I Want Your Sex
Note moyenne
2,8
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69 critiques spectateurs

5
1 critique
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YLS
YLS

1 abonné 35 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 août 2026
Oh que ce film est mauvais !
Le sujet de départ était pourtant bon .
Un film d’ete par excelence..
Mais que c’est nul , meme les moments drôles ne le sont pas
Au final ce n’est ni drole , ni plaisant
Pathetique est le mot qui lui va le mieux
Yves G.

1 875 abonnés 4 106 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 août 2026
Elliot (Cooper Hoffman, fis de feu Philip Seymour Hoffman) est embauché dans la galerie d'Erika Tracy (Olivia Wilde) une célèbre artiste contemporaine en pleine préparation de sa prochaine exposition. Il en devient vite le jouet sexuel.

Gregg Araki est de retour. Ce réalisateur californien d'origine nippo-américaine avait marqué les années 90 avec sa "trilogie de l'adolescence apocalyptique", punk, nihiliste et provocatrice :  "Totally F***ed Up", "The Doom Generation" et "Nowhere" qui repasse régulièrement en salles - et qui a bien mal vieilli. Il n'avait plus tourné pour le cinéma depuis White Bird, sorti en 2014 et adapté d'un roman (excellent) de Laura Kasischske.

Gregg Araki a vieilli. Il a soixante-six ans. Il s'est embourgeoisé : les galeries d'art trendy ont remplacé les salles de shoot cradingues de ses premiers films. Mais l'Almodovar californien, ouvertement gay et léchant comme le maestro madrilène ses décors pops, est toujours aussi obsédé et déjanté.

"I Want Your Sex" ne ment pas sur la marchandise. Son titre, son affiche, son interdiction aux moins de douze ans annoncent la couleur. Il y est question de relation SM avec, comme dans l'excellent "Babygirl", une executive woman milf domina, et comme dans le non moins excellent "Pillion", un banal jeune homme dont la seule qualité semble être son don pour la soumission.

Dans le rôle d'Erika Tracy, Olivia Wilde, la quarantaine fièrement assumée, en fait trop et a bien raison. Ses robes de soirée improbables, ses tenues fétichistes cuir et queer sont hallucinantes.

"I Want Your Sex" n'est pas seulement une succession d'images provocatrices. C'est aussi une critique des paradoxes de notre société, qui revendique sa désinhibition mais qui, tout bien considéré, reste pudibonde et sentimentale. On aurait pu redouter que l'histoire se termine par un happy end moralisateur - qui aurait vu Elliot se détourner ses plaisirs toxiques que lui offre Erika et déclarer enfin sa flamme à Apple, sa coloc et meilleure amie pour la vie. Fort heureusement, le scénario évite ce piège pour une conclusion plus ambiguë.
Julien D.
Julien D.

4 abonnés 42 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2026
Au-delà de la provocation

Une œuvre qui me surprend agréablement. Derrière une apparente audace, elle développe une réflexion subtile sur l’emprise, le désir et les rapports de pouvoir. La mise en scène est maîtrisée, les interprètes s’investissent avec une remarquable vraisemblance et donnent une réelle profondeur aux personnages. Un véritable palimpseste psychologique, déstabilisant mais profondément stimulant.
Weber Snowbird
Weber Snowbird

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 août 2026
Un navet de premier ordre
Bref au bout de 30 mn pas un gag
Et tout le film est une catastrophe
Bref ne pas aller voir
SpiderGogo
SpiderGogo

56 abonnés 119 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 août 2026
J’ai préféré ça à des films comme Babygirl ou Pillion qui abordent des thématiques similaires. Les personnages fonctionnent mieux ici et c’est beaucoup plus barré (notamment niveau mise en scène avec plusieurs bonnes idées visuelles). Après le dernier acte est un peu en dessous et Charli XCX est vraiment très mauvaise dedans mais un film sympathique dans l’ensemble (pas mal la référence à Boulevard du crépuscule).
capirex
capirex

199 abonnés 849 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 juillet 2026
Gregg Araki réalise une Comédie grivoise et cartoonesque avec son humour et son ton décalé toujours efficaces que l'on peut aussi voir comme une satire insolente et déjantée de notre Société . Après aucun rapport mais "I Want Your Sex" me fait inexorablement fait penser au Tube de George Michael ...
GyzmoCA

