Note moyenne
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Un thriller qui m'a convaincu d'arréter Netflix, j'y pensais depuis quelques temps mais là, c'est mou, c'est long, et au final rien de rien, ce qu'ils appelent "fin ouvert" je l'ai pris pour une énorme moquerie du spectateur. Comment ce film peut avoir ??
Il est des films qui laissent le spectateur sur une frontière : entre admiration et frustration.
Le dernier film de Kathryn Bigelow appartient à cette catégorie. C’est une œuvre parfaitement maîtrisée sur le plan technique — d’une rigueur presque documentaire — où chaque plan respire la tension, la gravité et le contrôle. Bigelow reste fidèle à son cinéma : celui du réel, de l’urgence, de l’humanité placée face à ses propres contradictions.
Mais à force de vouloir provoquer une réflexion, la réalisatrice finit par couper court à l’émotion. Le film, d’une densité indéniable, semble s’interrompre juste avant sa véritable résolution. Comme si, dans un dernier geste volontaire, elle refusait de nous offrir la catharsis que tout récit promet. Le résultat, c’est un sentiment d’inachevé — non pas parce que le film est mauvais, mais parce qu’il paraît écourté, tronqué, presque brutal dans sa manière de s’arrêter.
Bigelow explique vouloir que le spectateur se demande : “Et maintenant, que faire ?”
C’est louable, mais cette interrogation, aussi sincère soit-elle, se heurte à une réalité simple : nous, spectateurs, n’avons pas prise sur les décisions qu’elle évoque. Nous n’avons ni la main sur les arsenaux nucléaires ni sur la politique mondiale. Ce que nous cherchions, c’était une histoire à vivre jusqu’au bout, pas un débat inachevé.
Reste un film fort, habité, ambitieux, porté par une mise en scène impeccable et une tension constante. Mais dont la conclusion abrupte empêche l’émotion de pleinement retomber. On quitte la salle admiratif, oui — mais aussi un peu dépossédé.
Un grand film, peut-être, mais un film qui laisse l’impression d’avoir été arrêté quelques minutes trop tôt.
Le dernier film de Kathryn Bigelow appartient à cette catégorie. C’est une œuvre parfaitement maîtrisée sur le plan technique — d’une rigueur presque documentaire — où chaque plan respire la tension, la gravité et le contrôle. Bigelow reste fidèle à son cinéma : celui du réel, de l’urgence, de l’humanité placée face à ses propres contradictions.
Mais à force de vouloir provoquer une réflexion, la réalisatrice finit par couper court à l’émotion. Le film, d’une densité indéniable, semble s’interrompre juste avant sa véritable résolution. Comme si, dans un dernier geste volontaire, elle refusait de nous offrir la catharsis que tout récit promet. Le résultat, c’est un sentiment d’inachevé — non pas parce que le film est mauvais, mais parce qu’il paraît écourté, tronqué, presque brutal dans sa manière de s’arrêter.
Bigelow explique vouloir que le spectateur se demande : “Et maintenant, que faire ?”
C’est louable, mais cette interrogation, aussi sincère soit-elle, se heurte à une réalité simple : nous, spectateurs, n’avons pas prise sur les décisions qu’elle évoque. Nous n’avons ni la main sur les arsenaux nucléaires ni sur la politique mondiale. Ce que nous cherchions, c’était une histoire à vivre jusqu’au bout, pas un débat inachevé.
Reste un film fort, habité, ambitieux, porté par une mise en scène impeccable et une tension constante. Mais dont la conclusion abrupte empêche l’émotion de pleinement retomber. On quitte la salle admiratif, oui — mais aussi un peu dépossédé.
Un grand film, peut-être, mais un film qui laisse l’impression d’avoir été arrêté quelques minutes trop tôt.
Enfin un bon film Netflix! Le film se veut le plus réaliste possible (pas loin du documentaire d'une certaine manière) et c'est très intéressant. Le rythme est soutenu, on ne s'ennuie pas. Un film trop sérieux apparemment pour plaire au grand public vu les critiques...
ce film m"a fait penser
spoiler:
sous certains aspects à ce fameux film de 1983 : comparaison s'arrêtant là
Tout le monde est spoiler: prêt à riposter mais le moment venu tout le monde est perdu
Au delà de cette comparaison, spoiler: l'idée est bonne sur le principe de construction mais il reste du boulot
pour nous tenir en haleine
A savoir spoiler: si on va tous y passer ne semble pas être la priorité du
scénario, spoiler: ni même si il y aura risposte significative.
Finalement, spoiler: passé l'attente d'un dénouement,
on comprend bien le message spoiler: : personne ne peut être prết à cette éventualité, pas même ceux qui devrait être le mieux placé pour.
A quoi bon !
Décevant
Tout le monde est spoiler: prêt à riposter mais le moment venu tout le monde est perdu
Au delà de cette comparaison, spoiler: l'idée est bonne sur le principe de construction mais il reste du boulot
pour nous tenir en haleine
A savoir spoiler: si on va tous y passer ne semble pas être la priorité du
scénario, spoiler: ni même si il y aura risposte significative.
Finalement, spoiler: passé l'attente d'un dénouement,
on comprend bien le message spoiler: : personne ne peut être prết à cette éventualité, pas même ceux qui devrait être le mieux placé pour.
A quoi bon !
Décevant
Une demi note pour un demi film. Ça commence pourtant super bien, ensuite la même scène vue sous 3 angles différents, ce n est pas nouveau mais bon ça passe. En revanche, aucune fin. L impression de s être fait bananer. Voilà vous avez vu 3 fois la même scène, bonne nuit. J ai même cru quand j ai vu le générique, que c était une série et que j allais regarder l épisode 2 mais non.
Après "Démineurs" et "Zero Dark Thirty", la réalisatrice Kathryn Bigelow revient pour une troisième fois avec un thriller qu'on pourrait qualifier de militaire, racontant la gestion de crise au sein des Etats-Unis lorsque ceux-ci découvrent qu'un missile nucléaire menace son sol. Le temps est compté, mais en choisissant de raconter les faits selon plusieurs points de vus répartis en trois chapitres se déroulant en parallèle, cela lui permet donc de tenir l'attention du spectateur jusqu'au bout. Intéressant, mais pas aussi emballant qu'espéré.
Véritable film choral, "A House of Dynamite" va suivre de très nombreuses histoires, à tel point que si la réalisatrice s'est payé un casting cinq étoiles, de nombreux acteurs ne font finalement que de brèves apparitions.
On suit d'abord l'histoire de l'équipe travaillant à l’étage de surveillance de la maison blanche, autour du personnage notamment incarné par Rebecca Ferguson, toujours impeccable. Cette première partie permet de prendre connaissance de la situation et de voir sa gestion par cette équipe qui fait en quelque sorte le lien entre tous les intervenants se trouvant éparpillés aux quatre coins des Etats-Unis et qui doivent gérer la situation en visioconférence.
Alors que le compte à rebours arrive rapidement à son terme, on remonte au début de la crise pour revoir la gestion de celle-ci depuis le point de vue du commandant du STRATCOM qui doit essayer de terminer d'où vient le menace pour décider d'une potentielle riposte. Puis la troisième partie se centre sur le Président Américain, interprété par Idris Elba, qui doit suivre la situation tout en maintenant son planning prévu pour n'inquiéter personne.
En optant pour ce découpage, le scénariste parvient à montrer les différents niveaux de gestion de crise, ce qui donne un résultat assez intéressants, mais à mesure qu'on avance on n'apprend plus grand chose de neuf puisque la plupart des informations ont déjà été dévoilées dans la toute première partie. Malgré tout, la caméra de Kathryn Bigelow en mode documentaire donne au film un aspect très réaliste qui fait mouche, et parvient à maintenir la tension du début à la fin, appuyée par une musique plutôt réussie.
