Note moyenne
3,2
2959 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
15 critiques
4
84 critiques
3
103 critiques
2
85 critiques
1
84 critiques
0
85 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
La grande Kathryn Bigelow revient après une longue absence - *Detroit* en 2017 - avec un thriller géopolitique haletant. Ce compte à rebours d’un missile nucléaire d’origine non identifiée filant, on pourrait dire fusant, sur Chicago est une fiction mais pas improbable au regard d’un certain nombre de fous furieux qui ont les manettes. On n’envisage plus la « menace nucléaire », elle arrive à 6 km/s et on comprend que les boucliers et les procédures sophistiquées sont bien illusoires. Il ne reste qu’un brin d’humanité en sursis dans un océan de technocratie prétentieuse. La réalisatrice maîtrise comme toujours ce décompte haletant avec brio et tous les interprètes sont impeccables. En bonne américaine, elle n’a pu s’empêcher de glisser un soupçon de sentimentalisme… mais ça passe. Un film captivant qui nous confirme que notre démence nous a installés sur un volcan, un film qui devrait rabaisser les egos démesurés de certains.
La meme histoire racontée 4 fois par des points de vue différents... c'est du déjà vu et surtout, ca ennuie profondément.
Ensuite, le fait qu'il n'y ait pas de fin rend certainement le spectateur libre d'imaginer la suite... ou le producteur libre de faire une suite. Bref... c'est haletant et intéressant mais aussi ennuyeux et sans fin
Ensuite, le fait qu'il n'y ait pas de fin rend certainement le spectateur libre d'imaginer la suite... ou le producteur libre de faire une suite. Bref... c'est haletant et intéressant mais aussi ennuyeux et sans fin
Un film qui tient en haleine, le côté narration polyphonique cache peut-être une légère faiblesse dans le scénario (encore les américains centre du monde attaqués eux seuls par un seul missile et qui n’ont qu’une idée en tête « comment allons-nous répliquer »… vu vu vu revu) et une volonté d’étirer la durée du film. Cependant le rythme nous fait tenir pour connaître l’échéance finale…qui surprend autant qu’une queue de poisson
L’ambiance générale n’est pas sans rappeler «Zero Day » ou « Le monde après nous » (pour ce qui est de la fin.)
L’ambiance générale n’est pas sans rappeler «Zero Day » ou « Le monde après nous » (pour ce qui est de la fin.)
Donc le réalisateur a jugé bon qu'avec un scénario de 40mn, il pouvait faire un film de 1h55
spoiler:
juste en bouclant sur la même scène
façon Angle d'Attaque spoiler: en donnant soit disant un point de vue différent
. Sauf que 1/ il n'y aucune différence notable entre les séquences 2/ il n'y a aucune spoiler: explication donnée à la fin
.
Aucun interêt de perdre 2 heures de sa vie uniquement pour montrer au spectateur "que c'est difficile de gérer une attaque nucléaire". Comme si on avait eu besoin de ce scénario pour le savoir.
Et pourtant, ça aurait pu être un très bon film si on ne nous avait pas pris pour des quiches.
façon Angle d'Attaque spoiler: en donnant soit disant un point de vue différent
. Sauf que 1/ il n'y aucune différence notable entre les séquences 2/ il n'y a aucune spoiler: explication donnée à la fin
.
Aucun interêt de perdre 2 heures de sa vie uniquement pour montrer au spectateur "que c'est difficile de gérer une attaque nucléaire". Comme si on avait eu besoin de ce scénario pour le savoir.
Et pourtant, ça aurait pu être un très bon film si on ne nous avait pas pris pour des quiches.
La première partie progresse à peu prés normalement, on s'attend à du lourd puis au moment crucial , le missile arrive, Ecran noir comme un cliffhanger et le dernier quart d'heure est alors rejoué 2 fois du point de vue d'autres protagonistes, mais comme on a déjà entendu leur dialogue, ça n'apporte rien. Le son des communications reçues est d'ailleurs mauvais, haché . Les militaires ne sont pas trés malins, leur matos à 50 milliards ne vaut pas un clou.
spoiler:
Les 2 antimissiles dysfonctionnent , ils ne savent pas d'où est parti le missile intercontinental !
