Note moyenne
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Pour peu que vous soyez, sans être nécessairement un grand cinéphile, sensible à la finesse et à l’intelligence d’écriture d’un scénario, pour peu que vous soyez également attentif à la qualité et à l’ingéniosité du montage d’un film, et pour peu que vous aimiez être sous tension lors d’une séance : vous risquez probablement de trouver « A house of dynamite » remarquable dans sa mise en scène.
J’ai été scotchée par l’inventivité qui a permis de me tenir fixée devant l’écran devant un récit à la temporalité pourtant assez courte, et je me suis sentie tout aussi démunie que les personnages, incarnés avec une très grande inspiration par chacun des acteurs et actrices, des premiers aux seconds rôles.
Si vos goûts se rapprochent souvent des notes presse plutôt que de celles des spectateurs, ne tenez pas compte des critiques très polarisées qui tirent le film plutôt vers le bas.
spoiler: Une fin inévitable, qui rend la portée du film encore plus puissante.
J’ai été scotchée par l’inventivité qui a permis de me tenir fixée devant l’écran devant un récit à la temporalité pourtant assez courte, et je me suis sentie tout aussi démunie que les personnages, incarnés avec une très grande inspiration par chacun des acteurs et actrices, des premiers aux seconds rôles.
Si vos goûts se rapprochent souvent des notes presse plutôt que de celles des spectateurs, ne tenez pas compte des critiques très polarisées qui tirent le film plutôt vers le bas.
spoiler: Une fin inévitable, qui rend la portée du film encore plus puissante.
Franchement, nous laisser sur cette fin est criminel. La personne qui a eu cette idée devrait se faire atomiser. Bon film, bon rythme et puis fin, une fin sans explication. Ça a tout gâché.
A jamais la première, Kathryn Bigelow a été la première réalisatrice à gagner un Oscar et depuis elle « s’économise » : un film tous les 6 ans en moyenne ! Mais cela valait la peine d’attendre. Cela faisait longtemps que je n’avais pas ressenti autant de tension en continu pendant une œuvre (peut-être depuis la série « 24 heures chrono » ?) : le film démarre très fort, très vite et reste palpitant pendant 1h45 (soit tout le film si l’on met de côté le générique de fin très long). Quelle claque ! On est impressionné par les détails visibles à l’écran pour chacune des scènes et on ressent bien, pour les protagonistes, la différence entre la théorie et la pratique d’une telle situation. On découvre aussi un nouveau concept : « la lettre anonyme » de l’attaque nucléaire, . un missile nucléaire tiré d’un sous-marin non identifié en pleine mer. Contre qui se venger ? Quelle réflexion sur ce moment qui pourrait faire basculer le monde ! Dommage que ce film de la plateforme Netflix n’ait pas eu chez nous une sortie en salles, à part, excusez du peu, sa projection à la Cinémathèque en présence de Kathryn Bigelow.
A House of Dynamite nous plonge dans une situation dramatique et tendue: l’arrivée imminente d’un missile nucléaire sur le sol américain. Une urgence absolue qui est revue en trois boucles, depuis trois points de vue différents qui remontent la chaîne de commandement : d’abord les simples exécutants de la cellule de crise et ceux chargés d’intercepter le missile ; puis on passe aux conseillers et aux chefs d’état major et enfin au président américain. Ce choix de narration offre un certain didactisme en nous présentant tous les rouages du mécanisme qui est enclenché en cas d’attaque nucléaire. Surtout, cela permet de nous concentrer sur son véritable sujet qui n’est pas la menace en elle-même dont la finalité est présentée dès le premier acte, mais sur l’impuissance face à elle - en cela la fin du film est parfaite - et l’illusion de sécurité. Mais aussi la manière dont on réagit, en tant que nation et en tant que responsable militaire/politique, lorsque tout est en train de s’effondrer.