Le choix de fin du film est plutôt judicieux, laissant chaque spectateur se faire sa propre idée de ce pourrait ou devrait suivre. On termine avec ce sentiment inquiet que dans pareille situation en effet, même la plus grande puissance mondiale se retrouverait sans doute bien démunie. Et on ne peut que se questionner des conséquences qu'aurait un tel acte avec celui qui aujourd'hui gouverne le pays.
Analyse chirurgicale d'une situation de crise extrême, "A House of Dynamite" parvient à maintenir la tension grâce à une mise en scène et une construction scénaristiques très bien gérés, mais on frôle presque trop le documentaire pour que le film soit vraiment passionnant.
Véritable film choral, "A House of Dynamite" va suivre de très nombreuses histoires, à tel point que si la réalisatrice s'est payé un casting cinq étoiles, de nombreux acteurs ne font finalement que de brèves apparitions.
On suit d'abord l'histoire de l'équipe travaillant à l’étage de surveillance de la maison blanche, autour du personnage notamment incarné par Rebecca Ferguson, toujours impeccable. Cette première partie permet de prendre connaissance de la situation et de voir sa gestion par cette équipe qui fait en quelque sorte le lien entre tous les intervenants se trouvant éparpillés aux quatre coins des Etats-Unis et qui doivent gérer la situation en visioconférence.
Alors que le compte à rebours arrive rapidement à son terme, on remonte au début de la crise pour revoir la gestion de celle-ci depuis le point de vue du commandant du STRATCOM qui doit essayer de terminer d'où vient le menace pour décider d'une potentielle riposte. Puis la troisième partie se centre sur le Président Américain, interprété par Idris Elba, qui doit suivre la situation tout en maintenant son planning prévu pour n'inquiéter personne.
En optant pour ce découpage, le scénariste parvient à montrer les différents niveaux de gestion de crise, ce qui donne un résultat assez intéressants, mais à mesure qu'on avance on n'apprend plus grand chose de neuf puisque la plupart des informations ont déjà été dévoilées dans la toute première partie. Malgré tout, la caméra de Kathryn Bigelow en mode documentaire donne au film un aspect très réaliste qui fait mouche, et parvient à maintenir la tension du début à la fin, appuyée par une musique plutôt réussie.
Le choix de fin du film est plutôt judicieux, laissant chaque spectateur se faire sa propre idée de ce pourrait ou devrait suivre. On termine avec ce sentiment inquiet que dans pareille situation en effet, même la plus grande puissance mondiale se retrouverait sans doute bien démunie. Et on ne peut que se questionner des conséquences qu'aurait un tel acte avec celui qui aujourd'hui gouverne le pays.
Analyse chirurgicale d'une situation de crise extrême, "A House of Dynamite" parvient à maintenir la tension grâce à une mise en scène et une construction scénaristiques très bien gérés, mais on frôle presque trop le documentaire pour que le film soit vraiment passionnant.
Très bons acteurs note spéciale pour Rebecca Ferguson
très bonne réalisation
Mais la fin ….
Franchement très décevante
Et puis ce scénario il ne tient pas la route
spoiler: On ne sait qui a envoyé le missile, on ne demande aux russes et au chinois s’ils ont des infos. Et puis on s’apprêter à des représailles contre qui ?
très bonne réalisation
Mais la fin ….
Franchement très décevante
Et puis ce scénario il ne tient pas la route
spoiler: On ne sait qui a envoyé le missile, on ne demande aux russes et au chinois s’ils ont des infos. Et puis on s’apprêter à des représailles contre qui ?
Quelle déception ce film. J'ai passé toute ma soirée à attendre pour savoir qu'y avait fait ça, et j'ai même avancé à la fin parce que la construction du film est trop répétitif pour savoir ce qui allait se passer. Et flop toute ma soirée pour rien du tout, on ne saura jamais ni qui a fait ça, ni ce qui va se passer. J'ai pas du tout aimé ce film.
