On l'appelait Robin des Bois
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191 critiques spectateurs

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2985

323 abonnés 1 321 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 août 2026
Sur le papier c'était vraiment intéressant de nous montrer Robin des bois sous un autre angle, celui d'un meurtrier sanguinaire, qui pour donner aux pauvres n'a pas hésité à massacré femmes et enfants toutefois dans les faits c'est plus laborieux. Ce film souffre d'un gros problème de rythme et est inutilement bavard, dommage de ne pas suivent les élucubrations de Robin et par le biais de flashbacks nous montré son cheminement, sa colère, sa violence, son idée de la justice. Au lieu de ça on n'a un Hugh Jackman qui blablate sur son île en se remettant de ses blessures et c'est tout. Il y a un côté The Northman dans ce film, qui déjà souffrait énormément de dialogues étirées. Assez décevant dans l'ensemble malgré la réalisation assez soigné.
association chamanka
association chamanka

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 août 2026
Je suis com tout le monde, un début... sanglant qui pousse à arrêter! Mais j'ai continué... quel magnifique version, enfin suite de sa vie! Quelle leçon de vie! faire le bien n'a pas été compris, voilà où ça les a menés.
puis quel acteur!!!! Ca c'est du Cinéma!!! faire partir l'imagination dans ce que vous voulez, d’ailleurs....
Alex Richard
Alex Richard

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 août 2026
Incroyablement juste et crédible.
Le rythme est parfait et la revisite est enfin originale.
Un très bon moment de cinéma.
Laurent Bulle
Laurent Bulle

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 août 2026
On casse le mythe de robin des Bois c'est nul on comprend rien quand il parle et trop de blabla pas assez d'actions a fuir 
Guillaume Degraeve
Guillaume Degraeve

31 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 août 2026
C’est long à mourir, pas vraiment d’actions… même si l’ambiance est pittoresque, froide et surement bien réaliste, il manque quand même un bon scénario.
Alex
Alex

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 août 2026
"On l’appelait Robin des Bois" déconstruit la légende plutôt qu’il ne la célèbre. La première partie est âpre, brutale : les affrontements sont violents, chaotiques et dépourvus de grandeur. La seconde moitié, beaucoup plus inattendue, devient lente et profondément intimiste, centrée sur la fatigue, les silences, les regrets, le pardon et la rédemption du « héros ». Le film peut frustrer par son rythme, notamment parce qu’il ne donne pas au spectateur ce qu’il attend habituellement d’un Robin des Bois : aucune glorification, aucun héroïsme flamboyant. Mais cette lenteur le rend aussi profondément touchant, mélancolique et parfois sublime.
Sudiste
Sudiste

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 août 2026
Bien interprété, sombre et prenant, une version de Robin des Bois différente que j'ai apprécié dans sa totalité.
Eric Barbier
Eric Barbier

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 août 2026
Pourquoi salir le nom de Robin des Bois il aurait pu prendre le nom de n'importe quel personnage même inconnu. là aucun intérêt ,aucun personnage de l'histoire de Robin des Bois tel qu'on la connaît mais dans ce film tout est filmé dans le noir tout est mou tu as envie d'accélérer sans arrêt aucun intérêt 0 sur 10
remi laug
remi laug

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 août 2026
Franchement une perte de temps que d'aller voir ce film
C'est mal filmé . images très sombre . pas vraiment d'histoire.
Bref ces nul
So Soso
So Soso

16 abonnés 952 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 août 2026
On l'appelait Robin des Bois
Le costume de Hugh rend le personnage trés ancrés, ce qui permet de suivre sa trajectoire avec une vraie proximité et s'attacher immédiatement à lui.
Le fait qu'on l'on sache pas comment Robin des Bois s'est retrouvé dans la neige montre un manque d'analyse de la part du scénario, rendant la situation assez confuse.
Nous ne comprenons pas le devoir de Robin des Bois, car cela manque de contexte et de justifications dans le scénario.
Le coté chasseur de Robin des Bois n'est pas assez mis en avant, ce qui est une occasion manquée de développer ses compétences d'infiltration et de survie.
Sherwood : On l'appelait Robin des Bois j'ai vu que les 15 minutes.
bobmorane63
bobmorane63

253 abonnés 2 257 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juillet 2026
Une adaptation inedite de Robin des Bois, du moins les histoires qu'on connaît de celui qui prend aux riches pour donner aux pauvres, qui est, selon le film, une histoire inventée car dans ce long métrage, le héros est un antiheros vieillissant qui, avec le célèbre PetitJean, tuait froidement avec une violence extrême dans l'Angleterre du Moyen-âge. J'avoue que ces passages de la première demi-heure du film m'ont fait un peu peur mais la suite où il est soigné dans un couvent pour femmes, enfants et personnes blessés change de dimension et s'avère plus intéressante sur les valeurs, sur l'humanité et la réconciliation de la sagesse. Il ya des décors au départ crepusculaires de survie , qui s'illuminent à plus d'eclaircies par la suite servant bien l'histoire. Hugh Jackman paraît fantomatique au départ dans le rôle titre mais se révèle plus humain par la suite. Jodie Comer est étincelante en soignante du couvent et les seconds rôles sont pas mal. Regardable.
Romuald Garcia--Messant
Romuald Garcia--Messant

8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juillet 2026
Au fur et à mesure du visionnage du film, on comprend pourquoi il a reçu autant de critiques négatives. Ici, Robin des Bois est un personnage implacable sans pitié très loin d'autres versions cinématographiques connues (la version animée de DIsney, celle avec Kevin Costner ou bien encore celle avec Russel Crowe qui présente d'ailleurs quelques similitudes) mais d'on on sent la fatigue autour de sa légende et de sa vie de hors-la-loi mais qui mènera ensuite à sa rédemption.