308 abonnés 2 695 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 juillet 2026
Fan de George Michael, j’ai été attiré par le titre I Want Your Sex. Malheureusement, il n’a absolument rien à voir avec l’immense chanteur pop. Gregg Araki livre plutôt une variation de Cinquante nuances de Grey, sans la moindre finesse ni véritable intérêt. Les personnages peinent à convaincre, le jeu des acteurs reste inégal et l’ensemble manque de profondeur. Le film se laisse regarder, mais s’oublie presque aussitôt le générique terminé.
frederic T.
frederic T.

30 abonnés 266 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 août 2026
Sous couvert de réflexion décomplexée sur le rapport au sexe de la Gen Z, de satire sur la cupidité du monde de l’art contemporain, Gregg Ariki réalise une comédie outrancière qui se voudrait burlesque sous ses couleurs pop mais se révèle très vite bien convenue. Bien sûr avec l’époque MeToo# les rôles sont inversés. C’est donc le jeune stagiaire coincé, qui s’ennuie avec sa petite amie frigide (on apprendra qu’elle ne l’est pas tant que ça !) qui plutôt que de préparer des dossiers et faire des photocopies, va s’abandonner aux désirs sadomasochistes de sa patronne particulièrement experte en la matière ! Mais à force de répéter plusieurs nuances colorées de la même scène de domination perverse où la patronne est seule maitresse du jeu, le côté cartoonesque et provocateur du début se dissout rapidement dans une pseudo enquête policière jusqu’à se terminer en « happy end » bien guimauve ! Beaucoup de bruit pour pas grand-chose !
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

235 abonnés 1 530 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 juillet 2026
Un jeune garçon naïf tout droit sorti de l’université devient l’objet sexuel de sa patronne, une artiste contemporaine qui a connu la renommée par l’outrance.
Un retour en très petite forme de Gregg Araki qui s’autoparodie dans ce film coloré avec des acteurs comme toujours chez lui beaux et désirables.
Et sa critique de l’art contemporain est tellement éculée qu’elle en devient risible.
Wonka03
Wonka03

19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2026
Hilarant ! Un scénario loufoque, très bien ecrit avec des acteurs formidables. Un film qui traite de la domination, des rapports de forces au travaille et dans la sphère privée. Des moments d'anthologie qui nous font mourir de rire, un soupçon de thriller de romance toxique et du sex débridé. Le héros principal va se trouver dans un tourbillon infernal qui va le changer à jamais. Une bonne surprise ce film !
Fargo Boy
Fargo Boy

104 abonnés 185 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 juillet 2026
J’y suis allé avec beaucoup d’appréhension, mais j’ai franchement ri tant le héros du film est perché et ultra trash avec un scénario bien calculé et une femme bien maîtrisée. Derrière tout ça il y a un message qui donne à l’ensemble un bon film de cinéma. 
Cinememories

604 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 juillet 2026
De Three Bewildered People in the Night à la trilogie Teenage Apocalypse, en passant par le bouleversant Mysterious Skin, l’homme au goût prononcé pour les couleurs fluos et les bandes-son shoegaze a façonné plusieurs générations de spectateurs en quête d’un cinéma qui ose parler de sexe, de désir et de marge sans jamais s’excuser. Et quand, du haut de ses 66 ans, Gregg Araki revient avec I Want Your Sex, comédie érotique présentée comme une lettre d’amour à une Gen Z, on se dit que l’un des piliers du New Queer Cinema n’a pas fini de nous surprendre. Le souci, cette fois, c’est que la surprise se fait un peu attendre.

"Pour qui a grandi avec Araki, ce terrain n’est pas franchement vierge. The Doom Generation avait déjà tout dit, ou presque, sur l’Amérique et la violence qui rôde sous le glamour ; Nowhere et Kaboom avaient poussé le portrait décadent de la jeunesse jusqu’à l’overdose joyeuse ; et Now Apocalypse, sa série avortée pour Starz co-écrite avec Sciortino, avait déjà tenté cette même décomplexion sexuelle version millennial, sur un mode plus loufoque. Son annulation semble avoir poussé le duo à durcir le trait plutôt qu’à l’abandonner, mais on a parfois l’impression de l’avoir déjà vu passer, et I Want Your Sex ressemble à ce fils cadet qui hérite des obsessions familiales sans être certain de savoir quoi en faire de neuf."