Très décevant, trop long pour voir plusieurs fois la même choses. Répétitif et sans intérêt !!!!!!!!
Comment peut-on qualifier ce film de films d’horreur aucun suspense, tout se passe dans des salles de l’armée américaine. Aucun intérêt deux heures d’attente pour arriver à la fin voir des gens rentrer dans un bunker, aucune action. Bref pas grand-chose à voir.
Encore une fois avec Netflix, la fin est bâclée... dommage car le film était sympa. L'absence totale de fin gâche tout.
Penser pouvoir « élever » les consciences par le biais d’une fin inexistante me turlupine. Le surarmement de la planète,… . Y’a pas de fin pourtant le film est bien. J’ai noté à chaud j’avoue.
Tous cela pour ça...
L'art de fait perdre du temps est fortement ressenti.
Nous étions deux, à l'avoir perdu.
Heureusement que c'était sur Netflix et pas au cinéma, vu le prix des places.
L'art de fait perdre du temps est fortement ressenti.
Nous étions deux, à l'avoir perdu.
Heureusement que c'était sur Netflix et pas au cinéma, vu le prix des places.
Ca y est, Hollywood a bel et bien décidé que la relative accalmie qui a suivi la Guerre Froide est terminée ! On en revient aux bonnes vieilles menaces de guerre nucléaire entre états, avec destructions massives à la clé.
Ici, c'est le tir d'un seul missile nucléaire qui provoque le chaos dans la chaîne de commandement américaine. Personne ne sait qui a tiré. Tout ce que l'on sait c'est que Chicago sera rayée de la carte d'ici moins de 20 minutes si l'interception ne fonctionne pas. Faut-il répondre par la force ? Vers qui et comment ? A quel moment ?
Elaboré en huis-clos, à hauteur d'homme, avec notamment une caméra à l'épaule proche des personnages, "A House of Dynamite" fait beaucoup penser au classique "Fail Safe" de Sidney Lumet. La brève conversation entre un analyste et le ministre russe des affaires étrangères est d'ailleurs un clin d'oeil assez évident.
Le film de Kathryn Bigelow se démarque toutefois avec sa construction en trois actes, trois points de vue sur une situation ultra-stressante à échéance courte. Beaucoup ont comparé "A House of Dynamite" à "Rashomon" de Kurosawa, j'avoue ne pas avoir compris pourquoi.
L'intérêt de "Rashomon", c'est que d'une part les points de vue apportent des informations complémentaires et permettent de reconstruire un puzzle. D'autre part, c'est que ces points de vue altèrent chacun plus ou moins les faits, car la vérité est subjective (un peu comme dans le récent "The Last Duel").
Or ici, le déroulé est identique entre les 3 récits, et l'on apprend pas grand chose de plus avec le dernier acte. En conséquence, il y a plusieurs répétitions, et un rythme qui perd en efficacité au fur et à mesure.
Pour autant, "A House of Dynamite" reste bien mené, et bien porté par une étonnante distribution... puisque 3 acteurs principaux ne sont pas américains ! Ainsi, Idris Elba, Jared Harris et Rebecca Ferguson ont pris l'accent outre-Atlantique, mais donnent le change sans mal.
Kathryn Bigelow a enfin le mérite de soulever des questions très pertinentes et très modernes. A l'heure où l'Amérique de Trump flirte ouvertement avec le fascisme décomplexé, et se la ramène puissance 1000, Bigelow évoque l'idée que les USA ne seraient peut-être qu'un colosse aux pieds d'argile. Elle rappelle que l'humain et ses vulnérabilités restent au coeur de tout système de défense. Et que l'accumulation d'armes nucléaires relève surtout du cadeau empoisonné.
Ce jusqu'à un final inhabituel pour un film américain, qui a déjà été abondamment commenté aux USA...
