On l'appelait Robin des Bois
Note moyenne
2,3
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168 critiques spectateurs

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Le D.
Le D.

253 abonnés 1 137 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juillet 2026
"On l'appelait Robin des Bois" est un film que j'ai plutôt bien apprécié. L'histoire est sympa et, dans l'ensemble, prenante. La première partie est remplie d'action et c'est divertissant. La seconde partie est assez longue et un peu moins intéressante. Après le film est violent.
Cinememories

600 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juillet 2026
Avec On l’appelait Robin des Bois, Michael Sarnoski s’empare d’un des mythes les plus célébrés du folklore anglais pour en révéler la face obscure : celle d’un homme violent et solitaire, hanté par ses crimes, qui n’a jamais été le héros que les récits ont raconté. Un film de rédemption peu conventionnel, porté par un Hugh Jackman bouleversant, qui cherche à s’adresser au plus grand nombre, mais dont la narration à deux vitesses pourrait en déstabiliser certains.

"Le titre français l’annonce sans détour. L’homme qui s’avance dans les premières images n’a plus rien du brigand bienveillant de la forêt de Sherwood que l’imaginaire collectif a consacré depuis des siècles. Pas de Marianne à arracher aux griffes du shérif de Nottingham, pas de compagnons joyeux avec lesquels partager le butin. Rien de romanesque, rien de romantique, et rien qui se rapproche des versions d’Errol Flynn, Kevin Costner, Patrick Bergin, Russell Crowe ou Taron Egerton. Il y a juste un vieux tueur usé qui erre dans un pays ravagé par la famine, la lèpre et la violence, cherchant une belle mort en échange de sa dette de sang. Robin des Bois n’a jamais été héroïque. Il s’est simplement bâti une légende assez grande pour cacher ses crimes et le film ose le formuler avec une franchise presque brutale dès l’ouverture."

"Et si Robin était le véritable monstre, et la prieure la seule figure de noblesse ? Un vieux texte d’histoire médiévale décrit d’ailleurs le personnage non comme un justicier mais comme un redoutable assassin dont le petit peuple aime à se raconter les aventures. Ce que Sarnoski cherche, au fond, c’est revenir à ce que les récits populaires ont recouvert, à savoir la dureté de vivre au XIIIe siècle. Le film met en avant l’importance des récits et des croyances dans ce monde ravagé. Des légendes tellement enjolivées qu’elles rebutent Robin, un bandit sans scrupule qui commence pourtant à questionner sa position d’homme et la manière dont il pourrait, avant de mourir, solder une dette qu’il n’a cessé de cumuler La première demi-heure est une démonstration de cruauté pure, où la violence est cyclique, et où se battre par amour ne suffit pas pour exister. Puis le film change de ton, presque brutalement. On quitte la boue et les terres gorgées de sang pour un petit jardin d’Eden, dans un rythme méditatif et contemplatif."

"On a affaire à un œuvre plus viscérale et moins spectaculaire. Mais c’est là que On l’appelait Robin des Bois dit ce qu’il a vraiment à dire : il n’y a que des hommes face à leur propre mortalité, à leurs vices, à ce qui reste d’humain en eux. Robin doit choisir entre une rédemption dans le verger du prieuré ou assumer son passé sanglant avant de tirer sa révérence. Le film suit les deux pistes jusqu’à ce qu’elles se croisent dans une impasse finale d’une grande retenue. On regrettera toutefois que Sœur Brigid (Jodie Comer) et la petite Margaret (Faith Delaney) soient trop en retrait dans la longue traversée du milieu, alors qu’elles portent chacune un deuil essentiel et que c’est souvent en leur présence que le film prend ses virages les plus inattendus vers l’émotion. Dix minutes de moins auraient suffi à resserrer ce que le récit finit par répéter."

