Blue Moon
Note moyenne
2,6
87 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

16 critiques spectateurs

5
2 critiques
4
2 critiques
3
5 critiques
2
5 critiques
1
2 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Leonora
Leonora

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 avril 2026
Blue Moon, (2025) la plus récente collaboration du réalisateur Richard Linklater et de l’acteur Ethan Hawke, est à ne pas manquer. Linklater et Hawke ont une relation professionnelle qui remonte à 1995 avec le film Avant l’aube. Ils se sont longtemps intéressés à mettre en œuvre un film qui racontait l’histoire de Lorenz Hart (Hawke), le parolier américain qui était connu grâce à son partenariat avec le compositeur Richard Rogers (Andrew Scott) pendant la période de 1919 jusqu’à sa mort en 1943. Le duo a écrit environ mille chansons et a mis en œuvre vingt-huit pièces musicales. Blue Moon, Manhattan et My Funny Valentine sont parmi leurs chansons les plus connues. Rogers trouverait sa meilleure réussite dans son prochain partenariat avec le parolier Oscar Hammerstein. L’équipe de Rogers et Hammerstein deviendrait renommée pour les musicales légendaires comprenant Oklahoma !, South Pacific, The King and I, et The Sound of Music parmi d'autres. Le film est situé en 1943 au célèbre restaurant new-yorkais Sardi’s, le soir où Oklahoma ! a débuté à Broadway, sept mois avant la mort d’Hart de la pneumonie.

Le film a été réalisé comme une pièce de théâtre en raison de l’action qui se passe dans un lieu unique, Sardi’s. Le scénario de Robert Kaplow a été inspiré par les lettres qu’Elizabeth Weiland, une étudiante en scénographie à Yale
(Margaret Qualley) a envoyées à Hart. Comme La Nouvelle Vague de Linklater qui est aussi sortie en 2025, Blue Moon combine des éléments historiques avec des moments imaginés. Le scénario de Kaplow, qui a été nommé pour un Oscar, est magnifiquement écrit et à la fois riche et économique. Il n’y a pas de surplus. Le dialogue d’Hart ressemble à un monologue continu qui mélange des éléments tragiques et comiques. Le scénario intègre les personnages célèbres dans les conversations imaginées comme l’essayiste et l’auteur des livres d’enfants . White (Patrick Kennedy), le futur réalisateur du film The Sting George Roy Hill (David Rawle), et un très jeune Stephen Sondheim (Gillian Sullivan), le compositeur et lyriciste des spectacles comprenant West Side Story, Sweeney Todd, et Into the Woods.

Ethan Hawke, qui a lancé sa carrière avec Le Cercle des poètes disparus, offre une performance inoubliable pour laquelle il a été nommé pour un Oscar. Il incarne Lorenz Hart parfaitement. Linklater a même utilisé les angles de caméra pour donner à Hawke qui a une hauteur de 5’10, l’illusion d’être plus petit pour mieux ressembler à Hart. Les autres acteurs principaux, Margaret Qualley, Andrew Scott et Bobby Cannavale, jouent bien leurs rôles. Blue Moon donne l’audience envie d’en savoir plus sur la vie courte mais significative de Lorenz Hart.
Thomas M
Thomas M

6 abonnés 1 014 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 avril 2026
Je l'ai regardé pour le duo Ethan Hawke et Margaret Qualley qui sont deux acteurs que j'aime bien et non la thématique du film qui ne m'intéressait absolument pas. Je m'attendais à un biopic assez classique et non à un style cloisonné principalement dans une seule et même pièce et où le personnage principal raconte sa vie au gens dans la pièce.

En soit, ça commencé correctement et ça se laissé regarder mais au bout de 30 minutes du long-métrage ça commencé à être de plus en plus chiant et ennuyeux. Surtout que je croyais que le rôle de la jeune femme allait être principal sauf que c'est seulement dans les dialogues puisque en présence, elle est aussi présente qu'un "caméo" en dehors de la grosse séquence vers la fin.

Ethan Hawke est pourtant très bon, tout comme l'ensemble du casting, mais c'est trop théâtral à mon goût et manque d'émotion. Les moments sincères se font trop rares à l'image de cette discussion avec le personnage de Margaret Qualley. Pour le reste, il y a bien quelques fulgurances dans les dialogues, mais je n'ai jamais réussi à me passionner pour ces nombreux échanges incessants.

