Ici rien d'exceptionnel, c'est du vu et revu déjà plusieurs fois, sans aucune surprise. Ce qui marqué, c'est que ça faisait longtemps qu'on avaient pas eu droit à un film de Requins vraiment sanglant, c'est, selon moi, le seul point positif.
J'ai vu un film... qui avait tout pour être un nanar jubilatoire et choisit malencontreusement de se prendre au sérieux.
"Nature Prédatrice" débarque sur Netflix avec un concept en apparence réjouissant : un ouragan dévastateur, une ville côtière sous les eaux, des requins affamés qui s'invitent dans les maisons, les cuisines, les salons. Un film de requins de plus, une série B qui fleure bon le plaisir coupable (assumé).
Sauf que le film est vraiment... heu.. raté... Car après la 1ère partie, tout se grippe...
La première partie fonctionne correctement — l'ouragan est spectaculaire, les requins font une apparition prometteuse, quelques scènes d'intensité réelle maintiennent l'attention. Puis le soufflé retombe. Dramatiquement. La 2ème partie tourne en rond entre les mêmes personnages clichés — dont l'inévitable femme enceinte sur le point d'accoucher, d'une paresse consternante — qui sautent de meuble en meuble pendant qu'un requin rôde en dessous. Une fois, c'est amusant. Sur une heure vingt, c'est épuisant.
Le film n'a rien d'autre à raconter que son concept, trop mince pour tenir la distance. Les requins bouffent peu, le scénario ne compense pas, et le spectateur que j'étais, s'ennuie ferme.
Dispensable — et c'est le mot le plus gentil... qu'on puisse trouver.
Dans le domaine de la série B et du film de genre, rares sont les sous-genres aussi prolifiques que celui des films de requins. Depuis « Les Dents de la mer », la référence absolue en la matière il y a près de cinquante ans, il y a bien eu plusieurs centaines de films mettant en scène le grand prédateur. Ce poisson inspire décidément le septième art bis comme jamais. Que ce soit pour des films sérieux comme le très tendu et réussi « Instinct de survie », des dérivés où le requin est une option comme le récent et tout aussi réussi « Prédateur en eaux troubles » ou le prochain Renny Harlin « Deep Water » ou encore des œuvres plus légères comme le blockbuster « En eaux troubles » et sa suite avec Statham ou le culte et génialement débile « Peur bleue », déjà du susnommé Harlin. D’ailleurs, à ce rythme les studios vont manquer de mots pour titrer ces productions sur le sujet! Et puis il ne faut pas oublier la palanquée de séries Z innombrables que le squale a pu inspirer du type « Sharknado » et consorts, où on peut aussi bien croiser des requins volants ou même des requins dans l’espace (!). Cette fois c’est Netflix qui continue sur cette lancée après son succès « Sous la Seine » où un requin investissait le fleuve parisien. Ici, titré « Nature prédatrice », cet opus fait partie de plusieurs catégories : celle où le requin n’est pas la seule menace, puisqu’ici un énorme ouragan est la cause de leur arrivée et pour l’autre on ne sait pas trop. En effet, on ne sait jamais si Wirkola vise la rigueur (l’ambiance générale et le ton sont plutôt sérieux) ou la gaudriole (pas mal de séquences sont complètement débiles). Et c’est ce qui rend le tout plutôt mauvais.
Pourtant, le long-métrage débutait bien. La présentation des personnages est concise et efficace et on sent une tension sourde et palpable en ce qui concerne l’arrivée de l’ouragan sur cette petite ville. D’ailleurs, quand ce dernier frappe les côtes, c’est plutôt impressionnant et les effets spéciaux sont de qualité. Mais, passé la première petite demi-heure, tout se gâte fortement pour virer au grand n’importe quoi. Déjà, le script divise l’action en deux groupes de personnages qui ne se rejoindront finalement jamais, ce qui dilue fortement le rythme sans aucune raison narrative valable, comme si les scénaristes avaient peur de ne pas intéresser leur public avec le tronçon principal. Alors que le film dure seulement une heure et vingt minutes, on a donc une impression tenace de remplissage symptomatique d’un pur aveu de faiblesse. Puis il y a un torrent d’incohérences et d’invraisemblances dans les situations et le comportement des personnages qui fait virer « Nature prédatrice » vers la série B au rabais. Et plus ça va, plus certaines séquences tournent au ridicule avec la cerise sur le gâteau que représente cet accouchement dans l’eau. Arrivé là, toute velléité de sérieux est coulée et on entre clairement dans le gros nanar. Sauf que ce film ne l’assume jamais et que sans ce second degré nécessaire, on est vraiment face à une farce sans queue ni tête. Le film du pourtant parfois inspiré Tommy Wirkola (« Seven Sisters » et surtout la série B énervée « The Trip ») qui se rêve comme la version à requins du « Crawl » d’Alexandre Aja n’est donc rien de plus qu’un gros navet idiot et oubliable qui s’ignore. Dommage!
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Un film grotesque mais divertissant. De bons jumpscares et une bonne tension tout le long du film (très court d'ailleurs, 1h18 sans compter le générique). Les acteurs sont pas mauvais. En soi, un divertissant efficace si on cherche à mettre son cerveau en pause.
Ce modeste film catastrophe oscille entre ouragan dévastateur et requin bouledogue qui cherchent refuge dans les eaux douces à la suite de l’ouragan, ce qui est scientifiquement possible. En somme ce long métrage possède donc un scénario plutôt solide même s’il manque d’originalité. Ce qui est dommage en fait ce sont toutes les incohérences des actions autour des personnages entre les enfants, leur père adoptif, en passant par la jeune femme claustrophobe et la jeune femme enceinte. Au final on a du mal à s’attacher aux personnages, le film passe bien mais sans réel éclat .