"Tout cela ne fonctionnerait pas non plus sans Hugh Jackman, qui a passé 17 ans dans la peau de Wolverine, un personnage immortel, incapable de vieillir. Et voilà qu’il incarne un homme que ses propres crimes ont condamné. [...] La scène finale le laisse incarner la fragilité de Robin avec une sensibilité et une justesse remarquables. On ressort conquis et on mesure à quel point cet acteur, qui autant triomphé à Broadway que dans les blockbusters, n’avait probablement jamais eu l’occasion d’être aussi simplement et irrésistiblement humain."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Julien S9
Julien S9

3 abonnés 14 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juillet 2026
J’attendais ce film avec impatience j’adore Robin des Bois et Hugh Jackman. Quelle déception ! Il joue pas mal mais le film est plat, on comprend pas où ça va, on a toujours l’impression qu’il nous manque une partie de l’histoire. Et les moments qui devraient être touchants ne le sont pas tellement. Je suis jamais vraiment rentré dans le film.
Si vous voulez voir un bon film récent avec Hugh Jackman foncez voir « Sur un air de blues », le sujet n’a rien à voir mais il est super !
Patrick Vion
Patrick Vion

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 juillet 2026
Je suis stupéfait que Hugh Grant ait pu accepter un rôle pareil ! Des massacres d'enfants, de femme enceinte, de la barbarie gratuite..... complètement débile ! De nombreuses personnes ont quitté la salle au bout de trente minutes !
Sarami14
Sarami14

5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juillet 2026
Hugues Jackman dans un rôle sombre est la meilleure idée,le film est assez particulier mais c'est une autre visions d'un mythe
Séverine Mouret
Séverine Mouret

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 juillet 2026
Les paysages, décors, musiques sont magnifiques. La première partie est très violente mais la réflexion qui suit est intéressante. Peu de personnages, mais leur psychologie est habituellement traitée. J'ai beaucoup aimé le côté sombre du film. Les deux heures sont passées vite. Je recommande, une vision originale et nuancée d'un personnage mythique.
Sébastien Danve
Sébastien Danve

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 juillet 2026
film tres nul je ne recommande pas 0 action que du blabla aucune emotion film ennuyeux hugh jackman pas a la hauteur du film 2h25 ou on sennuie aucun suspense lhistoire est vraiment nul jai eter tres decu ne pas voir!!!
Myst Movies
Myst Movies

4 abonnés 22 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juillet 2026
Le film nous montre un homme usé et brisé, rongé par ses choix et par la violence qu’il a longtemps justifiée.
On sent un personnage qui n’a plus rien d’un symbole, seulement un passé qui le hante.
Des combats très barbares, on sent la rage du personnage.

Au fur et à mesure dans l’histoire, le récit se transforme en huis clos philosophique, avec des discussions sur la culpabilité, la foi, la mort, la possibilité de se racheter.

Un changement de rythme que j’ai trouvé super lent. On passe d’un début intense et plein d’action à une partie beaucoup plus calme, où les scènes s’étirent et où les dialogues prennent toute la place. Tout devient plus posé, presque immobile, et ça donne parfois l’impression que le film ralentit trop longtemps.

Visuellement, le film est magnifique. Les paysages brumeux, les forêts sombres, les villages délabrés composent un Moyen Âge réaliste et mélancolique.

Hugh Jackman, qui interprète Robin des Bois, est méconnaissable et joue son rôle parfaitement bien. Il nous fait ressentir sa colère et sa tristesse.

Conclusion :
C’est un film qui va diviser beaucoup de personnes entre la violence et la lenteur du récit. Une figure populaire tragique, et Jackman livre l’une de ses performances les plus sombres.
Mais pour ceux qui aiment les récits sombres, les mythes déconstruits et les personnages brisés, c’est une histoire qui marquera les esprits.
Le cinéphile

795 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2026
Ca sort aujourd'hui dans les salles obscures, et c'est une relecture passionnante du mythe de Robin des Bois :
Okey dokey
Okey dokey

12 abonnés 39 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2026
Très bien !! L'histoire nous plonge en Irlande du nord, année 1247.
Film très violent.
Hugh Jackman au top dans le rôle.
On n'y découvre un robin des bois, sombre,dark, violent,
un criminel sans foi ni loi.
Bien réalisé, les décors magnifiques.
Un film assez lent, violent, spirituelle et contemplatif.
Différent du héro de Kevin Reynolds avec Kevin Costner.
Quel robin est le + authentique ??
Je dirais,chacun son Robin.
En tout cas je le trouve réussi !!
Le seul hic!! Le chant gaélique sur fond de paysage, j'ai trouvé ça ringard.
Sinon bien, à voir.
Ethan
Ethan

2 abonnés 24 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 juin 2026
Vu en avant première, C'est juste un dialogue de 2h. Pas de mise en scène (hormis des champs contre champs), pas de musique (elle est là mais on l'oublie), des mauvais jeux d'acteurs et une histoire déjà vu et en plus inintéressante.
Éloi
Éloi

5 abonnés 38 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 juillet 2026
probablement intéressant pour ceux qui veulent une version très sombre et crépusculaire du personnage, mais certainement décevant pour ceux qui aiment Robin des Bois pour son souffle d’aventure, sa révolte, son charme populaire et son côté légendaire.
eldarkstone

306 abonnés 2 429 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juin 2026
Une nouvelle lecture du Mythe de Robin des Bois, bien plus sombre, violente, et sans pitié ... Pari réussi !
Fiers R.
Fiers R.