Kathryn Bigelow signe un thriller géopolitique et psychologique intense, qui prend aux tripes par son réalisme et sa capacité à nous immerger à travers une mise en scène caméra à l’épaule, presque documentaire, qui illustre le vertige dans lequel sont plongés les protagonistes et qui transforme les bureaux et cellules de crise en autant de huis clos étouffants. Une tension amplifiée par la musique de Volker Bertelsmann qui, après Conclave, dont on retrouve les sonorités ici, prouve être un maître dans ce registre. Le tout tient avec un rythme palpitant et un casting impeccable.
Ce film témoigne aussi d’une thématique nucléaire et guerre froide, qui revient dans les esprits à l’heure où la situation internationale se tend. Il montre à quel point il en faudrait peu pour que la situation dégénère et devienne incontrôlable. C’est ce que résume le titre. Et c’est d’autant plus terrifiant que même avec une administration qui paraît normale, des gens censés et plutôt bien intentionnés, l’Amérique semblerait déjà être au bord du gouffre, mais alors on ne peut s’empêcher de se demander ce que ce serait avec les fous furieux qui sont aujourd’hui aux manettes. Un avertissement sur l’illusion du contrôle, un exercice de style brillant qui interroge, dénonce un système et en expose les failles avec un réalisme sidérant.
Kathryn Bigelow signe un thriller géopolitique et psychologique intense, qui prend aux tripes par son réalisme et sa capacité à nous immerger à travers une mise en scène caméra à l’épaule, presque documentaire, qui illustre le vertige dans lequel sont plongés les protagonistes et qui transforme les bureaux et cellules de crise en autant de huis clos étouffants. Une tension amplifiée par la musique de Volker Bertelsmann qui, après Conclave, dont on retrouve les sonorités ici, prouve être un maître dans ce registre. Le tout tient avec un rythme palpitant et un casting impeccable.
Ce film témoigne aussi d’une thématique nucléaire et guerre froide, qui revient dans les esprits à l’heure où la situation internationale se tend. Il montre à quel point il en faudrait peu pour que la situation dégénère et devienne incontrôlable. C’est ce que résume le titre. Et c’est d’autant plus terrifiant que même avec une administration qui paraît normale, des gens censés et plutôt bien intentionnés, l’Amérique semblerait déjà être au bord du gouffre, mais alors on ne peut s’empêcher de se demander ce que ce serait avec les fous furieux qui sont aujourd’hui aux manettes. Un avertissement sur l’illusion du contrôle, un exercice de style brillant qui interroge, dénonce un système et en expose les failles avec un réalisme sidérant.
Kathryn Bigelow signe avec A House of Dynamite un thriller politique tendu et glaçant, plus tourné vers la psychologie du pouvoir que vers le spectaculaire. Le film explore la gestion de la peur, la prise de décision en temps de crise et la manière dont le mensonge et la propagande peuvent, en s’enchaînant, mener à la guerre.
Le scénario, d’une construction très originale, repose sur trois actes qui rejouent la même scène selon différents points de vue — politique, militaire et médiatique. Ce dispositif, à la fois répétitif et progressif, rend le spectateur témoin du glissement collectif vers l’escalade. C’est ingénieux et parfaitement maîtrisé, fidèle à la mise en scène nerveuse et précise de Bigelow.
Malgré ces qualités, j’ai ressenti un manque en sortant du film. La réalisatrice choisit une fin ouverte, frustrante peut-être, mais volontaire : elle nous pousse à nous interroger sur les motivations profondes de ceux qui décident, sur la peur qui guide l’action plus que la raison.
Sans doute pas le film le plus accessible de Bigelow, mais un excellent long-métrage Netflix, fort, intelligent, et d’une actualité brûlante.
Le scénario, d’une construction très originale, repose sur trois actes qui rejouent la même scène selon différents points de vue — politique, militaire et médiatique. Ce dispositif, à la fois répétitif et progressif, rend le spectateur témoin du glissement collectif vers l’escalade. C’est ingénieux et parfaitement maîtrisé, fidèle à la mise en scène nerveuse et précise de Bigelow.