. Les décideurs , président compris se grattent la tête, que faire ? La délivrance intervient quant le monteur qui n'avait pas que cela à faire, à mis un coup de ciseau au hasard pour en terminer etpicetou.
Tout ça pour ça , pas de coup de théâtre, type manipulation informatique, ou d''action post explosion etc.. mais non rien. En fait après la première partie, le film est fini.
. Les décideurs , président compris se grattent la tête, que faire ? La délivrance intervient quant le monteur qui n'avait pas que cela à faire, à mis un coup de ciseau au hasard pour en terminer etpicetou.
Tout ça pour ça , pas de coup de théâtre, type manipulation informatique, ou d''action post explosion etc.. mais non rien. En fait après la première partie, le film est fini.
Que dire de ce film que j'attendais impatiemment ?
Que je l'attendais peut être trop et que c'est justement là mon erreur.
Premier constat : le jeux des acteurs, rien à reprocher.
Second constat : la montée crescendo du suspens, de l'oppression face à cette menace quasi invisible et surtout inconnue. Très réussie.
Troisième constat : était ce nécessaire d'avoir un troisième point de vue sur les fameuses 18mn de menace ? Ce point de vue donnant l'impression d'être bâclé ?
Le film est un sans faute , il mérite les 3 étoiles et demi.
C'est juste que derrière l'audacieux scénario du film démontrant à quel point la plus grande et puissante nation au monde reste fragile, on peut se poser plusieurs questions.
Appréciable malgré tout.
Dérangeant avec sa fin ouverte.
Libre à chacun de l'interpréter comme bon ils le voudront.
Que je l'attendais peut être trop et que c'est justement là mon erreur.
Premier constat : le jeux des acteurs, rien à reprocher.
Second constat : la montée crescendo du suspens, de l'oppression face à cette menace quasi invisible et surtout inconnue. Très réussie.
Troisième constat : était ce nécessaire d'avoir un troisième point de vue sur les fameuses 18mn de menace ? Ce point de vue donnant l'impression d'être bâclé ?
Le film est un sans faute , il mérite les 3 étoiles et demi.
C'est juste que derrière l'audacieux scénario du film démontrant à quel point la plus grande et puissante nation au monde reste fragile, on peut se poser plusieurs questions.
Appréciable malgré tout.
Dérangeant avec sa fin ouverte.
Libre à chacun de l'interpréter comme bon ils le voudront.
Un bon film avec des points de vues différents de comment est géré une gestion de crise comme une attaque nucléaire.
Néanmoins, une fin de film beaucoup trop décevante, un président Américain qui ne sait pas trop comment gérer cette situation, pour rappel il s'agit de la première puissance mondiale, pour avoir un président qui ne sait pas quoi faire ... dommage.
Il aurait été bien de savoir si la ville se faisait réellement attaquer, et d'avoir un petit peu la suite de l'attaque et voir "l'après attaque'
Néanmoins, une fin de film beaucoup trop décevante, un président Américain qui ne sait pas trop comment gérer cette situation, pour rappel il s'agit de la première puissance mondiale, pour avoir un président qui ne sait pas quoi faire ... dommage.
Il aurait été bien de savoir si la ville se faisait réellement attaquer, et d'avoir un petit peu la suite de l'attaque et voir "l'après attaque'
Kathryn Bigelow revient là où on ne l’attendait plus : dans un film qui parle de pouvoir sans jamais quitter une pièce, de guerre sans jamais tirer une balle.
A House of Dynamite se déroule dans les entrailles du commandement américain, au cœur d’un moment suspendu où tout peut basculer — pas par explosion, mais par parole.
Bigelow filme la peur comme une mécanique. Le silence, les regards, les hésitations deviennent des armes à part entière.
Ici, la tension n’explose pas : elle s’infiltre, se propage, s’accroche à la moindre décision. On ne parle pas d’action, mais de réaction — celle des dirigeants qui s’observent, se testent, se jugent à travers les écrans et les mots.
