Note moyenne
2,7
18 titres de presse
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Franceinfo Culture
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Le Figaro
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Le Point
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Sud Ouest
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Nice-Matin
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Paris Match
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Télé 7 Jours
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Version Femina
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Abus de Ciné
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La Croix
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La Tribune Dimanche
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Le Monde
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Le Journal du Dimanche
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Franceinfo Culture
Espérons que cette belle réussite convaincra Régis Wargnier de ne pas nous laisser encore dix ans à attendre un nouveau film.
Le Figaro
Entre thriller psychologique, conte de fées onirique et quête de soi, La Réparation ausculte tout autant l’univers de la gastronomie que la manière dont un enfant tente de faire un deuil impossible ou de gérer un pesant héritage familial.
Le Point
Un savoureux jeu de piste où la mémoire des saveurs, des épices et des herbes sert d'indices à son enquête. Le tout porté par un bon casting.
Sud Ouest
Un thriller aux saveurs mystérieuses.
Le Parisien
On se laisse porter par ce scénario légèrement improbable avec plaisir. Et d’autant plus de curiosité qu’il nous plonge dans l’univers savoureux de la gastronomie.
Les Fiches du Cinéma
Il faut réussir à surmonter certaines des énormités du scénario pour se laisser embarquer dans un voyage culinaire parfois enivrant.
Nice-Matin
Pour son retour sur grand écran, il signe une carte qui manque un brin de saveurs, malgré un casting relevé : Clovis Cornillac en chef inspiré mais père torturé, Julia de Nunez (BB dans la série Bardot) en fille en quête de vérité. Julien de Saint-Jean (Arrête avec tes mensonges, Le Comte de Monte Cristo) et le comédien taïwanais JC Lin, brillant de justesse, complètent ce casting 3 étoiles.
Paris Match
Entre thriller et quête existentielle, « La réparation » tient en haleine tout en creusant de vraies questions sur la culpabilité, la filiation et la transmission.
Télé 7 Jours
Malgré quelques faiblesses dans le scénario, on suit avec curiosité ce voyage sur les traces du père, plain d'imprévus, toujours hors des sentiers battus.
Version Femina
Malgré une histoire un peu alambiquée, Régis Wargnier traite le thème de la transmission avec une certaine émotion et prouve, trente-trois ans après Indochine et dix ans après Le Temps des aveux, combien l'Asie est un décor qui l'inspire.
Abus de Ciné
Malheureusement, ce qui aurait pu être un thriller familial tendu ou un polar culinaire délicat retombera comme un soufflé. Le métrage sera au final trop loin du suspense attendu et du film à intrigues espéré.
La Croix
Si l’on retrouve le talent du cinéaste à filmer la nature et les éléments, son film souffre d’un scénario maladroit et de la faiblesse d’incarnation de ses deux jeunes acteurs principaux.
La Tribune Dimanche
On aurait aimé au moins un plat relevé, mais c'est l'ensemble du menu qui révèle bien fade.
Le Monde
Avec son esthétique léchée, sa narration frontale qui, à mi-parcours, résout le mystère, La Réparation peine à incarner durablement le trouble intérieur de ses personnages, faute de trouver une forme à leurs aspérités.
Première
Renouant avec son goût des grandes fresques et des invitations au voyage, le réalisateur d’Indochine propose une mise en scène qui cultive la sensualité (ici essentiellement culinaire). Mais ce déploiement de moyens visuels finit par tourner légèrement à vide tant il se met au service d’une intrigue répétitive dont la montagne de secrets accouche d’une souris.
Télérama
Avec ce personnage assaisonné à la sauce Roellinger mais installé au Moulin de Rosmadec, à Pont-Aven, un mystère séduisant est prêt à être servi. L’intrigue se révèle cependant mal ficelée et mollement pilotée par la boudeuse Julia de Nunez, qui jouait BB dans la série Bardot et interprète la fille du cuistot.
aVoir-aLire.com
Après une très longue absence sur les écrans, le grand raconteur d’histoires d’Indochine se prend les pieds dans un tapi ambitieux mais truffé d’invraisemblances.
Le Journal du Dimanche
Régis Wargnier mêle les genres comme ses personnages les saveurs, mais la mayonnaise ne prend pas. Si là encore il fait dans la belle image, on s’ennuie ferme face à son romanesque daté et son intrigue mal ficelée aux mystères trop vite éventés et déceptifs.