On l'appelait Robin des Bois
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168 critiques spectateurs

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So Soso
So Soso

13 abonnés 898 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 août 2026
On l'appelait Robin des Bois
Le costume de Hugh rend le personnage trés ancrés, ce qui permet de suivre sa trajectoire avec une vraie proximité et s'attacher immédiatement à lui.
Le fait qu'on l'on sache pas comment Robin des Bois s'est retrouvé dans la neige montre un manque d'analyse de la part du scénario, rendant la situation assez confuse.
Nous ne comprenons pas le devoir de Robin des Bois, car cela manque de contexte et de justifications dans le scénario.
Le coté chasseur de Robin des Bois n'est pas assez mis en avant, ce qui est une occasion manquée de développer ses compétences d'infiltration et de survie.
Sherwood : On l'appelait Robin des Bois j'ai vu que les 15 minutes.
bobmorane63
bobmorane63

250 abonnés 2 234 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juillet 2026
Une adaptation inedite de Robin des Bois, du moins les histoires qu'on connaît de celui qui prend aux riches pour donner aux pauvres, qui est, selon le film, une histoire inventée car dans ce long métrage, le héros est un antiheros vieillissant qui, avec le célèbre PetitJean, tuait froidement avec une violence extrême dans l'Angleterre du Moyen-âge. J'avoue que ces passages de la première demi-heure du film m'ont fait un peu peur mais la suite où il est soigné dans un couvent pour femmes, enfants et personnes blessés change de dimension et s'avère plus intéressante sur les valeurs, sur l'humanité et la réconciliation de la sagesse. Il ya des décors au départ crepusculaires de survie , qui s'illuminent à plus d'eclaircies par la suite servant bien l'histoire. Hugh Jackman paraît fantomatique au départ dans le rôle titre mais se révèle plus humain par la suite. Jodie Comer est étincelante en soignante du couvent et les seconds rôles sont pas mal. Regardable.
sunsetsunset
sunsetsunset

5 abonnés 98 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 août 2026
Le film est inintéressant du début à la fin  Le film est beaucoup trop long et beaucoup trop lent pour ce qu'il raconte. Je me suis beaucoup ennuyé : je ne comprenais pas l'histoire, les personnages, les scènes. Les dialogues étaient incohérents : quelqu'un demande quelque chose à un autre personnage, ce dernier lui dit autre chose qui n'a rien à voir... Le seul bon point de ce film était la musique (composée par Jim Ghedi) que je trouvais réussi ! ✨ Mais malheureusement, ce n'est pas suffisant pour me faire aimer le film. J'ai fini par m'endormir, preuve que l'ennui m'a gagné cette fois-ci 
Romuald Garcia--Messant
Romuald Garcia--Messant

8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juillet 2026
Au fur et à mesure du visionnage du film, on comprend pourquoi il a reçu autant de critiques négatives. Ici, Robin des Bois est un personnage implacable sans pitié très loin d'autres versions cinématographiques connues (la version animée de DIsney, celle avec Kevin Costner ou bien encore celle avec Russel Crowe qui présente d'ailleurs quelques similitudes) mais d'on on sent la fatigue autour de sa légende et de sa vie de hors-la-loi mais qui mènera ensuite à sa rédemption.

Cette vision sombre et crépusculaire du personnage est tout bonnement incroyable. La photographie de Pat Scola est sublime (le fait de tourner en pellicule a dû aussi joué dans ce processus) magnifiant les décors et les personnages participant à l'ambiance du film. La musique de Jim Ghedi sert à merveille le tout, appuyant les différentes ambiances proposées tout au long du déroulement et de l'évolution de l'histoire.
Cette version de Michael Sarnoski est certes plus sombre mais à le mérite d'être original en adaptant le poème sur la mort du héros, plutôt que de ressasser une énième version chevaleresque du célèbre archer comme on a pu le voir depuis quelques années.

Alors faut-il aller voir le film? La réponse est oui, précipitez-vous pour le voir.
illusionperdue
illusionperdue

3 abonnés 208 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 juillet 2026
Vicérale et brutale, cette nouvelle adaptation de Robin nous interroge sur l'héritage et le langage, les mots et les récits qui sont vécus, puis racontés pour forger des croyances qui se répercuteront à travers le temps.