C’est un film sur l’illusion de maîtrise : sur ces figures de pouvoir qui confondent autorité et représentation. Chaque geste, chaque phrase est pensé pour “montrer qu’on contrôle”, pour impressionner plus que pour comprendre.
Et c’est là toute la force du film : révéler que la dissuasion est aussi une question d’ego, un théâtre où l’on veut paraître prêt à tout pour que rien n’arrive.
La mise en scène, chirurgicale, enferme ses personnages dans un cadre glacé, précis, presque trop propre.
La lumière tombe comme une menace, les couloirs semblent infinis, et le temps s’étire comme une corde prête à rompre.
Bigelow ne cherche pas le spectaculaire : elle filme la tension nue, celle qui naît quand l’humain disparaît derrière le protocole.
C’est un film d’angoisse politique, mais aussi un miroir de notre époque — celle où tout est question d’image, de posture, de réaction immédiate.
Et au fond, A House of Dynamite n’est pas tant un film sur la fin du monde que sur la peur d’avoir l’air impuissant quand tout vacille.
A House of Dynamite se déroule dans les entrailles du commandement américain, au cœur d’un moment suspendu où tout peut basculer — pas par explosion, mais par parole.
Bigelow filme la peur comme une mécanique. Le silence, les regards, les hésitations deviennent des armes à part entière.
Ici, la tension n’explose pas : elle s’infiltre, se propage, s’accroche à la moindre décision. On ne parle pas d’action, mais de réaction — celle des dirigeants qui s’observent, se testent, se jugent à travers les écrans et les mots.
C’est un film sur l’illusion de maîtrise : sur ces figures de pouvoir qui confondent autorité et représentation. Chaque geste, chaque phrase est pensé pour “montrer qu’on contrôle”, pour impressionner plus que pour comprendre.
Et c’est là toute la force du film : révéler que la dissuasion est aussi une question d’ego, un théâtre où l’on veut paraître prêt à tout pour que rien n’arrive.
La mise en scène, chirurgicale, enferme ses personnages dans un cadre glacé, précis, presque trop propre.
La lumière tombe comme une menace, les couloirs semblent infinis, et le temps s’étire comme une corde prête à rompre.
Bigelow ne cherche pas le spectaculaire : elle filme la tension nue, celle qui naît quand l’humain disparaît derrière le protocole.
C’est un film d’angoisse politique, mais aussi un miroir de notre époque — celle où tout est question d’image, de posture, de réaction immédiate.
Et au fond, A House of Dynamite n’est pas tant un film sur la fin du monde que sur la peur d’avoir l’air impuissant quand tout vacille.
Ne surtout pas perdre son temps avec ce film sans intérêt, sans fin… très décevant. Incompréhension totale du scénario et des scripts… terrible…
Démarrage long, puis on revoit la même chose à 3 reprises avec des incohérences à répétition. Ce n’est ni crédible, ni intéressant, juste ennuyeux et pénible.
UN FILM LONG, avec certes du contenu pour en arriver à rien. Une perte monumentale de mon temps, les producteurs meritent l enfer. De plus le film est mou est tout le suspens est gache. Je remet au film HOUSE OF DYNAMITE le titre des rois des films daubes 2025. A FUIR SANS PRÉCÉDENTS
4 points de vues, pourquoi pas. Encore faudrait il que cela réponde à certaines questions.
On reste clairement sur notre fin, même si la tension est bien la: de ce côté là objectif accompli.
Mais trop de longueur pour arriver à cette conclusion.
On reste clairement sur notre fin, même si la tension est bien la: de ce côté là objectif accompli.
Mais trop de longueur pour arriver à cette conclusion.
bon senario , sûrement un bon potentiel , ça se regarde bien mais la fin est vraiment j'ai l'impression d'avoir perdu 2h , quel dommage
film assez long et ennuyeux reposant sur un protocole d'urgence en cas d'attaque par un missile on passe d'un personnage à une autre, d'une procédure à une autre les protagonistes se confondent vite dans un suspense d'un intérêt très relatif
J’aurais apprécié avoir une vrai fin ! Car autant d’attentes pour pas grand chose ! A nous dans penser la fin comme on le souhaite
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse