Un petit polar production Netflix, , mais plutôt bien construit, le scénario est astucieux, avec cette passagère d’une cabine d’un yacht de luxe qui disparait soudainement. Mais tout cela est simpliste aussi, l’intrigue est parfois assez invraisemblable et très tarabiscotée. Complot, grand méchant, les personnages manquent de crédibilité , Mais de très beaux décors dans ce yacht de grand luxe , avec les fjords norvégiens en paysages de fond arrivent à nous intéresser. Très bon jeu des acteurs et tout particulièrement de Keira Knightley , impeccable.
Je trouve les critiques un peu dures car même si le scénario n’est pas super pointilleux je me suis personnellement laissé entraîner par ce thriller de bonne facture mené par une Keira Knightley impeccable. De plus, le twist est assez bien amené car certes spoiler: Anne se trahi rapidement en disant qu’elle a pris son traitement alors qu’elle avait dit la veille l’avoir arrêté, mais dans mon esprit je pensais qu’elle voulait simplement se débarrasser de Laura afin qu’elle ne découvre pas qu’elle et son mari étaient à la tête d’une grosse arnaque financière sur le point d’être découverte par une inconnue qu’ils ont dû balancer à la mer. J’étais honnêtement à cent lieues de penser qu’il y avait un double d’Anna, et c’est d’ailleurs la partie la moins crédible du film car certaines personnes présentes la connaissaient depuis très longtemps et auraient dû remarquer la supercherie .
Dans tous les cas ça dure moins d’1H30 et je le recommande aux fans de thriller en huit-clos.
Un petit thriller plutôt bien orchestré sur un bateau de luxe, Keira Knightley géniale, malgré une intrigue un peu facile on passe un bon moment. Il est vrai que c’est un petit peu du film « fait rapide » pas mémorable non plus ! 
Une journaliste embarquée pour un voyage en yacht, un mystérieux meurtre, de riches suspects, le nouveau thriller de Netflix adapté d'un roman possède tous les ingrédients nécessaires pour une bonne petite enquête à la Agatha Christie. Mais pour ça il faudrait aussi de bons personnages, un scénario original et une bonne mise en scène. Pas de bol, "La disparue de la cabine 10" n'a rien de tout ça.
Ces dernières années, les thrillers du genre whodunit ont de nouveau la côte. Depuis le succès de "A couteaux tirés" de Rian Johnson, dont le troisième volet doit justement prochainement arriver sur Netflix, on a eu le droit à une trilogie Hercule Poirot par Kenneth Branagh, et même un "Murder Party" français. Mais avec ce genre, ça passe ou ça casse. Pourtant l'idée de placer l'intrigue de "La disparue de la cabine 10" dans un huis-clos en choisissant pour décors un yacht perdu en pleine mer était une excellente idée. Le personnage de la journaliste est toujours un classique du genre, mais bien écrit il peut encore être efficace même en 2025. La preuve en est avec le personnage de Benoit Blanc incarné par Daniel Craig dans la trilogie de Rian Johnson. Mais ici l'intrigue est franchement peu intéressante, et les personnages beaucoup trop caricaturaux pour donner à ce thriller un quelconque intérêt. Netflix n'a pourtant pas encore hésité à réunir un gros casting, puisqu'on retrouve ici autour de Keira Knightley l'acteur Guy Pearce, Kaya Scodelario ou encore Hannah Waddingham. Mais ça ne suffit pas à compenser avec la mauvaise écriture des personnages, et avec la mise en scène et la photographie d'une telle platitude qu'on croirait être face à un téléfilm diffusé en début d'après-midi en semaine sur TF1. La musique n'est d'ailleurs pas meilleure, d'une banalité affligeante.
A l'exception de son casting, on se croirait vraiment devant un téléfilm fauché et peu inspiré, multipliant les clichés et les personnages caricaturaux. Un film totalement dispensable.
