Mutiny
Note moyenne
2,5
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125 critiques spectateurs

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15 critiques
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Gentilbordelais

405 abonnés 3 619 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 septembre 2026
J. F. Richet poursuit son aventure outre Atlantique avec un film d'action musclé, J. Statham en tête d'affiche usé et gentil sauveur. Une intrigue qui glisse alors vers une autre, un jeu de cache cache sur un cargo entre absurdités et réactions au ralenti. Mal filmée, mal mise en scène, aucun suspense, en somme, une production au rabais. Comment peut-on infliger telle punition au spectateur?!
2985

321 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 août 2026
Une fois de plus Jason Statham ne surprend pas, c'est simple ces cinq ou six derniers films c'est littéralement le même personnage, combien de fois il a été un ancien agent des forces spéciales ou du MI-6, ou d'une quelconque organisation secrète, à part le corps de métier qui change histoire de passer inaperçu c'est le même pitch, Statham doit être rarement déboussolé à la lecture de ses scénarios. Cette fois sous la caméra de Jean François Richet quu sait filmer l'action, il va sauver du migrants, ça change de la veuve et l'orphelin. Il y a de l'action, globalement c'est bien joué en même temps, quand 90% de ta filmographie consiste à être le même personnage, tu commence à maîtriser. Si vous vous attendez à du Statham classique foncez, pour les autres sa sera un énième film d'action au scénario plus qu'éculer. Même Stallone ou Schwarzenegger rois des films d'actions des années 80, avaient plus de diversité dans leurs rôles.
eldarkstone

306 abonnés 2 442 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 août 2026
Du pur Jason Statham, de la Baston quasiment non-stop, bourine, pour le Scénario, on repassera ! C'est vide, c'est sans aucune surprise ...
GyzmoCA

306 abonnés 2 683 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 août 2026
Nouveau film de Jason Statham, réalisé par le Français Jean-François Richet, on est clairement ici dans un énième représentant du genre. Un solitaire qui va tout défoncer en sortant de l’ombre : cette fois-ci garde du corps, il voit son patron assassiné et devra se venger en s’appuyant, entre autres, sur la Rolex que ce dernier lui avait offerte avant de mourir.

Avec ce ton résolument premier degré et ce pitch téléphoné, on aura compris qu’on n’est pas devant un chef-d’œuvre. Mais le contrat est rempli côté action : bastons à coups de poing, d’objets contondants et même d’arbalète (vous comprendrez en le regardant). On retrouve clairement le Transporteur qui pointe le bout de son nez, façon Piège en haute mer.

On ne s’ennuie pas et on repart avec exactement ce qu’on était venu chercher : un divertissement de tête, sans rien d’original.
m_queen
m_queen

253 abonnés 1 259 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 septembre 2026
Encore un film d'action avec Jason statham dans un rôle identique à tous les films précédents. On ne s'ennuie pas, mais il n'y a pas de novation. On aimerait le voir dans d’autres registres. J'ai eu une séance privée, seule dans la salle....
Le D.
Le D.

253 abonnés 1 139 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2026
"Mutiny" est un film que j'ai bien apprécié. L'histoire est intéressante et c'est assez prenant. Les personnages sont dans l'ensemble attachants et l'action est divertissante.
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

242 abonnés 1 546 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 août 2026
"Mutiny", c’est du film d’action bien bourrin comme savent les faire les films avec Jason STATHAM : ça cogne, ça tire et ça ne s’embarrasse pas vraiment de subtilité. Mais finalement, on ne lui demande pas forcément plus. C’est efficace, rythmé et surtout très distrayant. Le film va droit au but, sans longueurs, avec suffisamment d’action pour passer un bon moment. Un divertissement simple et assumé, qui fait exactement ce qu’on attend de lui.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

219 abonnés 1 215 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 septembre 2026
Un film d’action efficace, généreux et suffisamment court pour éviter l’ennui. Statham fait le job, les combats sont plaisants, mais le scénario est trop balisé et les facilités finissent par peser. Un divertissement honnête, sans grande ambition.

La critique complète sur
tupper
tupper

201 abonnés 1 597 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 août 2026
Mutiny est un film d'action dépouillé qui choisit de faire l'impasse sur le superflu pour se concentrer uniquement sur l'efficacité. Le problème, c'est que les scènes d’action manquent cruellement d'originalité et. l’option du huis clos finit rapidement par faire tourner l’action en rond, là où on espérait un minimum de spectaculaire. Côté écriture, l'intrigue tient sur un timbre-poste. De son côté, Jason Statham fait le job sans trop se fouler, déroulant sa partition habituelle sans jamais chercher à sortir de sa zone de confort. Un divertissement très convenu qui s'oublie aussitôt le générique arrivé.
Roger D
Roger D

112 abonnés 1 209 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 août 2026
Ah un petit Statham des familles, cela faisait un moment que ses films ne passaient plus au ciné! Direct sur le streaming hop!!! Alors oui ce ne sont pas des grands films et face aux mastodontes actuellement à l’affiche c'est compliqué mais ce sont des films suffisamment distrayant pour trouver son public. En tous cas mes garçons et moi l'avons apprécié.
NOTE : 6/10
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

111 abonnés 362 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 août 2026
MUTINY : 7/20

Téléfilm du dimanche soir, Mutiny n’a clairement rien à faire en salle de cinéma. Son pitch est bidon, son scénario manque cruellement d’originalité et les intrigues sont survolées au profit de scènes d’action aussi rapides que le prélèvement de mes impôts à la source.

Heureusement, les combats sont plutôt brutaux et quelques exécutions bien senties viennent réveiller l’ensemble. Mais même Jason Statham ne peut pas sauver une histoire aussi prévisible, dont la révélation finale est annoncée quasiment dès le début. Résultat : zéro effet de surprise et un film qui donne surtout l’impression d’avoir déjà été vu une bonne dizaine de fois.

Mutiny pourra éventuellement divertir les amateurs d’action basique et les nostalgiques des gros bras à la Van Damme, mais difficile de lui trouver une véritable identité. Du cinéma d’action sans grande ambition, qui aurait probablement été beaucoup plus à sa place sur Netflix.

Plus de notes sur insta : 22sur20
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 647 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 septembre 2026
Seul contre tous

Comme beaucoup, j’avais « rencontré » pour la 1ère fois le cinéma de Jean-François Richet, en 2008 avec Mesrine, l’ennemi public n°1. Mais le bonhomme avait déjà réalisé aux USA, 3 ans auparavant un honorable film d’action intitulé Assaut sur le central 13. Depuis, il fait des allers-retours entre les deux pays, Blood Father, là-bas, L’empereur de Paris de ce côté-ci, puis Mayday pour Hollywood, et enfin ces 95 minutes d’action pure. Cole Reed, ancien agent des forces spéciales reconverti en chef de sécurité, est accusé à tort du meurtre de son patron. Remontant le fil de la machination dont il est victime, il se retrouve piégé à bord d’un porte-conteneurs dont l’équipage est composé de mercenaires. En haute mer, Reed ne pourra compter sur aucune aide… Je ne sais pas vous, mais on sent rien qu’à la lecture du pitch, ça ne va pas faire dans la dentelle. Banco !
Bon ! Mettons-nous d’accord. Avant d’entrer dans une salle de cinéma on doit savoir ce qu’on va voir. Ou alors, éviter après de faire la fine bouche et de jouer soit les vierges effarouchées, soit les esthètes du 7ème Art. Dans un film réalisé par Richet, produit par Jason Statham et joué par le même Jason Statham, il n’y a aucune surprise, bonne ou mauvaise à en attendre. C’est violent, efficace, professionnel, et sans surprise, je l’ai dit. Donc, de l’action, encore l’action, toujours de l’action… violente et spectaculaire de préférence. Et là, on est gâtés. Pas un instant de relâche, ça tire, ça castagne, ça dézingue à tout-va. Je ne vous parlerez pas des dialogues… il n’y en a pas. Seul point fort : avoir transformé le cargo en labyrinthe d’apocalypse, en piège en haute mer parfaitement réaliste… contrairement au scénario. Mais, on n’est pas là pour ça, ou alors allez voir dans la salle d’à côté. L’histoire purement anecdotique est d’un classicisme complet dans cette Série B d’action sympathique, mais qui s’oublie très vite après l’avoir vue.
Jason Statham fait du Statham, poings et mâchoires serrés, il fait la gueule pendant tout le film. La présence à ses côtés de la jolie Annabelle Wallis aurait dû apporter un peu de douceur au duo de héros… même pas, Statham déteint sur elle. Désespérant. Le méchant est danois et s’appelle Roland Møller, acteur prisé des plateformes et des séries TV. On ajoute Adian Lester et Jason Wang pour faire bonne mesure… et voilà ! Il n’y a pas de quoi s’extasier ni à cracher son mépris et sa haine de ce type de cinéma. Il y a un public et c’est aussi du cinéma… Tout est dit.
Cadreum
Cadreum