Bref, un film fatigant et lassant qui ne laisse pas assez respirer ses personnages pour qu'on s'intéresse à eux.
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mars 2026
"Blue Moon" mal noté par les spectateurs, sortie directement en VOD est un drame musical quasiment sans intérêt. Richard Linklater, le réalisateur de films tels que Boyhood et Nouvelle Vague, propose aux spectateurs un film consacré aux dernières journées du parolier Lorenz Hart, dont je n'avais jamais entendu parler avant de regarder ce film. J'ai apprécié la performance d'Ethan Hawke, qui a été nommé aux Oscars cette année, accompagné de Margaret Qualley et Andrew Scott. Grâce à ce film, j'ai découvert un peu mieux la vie de cet artiste, qui sort des sentiers battus. Néanmoins, j'ai trouvé l'ensemble plutôt ennuyeux et sans âme, et il y avait sûrement de meilleures façons de représenter la vie de Lorenz Hart. Il est surprenant que ce film ait reçu deux nominations aux Oscars cette année.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 janvier 2026
Qui est le film ?
Avec Blue Moon, Linklater signe ici un film resserré, modeste dans son dispositif. Blue Moon donne à voir un regard porté sur un instant dérisoire à l’échelle de l’Histoire mais décisif à l’échelle intime. Celui où un artiste, encore vivant, commence déjà à disparaître. L’action se déroule le soir de la première triomphale d’Oklahoma! de Rodgers et Hammerstein. Pour Hart, ancien partenaire de Richard Rodgers, ce succès est une confirmation brutale. Il n’est plus nécessaire. Il n’est plus compatible. Le film se tend entièrement autour de cette prise de conscience : comment continuer à exister quand ce que l’on a contribué à inventer prospère désormais sans vous.

Par quels moyens ?
Linklater enferme presque tout son film dans le Sardi’s, bar mythique de Broadway. La caméra circule sans cesse, glisse entre les tables, accompagne les entrées et sorties comme autant de rappels du monde extérieur qui continue de tourner. Ce resserrement spatial permet aussi au film d’assumer pleinement sa nature verbale. Blue Moon est un film de parole, mais d’une parole défensive. Lorenz Hart parle pour se maintenir debout. Chaque trait d’esprit, chaque saillie ironique agit comme un amortisseur. Ethan Hawke compose un personnage dont l’intelligence est une armure usée. Son humour n’est jamais brillant par plaisir. Il est légèrement excessif, parfois gênant, toujours un peu en retard sur lui-même.

La transformation physique de Hawke participe de cette sensation d’inadéquation. Les effets optiques qui rapetissent légèrement l’acteur produisent un trouble constant. Hart semble toujours placé un peu trop bas dans le cadre, obligé de lever les yeux. Cette différence de hauteur n’appelle aucun commentaire, mais elle travaille le regard. Elle matérialise une hiérarchie invisible, celle qui relègue l’artiste jugé instable, excessif, inadapté, au moment précis où l’industrie célèbre la respectabilité lisse de Rodgers et Hammerstein.

La relation entre Hart et Rodgers constitue le cœur affectif du film. Andrew Scott incarne un Rodgers apaisé, élégant, déjà projeté vers l’avenir. Linklater montre une divergence de rythmes, de désirs, de tolérance au chaos. Tout se joue dans les silences, les politesses trop bien huilées, les regards qui évitent la confrontation. Elizabeth Weiland, interprétée par Margaret Qualley, représente pour Hart l’espoir d’un amour débarrassé des compromis et des mensonges. Mais Blue Moon ne se fait aucune illusion. Cette relation est vouée à l’échec dès son apparition. Elizabeth ne peut pas porter le poids d’un homme qui cherche moins l’amour que la confirmation d’exister encore.

L’alcoolisme et l’homosexualité contrainte de Hart traversent le film sans jamais devenir des clés explicatives. Linklater refuse la psychologie appuyée. L’alcool apparaît comme un anesthésiant plus que comme une chute spectaculaire. Le placard est traité comme une fatigue diffuse, une usure quotidienne à se contenir. Le film parle moins de marginalité que de l’épuisement à rester présentable.

Quelle lecture en tirer ?
Blue Moon est un film sur l’effacement plus que sur la mort. Sur ce moment précis où un individu comprend qu’il n’est plus au centre du récit, sans que rien d’extraordinaire ne se produise. Ce qui bouleverse, c’est que cette disparition se fait sans violence apparente. Elle passe par la réussite des autres, par la normalisation, par la politesse. Linklater filme Hart avec une tendresse lucide, sans chercher à le réhabiliter ni à l’ériger en martyr. Il observe un homme dont l’esprit continue de briller alors même que le monde ne le regarde plus.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 421 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 janvier 2026
Quand on choisit un tel biopic sur deux légendes de la comédie musicale US, on espère entendre et redécouvrir une brochette d’airs célèbres…
Mais quand la BO se résume à du piano de cafétéria, quand un huis clos remplace les scènes de théâtre et quand ce parolier et ce compositeur nous proposent une logorrhée interminable, tout s’écroule et bien plus que la frustration, c’est la colère qui monte !
Kilian V.
Kilian V.