Bon, avec ce film réalisé par Simon Stone et sorti directement sur Netflix il y a quelques jours, on n'est clairement pas sur un chef-d’œuvre. Mais en même temps, qui s'y attendais ? Une journaliste est invitée sur un yacht de milliardaire avec quelques autres passagers triés sur le volet pour couvrir l'évènement. Un soir elle entend sa voisine de cabine tomber à la mer, seulement, tout le monde lui affirme que la cabine est inoccupée. Clairement, on est sur ce que j'appelle du "polar de vacances" qui s'applique normalement plus aux livres, comme par exemple le plus célèbre dernièrement, "La Femme de ménage". C'est-à-dire que ce n'est pas de la grande littérature, ça ne restera pas dans les mémoires mais c'est efficace dans ce que ça propose ; c'est-à-dire un thriller qui nous donne envie de tourner la page pour savoir la suite. Et ce n'est pas un hasard puisque le film est adapté d'un polar, que je n'ai pas lu mais que je soupçonne faire partie de ces fameux polars de l'été. Donc effectivement, le film n'est pas un monument du septième art, la mise-en-scène est pratiquement inexistante mais ça a au moins le mérite de faire son taff : c'est-à-dire capter l'attention du spectateur avec du thriller relativement efficace. Enfin, ça c'est surtout dans la première partie puisque la seconde se concentre davantage sur "l'action", si on peut appeler ça comme ça. C'est-à-dire que le twist survient relativement tôt ; twist d'ailleurs assez peu crédible (comme dans beaucoup de polars de l'été), le reste du film se concentrant sur la manière dont l'héroïne arrive à démêler toute cette situation. Et c'est clairement la partie la plus faible puisque, encore une fois, le film n'a que l'aspect "mystère" pour lui et une fois retiré cet élément, on se retrouve devant quelque-chose d'assez fade. Bref, "La Disparue de la cabine 10" se rapproche donc plus du téléfilm qu'autre chose mais pour les amateurs de thriller, ça peut faire le taff.
Une bonne tension autour de la personne de Laura qui fait une croisière en Norvège sur un superbe yacht, possédé par une femme richissime mais malade. En tant que journaliste d'investigation, elle doit réaliser un papier sur une grande fondation humanitaire qui bénéficie des donations de cette propriétaire. Ce qui se passe à bord va la surprendre pour ne pas en dire davantage. J'ai bien aimé l'ambiance et le suspense de huit clos nordique. Keita Knightley dans le rôle de Laura, sen sort plutôt bien, mieux en tous cas que dans la série Black Doves.
On ne va pas se leurrer, il est peu probable que « La disparue de la cabine 10 » reste longtemps dans les mémoires de ceux qui l’ont vu. Ce n’est clairement pas une production Netflix que l’on qualifierait de prestige (sous-entendu à récompenses) ou censée marquer la programmation de la plateforme (high concept et gros budget), plus une proposition générique comme on en voit beaucoup, de milieu de gamme. On n’est pas non plus dans cet océan de séries B ou Z nazes avec lesquelles la firme au N rouge nous abreuve en quantité. Voilà un film qui fera partie du haut du panier de cette catégorie médiane, celle des divertissements sans grande prétention mais loin d’être de seconde zone.
Simon Stone, qui avait déjà offert à Netflix le très estimé et apprécié « The Dig » avec Ralph Fiennes et Carey Mulligan, se lance dans une sorte de suspense en presque huis-clos où tout le monde est suspect. On est à cheval, sur le principe, entre les écrits d’Agatha Christie et les itérations plus contemporaines de Benoît Blanc dans les « À couteaux tirés ». On se retrouve sur un bateau de luxe où le personnage principal va être témoin de ce qu’elle croit être un meurtre. Pour elle, tout le monde est suspect mais on la prend pour une folle. Il y a aussi beaucoup de ces films tirés de romans comme « La fille du train » ou encore « La femme à la fenêtre » ici, ces productions pour ménagères de plus de cinquante ans comme on disait avant. « La disparue de la cabine 10 » se situe donc entre tous ces exemples et s’avère plutôt maîtrisé dans ce qu’il propose en étant une proposition tout sauf déshonorante.