75 abonnés 826 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 août 2026
L'homme qui appelait à l'émeute dans les cages d'escalier de Meaux passe désormais ses journées à filmer des coursives de porte-conteneurs pour une société que Jason Statham a fondée à son propre nom : Punch Palace "Le Palais du Poing". On ne pouvait pas inventer une enseigne plus honnête sur ce qui se vend ici. Ajoutez MadRiver au capital, un tournage anglais à l'automne 2024 sur des cargos désarmés rafistolés de coursives modulaires en studio, 95 minutes livrées pour un mois d'août, et vous obtenez la seule forme sous laquelle le cinéma d'action à budget moyen respire encore : un acteur qui produit son propre emploi et un artisan européen loué pour sa fiabilité. La trajectoire n'a rien d'infamant en soi. Elle peut même intéressante quand on regarde ce que le film s'est choisi comme matière. Ici, Cole Reed, ancien Marine devenu policier puis garde du corps, protège à Bangkok un armateur qui a bâti une compagnie maritime propre et s'apprête à la vendre pour libérer son fils d'un héritage dont celui-ci ne veut pas. L'armateur est abattu dans sa voiture, Cole est accusé du meurtre, et il s'embarque clandestinement sur l'un des navires de la compagnie pour retrouver les commanditaires.

Tout ce qui suit est du produit de série, et le film ne s'en cache pas une seconde : intrigue standardisée, personnages taillés d'un seul trait (l'armateur intègre, le fils faible, le capitaine sadique, l'officière compatissante) et un héros dont la veste en jean traverse une vingtaine d'homicides et une chirurgie improvisée sans prendre une tache. Le détail est la seule chose dans tout le film que la production ait manifestement décidé de protéger. Les officiers et les figurants saignent mais le costume de la vedette reste magnifique.

Le film s'annonce sur le terrain le plus chargé du présent : la chaîne logistique mondiale, ses boîtes scellées, ses équipages sans nationalité, sa main-d'œuvre mercenaire recrutée chez les anciens militaires. Et il annonce en même temps, par la bouche de son héros, qu'il ne s'occupera pas de politique. D'où la question qui tient l'objet : que produit une mise en scène quand elle possède la matière d'un sujet et que son récit en refuse la question ?

La fête qui suit verrouille l'affaire. Le patron offre deux montres identiques, l'une à son fils, l'autre à son garde du corps, et la caméra s'attarde sur les poignets avec une insistance de publicité horlogère. Le geste fait de Cole un fils adoptif ; l'injonction du mourant, quelques minutes plus tard, dans la voiture criblée — protège mon fils —, transforme un réseau de traite en litige successoral. À partir de là, le conteneur vaudra comme pièce à conviction dans un contentieux d'héritiers, et la dette d'un homme envers son employeur pèsera plus lourd, dans l'économie affective du film, que quarante corps entassés à fond de cale. Le film photographie ses victimes au volume, comme la logistique traite sa marchandise.

