I Want Your Sex
Note moyenne
2,8
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69 critiques spectateurs

5
1 critique
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Bichel Le Reuftax
Bichel Le Reuftax

14 abonnés 478 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 août 2026
Je ne m'attendais pas à ça et même je m'attendais à rien à la base. Là où ça commence par une montée en tension purement sexuel et surtout animale, le film surprend par son déroulé et sa fin qui nous fait nous poser des questions sur des tas de choses dont on n'avait pas pensé. Il joue avec l'interdit avec ce qui nous mets mal à l'aise et sincèrement j'aime comment c'est traité. Mais malgré les belles images (je parle uniquement des plans pas de ce qu'il s'y passe), de belles idées de mise en scène et un scénario asses sympa, bah j'ai eu du mal à vraiment saisir ce qu'il voulait nous raconter. J'ai l'impression qu'il a dépeint une vie et c'est tout et perso j'ai besoin d'avoir l'avis du réalisateur son point de vue sur les choses pour vraiment comprendre au mieux son œuvre. Bref j'ai apprécié mais c'est ultra déroutant et j'ai eu l'impression de voir Maghla durant tout le film...
Christian RZ
Christian RZ

95 abonnés 315 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 août 2026
Divertissant et léger, on ne sait pas trop ce que ça veut raconter, ni pourquoi, peut-être pas plus que la provocation du titre, avec des acteurs amusants et qui s’amusent
RedArrow

1 898 abonnés 1 697 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 août 2026
Emprisonné dans une relation castratrice avec le sosie de Charlie XCX obsédée par sa réussite professionnelle, l'introverti Elliot obtient un job d'assistant auprès de l'artiste néo-pop Erika Tracy, de quatorze ans son aînée et renommée dans sa mise en scène particulièrement post-moderne de la sexualité. Un beau jour, sur proposition de cette dernière, il accepte de devenir son objet sexuel en répondant à tout moment à la moindre de ses demandes déviantes.
Neuf semaines et demi plus tard (haha, gros gag !), Elliot se réveille en lingerie dans la propriété de luxe de sa patronne après un méchant black-out alcoolisé et la découvre inanimée dans sa piscine...

D'abord, il y a ce moment extrêmement gênant où vous demandez en entrant dans le cinéma à une caissière d'une vingtaine d'années "I Want Your Sex, s'il vous plaît !"... Mais, ensuite, vient la récompense: le plaisir indéniable de retrouver très vite la direction artistique signature, à la fois colorée, fluo, flashy et sur un ton de comédie acidulée où tout est permis, de Gregg Araki.

Quelque chose s'est sans doute perdu ces dernières années dans son style ou, au mieux, celui-ci s'est trop accroché à ses acquis, "I Want Your Sex", selon toute l'audace dont il voudrait faire preuve, a quelque chose d'un peu daté vis-à-vis de la folie de la relation qu'il voudrait mettre en scène et ce à quoi le cinéaste nous a habitué pour bousculer les préjugés par sa seule voix.

Néanmoins, si elle est devenue plus anecdotique et parfois désuète sur certains aspects (l'imagination farfelue de son héros traduite en animation 2D), la patte Araki fait tout même encore mouche pour mal de sourires et permet à tous les débordements de son casting -Olivia Wilde et Cooper Hoffman sont absolument géniaux, la phase du plan à trois est le p'tit bijou à l'intérieur du film- d'élever "I Want Your Sex" au-dessus de la moyenne, même si sa confrontation générationnelle sur l'approche de la sexualité pourrait clairement être sujette à contradictions (la génération Z, emprisonnée dans les névroses sociétales, est vue comme incapable de s'épanouir sur ce plan... pas sûr, Gregg, vraiment pas sûr).

L'idée d'un cheminement scénaristique façon interrogatoire en flashforwards est peut-être ce qui traduit le mieux un réalisateur un peu dépassé par la vision des mœurs qu'il choisit de dépeindre, choisissant une voix facile qui paraît interminable sur son dernier acte... Toutefois, "I Want Your Sex" réussit à garder un statut d'anomalie éminemment sympathique au cœur de cet été 2026, on adore retrouver la lecture d'un Gregg Araki, même pour une oeuvre bien plus oubliable que le reste de sa filmographie.
Joce2012
Joce2012

267 abonnés 774 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2026
Satire sur la sexualité en générale et l'évolution des mœurs actuelle, qui insiste notamment sur le dirigisme féminin, quelques séances drôles, globalement intéressant
Cedric C.
Cedric C.

38 abonnés 57 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 août 2026
J’ai rien compris du tout pour être honnête, je me suis presque endormi donc j’étais pas concentré sur le film
Mélany T
Mélany T

48 abonnés 847 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2026
La mise en scène est toujours aussi belle, stylée et originale, le récit drôle et prenant et les remarquables. L'ensemble est un excellent divertissement.
Corinne76100
Corinne76100

89 abonnés 670 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 août 2026
Film assez consternant dans son scénario, pas amusant du tout et même parfois ennuyeux. A voir pour la sublime Olivia Wilde, le personnage masculin étant insipide.
M_wombat
M_wombat

33 abonnés 148 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 août 2026
Un film étrange qui se révèle être une critique acerbe du milieu de la création d'art contemporain dans lequel il ne manque juste que la drogue. Une belle performance d'actrice pour OW et un casting réussi, mais l'ensemble n'est pas un chef d'oeuvre du genre.
Ufuk K

