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Philomèle
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1,0
Publiée le 23 avril 2025
"La réparation" est un film qui avait du potentiel. Des thématiques variées telles l'héritage, la paternité, l'amour impossible, le secret, le mystère, la culpabilité, le dilemme, la recherche de la reconnaissance. Mais toutes ces thématiques sont noyées dans un scénario auquel on ne croit pas une seconde (et pourtant je suis bon public). La psychologie des personnages est caricaturale à souhait et sans profondeur. Le personnage auquel on tente de rendre hommage n'est pas suffisamment développé pour qu'on ait le temps de s'y attacher. Le coup de gueule de départ est si mal écrit que tout le jeu d'acteur de l'excellent Cornillac ne peut pas le sauver. Les quelques pistes lancées pour rendre le mystère réellement mystérieux sont avortées dans les secondes qui suivent spoiler: (par exemple: l'amour des deux frères pour la même femme (sans conséquence), la recherche de qui a écrit la mauvaise critique sur le restaurant (sans conséquence) l'idée des dettes évoquée par les journalistes (sans conséquence), le regard du chasseur à travers la fenêtre le soir de la disparition qui devrait pousser l'héroïne à le questionner (sans conséquence), cette histoire de groupe à l'arrivée à Taïpei??? ...) et tout est téléphoné. Le personnage du chasseur est le seul mystère pour moi.... à quoi sert-il?spoiler: Si ce n'est à rendre moins coupable le jeune premier qui semble subir les événements en suivant le conseil de cet homme. On se doute immédiatement de ce qui s'est passé en forêt spoiler: avec toutefois un doute sur l'identité du survivant possible et une fois que cela est révélé spoiler: les dilemmes de "Chimène" et "Rodrigue" n'ont malheureusement pas la puissance du Cid et nous plonge dans des longueurs inutiles qui sont heureusement réveillées par la beauté des paysages. Que d'ennui donc! les 104 mn paraissent le double. Mention spéciale pour le personnage du critique qu'on croirait tout droit sorti d'une mauvaise parodie. Bref! Merci pour les images mais j'ai déjà vu de meilleurs documentaires.
Régis Wagnier signe un film qui est une belle œuvre cinématographique qui nous interroge sur la planète et le plus récent article de presse sans avoir de pertinent dilemme. De bons acteurs ! Voilà un petit bon film . Cordialement. Gérard Michel
je suis d'accord avec les critiques journaliste, les comédiens vraiment très bien, les images sympa, les dialogues aussi, mais la mayonnaise n'a pas vraiment monté du tout, pour le sujet sympa, mais la chute de Clovis vraiment tiré part les cheveux .... vraiment dommage....
Le mystère autour du chef incarné par Clovis Cornillac et son second n'a pas pris . L'actrice qui joue sa fille ne m'a pas non plus embarquée mis à part la dernière partie du film où elle rencontre le cuisinier taï paysages sont magnifiques mais ne font pas seuls un bon film. A conseiller aux personnes qui aiment les film "culinaires"!
Pauvre Clovis Cornillac dont l'excellence du jeu ne permet pas de sauver ce "film" plat, mal joué par l'ensemble des autres acteurs. Pas d'histoire, pas de rebondissements,bref passez votre chemin.
La Réparation est une vraie déception. Acting approximatif, mise en scène bancale, des moments lunaires et franchement gênants. Le film avait de bonnes idées, mais mal exécutées. Seule la musique, de qualité, sauve un peu l'ensemble... malgré une utilisation maladroite.
Suite à la disparition de son père, Clara est à l'affût du moindre indice, et c'est pourquoi elle commence un voyage culinaire à Taiwan.
C'est un très beau film avec Julia de Nunez. Ses expressions mélancoliques m'ont rappelé la mine boudeuse de Brigitte Bardot...et j'ai appris par la suite qu'elle jouait son biopic ! Clovic Cornillac incarne trop le cliché du chef impitoyable pour que je m'y attache, mais l'ensemble est reposant, esthétique, et le 16/9 est très bien utilisé avec de nombreux gros plans sur les personnages pour montrer la tristesse de cette disparition, et la fuite en avant de Clara.
Un voyage sensoriel subtil et plein de grâce. Le film touche par sa sensibilité, son rythme maîtrisé et sa réflexion profonde sur la filiation et la reconstruction personnelle.
Tout m'a séduite dans ce film : la qualité de l'image qui rend tout magique : les paysages entre terroir français et Asie, les plats qui sont sublimés, les histoires d'amour qui s'entremêlent : celle non négociable d'un père pour sa fille, les autres émotions, y compris la passion de la gastronomie, fil conducteur du film. Entre les lignes les thèmes intemporels de la filiation, la transmission, la liberté, la culpabilité... Avec son scénario qui joue entre le mystère et la réalité, le jeu des acteurs (mention spéciale pour Clovis Cornillac dont la patte dans ce film ressemble à celle d'un grand chef et à Julien de Saint Jean, qui confirme les galons acquis dans Monte Cristo), les paysages que l'on a envie de traverser et les plats que l'on a envie de déguster, le voyage est garanti !
Le début est intrigant (mais ça ne dure pas), avec de très beaux paysages et des scènes de cuisine réussies qui mettent l'eau à la bouche, c'est déjà ça. Le visionnage est agréable et on évite l'ennui (mais de peu) sans jamais adhérer à l'histoire, ce qui est quand même bon à prendre si le temps est maussade... Mais si on a mieux à faire, on peut éviter d'aller voir des acteurs de qualité inégale se débattre comme ils le peuvent avec des rôles caricaturaux et un scénario aussi improbable qu'infantile. Ou alors il faut aimer le quatorzième degré...
Une très belle histoire portée par un casting fabuleux. Les très belles images vous transportent de la Bretagne à Taïwan où l'on découvre le milieu de la haute gastronomie. Je recommande vivement, j'ai passé un très bon moment !
Dans La réparation, de Régis Wargnier, Julien de Saint-Jean confirme qu’il a la grâce. C’est insuffisant, le jeu de Julia de Nunez est désincarné et cette histoire de double disparition lors d’une partie de chasse contient trop d’invraisemblances. Cela gâche le plaisir de la plongée dans la moiteur de Taiwan, comme, en 1992, dans celle d’Indochine.