Ce yacht ultra luxueux est un décor de rêve surtout qu’il navigue dans les magnifiques fjords de Norvège. Stone optimise impeccablement tous les coins de ce bateau et exploite parfaitement ce décor exigu et ultra moderne tout comme il nous gratifie de sublimes images sur ces bijoux de la nature scandinave. L’ambiance fait penser à l’excellente série « Un meurtre au bout du monde » par ce contexte de personnages riches et/ou célèbres qui se retrouvent dans un endroit isolé avec un meurtre sur les bras. La mise en scène est stylisée et agréable à l’œil tout comme le suspense est au rendez-vous. Le film a le bon goût de ne pas durer plus d’une heure et demie et c’est parfait, car plus aurait été trop. On se gargarise aussi d’un casting intéressant où les seconds rôles ne sont cependant pas très bien exploités. Par exemple, Kaya Scodelario (la série « The Gentlemen ») et Hannah Waddingham (« Ted Lasso ») font juste office de figurants de luxe et ont malheureusement peu à jouer.
« La disparue de la cabine 10 » capitalise de ces atouts pour nous divertir et nous faire passer un bon moment de détente. On a envie de savoir ce qui se passe vraiment et le film parvient à nous faire douter de la santé mentale de l’héroïne. Mais, au final, le dénouement proposé est un brin tarabiscoté et il y a quelques invraisemblances notables. On dirait que le long-métrage suit un déroulement obligatoire avec son twist inattendu certes, mais peu crédible. Et puis, on ne peut nier que tout cela sent le réchauffé et que c’est le genre de film de série qu’on a l’impression d’avoir déjà-vu et parfois (souvent?) en mieux. Cette absence de surprise dans l’ensemble nuit à la totale réussite d’un divertissement sympa mais sans prise de risque et qui sera probablement vite oublié.
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Un petit thriller efficace, qui ne traine pas trop en longueur. Il arrive à faire légèrement monter la tension malgré un scénario prévisible et des personnages insipides et inutiles. Ça passe le temps.
Cette nouvelle adaptation moderne du roman de Ruth Ware transpose le célèbre thriller sur un paquebot high-tech de croisière en pleine mer du Nord. L’histoire suit une journaliste d’investigation invitée à bord pour couvrir le lancement du navire, mais la soirée tourne au cauchemar lorsqu’elle croit assister au meurtre d’une femme dans la cabine voisine — une femme que tout l’équipage affirme ne jamais avoir vue.
Malgré une mise en scène élégante et une photographie soignée, le film souffre d’un scénario convenu et d’un suspense mal dosé. Les rebondissements sont souvent téléphonés, et la tension psychologique retombe vite faute d’écriture solide. L’actrice principale livre une performance honnête, mais elle est desservie par des dialogues artificiels et un rythme inégal.
Le dernier acte tente de relancer l’intérêt avec une révélation finale, mais celle-ci arrive trop tard pour vraiment marquer. Un thriller maritime bien produit, mais sans véritable intensité ni émotion — une occasion manquée pour un concept pourtant fascinant
le récit est trop court et l énigme est certes bien amenée mais passé la révélation cela devient assez banal. C est un film mineur, plaisant mais assez inintéressant.
Keira knhigley n’est pas un gage de qualité, le film est prévisible au possible si vous avez déjà vu un seul film Netflix. Le scénario a forcément été recyclé d’une autre production. Les personnages sont absurdes dans le mauvais sens. On ne passe pas un mauvais moment mais on perd son temps.
Enième film Netflix qui ne tien pas la route, c'est presque un pléonasme. D'abord on remarque l'esthétique, un visuel clinique, froid et artificiel qui semble avoir été pensé pour être raccord le plus fidèlement possible au yacht de luxe, qui reprend ainsi les codes couleurs des pires thrillers, au cas où le spectateur n'aurait pas compris la noirceur du film. Le visuel est si monochrome que ça gâche même les paysages qu'on devine pourtant sublime. Le huis clos maritime commence mal parce que le casting offre les réponses qui empêchent tout suspense valable... SPOILERS voir site... Puis le twist devient lui-même anecdotique même si le scénario ne tient qu'à cette petite dualité. Par là même, côté casting, on ne croit aucunement à l'idylle, tandis que outre le couple hôte et la journaliste tous les autres personnages s'avèrent bien sans personnalités ou sans enjeux pour nous intéresser. Le scénario est trio lisible, la mise en scène sans inventivité, le visuel trop gris, au final un récit trop balisé et sans plaisir pour les yeux. Oubliable et oublié... Site : Selenie