Cette vision sombre et crépusculaire du personnage est tout bonnement incroyable. La photographie de Pat Scola est sublime (le fait de tourner en pellicule a dû aussi joué dans ce processus) magnifiant les décors et les personnages participant à l'ambiance du film. La musique de Jim Ghedi sert à merveille le tout, appuyant les différentes ambiances proposées tout au long du déroulement et de l'évolution de l'histoire.
Cette version de Michael Sarnoski est certes plus sombre mais à le mérite d'être original en adaptant le poème sur la mort du héros, plutôt que de ressasser une énième version chevaleresque du célèbre archer comme on a pu le voir depuis quelques années.

Alors faut-il aller voir le film? La réponse est oui, précipitez-vous pour le voir.
illusionperdue
illusionperdue

3 abonnés 239 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 juillet 2026
Vicérale et brutale, cette nouvelle adaptation de Robin nous interroge sur l'héritage et le langage, les mots et les récits qui sont vécus, puis racontés pour forger des croyances qui se répercuteront à travers le temps.

Il ne s'agit pas tellement d'une relecture, ou d'établir une vérité sur Robin qui manipule et se dissimule, mais de dépeindre la noirceur d'une époque, où la justice et l'héroïsme n'étaient pas acquis, pas établis, et où la survie était primordiale dans un monde sans pitié et sans piété, où être gentil ne permettait pas de survivre.

Cette recontextualisation permet de ne pas opposer les différentes versions du mythe, mais de montrer une évolution empirique, recouvert couche après couche par successions d'interprétations et de réappropriations, mais aussi par nécessité de changer les mentalités. Une identité dictée par la violence et la vengeance, basculant ici vers la compréhension, la transmission et l'éducation, afin de briser les cycles de répétition.

Tout comme les Disney ont readapté d'anciens contes en objets d'éveil et de merveille, en transformant de l'intérieur le pessimisme en optimisme, le vice en vertu, la nature en culture, à l'image du film et du visuel qui évolue, passant d'un état cruel et organique, à celui de spirituel et symbolique.

L'espoir de changer l'histoire, l'art comme moteur d'inspiration et d'aspiration à dépasser sa propre condition, agir et vivre pour quelque chose qui nous dépasse, et montrant que le courage et la bravoure ne consistent pas à se masquer, mais à se révéler, ne cherchant plus l'invincibilité, mais à affronter sa propre vérité.

D'un autre côté, malgré cette ambiance crépusculaire et sanguinaire, le film se divise en deux parties assez inégales : autant la première peut surprendre en montrant ce criminel sans foi ni loi, autant la deuxième est banalisée par ce long chemin, trop classique, de la rédemption et du pardon. Quand on voit cet homme hanté par le passé, ses péchés, son corps usé, blessé, rempli de cicatrices, on se dit que l'auteur voulait aussi interroger le mythe du Christ lui-même, par ce même prisme de la déconstruction de ce qui est idéalisé, divinisé. 

Ça aurait été assez incroyable si le film avait osé maintenir la noirceur de l'individu jusqu'au bout, mais cette deuxième partie fait surtout écho au film de 1976. Et un peu dans la même veine que des films comme Le Dernier Duel ou The Northman, on cherche à démystifier les grandes épopées historiques et héroïques qui sont l'apanage de la toxicité masculine. C'est dans le courant de l'actualité, de ce qui est dans l'air du temps que l'on invoque dans la barbarie le choc volontaire du spectateur, confronté à la froideur des hommes, par opposition à la douceur et la candeur des femmes. C'est désormais elles qui portent la noblesse du cœur et des valeurs, la voie et la voix qu'il faudrait suivre, mais qui sont ignorées, pas écoutées, et représentent pour l'homme la culpabilité, la fragilité et la responsabilité qu'il a toujours fuis.

Deux parties qui se font écho dans un jeu de miroir entre l'animal et le brutal, la morale et le verbal, l'enfer et le paradis, le physique et le psychique, c'est le monde des hommes et celui des femmes, toutes ces histoires pour asservir, autant qu'elles peuvent guérir. Si l'homme utilise la poésie, la rime et l'humour pour traiter ces récits, en édulcorant la laideur de ses actes, alors la femme a la capacité de filtrer l'illusion, de lire entre les lignes pour reformer la réalité, et de confronter l'homme à la monstrosité de sa propre légende. 

Un propos qui devient d'autant plus pertinent lorsqu'il invoque les figures modernes des réseaux sociaux, des hommes de pouvoir, de leur statut ou de leur position sociale, l'influenceur, le gourou de notre ère qui invente, réoriente, un guide de réconfort, c'est la notoriété des icônes artistiques et médiatiques qui conduit à l'auto-mythification, forme de propagande, de désinformation de masse, jouant sur l'addiction collective à des idoles idéalisées. Que resteraient-ils des hommes sans la splendeur et la grandeur de leur légende ?! 

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Quentin  de Mecquenem
Quentin de Mecquenem

1 abonné 46 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2026
Robin des bois un film si vous manquez de époque et que toujours seul flèche dans la cible a croire ou pas radicale et touchant et beaucoup de violence et froide
Steve Fiction
Steve Fiction

18 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juillet 2026
Le film ne cherche pas à célébrer une légende, mais à montrer comment les mythes se construisent en effaçant les zones d'ombre de leurs héros. En révélant un Robin fragile, violent et profondément humain, le film invite le spectateur à remettre en question les récits héroïques et à réfléchir à la manière dont l'Histoire transforme parfois des individus complexes en figures idéalisées.
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