208 abonnés 910 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2026
Vu à Montréal.

Il y a des histoires, légendes et mythes qui ont été racontées mille fois au cinéma, en série, en livre ou tout autre format. À tel point qu’il est difficile d’innover ou de leur apporter un semblant de nouveauté. À l’instar de celle du Roi Arthur pour rester dans le contexte médiéval britannique, le récit imaginaire de Robin des Bois a été maintes fois conté, sous bien des formes. Si on met de côté le dessin animé animalier de 1973 estampillé Disney, c’est probablement le film avec Kevin Costner, simplement appelé « Robin des Bois », qui a le plus marqué le cinéma, l’inconscient et les mémoires grâce à son carton en salles et au fil de ses multiples rediffusions télévisuelles. À peine dix ans après la dernière version passée inaperçue avec Taron Edgerton, voilà donc que débarque « On l’appelait Robin des Bois ». Il faut dire que, las, on allait un peu à reculons assister à une nouvelle version de l’histoire de ce personnage que personne ne réclamait. Heureusement, le film ne ressemble en rien à ce qui a été fait sur le personnage auparavant. Cela ne veut pas dire que c’est réussi, mais ça a au moins le mérite de tenter quelque chose d’inédit.

Le réalisateur de l’étonnant « Pig », où Nicolas Cage campait un trufficulteur à la recherche de son cochon truffier, du spin-off divertissant de « Sans un bruit » et qui serait également en lice pour s’occuper du prochain « Alien » entend donc nous offre une vision complètement originale de la légende du prince des voleurs. Ici, on suit un Robin des Bois vieillissant au crépuscule de sa vie, ce qui constitue une première nouveauté. Mais, surtout, « On l’appelait Robin des Bois » déconstruit complètement le mythe en le montrant comme un voleur et un brigand violent, sanguinaire et sans pitié. Pas de Dame Marianne ou de Shérif de Nottingham ici, on ne croisera que Petit Jean (sous un autre nom) aux côtés de cet anti-héros qui souhaite une mort digne. Le long-métrage de Michael Sarnoski décortique ainsi la notion de légende et comment elles se construisent au gré d’inventions, de rumeurs et de divers événements. On parle aussi ici du cycle infernal de la vengeance où la violence appelle la violence. Sans fin, inéluctable. À ce niveau, la proposition est bien écrite et percutante bien que manquant de nuances.

Hugh Jackman est royal dans le rôle de ce Robin des Bois en fin de vie. Et le premier acte, durant à peu près un tiers du film, est d’une puissance nihiliste assez impressionnante. « On l’appelait Robin des Bois » montre le personnage comme un vagabond dans un décorum sombre et désespéré du plus bel effet. Le film est d’une violence extrême et d’une cruauté rare où personne n’est épargné, femmes, animaux et enfants compris. Comme le tout est filmé dans des décors naturels somptueux, voilà une œuvre qui démarre fort, de manière magnétique et flamboyante. Malheureusement, une fois notre Robin arrivé au prieuré sur une île (que le film ne quittera plus), le long-métrage ronronne, devient monotone. On assiste à une rédemption étirée excessivement pour terminer sur la longue agonie d’un homme. Il y a quelques beaux et/ou bons moments mais on finit par trouver cela long, avec un rythme languissant que quelques bonnes idées de mise en scène ou narratives ne viennent pas dynamiser pour autant. La proposition est donc originale en prenant à contre-courant le personnage et son mythe. Elle ne convainc cependant pas sur le long terme en dépit de qualités esthétiques indéniables.

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Alain Senécal
Alain Senécal

6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 juin 2026
J'ai failli quitter après 20 minutes et honnêtement, j'aurais dû! Quel film insignifiant! À part la musique et les belles images, il n'y a rien de bon dans ce film.
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