27 abonnés 43 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 janvier 2026
Possible que je passe complètement a côté de ce film. Il est possible que cela parle davantage aux connaisseurs de Broadway et de comédie musicale. Je n'ai pas réussi a rentrer dans l'histoire malgré la belle prestation lyrique de Ethan Hawke.
M.Yaz
M.Yaz

5 abonnés 62 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 janvier 2026
Blue Moon est un film plutôt agréable à regarder, mais qui laisse malgré tout une impression mitigée. On ne peut pas lui enlever ses qualités : le casting est solide, et il y a indéniablement quelque chose de touchant dans cette ambiance ce film, qui évoque la nostalgie, les artistes fatigués et les occasions manquées.
Frederic S
Frederic S

1 abonné 78 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 janvier 2026
Quasiment un monologue du personnage principal pendant tout le film

c'est long, ennuyant (je me suis endormi), faussement intellectuel. Bref, j'aurai dû passer mon tour
Ethan Moine
Ethan Moine

3 abonnés 34 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 décembre 2025
Le film est sympathique. Un peu trop mou et on sens certaines longueurs. Mis à part cela, les acteurs sont bons et j’ai passé un bon moment.
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 janvier 2026
Richard Linklater est un réalisateur talentueux qui donne parfois à ses films des accents de films de Woody Allen.
Blue Moon est probablement le plus "Woody Allenesque" de tous, acteurs et dialogues savoureux.
Très sympathique.
Ursula Hemard
Ursula Hemard

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mars 2026
Un Oscar pour Ethan Hawke !! ... c’est une sorte de « My Dinner with Andre » transposé sur le Great American Songbook. Tournée comme une pièce de théâtre, il est préférable de se renseigner au préalable sur Lorenz Hart si vous n’êtes pas familier avec son œuvre. Le film repose sur les dialogues, à la fois captivant et mélancolique. Excellente interprétation et une mise en scène magistrale.
Vince
Vince

50 abonnés 66 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 décembre 2025
Après son excellent Nouvelle Vague, Richard Linklater s'entoure d'un très bon casting pour conter un soir du parolier Lorentz Hart. De très belles performances d'acteur, une histoire atypique, mais un propos assez verbeux qui entache quelque peu l'ensemble.
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 décembre 2025
"Blue Moon" raconte l'histoire de Lorenz Hart, dont la vie professionnelle et privée bascule après le succès de la première de la comédie musicale "Oklahoma !" de son ancien partenaire, Richard Rodgers. Le célèbre duo Rodgers-Hart n'est plus et Lorenz la mauvaise même s'il tente de le cacher avec de grandes tirades et un humour qui ne semble plus faire mouche. Le début de la fin pour le célèbre parolier ou plutôt tout simplement la fin comme en témoignent les premières minutes du film. Tout se passe dans ce bar où il va vivre ses dernières désillusions. On découvre un homme clairement en manque d'amour et de reconnaissance, mais ça ne se ressent pas assez à travers le film, ce qui le rend souvent agaçant au lieu d'attachant. Ethan Hawke est pourtant très bon, tout comme l'ensemble du casting, mais "Blue Moon" est trop théâtral à mon goût et manque d'émotion. Les moments sincères se font trop rares à l'image de cette discussion avec le personnage de Margaret Qualley. Pour le reste, il y a bien quelques fulgurances dans les dialogues, mais je n'ai jamais réussi à me passionner pour ces nombreux échanges incessants. Bref, un film fatigant et lassant qui ne laisse pas assez respirer ses personnages pour qu'on s'intéresse à eux.
Thibault G
Thibault G

25 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 décembre 2025
Ce film n'est pas encore sorti : nous vous demandons de joindre une critique à votre note.
Votre critique s'affichera le jour de la sortie et donnera votre avis complet sur la qualité du film. Merci de nous indiquer dans quel cadre vous l'avez vu (avant-première, festival)
Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 octobre 2025
Avec Blue Moon, Linklater s'attaque à un projet plus modeste, centré sur les derniers jours du parolier Lorenz Hart en 1943, alors que son ancien comparse Richard Rodgers lance avec succès sa pièce Oklahoma!. Et là où le projet est original tient dans son concept pur : le film est un huis-clos en quasi temps réel d'1h30, alors que Lorenz Hart se trouve dans le bar où se déroule l'afterparty.
On est donc presque sur du théâtre filmé, bien que Linklater ne fige jamais les déplacements des personnages dans un seul endroit. Le tout est extrêmement verveux, mais assez savoureux dans l'ensemble grâce à la caractérisation de Larenz Hart, impeccablement interprêté par un Ethan Hawke grimé et rapetissé.
Blue Moon doit donc beaucoup (voire même complètement) à sa performance d'acteur, jonglant entre gouaille, grandes tirades, regrets, romantisme et envie amoureuse. Le problème est que toutes ces thématiques s'entrecroisent, s'interrompent, se reprennent au gré des discussions des personnages (Andrew Scott, Bobby Canavale et Margaret Qualley sont également bien dirigés). Certes, le rendu est naturel et crédible, mais tourne plutôt en rond au bout de 45 minutes de métrage, sans trame précise autre qu'explorer succintement la psyché du personnage. Rien de mauvais ou de particulièrement réussi donc, mais un essai avec ses forces et ses limites.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse