1117 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
195 critiques spectateurs
5
37 critiques
4
50 critiques
3
42 critiques
2
51 critiques
1
13 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Paris10
96 abonnés
26 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 6 janvier 2025
Le grand retour de Régis Wargnier, le grand cinéaste du romanesque ! Après son Oscar pour INDOCHINE (Catherine Deneuve, Vincent Pérez), et ses succès hexagonaux, UNE FEMME FRANÇAISE, EST OUEST, etc. le voici de retour avec son nouveau film LA RÉPARATION et des acteurs d'exception, Clovis Cornillac, Julien de Saint Jean (LE COMTE DE MONTE CRISTO) et la formidable Julia de Nunez (BARDOT - la série -).
Un grand film entre Asie et disparition, entre un père et sa fille, le tout agrémenté de la cuisine fusion asiatique, un bonheur et un régal !
On peut rendre hommage au réalisateur qui a réussi à nous offrir de très beaux plans. Par contre, en ce qui concerne l'histoire, on n'y croit pas une seconde, de plus certaines scènes donnent l'impression de ne servir en rien au scénario, elles sont juste là pour rajouter de la longueur au film ! Bref j'ai regardé ma montre plus d'une fois ...geste révélateur d'ennui ++++
Un drame captivant avec un jeu naturel. Ce film offre un voyage émotionnel et gustatif entre la France et l'Asie. On suit la quête de la jeune fille et on en éprouve des sentiments jusqu'à en avoir la boule au ventre. On reste également un peu dans l'incertitude avec des questions en suspens comme une véritable disparition. Chacun pourra élaborer sa propre supposition. Même si des éléments sont apportés, il reste des zones d'ombre. Vu en AVP le lundi 10 mars 2025 au Grand Palace des Sables d'Olonne avec la présence du réalisateur et scénariste Régis Wargnier.
C’ est un film bien réalisé avec en particulier une photographie de grande qualité. Le scénario bien construit nous entraine de Bretagne à Pont Aven jusqu’en Asie à TAIWAN dans des décors très soignés. On suit le parcours de la fille d’un grand cuisinier qui part à sa recherche après une disparition mystérieuse. Parallèlement, le réalisateur nous entraîne dans l’univers culinaire de haut niveau et nous fait découvrir le fonctionnement des brigades de ces grands restaurants. Le personnage de la fille de ce restaurateur magnifiquement interprétée est très attachant et l’on suit avec intérêt ses recherches.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 20/03/2025 au Club Marbeuf à PARIS)
Vu en avant-première au Pathé Convention : de belles images, des bons acteurs mais une intrigue qui ne vous tient pas en haleine suffisamment et qui finalement n'est pas une vraie surprise, dommage !
Comme d’habitude avec Régis Warnier vous allez voyager avec ce film et ses images sensationnelles et l’Asie cette fois à Taïwan , une histoire de saveur et de gastronomie qui nous touche en plein cœur ! Merci pour ce doux moment Maitre ….
J'ai vu "la réparation" en avant première et avec une certaine curiosité car j'aime bien le cinéma de Régis Wargnier ( Indochine, Est/Ouest). Je n'ai pas été déçu par la superbe photographie et les qualité cinématographiques évidentes. Néanmoins le casting - Clovis Cornillac choisi peut être pour le potentiel d'entrées à la clé et Julia de Nunez que je trouve un peu trop jeune pour son rôle - et une histoire qui n'est pas sans rappeler " les gouttes de dieu" et surtout l'omniprésence de Taiwan et de ses offres touristiques qui m'ont fait tiquer car n'apportant pas forcément au récit. Le film est quasi financé par cette île et ce ne doit pas être le fait du hasard. Pas un mauvais film mais pas au niveau des meilleures propositions du réalisateur français
Un bon film qui se passe à Taïwan, notamment, et rien que ça c’est intéressant, et malgré quelques longueurs, il trouve tout son sens, les acteurs convaincants et le sujet est vraiment bien. Bien !
spoiler: Après la séparation, viendra "La Réparation" ?... Ai quand même envie de mettre une (chétive) étoile pour les (souvent) belles prises de vue dans la nature, du Finistère à Taïwan (dont le nom occidentalisé de "Formose" trouve justification). Autrement, quels ratages, à tous égards !... spoiler: Une histoire bancale, filandreuse... Une mise en scène plate. Un casting sans le début du moindre intérêt, le pauvre Cornillac ressuscité du "Chefs" télévisuel, compris ! On se traîne, on s'ennuie ferme dans ce pensum ("scénario original" d'un Wargnier pas un instant inspiré, ni "culinairement", ni "mystiquement" - ou que sais-je...).
