Note moyenne
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Les films de guerre (ou en tout cas, ceux abordant un conflit) sont clairement mes favoris. Visiblement, je suis un peu maso, parce qu’étant donné que je travaille dans ce milieu, ça représente parfois des situations qui me semblent un peu trop réalistes à mon goût, et après vaut mieux que je m’occupe l’esprit si je ne veux pas faire une crise d’angoisse ahahah Bref, quand j’ai vu la bande-annonce de ce nouveau film sur Netflix, il FALLAIT que je le voie (un peu déçue qu’il ne soit pas sorti en salle d’ailleurs). Et j’ai surkiffé. La première moitié. On rentre directement au cœur de l’action, sous une pression qui devient de plus en plus lourde et c’est vraiment compliqué de décoller de l’écran. Je ne connaissais pas la réalisatrice, mais d’après ce que j’ai pu lire chez d’autres (coucou oscultes), dans ses œuvres précédentes, elle maitrisait parfaitement les moments de panique, les réactions humaines lors des moments de stress. Honnêtement, ici aussi, le film nous tient en haleine pendant toute la première partie, avec une tension à son comble. Et puis, c’est l’effondrement. Le film, jusque là basé sur un seul point de vue, se divise en trois. Trois points de vue différents, mais qui racontent la même histoire, au même moment. La tension s’amenuise donc, et l’effet de surprise avec elle. On attend quelque chose de nouveau, mais rien ne vient. La fin est hyper frustrante et décevante, je suis restée sur ma fin, et j’avais un peu le seum en éteignant ma télé. Le casting était vraiment bon, le sujet hyper intéressant, il y avait moyen de faire beaucoup plus.. En gros, un scénario de 40 minutes pour un film de 2h. Toutefois, j’ai trouvé la mise en scène très réussie, caméra à l’épaule une bonne partie du film, Bigelow réussit à maintenir l’intérêt. J’ai trouvé le film très réaliste sur les réactions des différents personnages, et la fragilité d’un modèle réglé par les procédures. L’esthétique est parfaite. Mais malheureusement, le problème narratif a pris le dessus, et ce film qui aurait pu être une bombe (sans mauvais jeu de mots), m’a fait l’effet d’un soufflé, et j’en garde un léger goût amer.
Pour d'autres avis films, séries et littéraires, rendez-vous sur mon Insta : @sashatouillaux
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Une situation tendue, typique des années 2000-2010. J'attaque par le principal problème de ce film qui est par ailleurs très bon, c'est qu'il n'est pas dans son temps, il est dépassé. Je suis surpris que Bigelow ne soit pas parvenu à obter pour un film plus actuel quant à ses préoccupations et ses décisions. Le president qu'on n'aperçoit qu'à la fin correspond plus à un Clinton ou Obama qu'à un Trump. Pourquo iavoir choisi cette voie ? Curieux. Mais la succession des points de vue pour la même situation est très bien fichu. Si la fin me laisse sur ma faim, je suis tout de même très content d'avoir vu ce film qui fait un peu penser dans son message à Don't look up.
C'est fou en lisant les commentaires le nombre de gens qui sont déçus par la fin. Cela démontre à quel point ils sont dépourvus d'imagination et un film à fin ouverte les déstabilise complètement, du coup le film est nul. Oui, le cinéma peut aussi nous pousser à réfléchir, à l'instar des clips "stipes" et consommés en masse sur les réseaux sociaux
Tension réelle, on entre dedans assez facilement mais on est tres loin du flim catastrophe.
C est bien joué, bien monté..on bon film.
C est bien joué, bien monté..on bon film.
Parfait jusqu'à... la fin ultra décevante !
La "fin" ?? Non, il n'y en a pas ! 2h perdues !!
Trop dommage.
La "fin" ?? Non, il n'y en a pas ! 2h perdues !!
Trop dommage.
Une excellente tension pendant les 20 premières minutes et puis... Plus rien. On tourne en rond en revenant dans le temps sans rien apporter à l'histoire à part des états d'âme et du sentimentalisme... Pour finalement laisser le spectateur sans aucune fin, sûrement encore sous le prétexte redondant que l'on est censé "l'écrire nous même"...
Vraiment déçu...
Vraiment déçu...
Mais avec un gros goût d'inachevé le film reste passionnant. Raconté sous trois angles différent il nous plonge dans la réalité d'une crise majeure dont personne ne ressortira indemne....
Vraiment nul, un film qui commence plutôt bien, mais un résultat complétement nul . L'explosion que l'ont attend n'arrive jamais ! Tout ça pour ça vraiment déçu
Que certains affichent sans fausse pudeur qu'ils n'ont pas compris le film et encore moins sa fin... Les bras m'en tombent, faut-il vraiment désormais prendre les spectateurs par la main, étape par étape, en suivant un narratif hyper standardisé avec une fin ultra explicite pour qu'ils comprennent quelque chose ?
Certes A House of Dynamite n'est pas un chef d'œuvre, mais cela reste une très belle mécanique qui décortique comment les choses basculent rarement de façon progressive, au long cours, mais bien plus souvent brutalement, en une poignée de minutes. Les protagonistes, étudiés sous différents angles, ont 20 minutes pour prendre une décision majeure. Et on ne leur a pas annoncé au petit matin : "aujourd'hui, attention, c'est un grand jour, vous aurez à moment donné 20 minutes pour réagir et décider". Lorsque cela lui tombe dessus, le Président est en train de faire le show à un évènement de basket, un autre vient de se faire larguer etc... etc...
Le film est excellent et imparfait, mais il est surtout à l'image de la vie : brutale, imprévisible, fragile
Certes A House of Dynamite n'est pas un chef d'œuvre, mais cela reste une très belle mécanique qui décortique comment les choses basculent rarement de façon progressive, au long cours, mais bien plus souvent brutalement, en une poignée de minutes. Les protagonistes, étudiés sous différents angles, ont 20 minutes pour prendre une décision majeure. Et on ne leur a pas annoncé au petit matin : "aujourd'hui, attention, c'est un grand jour, vous aurez à moment donné 20 minutes pour réagir et décider". Lorsque cela lui tombe dessus, le Président est en train de faire le show à un évènement de basket, un autre vient de se faire larguer etc... etc...
Le film est excellent et imparfait, mais il est surtout à l'image de la vie : brutale, imprévisible, fragile
Il y a des films qui observent. D’autres qui dissèquent.
A House of Dynamite appartient à cette seconde catégorie : un film chirurgical, où Kathryn Bigelow ouvre le ventre de la décision politique pour en exposer chaque ramification, chaque terminaison sensible.
Si nous savons ce qui nous attend, les personnages eux, découvrent doucement, avec effroi que ce ne sera pas une journée normale. Dès que la menace du missile est confirmée, quelque chose se referme sur eux, et sur nous. Pris au piège dans cette salle des opérations, suspendu à cette écran géant, miroir minuté de l'inévitable, on ne regarde plus un film mais on assiste à une autopsie du pouvoir, froide, presque documentaire. Et pourtant, un souffle d’humanité persiste. Bien sûr chacun est père, mère, futur marié, fils, et ça aurait été criminel de ne pas en jouer car c'est finalement tout le propos du film.
Ce que Bigelow montre, avec une précision glaçante, c’est la fragilité absolue d’un monde où tout peut basculer en dix-huit minutes.
Dix-huit minutes pour prendre des décisions qui engagent une nation entière, voir le monde.
Dix-huit minutes pour maintenir les protocoles, commencer à les questionner, puis finalement vaciller sous l’ampleur de ce qu’ils impliquent.
Dix-huit minutes où les esprits les mieux formés, les plus préparés, peuvent perdre pied dans l’insondable vertige de leurs responsabilités.
Et dans cette mécanique, la réalisatrice, habituée des opérations militaires, fait un choix : taire les responsables.
L'ennemi, c'est le missile. Simplement. Missile qui a pu être tiré par tant d'ennemis.
Une menace fantôme qui, précisément parce qu’elle n’a pas de visage, ronge davantage ceux qui tente de l'empêcher, et sert parfaitement le propos du film.
Les dix-huit minutes deviennent alors une boucle infernale. Rejouées. Réinterprétées. Observées sous plusieurs angles et dévoilant de nouveaux indices au travers de différents lieux et personnages, comme une enquête impossible sur un événement qui refuse de se laisser résoudre.
Et quand enfin le film s’éteint, ce n’est pas une résolution que nous avons devant nous, mais bien plus de questions et surtout, le terrible sentiment que nous vivons tous dans une maison pleine de dynamites.
Katryn Bigelow signe ici une œuvre asphyxiante ou elle chorégraphie le doute et impose une tension perpétuelle, jusqu'à la résignation.
A House of Dynamite appartient à cette seconde catégorie : un film chirurgical, où Kathryn Bigelow ouvre le ventre de la décision politique pour en exposer chaque ramification, chaque terminaison sensible.