L'embuscade qui suit est la meilleure séquence de mise en scène du long métrage, et passe presque inaperçue parce qu'elle arrive trop tôt. Un barrage devant, une voiture qui se referme derrière, des hommes en uniforme de police qui ouvrent le feu : la caméra reste dans l'habitacle, colle aux vitres, et la berline est le premier conteneur du film, et le seul dont on comprenne parfaitement la topographie.

D'autant plus dommage que la caméra, faute de sujet, se dépense en pure démonstration. Chaque affrontement puise dans le décor — un cadenas qui ouvre une joue, un croc de levage, une hache d'incendie, un harpon, des chaînes assez grosses pour qu'on y descende — et cette loi tient jusqu'au bout : l'équipement du cargo revient toujours contre ceux qui le manœuvrent, avec une brutalité que le film n'atténue par aucun contrechamp pudique. Ainsi pris isolément, chaque combat est net, la caméra placée juste, la durée respectée. Mis bout à bout, aucun raccord de regard n'installe la position de la passerelle par rapport à la salle des machines, aucun plan large ne fixe le rapport entre le pont et les rangées de conteneurs ; on passe d'un lieu à l'autre par coupe, et le spectateur ne sait jamais d'où vient la menace ni combien de mètres séparent le héros de la porte qu'il doit atteindre.

Suit le pire humainement de tout le long métrage : pendant tout le deuxième acte, le montage ne coupe pas une seule fois sur le conteneur. Ils ne reviennent qu'aux deux endroits où leur retour rapporte — à l'arrivée des acheteurs, où leur existence sert de compte à rebours, puis à l'abordage de la marine, où la caméra les cadre enfin de face, recevant eau et couvertures, tournés vers Cole et Angie dans une série de champs de gratitude. Ce plan ne leur donne aucun avenir, ne demande pas ce que devient un homme sans papiers ramené à quai par un bâtiment de guerre, et permet au spectateur de regarder dix minutes plus tard une exécution sur un parking sans repenser à la cale.

Arrive alors la séquence qui contredit tout. La marine américaine borde le navire, Cole est mis à genoux au milieu de vingt et un cadavres, Angie ment en le faisant passer pour un simple matelot, un commandant reprend le mensonge à son compte, et un capitaine, à distance, tranche en lisant deux dossiers : celui du trafiquant, celui du fugitif. Le justicier privé se trouve rétroactivement légitimé par une institution militaire, et les captifs thaïlandais sont nourris, soignés, libérés par un bâtiment de guerre des États-Unis, qu'ils remercient avant de quitter le récit pour de bon. Un film qui avait déclaré, échiquier à l'appui, se désintéresser de la politique, produit ici l'inverse de ces dires.

En d'autres mots, le projet ne repose sur aucune conviction, seulement sur un dosage : assez de rouille pour l'atmosphère, assez de victimes pour l'alibi, assez de cadavres pour la bande-annonce, et pas un gramme de conséquence. Richet apporte la compétence — le sens du cadre à travers un hublot, la lisibilité d'un corps-à-corps, une escalade d'outils tenue jusqu'au harpon — et cette compétence sert à emballer le vide avec assez de soin pour qu'il passe pour quelque chose.
Lil Sprite
Lil Sprite

67 abonnés 781 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 août 2026
Avec Mutiny, on pouvait s’attendre au pire : Jason Statham qui casse des bouches. Au mieux : Jason Statham qui casse des bouches. Jason Statham a cassé des bouches.
The CritizMan
The CritizMan

65 abonnés 329 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 août 2026
MUTINY est un énième Jason Statham Movie : même acteur, même recette, même impression de déjà-vu. Le film s’étire inutilement et finit par sembler beaucoup trop long pour ce qu’il a réellement à raconter.

Côté action, Jean-François Richet livre une mise en scène étonnamment paresseuse, sans véritable folie visuelle ni séquences suffisamment marquantes pour relever l’ensemble.

Jason Statham fait du Jason Statham, et ça fonctionne… mais on commence sérieusement à connaître la formule par cœur.
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