On a l'impression d'assister à un Shooter Island sur un paquebot, est-ce qu'elle est schizo ou est-ce qu'ils veulent la rendre schizo... Un des seuls défaut de ce film, c'est qu'on apprend très rapidement la vérité, ce qui peut être pas plus mal pour certains qui ne veulent pas des films à rallonge qui traînent en longueur. Ça fait plaisir de revoir Keira Knightley, qui a prit un coup de vieux mais qui est toujours aussi belle, et le jeu d'acteur est plutôt bon, ainsi que le casting.
Mais que c’est mauvais. Absolument rien à retenir de ce télé… film ? Et que fait Keira dans ce navet sidéral ? Et le topic « thriller haletant ». Pouvez vous être sérieux afin d’être crédibles ? Merci !
10 571 abonnés
11 461 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 12 octobre 2025
Après un papier douloureux, Laura Blacklock, journaliste d'investigation, décide de travailler sur quelque chose de plus léger et embarque sur un yacht pour écrire sur une fondation. Cependant, lorsqu'elle pense avoir été témoin d'un crime, tout le monde met sa parole en doute... Entre une potentielle fragilité mentale et un possible meurtre couvert par tous, Simon Stone tente de semer le doute, mais sans grand succès. Je ne connais pas le livre de Ruth Ware, mais j'espère qu'une œuvre de plusieurs centaines de pages ne se dévoile pas aussi vite. Il y a une phrase de dialogue qui expose tout rapidement et c'est bien dommage... Même si le film ne dépend pas entièrement de cette révélation puisqu'il vire au thriller par la suite, le scénario n'est pas assez bon pour tenir en haleine jusqu'au bout. S'il avait le potentiel pour être un sympathique whodunit avec un bon cadre sous-exploité et des personnages stéréotypés sous-utilisés, "The Woman in Cabin 10" est finalement un film moyen et dispensable.
Simon Stone tente le suspense hitchcockien sans jamais y parvenir. Tout simplement parce qu’il ne parvient jamais à mettre le doute quant à la santé mentale de son héroïne, les personnages étant bien trop caricaturaux pour que l’on puisse être surpris par le rôle qu’ils vont prendre dans le récit.
Un petit huis clos sur un yacht de luxe où une brochette de personnes de l’aristocratie ou du beau monde vont entamer une croisière. S’en suit ce que le synopsis raconte pour se prolonger dans une incroyable histoire d’argent un peu facile sur le fond et très capillotractée. Et pourtant, le film avait tout pour réussir : une bonne idée scénaristique, une belle brochette de de bons acteurs, un cadre intéressant, une mise en place de l’intrigue assez intéressante. Mais ensuite, c’est la complexité inutile et le format court qui a plombé le projet. Le film s’est pris les pieds dans le tapis car avec ce format trop court (1h30), les étapes sont brulées sans logique avec des choix un peu trop faciles, ce qui nuit à la tension en seconde moitié. Oui, c’est une déception car le potentiel était bien là mais hélas mal exploité. Et puis il y a cette fin qui arrive bien trop vite avec une scène de clôture tellement décevante. Encore un gâchis. Ce thriller avec un parfum de Cluedo reste néanmoins assez divertissant mais encore une fois vite oubliable.
Tout commence par un cri, avalé par la mer. Une femme tombe — ou disparaît — et déjà le réel chancelle. Simon Stone filme La Disparue de la cabine 10 comme un cauchemar maritime, un huis clos saturé d’eau, de reflets et de mensonges polis. Le bateau, luxueux et vide, glisse sur un océan d’apparences : miroirs, surfaces vitrées, sourires de protocole. Rien ne bouge, tout tremble. Lo, la journaliste témoin du drame, devient l’unique battement de cœur d’un monde qui refuse de l’écouter.
Stone, héritier du théâtre et de la mise en scène frontale, enferme son héroïne dans une architecture d’angles et de reflets : la caméra longe les couloirs comme un animal en cage, la lumière ricoche sur les chromes, chaque plan respire le confinement. Le bruit du moteur devient une rumeur intérieure, et le clapotement des vagues un métronome pour la paranoïa. Ce n’est plus un thriller, mais une expérience sensorielle : une mer de verre, un temps suspendu, un soupçon qui s’étire jusqu’à l’épuisement.
Keira Knightley incarne cette solitude avec une précision presque maladive : elle tremble d’un œil, respire par éclats, s’efface à mesure qu’elle s’obstine. Autour d’elle, Guy Pearce, Gugu Mbatha-Raw, Hannah Waddingham semblent flotter comme des masques — figures d’un bal feutré où tout le monde sait, mais personne ne dit. Les dialogues sont rares ; le silence, lui, devient une arme.
Il y a dans ce film une beauté froide, un vertige lent : la disparition n’est plus un crime, mais une idée. Le doute se propage comme une brume, et le spectateur s’y perd avec délice. Quand le jour se lève enfin, on ne sait plus si quelqu’un est tombé — ou si c’est la réalité qui s’est dissoute, doucement, dans l’eau noire.
Mais qu’est-ce que keira knightley est aller faire dans ce navet ? Scénario indigent, acteurs en roue libre, huis clos prévisible et sans finesse. Bref, une grosse daube.
Bof, intrigue vue et revue . Mais qu’est venue faire ici Keira dans ce téléfilm.? Et certaines incohérences / plot pas du tout crédible. Cote décors on voit trop les incrustations générées par l’IA tellement les images sont nettes /parfaites Je n’ai ps fini le film Je mets une étoile pour Keira
Netflix se paye un casting intéressant dont en vedette Keira Knightley. Aussi, cela ne suffit pas pour que ce film suspens soit de qualité, surtout avec cette fin qui est disons déjà vue et nulle. Ah dernière chose : ce n'est pas un film mais un mauvais téléfilm. Cela sera très vite oublié et si vous ne l'avez pas vu : ne perdez pas votre temps, passez à un autre film.
Le thriller psychologique de Netflix, La Femme de la cabine 10, est une plongée haletante qui captive dès les premières minutes. Adapté du best-seller de Ruth Ware, le film brille par son atmosphère oppressante et son esthétique soignée, le tout porté par une performance magistrale de Keira Knightley dans le rôle principal. Ce qui frappe d'emblée, c'est la beauté visuelle de l'ensemble. Le yacht de luxe, évoluant au milieu des fjords du Grand Nord, offre un cadre somptueux qui contraste superbement avec la claustrophobie et la paranoïa croissantes de l'intrigue. La réalisation parvient à transformer l'écrin doré de cette croisière VIP en un véritable piège, où le danger rôde à chaque coin de couloir.
La Disparue de la cabine 10 est un film qui, bien que loin d’être mauvais, peine à convaincre pleinement. L’intrigue, malgré ses bonnes intentions, reste trop prévisible et manque de la profondeur psychologique nécessaire pour captiver véritablement le spectateur. Les performances sont solides mais sans éclat, et la mise en scène, bien que soignée, n’apporte pas de réelle nouveauté. Si vous êtes amateur de thrillers psychologiques classiques, vous apprécierez sûrement l’ambiance et le suspense, mais ne vous attendez pas à être totalement surpris. Un film "pas mal", certes, mais qui ne franchit jamais le seuil de l’exceptionnel.