Malgré ces qualités, j’ai ressenti un manque en sortant du film. La réalisatrice choisit une fin ouverte, frustrante peut-être, mais volontaire : elle nous pousse à nous interroger sur les motivations profondes de ceux qui décident, sur la peur qui guide l’action plus que la raison.
Sans doute pas le film le plus accessible de Bigelow, mais un excellent long-métrage Netflix, fort, intelligent, et d’une actualité brûlante.
Film sans action, on revoit la même action sur 3 scènes différentes, mais tout est sur ordinateur, jamais d'explosion donc pas d'action. On devine un missile mais ce n'est pas sur.
Et la fin est coupée, on ne sait pas ce que le président décide, ça se termine comme ça.
Très déçu de ce film et on est deux
Et la fin est coupée, on ne sait pas ce que le président décide, ça se termine comme ça.
Très déçu de ce film et on est deux
Quel pétard mouillé que ce "A House of Dynamite" !!!
La mèche du bâton d'explosif (nucléaire ici) est allumée par Kathryn Bigelow et pendant 1h40, on l'observe diminuer à travers différents points de vue jusqu'à... s'éteindre toute seule et n'aboutir à rien. Aucune prise de risque.
Avec un tel casting (Rebecca Ferguson, Idris Elba, Jared Harris, Jason Clarke, Brian Tee...) au programme, on était en droit d'attendre bien mieux pourtant
La mèche du bâton d'explosif (nucléaire ici) est allumée par Kathryn Bigelow et pendant 1h40, on l'observe diminuer à travers différents points de vue jusqu'à... s'éteindre toute seule et n'aboutir à rien. Aucune prise de risque.
Avec un tel casting (Rebecca Ferguson, Idris Elba, Jared Harris, Jason Clarke, Brian Tee...) au programme, on était en droit d'attendre bien mieux pourtant
De qui se moque Netflix ? Vont-ils un jour réussir à pondre un film qui ait un début, une intrigue et une fin ?
On a l’impression que la directive dans les productions Netflix, c’est de frustrer les spectateurs en les laissant inlassablement sur leur faim.
Bref, une histoire qui pourrait être intéressante… si au moins on pouvait avoir un début de réponse à toute l’intrigue amenée tout au long du film ! Qui ? Pourquoi ? Comment ? Rien. Juste de la frustration.
On a l’impression que la directive dans les productions Netflix, c’est de frustrer les spectateurs en les laissant inlassablement sur leur faim.
Bref, une histoire qui pourrait être intéressante… si au moins on pouvait avoir un début de réponse à toute l’intrigue amenée tout au long du film ! Qui ? Pourquoi ? Comment ? Rien. Juste de la frustration.
House of Dynamite s’annonce comme un film d’action ambitieux, mais malheureusement il peine à convaincre pleinement. Le scénario, assez classique, suit un groupe de criminels et leurs confrontations explosives, avec une esthétique qui ne manque pas de rappeler certains classiques du genre. Pourtant, malgré une volonté évidente de créer du spectacle, le film souffre d’un manque de profondeur et d’originalité qui le fait vite tourner en rond.
La mise en scène, typée mais parfois trop lourde, ne parvient pas vraiment à dynamiser l’ensemble, et les dialogues sont souvent plats, laissant peu de place à l’émotion ou aux enjeux. Le casting fait ce qu’il peut, mais les personnages manquent cruellement de développement, ce qui empêche de s’attacher à eux ou de ressentir une vraie tension dramatique. Certaines scènes d’action sont correctes, mais elles restent trop rares pour sauver le film de sa lenteur et de ses faiblesses narratives.
Au final, House of Dynamite reste un divertissement moyen, destiné aux amateurs du genre mais dont le manque de surprises et de rythme empêchent une note plus élevée.
