Note moyenne
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Un film qui nous tient en aleine, nous attendons avec impatience le dénouement et savoir comment cela fini
spoiler:
et bim le générique... Une fin ouverte, autrement dit un film pas fini,
je suis frustré, perdu 1h55 pour une histoire spoiler: dont je ne connaîtrais jamais la fin, je me suis couché tard pour connaître le dénouement et rien. Ces films a fin ouverte
sont une plaie, et nous laisse un gout amer. Ne perdez pas votre temps.
je suis frustré, perdu 1h55 pour une histoire spoiler: dont je ne connaîtrais jamais la fin, je me suis couché tard pour connaître le dénouement et rien. Ces films a fin ouverte
sont une plaie, et nous laisse un gout amer. Ne perdez pas votre temps.
Suspense insoutenable, dramaturgie intense, jeu d’acteurs superbe. La prise de conscience est implacable. Une énorme baffe!
Un film haletant et captivant sur les coulisses de ce qui pourrait se produire un jour. Comment réagir si une attaque nucléaire se produisait. Pourtant un final décevant ou l’on reste frustré, même si en fait, ne pas savoir reste un soulagement.
Si vous voulez économiser du temps, regardez uniquement les premières 30 minutes, le reste n'apporte rien de plus et vous connaiseriez déjà la fin du film (spoiler:
spoiler:
il n'y en a pas
).
En effet le film est decoupé en 4 parties représentant 4 points de vues sur la situation, mais aucune information supplémentaire n'est apportée au spectateur, rendant le film long et décousu.
Les discussions sont banales et tentent de faire comprendre la difficulté de la prise de décision dans un tel moment, mais comblent uniquement l'absence TOTALE de scénario dans ce film.
).
En effet le film est decoupé en 4 parties représentant 4 points de vues sur la situation, mais aucune information supplémentaire n'est apportée au spectateur, rendant le film long et décousu.
Les discussions sont banales et tentent de faire comprendre la difficulté de la prise de décision dans un tel moment, mais comblent uniquement l'absence TOTALE de scénario dans ce film.
Très bon film, intense et bien rythmé.
Katryn Bigelow maitrise parfaitement son sujet.
Digne d’une saison de 24h par son intensité
Katryn Bigelow maitrise parfaitement son sujet.
Digne d’une saison de 24h par son intensité
L'intrigue est intéressante vu sous les 3 points de vue. Les acteurs jouent bien. Mais c'est quoi la fin du film ?
L histoire est pas mal ficelée
Mais 3 répétitions pour un final nul
Perte de temps a regarder ce film on reste sur sa fain
Mais 3 répétitions pour un final nul
Perte de temps a regarder ce film on reste sur sa fain
De par le réalisme, l'importance du sujet abordé et le suspens qui ne lâche jamais (sauf pendant certaines redites), ce film est une réussite. Oui, mais
spoiler:
la fin est trop frustrante. Certes nécessaire à la réflexion et au développement du point de vue de l'auteur. On aurait quand même avoir le fin mot de l'histoire...
; Voilà pourquoi seulement 3,5 étoiles.
; Voilà pourquoi seulement 3,5 étoiles.
Un film qui ne plaira pas à tout le monde, et pour ma part, je reste mitigé. Malgré une grande attente, Kathryn Bigelow nous avait habitués à mieux. La première partie est prometteuse, pleine de tension, portée par une Rebecca Ferguson divine, bien que trop peu présente à l’écran. La mise en scène, nerveuse et immersive, multiplie les zooms et les caméras à l’épaule pour accentuer le réalisme. Malheureusement, la suite du film peine à se renouveler : le changement de focalisation n’apporte ni véritable nouveauté ni intensité supplémentaire. La frustration se fait sentir avec une fin déconcertante, même si elle trouve une certaine logique dans son propos. Le casting est excellent — Idris Elba, Gabriel Basso, Willa Fitzgerald, Jared Harris, Greta Lee, Moses Ingram, Anthony Ramos, Jonah Hauer-King et Kyle Allen livrent tous des performances solides, malgré des rôles parfois sous-exploités. La musique, quant à elle, monte crescendo et accompagne habilement la tension dramatique.