Bon... dans la même veine que Sous Le Seine . Si vous aimez penser et réfléchir durant un film, en aimant les côtés plausibles même si exagérés, là c'est juste Hilarant... Ça passe le temps comme on dit, vite vu vite oublié.
Une petite série B qui jongle entre film catastrophe et film de requin. Il y a beaucoup de clichés dans ce film et le scénario est ultra prévisible. Cependant les scènes avec les requins sont assez réussies.
Mouif, un énième film catastrophe avec de méchants requins, tout est attendu avec des acteurs lambda, je ne m'appesantirai meme pas sur la crédibilité. Sans intérêt, j'ai eu du mal à aller jusqu'au bout.
Elle: "Je suis coincée, aidez-moi!". Lui: "Ne bougez pas, je reviens". Film teinté de beaucoup d'amateurisme et de situations surréalistes. Voilà encore un film avec des effets spéciaux corrects, mais avec un scénario qui ne tient pas la route. Parfois il vaut mieux faire une histoire réaliste et crédible que de nous pondre de la nullité spectaculaire qui prête à sourire ou à la moquerie. Je suis généreux avec mes deux étoiles, pas terrible.
Nature Prédatrice (Trash) est un film de Tommy Wirkola sorti en 2026.
Un film de requins qui se prend au sérieux... puis change de ton dans le dernier acte. Un scénario sans consistance qui suit plusieurs groupes de personnages que l'on s'attache à l'un d'entre eux. Quelques bonnes idées très mal exploitées (spoiler: par exemple c'est intéressant de mettre des requins dans des pièces de la maison, mais le réalisateur n'en fait rien ). Des effets visuels dignes d'une production Syfy (alors que c'est produit par Sony !!!!). Des éléments nanardesques de premier plan (spoiler: l'accouchement de Lisa, Phoebe Dynevor, dans l'eau au milieu des requins, l'explosion d'un requin à la dynamite qui continue de voir son étincelle se consumer alors que ladite dynamite est dans l'eau etc. ). Domine malgré tout l'ennui lors du visionnage.
Une sorte de thriller horrifique sur fond de requins totalement dispensable car il n'a pas le côté divertissant d'un vrai nanar et car il se prend trop au sérieux pour ce qu'il raconte.
un film "catastrophe" dans tous les sens du terme. La réalisation est plutot réussie avec des effets spéciaux assez réussi sur certains plans. Le probleme peche sur le scenario qui doit tenir sur une feuille, et bien sur le tout orienté pour les ados puisque les héros ont en moyenne 18 ans. Bref, aucune profondeur, c'est du consommable sans relief et sans interet.
Clairement un film pas terrible. Je n’ai rien ressenti du tout. Un film de requins un peu à la manière de Crawl, mais en beaucoup moins efficace. Le film essaie de créer de la tension, mais ça ne prend jamais vraiment. Les attaques manquent d’impact, on n’est pas pris dedans. La mise en scène de Tommy Wirkola est assez brouillonne. L’ambiance n’est pas assez stressante pour un film d’horreur. Il n’y a pas vraiment de moments qui marquent. Les personnages sont peu intéressants, difficile de s’y attacher. Les réactions ne sont pas toujours crédibles. Le scénario est assez basique et prévisible. Même le côté survie n’est pas prenant. On ne ressent jamais vraiment le danger. Ça reste un film de requins très oubliable.
Prenez une ville inondée, des personnages avec le QI d'une moule de bouchot, et des requins qui semblent avoir passé leur permis de conduire tellement ils naviguent avec précision dans des couloirs de 80 cm de large. Le scénario tient sur un ticket de métro, et encore, il reste de la place pour faire les courses.
Le réalisateur a dû se dire que la physique était une option facultative au lycée. La gestion de l'espace est fascinante : les caves font la taille de l'Atlantique et l'eau monte plus vite que l'inflation, mais seulement quand ça arrange la mise en scène. Les effets spéciaux oscillent entre le "passable" et le "stagiaire qui découvre Photoshop".
On est sur une galerie de clichés sur pattes dont le seul but est de servir de hors-d'œuvre. On ne s'attache à personne, à part peut-être au requin, qui est finalement le seul à faire son travail correctement. Les dialogues sont tellement plats qu'ils feraient passer un manuel de montage de meuble IKEA pour du Shakespeare.
C'est un film qui redéfinit le concept de "fond de tiroir". C'est techniquement propre (merci le budget 2026), mais artistiquement vide. Idéal si tu as besoin de tester la résistance de tes neurones à l'ennui profond ou si tu veux rigoler un bon coup devant l'absurdité de certaines morts.
Note : 0,5/5 (Le point de bonus, c'est pour l'électricité qui fonctionne encore sous 3 mètres d'eau, une prouesse technologique inédite).
Le film Nature prédatrice souffre avant tout d’un sérieux manque de crédibilité. Les personnages, particulièrement naïfs, prennent des décisions souvent absurdes, ce qui nuit fortement à l’immersion. Il devient difficile de s’attacher à eux tant leurs réactions semblent irréalistes et peu réfléchies. Dans l’ensemble, le film bascule rapidement dans le ridicule, enchaînant des situations peu cohérentes qui empêchent toute tension de s’installer. Résultat : on reste constamment à distance, sans jamais vraiment accrocher ni à l’histoire ni aux protagonistes.