déliter. Mais contrairement à Titane, il y a ici des moments suspendus, presque tendres, où la poésie vient fissurer la noirceur.

Évidemment, tout n’est pas parfait. Ducournau a tendance à trop charger son film de symboles. Certaines scènes insistent lourdement sur la métaphore, au point d’écraser l’émotion. Le rythme connaît aussi des creux, avec des passages qui paraissent étirés, comme si le film voulait absolument en dire plus qu’il n’en a réellement besoin. C’est ce qui empêche Alpha d’atteindre l’évidence de Grave ou la folie galvanisante de Titane.

Mais malgré ces faiblesses, l’expérience reste marquante. Parce que Alpha touche là où ça fait mal : il rappelle que le véritable poison n’est pas la maladie, mais la peur qu’elle engendre. La peur de l’autre, de sa différence, de ce qu’on ne comprend pas. Et face à ça, le film esquisse malgré tout une réponse : la compassion, l’écoute, l’amour — ce qui reste quand tout le reste s’effondre.

En définitive : Alpha est un film imparfait, parfois trop appuyé, mais d’une sincérité et d’une intensité rare. Ducournau continue de filmer ce qui dérange et ce qui blesse, mais elle le fait cette fois avec une gravité et une humanité qui laissent une trace durable.
Raksone_3
Raksone_3

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 août 2025
Film poseur, sans queue ni tête, dont la double temporalité spoiler: et la mort du personnage de Tahar Rahim
n'est ni cohérente ni maitrisée. Rien ne va dans ce scénario que le producteur, le distributeur, ou aucun financeur ne semble rééllement avoir relu, préférant voguer sur la hype Ducourneau sans jamais se demander s'il reste un soupçon d'émotion, de sincérité et de talent dans les films qu'ils jettent négligemment dans la gamelle cannoise.
Enola_rac
Enola_rac

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 août 2025
Un chef d'œuvre.
Au delà du très bel hommage aux victimes du sida, ce film nous offre une représentation tellement juste et marquante du deuil.
spoiler: Le fait de représenter l'ancrage et la transmission du traumatisme lié au deuil par Amin, une personne que l'on perçoit différemment selon le point de vue me semble tellement pertinent.

La justesse de cette représentation résonne en moi.
Julia Ducournau, je vis pour ton cinéma.
stonehellway
stonehellway

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 août 2025
J'ai adoré Grave et été plus mitigé sur Titane que je n'ai pas compris. J'y suis allé un peu réservé ne sachant pas à quoi m'attendre et quelle belle surprise. Clairement le meilleur Ducournau. Ce que j'en ai compris est qu'il s'agit d'un mythe sur la transmission des traumatismes intergenerationels mis en image à travers ce concept de Vent Rouge qui apparaît dès le début à l'image de l'oeil de la bête dans Nope. on suit le personnage d'Alpha, une jeune fille qui ne trouve pas sa place et est comme emprisonnée par une mère qui l'aime trop au point de tout contrôler sans jamais voir qui elle est de peur qu'elle ne devienne comme son frère brillamment interprété par un Tahar Rahim méconnaissable. Le film fourmille de bonnes idées et d'inventivité comme cette épidémie transformant les habitants en statues de marbre. À mon sens, cette maladie représente l'impact des préjugés issues de cette transmission des traumatismes au sein de la société mais peut être que je me trompe. bref, allez le voir.
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