construit comme tout les film de bigalow avec un casting de fou sponsorisé par Netflix mais sa brasse du vent et il n'y a pas de fin
Encore un pétard mouillé. Faire monter la tension facon dents de la mer c'est bien mais on aimerait voir le requin à un moment... mais là rien. La meme scene vue sous 3 angles différents et une musique stressante du début à la fin ne suffisent pas à en faire un bon film de mon point de vue. La réalisatrice Kathryn Bigelow s'amuse à faire passer tous les militaires gradés ou non pour des amateurs pleurnichards, c'est assez aberrant de voir comment tous tombent dans la panique dès les 1ers instants. C'est peut etre le message qu'elle a voulu nous faire passer, le monde est assis sur une bombe que personne n'est en mesure de controler. Mais ce n'est pas convaincant.
1) scénario: en 3 actes entremêlés, avec autant de titres prémonitoires, dialogues glaçants par moment, mise à nu des failles, des protocoles, de l'illusion de contrôle...
2) interprétations: idriss elba, entre peur et charisme; jared Harris, le meilleur james moriartry, à fleur de peau, fantastique...
3) mise en scène: strictement au service du récit; caméra de 24heures chronos, gros plans sur les visages, emploies de peur, magnifique...
2) interprétations: idriss elba, entre peur et charisme; jared Harris, le meilleur james moriartry, à fleur de peau, fantastique...
3) mise en scène: strictement au service du récit; caméra de 24heures chronos, gros plans sur les visages, emploies de peur, magnifique...
« Lorsqu’un film catastrophe ou d’horreur se dépouille peu à peu de sa stylisation pour être ramené à une réalité tangible et brûlante d’actualité, cela donne A House of Dynamite. Kathryn Bigelow sait y faire avec ce type de récit à haute tension, où elle déconstruit le mythe de la puissance américaine et l’illusion du contrôle avec une précision chirurgicale. Elle conserve une approche chorale et politique, injectant autant d’adrénaline que de réflexion sur un monde au bord de l’anéantissement. »
« Dès ses débuts, Bigelow s’impose comme une cinéaste audacieuse, capable de mêler la rigueur du film d’action à une réflexion métaphysique sur la violence, le pouvoir et les mythes fondateurs des États-Unis. Avec Blue Steel et Point Break, dans les années 1990, elle s’approprie des genres traditionnellement masculins pour y introduire une dimension existentielle : la quête d’adrénaline devient le miroir d’un besoin d’absolu, où maîtrise et transgression se confondent. Sa mise en scène physique, sensorielle et tendue révèle déjà les zones de fragilité du héros américain et l’ambiguïté d’une société fascinée par la puissance autant qu’elle en est prisonnière. »
« Tout commence par une routine protocolaire : une responsable des opérations de crise (Rebecca Ferguson) franchit les portes de la Maison-Blanche, abandonnant sa vie privée — et ses chaussures confortables — à l’extérieur de la salle de crise, active 24h/24. Ici, rien n’est laissé au hasard, pas même les apparences. Bigelow prend soin d’en faire un symbole : celui d’une machine administrative obsédée par le protocole, que la réalisatrice viendra peu à peu fissurer. [...] Bigelow ancre la peur dans les données chiffrées : chaque minute avant l’impact, chaque probabilité de réussite, chaque estimation du nombre de victimes alimente la tension psychologique autant que le protocole administratif. Le film transforme alors la logique bureaucratique de la quantification en machine à produire de la peur. »
« Privé d’une sortie en salle en France, le film trouve paradoxalement sa juste place sur Netflix, plateforme de la diffusion mondiale et de la simultanéité. Dix-huit minutes de tension suspendue suffisent à faire de cette œuvre un miroir de notre époque : hyperconnectée, surexposée, mais incapable d’échapper au danger qu’elle génère. Dans cette maison de dynamite qu’est notre monde contemporain, Bigelow ne filme pas seulement la peur, elle filme l’attente. Celle d’une déflagration, peut-être inévitable, que seul le cinéma semble encore pouvoir retarder. »
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