Si nous savons ce qui nous attend, les personnages eux, découvrent doucement, avec effroi que ce ne sera pas une journée normale. Dès que la menace du missile est confirmée, quelque chose se referme sur eux, et sur nous. Pris au piège dans cette salle des opérations, suspendu à cette écran géant, miroir minuté de l'inévitable, on ne regarde plus un film mais on assiste à une autopsie du pouvoir, froide, presque documentaire. Et pourtant, un souffle d’humanité persiste. Bien sûr chacun est père, mère, futur marié, fils, et ça aurait été criminel de ne pas en jouer car c'est finalement tout le propos du film.
Ce que Bigelow montre, avec une précision glaçante, c’est la fragilité absolue d’un monde où tout peut basculer en dix-huit minutes.
Dix-huit minutes pour prendre des décisions qui engagent une nation entière, voir le monde.
Dix-huit minutes pour maintenir les protocoles, commencer à les questionner, puis finalement vaciller sous l’ampleur de ce qu’ils impliquent.
Dix-huit minutes où les esprits les mieux formés, les plus préparés, peuvent perdre pied dans l’insondable vertige de leurs responsabilités.
Et dans cette mécanique, la réalisatrice, habituée des opérations militaires, fait un choix : taire les responsables.
L'ennemi, c'est le missile. Simplement. Missile qui a pu être tiré par tant d'ennemis.
Une menace fantôme qui, précisément parce qu’elle n’a pas de visage, ronge davantage ceux qui tente de l'empêcher, et sert parfaitement le propos du film.
Les dix-huit minutes deviennent alors une boucle infernale. Rejouées. Réinterprétées. Observées sous plusieurs angles et dévoilant de nouveaux indices au travers de différents lieux et personnages, comme une enquête impossible sur un événement qui refuse de se laisser résoudre.
Et quand enfin le film s’éteint, ce n’est pas une résolution que nous avons devant nous, mais bien plus de questions et surtout, le terrible sentiment que nous vivons tous dans une maison pleine de dynamites.
Katryn Bigelow signe ici une œuvre asphyxiante ou elle chorégraphie le doute et impose une tension perpétuelle, jusqu'à la résignation.
Sous la direction experte de Kathryn Bigelow, ce film se révèle comme l’un des thrillers politiques les plus percutants de ces dernières années. L’enchaînement frénétique des événements, l’immersion immédiate dans la salle de crise, le sentiment d’urgence presque palpable : tout est pensé pour tenir le spectateur en haleine. La performance de Idris Elba en président vacillant face à l’impensable renforce l’angoisse et la réflexion sur les limites de notre système.
Visuellement précis, narrativement audacieux, « A House of Dynamite » utilise une structure qui multiplie les points de vue et les regards sur une même crise, ce qui donne au scénario une densité rare tout en évitant la simple course à l’explosion. Le film ne se contente pas de divertir : il provoque, il questionne, il ébranle.
En somme, un propos fort, un casting de haut vol, un rythme implacable : voilà un film qui mérite toute votre attention.
Visuellement précis, narrativement audacieux, « A House of Dynamite » utilise une structure qui multiplie les points de vue et les regards sur une même crise, ce qui donne au scénario une densité rare tout en évitant la simple course à l’explosion. Le film ne se contente pas de divertir : il provoque, il questionne, il ébranle.
En somme, un propos fort, un casting de haut vol, un rythme implacable : voilà un film qui mérite toute votre attention.
Extrêmement bien filmé et joué, haletant, intrigant, il fait réfléchir et bien sûr un peu angoissant car il fait réfléchir sur des questions très graves, un peu comme Oppenheimer sur l’arme atomique
A House of Déception ! Quel essai raté ! Un film soporifique avec juste des acteurs connus qui s’enchaînent. Idris Elba présent 20 mn dans le film. Rebecca Ferguson sauvé du naufrage mais Bigelow nous a tellement habituée à mieux. C’est lent sans aucune tension et finalement sans vraiment comprendre le sens du film.
Raté
Raté
Et oui j'ai absolument pas aimé ce film. Beaucoup beaucoup beaucoup de boabla pour rien au final..
Une ambiance angoissante ? ou ? le film ne fait que rejouer les mêmes 35 minutes sans apporter aucunes réponses...bref le genre de film ou pour se la jouer intello on va se dire que c'est une réussite..mais non..
Une ambiance angoissante ? ou ? le film ne fait que rejouer les mêmes 35 minutes sans apporter aucunes réponses...bref le genre de film ou pour se la jouer intello on va se dire que c'est une réussite..mais non..
Film assez frustrant. Passé le premier segment , tout est déjà dit, et les autres points de vue n'apportent rien de plus à l'histoire, se contentent d'un simple montage alternatif, réduisant le suspens et la tension à zéro. Dommage car avec de tels acteurs et un tel sujet, il y avait de quoi faire quelque chose de vraiment très bon.
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