La mise en scène, typée mais parfois trop lourde, ne parvient pas vraiment à dynamiser l’ensemble, et les dialogues sont souvent plats, laissant peu de place à l’émotion ou aux enjeux. Le casting fait ce qu’il peut, mais les personnages manquent cruellement de développement, ce qui empêche de s’attacher à eux ou de ressentir une vraie tension dramatique. Certaines scènes d’action sont correctes, mais elles restent trop rares pour sauver le film de sa lenteur et de ses faiblesses narratives.
Au final, House of Dynamite reste un divertissement moyen, destiné aux amateurs du genre mais dont le manque de surprises et de rythme empêchent une note plus élevée.
Ce film est nul. Il n'y a pas de fin. On ne comprend pas comment ça va se terminer.
Je ne comprend pas qu'il ait du succès
Je ne comprend pas qu'il ait du succès
Autant le film raconté de différents points de vue est intéressant autant ne pas avoir de fin casse tout l'intérêt du film surtout qu'il dure plus de deux heures.
J’ai vraiment bien aimé ! Le film est plein d’énergie et j’ai trouvé super intéressant la façon dont la vision change selon les personnages et leurs points de vue. Ça donne du relief à l’histoire et on reste accroché jusqu’au bout.
Un film qui n'a sûrement pas eu le budget nécessaire pour faire un bon film . L'idée est bonne mais la fin est complément bâclée. Un impact qu'on ne voit jamais , un méchant inconnu enfin bref beaucoup de blabla pour rien finalement
Par où commencer ?
Un scénario catastrophe classique ? Soit
Un méchant qu'on ne connaîtra jamais ? Soit
Une volonté de copier le film Angles d'attaque en faisant répéter les scènes et en nettement moins bien? Soit
On attend une fin original qui ne vient pas
Bref un ennui
Un scénario catastrophe classique ? Soit
Un méchant qu'on ne connaîtra jamais ? Soit
Une volonté de copier le film Angles d'attaque en faisant répéter les scènes et en nettement moins bien? Soit
On attend une fin original qui ne vient pas
Bref un ennui
Je ne sais pas si c'est l'âge, ou le fait qu'on est bombardé des tout ce qui se passe dans le clan Trump depuis une année, mais j'ai noté "PAS POUR MOI" sur ce cas répétitif, sans entrain, endormant, ressemblant de A HOUSE OF DYNAMITE. Je n'ai trouvé aucune "tension folle". Je viens de finir ce film… Je crois que je n'ai jamais vu une fin aussi mauvaise dans toute l'histoire du cinéma. Peut-être qu'à mon avis, ces dernières années on a tout vécu DANS LES LIENS ENTRE GRANDES PUISSANCES ET LES MENACES, et ce film n'arrive JAMAIS à DÉCOLLER, IL EST PLAT. Je cherchais justement ce commentaire. Je l'ai vu hier soir. Quel navet ! Deux heures et le missile est toujours au-dessus de Chicago ; ça doit être à cause des embouteillages de Thanksgiving. Je viens de regarder deux heures d'appels téléphoniques. Le film avait un début, un milieu de début, et ce milieu de début n'avait jamais de fin. C'est comme si vous étiez sur le point d'éternuer, mais que vous ne pouviez pas.
spoiler:
Les monteurs de bande-annonce méritent des Oscars, ils nous ont encore bernés ! Je me demandais comment ils allaient transformer un événement de 19 minutes en une histoire de deux heures, alors j'attendais mon tour. Au lieu de ça, ils ont joué le même scénario de 19 minutes
, mais sous différents angles.(70 bougies, je m'abonne, et met un pouce). Merci pour ta vidéo Si vous regardez les 30 premières minutes, eh bien, c'est tout le film !
, mais sous différents angles.(70 bougies, je m'abonne, et met un pouce). Merci pour ta vidéo Si vous regardez les 30 premières minutes, eh bien, c'est tout le film !
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