« Dès ses débuts, Bigelow s’impose comme une cinéaste audacieuse, capable de mêler la rigueur du film d’action à une réflexion métaphysique sur la violence, le pouvoir et les mythes fondateurs des États-Unis. Avec Blue Steel et Point Break, dans les années 1990, elle s’approprie des genres traditionnellement masculins pour y introduire une dimension existentielle : la quête d’adrénaline devient le miroir d’un besoin d’absolu, où maîtrise et transgression se confondent. Sa mise en scène physique, sensorielle et tendue révèle déjà les zones de fragilité du héros américain et l’ambiguïté d’une société fascinée par la puissance autant qu’elle en est prisonnière. »
« Tout commence par une routine protocolaire : une responsable des opérations de crise (Rebecca Ferguson) franchit les portes de la Maison-Blanche, abandonnant sa vie privée — et ses chaussures confortables — à l’extérieur de la salle de crise, active 24h/24. Ici, rien n’est laissé au hasard, pas même les apparences. Bigelow prend soin d’en faire un symbole : celui d’une machine administrative obsédée par le protocole, que la réalisatrice viendra peu à peu fissurer. [...] Bigelow ancre la peur dans les données chiffrées : chaque minute avant l’impact, chaque probabilité de réussite, chaque estimation du nombre de victimes alimente la tension psychologique autant que le protocole administratif. Le film transforme alors la logique bureaucratique de la quantification en machine à produire de la peur. »
« Privé d’une sortie en salle en France, le film trouve paradoxalement sa juste place sur Netflix, plateforme de la diffusion mondiale et de la simultanéité. Dix-huit minutes de tension suspendue suffisent à faire de cette œuvre un miroir de notre époque : hyperconnectée, surexposée, mais incapable d’échapper au danger qu’elle génère. Dans cette maison de dynamite qu’est notre monde contemporain, Bigelow ne filme pas seulement la peur, elle filme l’attente. Celle d’une déflagration, peut-être inévitable, que seul le cinéma semble encore pouvoir retarder. »
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Film efficace et plutôt glaçant de par son sujet et sa construction. Plaidoyer pour la non prolifération nucléaire, il met en évidence à quel point le destin du monde pourrait basculer en très peu de temps.
On ne sait pas qui a lancé l’attaque contre les États Unis (par déduction la Corée du Nord est en pole position mais la Russie et la Chine sont aussi évoquées…) et ce n’est finalement pas le propos. Il pourrait aussi bien s’agir d’une erreur… Mais c’est l’ensemble de la chaîne de commandement qui est sensé réagir à cette attaque qui est mis en avant ici. Femmes et hommes, militaires ou civils qui tiennent le destin de millions de personnes entre leurs mains et doivent prendre des décisions en très peu de temps.
Aurait-Il fallu une fin plus tranchée ? Je ne pense pas. Si dans un premier temps on peut se sentir frustré, c’est un choix qui pousse le spectateur à une vraie réflexion.
On ne sait pas qui a lancé l’attaque contre les États Unis (par déduction la Corée du Nord est en pole position mais la Russie et la Chine sont aussi évoquées…) et ce n’est finalement pas le propos. Il pourrait aussi bien s’agir d’une erreur… Mais c’est l’ensemble de la chaîne de commandement qui est sensé réagir à cette attaque qui est mis en avant ici. Femmes et hommes, militaires ou civils qui tiennent le destin de millions de personnes entre leurs mains et doivent prendre des décisions en très peu de temps.
Aurait-Il fallu une fin plus tranchée ? Je ne pense pas. Si dans un premier temps on peut se sentir frustré, c’est un choix qui pousse le spectateur à une vraie réflexion.
Une vision précise de ce qui pourrait advenir dans cette chaîne de décision... un scénario qui fait le choix de l'angle "humain" pour ce qui est des réactions et des décisions à prendre ou à subir ! Le dernier quart d'heure aurait mérité justement de ne pas être le dernier quart d'heure...! Décision ou pas ...? Le capitaine de frégate porteur de la mallette avec les options...m'a fait penser au diable....avec une légère tendance à vouloir orienter le président vers des décisions radicales...Le tout sous la protection divine....Est-ce un clin d'œil ?
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