Il ne s'agit pas tellement d'une relecture, ou d'établir une vérité sur Robin qui manipule et se dissimule, mais de dépeindre la noirceur d'une époque, où la justice et l'héroïsme n'étaient pas acquis, pas établis, et où la survie était primordiale dans un monde sans pitié et sans piété, où être gentil ne permettait pas de survivre.

Cette recontextualisation permet de ne pas opposer les différentes versions du mythe, mais de montrer une évolution empirique, recouvert couche après couche par successions d'interprétations et de réappropriations, mais aussi par nécessité de changer les mentalités. Une identité dictée par la violence et la vengeance, basculant ici vers la compréhension, la transmission et l'éducation, afin de briser les cycles de répétition.

Tout comme les Disney ont readapté d'anciens contes en objets d'éveil et de merveille, en transformant de l'intérieur le pessimisme en optimisme, le vice en vertu, la nature en culture, à l'image du film et du visuel qui évolue, passant d'un état cruel et organique, à celui de spirituel et symbolique.

L'espoir de changer l'histoire, l'art comme moteur d'inspiration et d'aspiration à dépasser sa propre condition, agir et vivre pour quelque chose qui nous dépasse, et montrant que le courage et la bravoure ne consistent pas à se masquer, mais à se révéler, ne cherchant plus l'invincibilité, mais à affronter sa propre vérité.

D'un autre côté, malgré cette ambiance crépusculaire et sanguinaire, le film se divise en deux parties assez inégales : autant la première peut surprendre en montrant ce criminel sans foi ni loi, autant la deuxième est banalisée par ce long chemin, trop classique, de la rédemption et du pardon. Quand on voit cet homme hanté par le passé, ses péchés, son corps usé, blessé, rempli de cicatrices, on se dit que l'auteur voulait aussi interroger le mythe du Christ lui-même, par ce même prisme de la déconstruction de ce qui est idéalisé, divinisé. 

Ça aurait été assez incroyable si le film avait osé maintenir la noirceur de l'individu jusqu'au bout, mais cette deuxième partie fait surtout écho au film de 1976. Et un peu dans la même veine que des films comme Le Dernier Duel ou The Northman, on cherche à démystifier les grandes épopées historiques et héroïques qui sont l'apanage de la toxicité masculine. C'est dans le courant de l'actualité, de ce qui est dans l'air du temps que l'on invoque dans la barbarie le choc volontaire du spectateur, confronté à la froideur des hommes, par opposition à la douceur et la candeur des femmes. C'est désormais elles qui portent la noblesse du cœur et des valeurs, la voie et la voix qu'il faudrait suivre, mais qui sont ignorées, pas écoutées, et représentent pour l'homme la culpabilité, la fragilité et la responsabilité qu'il a toujours fuis.

Deux parties qui se font écho dans un jeu de miroir entre l'animal et le brutal, la morale et le verbal, l'enfer et le paradis, le physique et le psychique, c'est le monde des hommes et celui des femmes, toutes ces histoires pour asservir, autant qu'elles peuvent guérir. Si l'homme utilise la poésie, la rime et l'humour pour traiter ces récits, en édulcorant la laideur de ses actes, alors la femme a la capacité de filtrer l'illusion, de lire entre les lignes pour reformer la réalité, et de confronter l'homme à la monstrosité de sa propre légende. 

Un propos qui devient d'autant plus pertinent lorsqu'il invoque les figures modernes des réseaux sociaux, des hommes de pouvoir, de leur statut ou de leur position sociale, l'influenceur, le gourou de notre ère qui invente, réoriente, un guide de réconfort, c'est la notoriété des icônes artistiques et médiatiques qui conduit à l'auto-mythification, forme de propagande, de désinformation de masse, jouant sur l'addiction collective à des idoles idéalisées. Que resteraient-ils des hommes sans la splendeur et la grandeur de leur légende ?! 

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Quentin  de Mecquenem
Quentin de Mecquenem

40 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2026
Robin des bois un film si vous manquez de époque et que toujours seul flèche dans la cible a croire ou pas radicale et touchant et beaucoup de violence et froide
Steve Fiction
Steve Fiction

18 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juillet 2026
Le film ne cherche pas à célébrer une légende, mais à montrer comment les mythes se construisent en effaçant les zones d'ombre de leurs héros. En révélant un Robin fragile, violent et profondément humain, le film invite le spectateur à remettre en question les récits héroïques et à réfléchir à la manière dont l'Histoire transforme parfois des individus complexes en figures idéalisées.
Morgane Carcreff
Morgane Carcreff

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 juillet 2026
C’est le film le plou mou/lent/vide que je n’ai jamais vu... Pendant 15/20 minutes il y a un peu d’action. Puis, pendant 1h45, il ne se passe rien.
Jamais autant regardé l’heure que pendant ce film.
Anne Marie P.
Anne Marie P.

7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 juillet 2026
Film déprimant et très sombre
Mais à voir 1 fois
L acteur principal à été superbe dans son rôle de Robin des bois
biglower
biglower

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 juillet 2026
Ce film n’a ni queue ni tête. On ne sait pas trop où il veut en venir. Ça n’a rien à voir avec l’histoire de Robin des bois. C’est comme s’il se servait de ce mythe connu pour faire de l’audience, mais ça part très loin de tout ça. C’est gore au possible. Franchement un film où je dois régulièrement me masquer les yeux tellement la violence est insupportable, alors que ça n’apporte rien à l’histoire, je ne recommande évidemment pas. Les scènes malaisantes s’enchaînent. Non franchement je ne vois pas l’intérêt de ce film.
Justine Critique
Justine Critique

3 abonnés 66 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 juillet 2026
Sombre, brutal et sanglant, loin d'un film d'action ou d'aventure classique, cette adaptation cherche à démystifier le héros légendaire pour révéler l'homme derrière le mythe.
Robin n'est plus présenté comme un justicier héroïque mais comme un homme extrêmement violent dont les actes ont laissé des cicatrices partout. Le film le montre en fin de vie comme un vieillard affaibli hanté par son passé, le poids de la culpabilité et poursuivi sans relâche par les proches de chacune de ses victimes. Le film rappelle ainsi que la vengeance est un cercle sans fin et que la violence engendre toujours plus de violence. L'ironie est que si Robin finit par oublier certaines de ses victimes leurs proches, eux, ont consacré leur vie à le retrouver.

Si l'intention du film est claire son exécution et même l'intérêt de consacrer deux heures à ce sujet laissent perplexe. La narration volontairement décousue et ambiguë finit surtout par être confuse. Le rythme est extrêmement lent et l'atmosphère constamment sombre et pesante au point que le film devient monotone et ennuyeux.

Au final l'intention de démystifier le mythe de Robin des Bois fonctionne en partie mais le film reste long, laborieux et pénible à regarder.
exil59v83
exil59v83

4 abonnés 42 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 juillet 2026
Loin de la version avec Erold Flinn en collants vert et plumeaux sur la tête ou celle avec Kevin Costner … cette dernière version, issu de l’esprit d’un fan frustré du Sheriff de Nothingham, est pleine de violence gratuite ( déconseillé aux âmes sensibles).
Devrions nous nous interroger sur nos mythes et légendes et leur réalité… ne dit-on pas que ceux sont les vainqueurs qui écrivent l’histoire.
Sylvere
Sylvere

12 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juillet 2026
L'histoire nous plonge en Irlande du nord, en l'an 1247. Ce film très violent, est beaucoup plus sombre que le légendaire film interpréter par le Jeune Kevin Costner et sa belle Marianne. La relecture des exploits du personnage intrépide de Sherwood permet ici de nous montrer un héros fatigué, brisé, et avec des cicatrices. On découvre dans les 40 premières minutes du film plutôt sanglantes, un Robin criminel sans foi ni loi voulant mourir l'arme à la main. Cependant lors d'une rencontre forcée ce dernier finalement se conduira avec sagesse et connaîtra les remords. Les chants gaéliques sur fond de paysage superbes sont eux, d'un agacement extrême, et détruisent un peu, la réflexion profonde d'une rédemption souhaitée par notre héros, avant de tirer sa révérence.
Lau Gui
Lau Gui

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 juillet 2026
Horriblement ennuyeux
Déçue de tout sauf des paysages
J'ai failli partir dans les 15 premières minutes
Les scènes sont longues les dialogues interminables
Il n'y a pas de reelle histoire
Octave Octobre
Octave Octobre

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2026
Ce film est tellement beau qu'on est presque gêné qu'il y ait une intrigue. On voudrait contempler tranquille les rides d'Hugh Jackman, ce que sa barbe en laisse voir ; et puis la beauté glissante de Jodi Comer en Maria Von Trapp druidique, et cette île, ce château incroyable (en toc?) et même, ce qui devient rare, la musique et puis les costumes, la photo, tout le toutim quoi.

Au loin, la France perd enfin contre l'Espagne.
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