627 abonnés 1 757 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2026
"I Want Your Sex" sévèrement noté par la critique est un thriller érotique que j'ai beaucoup aimé. Gregg Araki, réalisateur queer américain de renom qui a réalisé le chef œuvre "Mysterious Skin" propose une œuvre qui malgré son apparence, explore subtilement notre dépendance au sexe et à la pornographie, tout en dépeignant les relations toxiques, la solitude et l'hypocrisie du milieu artistique. Ces thèmes, résonnant avec notre époque, sont servis par des scènes sexuelles audacieuses et percutantes, et un duo Olivia Wilde-Cooper Hoffman à l'alchimie évidente.
ferdinand75

739 abonnés 4 538 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 août 2026
Un bon Opus d’ Araki , qui tourne toujours autour de ses thèmes favoris : Où en est-on de la libération sexuelle dans le monde contemporain? comment le politiquement correct agit et interfère sur les relations humaines.
Ici il reprend un peu le thème du récent « Babygirl » , où une puissante femme d’affaires va manipuler un jeune employé masculin, mais ici en beaucoup plus réussi . Car le film traite le sujet avec un humour assez acide, un ton persifleur, une autodérision, qui permet de bien cerner le thème , par le biais de la satire et de faire passer plusieurs messages .
La patronne est très branchée SM, excellente prestation de Olivia Wilde, à la longue carrière > 50 films, mais pas si visible en France. Elle explose à l’écran dans un rôle difficile où elle donne beaucoup d’elle-même . Toujours de très beaux effets picturaux des décors, au ton pastel, des cadrages et décors très 50 ‘s, Araki est aussi un bon peintre et graphiste.
L ’intrigue est bien mené, scénario astucieux, néo polar, avec des références aux réseaux sociaux , se moquant du milieu de l’art contemporain, des « fausses modes » , de la spéculation artistique, et de la sexualité des jeunes qui cherchent de nouvelles voies à leur épanouissement.
Un ton juste , assez original, hors de sentiers battus, pour un film ironique moins léger qu’il n’y parait .
Petiot L
Petiot L

44 abonnés 345 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2026
Pour les amoureux ; de la mode , de l’art ; du cinéma.
Quand 50 nuances de grey rencontre Almodovar !
J’ai adoré tout ce que ça dit sur notre époque .
Et je suis fan de tous les films de ce réalisateur.
C’est un œil , une oreille.
Bravo pour le fun , je me suis marré.
Chilou
Chilou

8 abonnés 92 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 août 2026
Le cérébral dans le calbute. Le concept n'est pas nouveau mais la manière est réjouissante voire non dénuée d'une certaine subtilité . Je m'attendais à bien pire .
Mr cinetok
Mr cinetok

363 abonnés 413 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 août 2026
Ecrasé par le blockbuster Spider man, une comédie adulte et décomplexé super sympa , sous le couvert d'un petit thriller coquin et au climax intelligent, sur les thèmes du plaisir de la soumission masculine et de tout le fétichisme qu'il l'entoure. Tout y passe et c'est souvent drôle. Une interprètation de qualité pour tous, et surtout rien de très embarrassant pour mériter de ne pas être vu. Des œillades à 9 semaines et demi ou Boulevard du crépuscule, témoigne du goût pour ce réalisateur d'atteindre le meilleur de ce que peut produire le cinéma indépendant.
Kat's eyes
Kat's eyes

72 abonnés 561 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 août 2026
Une parabole pop, colorée et potache sur l'immoralité de la création artistique, à ne pas mettre devant tous les yeux. Olivia Wilde paraît s'amuser beaucoup mais le jeu de Cooper Hoffman semble ordinaire en comparaison. Quant à la réalisation, elle aurait sans doute été à la pointe de la modernité il y a 15 ans, hélas, elle est désormais un peu datée, comme si le réalisateur ne faisait plus qu'effleurer la complexité du monde contemporain au lieu d'en embrasser pleinement le paradoxe.
Le résultat est artificiel, cynique, rarement amusant et parfois même ennuyeux.
traversay1

4 524 abonnés 5 440 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 août 2026
Araki rit de se voir si pop en son miroir, avec l'intention de s'amuser et de transgresser (un peu) la morale, en prenant pour cible la génération Z et en passant à la moulinette le petit monde frelaté de l'art contemporain. D'où un certain nombre de scènes de domination sexuelle, traitées façon clip, qui évitent de peu le ridicule par leur goût acidulé. Il n'y a pas à attendre une quelconque étude sociologique, c'est le fun qui s'impose et cela fonctionne parfois, mais s'essouffle finalement, vu le côté répétitif de la chose. D'autant que, hormis cette relation entre l'artiste azimutée et l'apprenti curieux, il n'y a presque rien d'autre à grappiller dans une mécanique trop automatique et en définitive relativement sage dans sa prétendue provocation en couleurs pétantes. Si on le compare au récent Pillon, ce sera au désavantage de I want your Sex qui va moins loin et surtout moins profond, si l'on ose dire. Passé les références à Boulevard du crépuscule et à Neuf semaines et demie, le film n'a d'autre ambition que celle d'un objet à consommation immédiate et loin d'être irrésistible. Encore bénéficie-t-il de la présence d'Olivia Wilde et de Cooper Hoffman dont l'alchimie n'était pas si évidente au départ, mais qui suscite néanmoins l'intérêt, voire quelques sourires à l'occasion, mais pas beaucoup d'émotion puisque, de toutes manières, ce n'était pas compris dans le cahier des charges, essentiellement ludique et caustique.
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