Résumons donc : seul le directeur photo, Renaud Chassaing, est à louer.
Une manière de mener l’intrigue très incohérente et surtout un film très très mal joué. Il ne faut peut-être pas trop accabler les acteurs (quoique ?). Les textes et les situations sont quand même très mal ficelées. Une perte de temps et beaucoup d’ennui.
77 ans déjà et aucun long métrage de fiction à son actif depuis Le temps des aveux (2014) ; visiblement, Régis Wargnier n'avait plus d'inspiration ou, plus probable peut-être, personne ne souhaitait financer son cinéma romanesque, bien loin des tendances actuelles, teintées de cynisme. La Réparation montre que le réalisateur n'a pas tellement changé et son film, par son côté très classique et gentiment désuet, risque peu d'attirer les foules dans les salles obscures. La gastronomie y tient un rôle essentiel, au-delà d'une intrigue à base de disparition et de deuil, lequel trouvera, ou pas, son remède in Taïwan. Cela se laisse voir, si l'on aime l'Asie et l'esthétique culinaire mais il n'y a pas trop d'émotions à en attendre, alors que si l'on n"échappe pas à certains flashbacks pesants, l'on évite heureusement les twists de dernière minute. Bon directeur d'actrices, en règle générale, Régis Wargnier n'a pas su, cette fois, donner de l'épaisseur à son interprète principale, Julia de Nunez, très peu convaincante et qui n'est pas aidée par une interprétation globale plutôt fade. Pour le reste, le voyage à Taïwan est agréable, si l'on ne craint pas trop les cartes postales pittoresques, Un film joli et sage, en définitive, assez inoffensif, à voir idéalement à une séance préprandiale, avant de se ruer sur le restaurant asiatique le plus proche.
La grande cuisine est devenue un fait de société, pour ne pas dire une marotte de nos contemporains biberonnés aux Top-Chefs et autres séries télévisuelles. C'est aussi l'expression d'une spécificité bien française, l'art de mettre la nourriture en farandole gustative, et d'encenser les artisans étoilés qui s'appliquent avec volupté à cet art fugace appelé à émerveiller les sens, avant de disparaître à jamais dans des assiettes avidement saucées. Les cinéastes ont pris la mesure du phénomène et sortent de plus en plus de films gastronomiques. Quand c'est un cinéaste international au tropisme asiatique, Regis Wargnier qui s'attèle à l'ouvrage, l'exotisme a des chances d'être au rendez-vous. Bingo ! Un grand chef disparaît le jour de l'attribution de sa troisième étoile. Une histoire pour le moins mystérieuse... Avec un long détour en Asie des protagonistes en quête de ce chef disparu. Plus que le scénario assez convenu, ce qui frappe dans le film est la célébration permanente de la France éternelle : dans les premières images somptueuses tournées dans le Moulin de Rosmadec à Pont-Aven; dans la forêt primaire de Brocéliande pour des scènes de chasse ; dans les cuisines animées d'un grand restaurant attendant le verdict du Michelin ; dans les gestes précis des commis ; dans le même cérémonial teinté de mots français au sein d'un grand restaurant taïwannais ; dans la primauté du français dans beaucoup de scènes en Asie... Par ce film, Wargnier rend grâce superbement à notre art de vivre. Il n'en célèbre pas moins aussi la beauté de Taïwan, ce qui produira, à coup sûr, des envies de voyages. Pour revenir à l'intrigue, la quête du chef disparu se prolonge. Il semble avoir, ici et là, laissé des traces par des plats qui ont sa griffe. Est-il toujours vivant ? Exerce-t-il toujours derrière ses fourneaux ? Même si le mystère se dénoue rapidement, il rebondit à loisir pour virer à ce qui s'apparente à un mythe. La quintessence de l'esprit français, un chef exceptionnel qui a marqué à jamais son art et qui hante les lieux partout où les papilles sont à la fête. Bel hommage, avec des acteurs magnifiques, en particulier la jeune Julia de Nunez qui est une fille stellaire pour son papa Clovis Cornillac. Du bon cinéma, basique et plaisant...
Un film captivant du début à la fin. Suspens maintenu, gastronomie. Le jeu des acteurs est convaincant et une mise en scène soignée même si l'on voit toujours le même plan de Pont Aven. Un excellent moment