"Le film s’ouvre pourtant sur une belle carte de visite, avec un clin d’œil frontal à Boulevard du crépuscule, cadavre dans la piscine compris, avant de rembobiner neuf semaines et demi plus tôt — la référence n’est pas un hasard — pour raconter comment Elliot, jeune assistant benêt et attachant, devient la muse sexuelle de sa patronne. L’enquête policière qui encadre le récit, confiée à un duo improbable et étonnamment sobre (Johnny Knoxville et Margaret Cho), promet presque un polar. L’intrigue revient pourtant sur les rails d’un teen movie qui examine tendrement l’état mental de la Gen Z face à leur sexualité, qui a parfois du mal à s’épanouir. Erika ne cherche pas tant à séduire Elliot qu’à le sculpter à son image, un Pygmalion en cuir verni qui préférerait dresser sa création plutôt que d’en tomber amoureux. Le rapport de force s’installe alors sans grande contrainte, par un jeu dont elle rédige seule les règles, quitte à les réécrire en cours de partie, et Elliot, fasciné, finit presque par applaudir sa propre reddition en laissant ses fantasmes le ramener à la réalité."

"Le sommet du film reste son segment de plan à trois, aussi hilarant que révélateur : sous l’emprise d’une passion qui le dépasse, Elliot cesse d’être simple témoin de son propre désir pour en devenir l’acteur, maladroit mais consentant. Il faut dire que Cooper Hoffman porte tout cela avec une justesse discrète. Sa détresse et sa confusion ne basculent jamais dans la pure passivité, il reste habité par une hésitation permanente entre l’envie et la panique, ce qui donne à Elliot une épaisseur que le scénario ne lui offre pas toujours. Mais Araki, en resserrant son objectif sur ce duo dominant-dominé, laisse filer une bonne partie de son casting sur le bas-côté."

"Au bout du compte, on ne sort pas de I Want Your Sex fâché ni floué, car on y passe un moment sympathique, souvent drôle et jamais désagréable. C’est un genre de rendez-vous galant où l’on rigole poliment sans vraiment retomber amoureux. Araki n’a rien perdu de son mauvais goût, mais cette lettre d’amour à la Gen Z, écrite d’une main qui tremble un peu de nostalgie, ressemble finalement moins à une déclaration fiévreuse qu’à un texto tendre envoyé un peu tard dans la soirée : sincère, attachant, mais pas franchement inoubliable."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Pierre842
Pierre842

44 abonnés 506 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2026
C'était une comédie/Thriller érotique bien marrante. J’ai beaucoup aimé Olivia Wilde qui était sensuelle et drôle dans son rôle de dominatrice sur son soumis Cooper Hoffman qui fut aussi marrant de voir ses nouvelles expériences très croustillantes. Qui aura du mal à gérer la situation, ses sentiments et sa vie.
norman06

432 abonnés 1 844 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juillet 2026
Jubilatoire et décapant. Le grand retour d'Araki pour un film subversif et nuancé à la fois, pavé dans la mare du retour à l'ordre moral. On regrette juste l'absence de sa poésie noire et surréaliste des années 1990, mais c'est aussi la preuve d'un auteur qui renouvelle son art.
Cinemadourg

920 abonnés 1 814 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juillet 2026
Ce patchwork cinématographique, mêlant enquête criminelle, parodie de l'art contemporain et pratiques sexuelles BDSM, tente de nous faire exploser de plaisir, mais fini par finalement faire... PSCHITT.
Je ne me suis pas ennuyé, pas du tout, mais que cet assemblage érotico-policier est bancal sur tous les plans !
On se rince un peu l'oeil (à peine), la plastique d'Olivia Wilde est franchement mise en avant, mais côté émotion et intrigue, c'est tout de même assez décevant.
Tout ça pour ça ?
Un pseudo thriller libertin pouvant largement attendre d'être vu sur les plateformes, sans hésitation !
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