Ici, c'est le tir d'un seul missile nucléaire qui provoque le chaos dans la chaîne de commandement américaine. Personne ne sait qui a tiré. Tout ce que l'on sait c'est que Chicago sera rayée de la carte d'ici moins de 20 minutes si l'interception ne fonctionne pas. Faut-il répondre par la force ? Vers qui et comment ? A quel moment ?
Elaboré en huis-clos, à hauteur d'homme, avec notamment une caméra à l'épaule proche des personnages, "A House of Dynamite" fait beaucoup penser au classique "Fail Safe" de Sidney Lumet. La brève conversation entre un analyste et le ministre russe des affaires étrangères est d'ailleurs un clin d'oeil assez évident.
Le film de Kathryn Bigelow se démarque toutefois avec sa construction en trois actes, trois points de vue sur une situation ultra-stressante à échéance courte. Beaucoup ont comparé "A House of Dynamite" à "Rashomon" de Kurosawa, j'avoue ne pas avoir compris pourquoi.
L'intérêt de "Rashomon", c'est que d'une part les points de vue apportent des informations complémentaires et permettent de reconstruire un puzzle. D'autre part, c'est que ces points de vue altèrent chacun plus ou moins les faits, car la vérité est subjective (un peu comme dans le récent "The Last Duel").
Or ici, le déroulé est identique entre les 3 récits, et l'on apprend pas grand chose de plus avec le dernier acte. En conséquence, il y a plusieurs répétitions, et un rythme qui perd en efficacité au fur et à mesure.
Pour autant, "A House of Dynamite" reste bien mené, et bien porté par une étonnante distribution... puisque 3 acteurs principaux ne sont pas américains ! Ainsi, Idris Elba, Jared Harris et Rebecca Ferguson ont pris l'accent outre-Atlantique, mais donnent le change sans mal.
Kathryn Bigelow a enfin le mérite de soulever des questions très pertinentes et très modernes. A l'heure où l'Amérique de Trump flirte ouvertement avec le fascisme décomplexé, et se la ramène puissance 1000, Bigelow évoque l'idée que les USA ne seraient peut-être qu'un colosse aux pieds d'argile. Elle rappelle que l'humain et ses vulnérabilités restent au coeur de tout système de défense. Et que l'accumulation d'armes nucléaires relève surtout du cadeau empoisonné.
Ce jusqu'à un final inhabituel pour un film américain, qui a déjà été abondamment commenté aux USA...
Le film est pas mal du tout au niveau de la réalisation.
Par contre, le choix scénaristique est bien plus critiquable.
On est loin du libre d'Annie Jacobson et de ses enjeux encore plus terrifiants.
Il y a également des éléments qui me paraissent suspects dans les tranches horaires spoiler: comme le président US qui va rencontrer une classe d'écoliers au petit matin alors même que les personnels ambitieux de la MB ne sont même pas encore à leur poste.
.
Également des problèmes de postes et de personnification spoiler: Notamment ce qu'il advint du secrétaire à la Défense qui me parait tellement déconnecté avec les enjeux et le timing que cela fait tâche
.
Bref, c'est un film assez nerveux et bien réalisé mais qui aurait pu être encore plus intéressant si le scénario du livre avait été suivi.
Par contre, le choix scénaristique est bien plus critiquable.
On est loin du libre d'Annie Jacobson et de ses enjeux encore plus terrifiants.
Il y a également des éléments qui me paraissent suspects dans les tranches horaires spoiler: comme le président US qui va rencontrer une classe d'écoliers au petit matin alors même que les personnels ambitieux de la MB ne sont même pas encore à leur poste.
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Également des problèmes de postes et de personnification spoiler: Notamment ce qu'il advint du secrétaire à la Défense qui me parait tellement déconnecté avec les enjeux et le timing que cela fait tâche
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Bref, c'est un film assez nerveux et bien réalisé mais qui aurait pu être encore plus intéressant si le scénario du livre avait été suivi.
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