Note moyenne
4,1
605 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
10 critiques
4
42 critiques
3
20 critiques
2
5 critiques
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
vu au festival de Cabourg
Sorda manque cruellement de réel parti pris entre les 2 personnages principaux. On tente d'abord de s'attacher à la mère qui au fur et à mesure fait preuve de mauvaise fois, et d'égoïsme, puis on tent de s'attacher au père vers la fin, mais le manque de temps empêche tout empathie.
Il aurai fallu assumer un choix que l'on porterai jusqu'au bout.
La séquence d'accouchement de ce film est LA scène la plus intense et réussie des 7 films en compétition à Cabourg. Malheureusement elle fait la transition entre les 2 étapes du film et arrive déjà au bout de 45 minutes.
Cette séquence aurai mérité d'être le climax du film.
Sorda propose vers la fin quelque chose d'assez inattendu et pourtant prévisible ; se mettre à la place de la protagonsite et de nous faire vivre ce qu'elle entend.
Et pendant 20 minutes la salle est silencieuse, on entend des ventres gargouiller.
Il fallait quelque chose comme ça.
Mais il aurai fallu des interruption de temps en temps pendant le film plutôt qu'une seule grosse vers la fin.
Le sujet est important, le discours et fort, mais les choix de scénario plombent une partie du film.
Sorda manque cruellement de réel parti pris entre les 2 personnages principaux. On tente d'abord de s'attacher à la mère qui au fur et à mesure fait preuve de mauvaise fois, et d'égoïsme, puis on tent de s'attacher au père vers la fin, mais le manque de temps empêche tout empathie.
Il aurai fallu assumer un choix que l'on porterai jusqu'au bout.
La séquence d'accouchement de ce film est LA scène la plus intense et réussie des 7 films en compétition à Cabourg. Malheureusement elle fait la transition entre les 2 étapes du film et arrive déjà au bout de 45 minutes.
Cette séquence aurai mérité d'être le climax du film.
Sorda propose vers la fin quelque chose d'assez inattendu et pourtant prévisible ; se mettre à la place de la protagonsite et de nous faire vivre ce qu'elle entend.
Et pendant 20 minutes la salle est silencieuse, on entend des ventres gargouiller.
Il fallait quelque chose comme ça.
Mais il aurai fallu des interruption de temps en temps pendant le film plutôt qu'une seule grosse vers la fin.
Le sujet est important, le discours et fort, mais les choix de scénario plombent une partie du film.
Je viens de voir ce film. Notons qu'il a été sélectionné par le Parlement pour participer à l'attribution du prix Lux. C'est mérité :le film brille par son authenticité.et le sujet n'a rien d'artificiel. Sur le plan strictement cinématographique, il aurait gagné à être un peu plus nerveux (le vrai sujet ne se dévoile qu'à 15 mn de la fin) et peut-être qu'une deuxième trame, policière ou dramatique, superposée à l'argument psychologique, aurait apporté une valeur ajoutée.
Perso, j'ai beaucoup aimé. Pour un entendant, c'est un magnifique voyage au pays des mal entendant. Pas de quoi en saisir toutes les arcanes. Mais entrevoir tout du moins ce à quoi il peut ressembler.
Ce film présenté en avant première par le CSF, nous plonge dans le monde de la surdité à travers la vie d'une famille espagnole. Une immersion totale.... pleinement réussie !
Il s'aiment, elle a perdu l'ouïe à 5 as, il est entendant, un enfant s'annonce, et vient bouleverser leur vie. Avec pour elle le défi de s'adapter à cette situation nouvelle et de surmonter son handicap comme de s'affirmer en tant que mère auprès de son entourage mais aussi en elle même. Le film, très réussi, nous plonge pendant un moment dans un univers sans paroles où ne subsistent que des ondes sonores. Au fil des mois, l'enfant commence à parler, mais découvre aussi la langue des signes. Sorda a été proposé au cinéma de ma ville durant la journée mondiale des sourds en septembre dont je n'avais pas entendu parler par ailleurs. Un film intense et nécessaire.
Film incontournable autant par le sujet, le casting et la réalisation. Une réussite cinématographique sur la surdité, comment un couple dont la femme est sourde va accueillir et élever leur premier enfant ? Les conséquences sur le couple ? La relation couple/enfant ? Majestueux.
comment créer du lien entre une mère sourde et une enfant entendante comment trouver sa place maternelle
Un film saisissant ! Très beau témoignage sur le sujet de la surdité ou même du handicap. La frustration de la mère est très touchante ainsi que son inquiétude pour créer des liens mère/filles ! Le rôle du père est très bien interprété ! Bravo pour ce grand film
Ce film est formidable, c'est juste, c'est touchant et c'est une ode à l'amour malgré la différence que cause le handicap. Les acteurs sont formidables! On en ressort, touchés au plus profond de soi, ça fait bouger, ça bouleverse nos certitudes sans qu'on s'y soit attendu. C'est ce qu'on attend aussi du Cinéma.
film montrant la difficulté pour une femme sourde de devenir maman et les peurs qui vont. Mais le film manque de subtilité dans ses personnages
Magnifique film qui nous raconte une très belle histoire entre ce couple avec cette femme qui est malentendante 
Déçu malgré les très bonnes critiques, on comprend la détresse de l’héroïne un peu trop dans le pathos et une fin bof bof
Gloria est sourde ("sorda" en espagnol). Elle est en couple avec Hector qui, lui, est entendant. Gloria attend un enfant. Elle appréhende sa naissance : sera-t-il sourd ou entendant ? saura-t-elle l’élever malgré son handicap ?
"Sorda" est un film qui sort de l’ordinaire. "Sorda" est un film extraordinaire. Il nourrit l’ambition rare de nous faire pénétrer et comprendre un autre univers : celui de la surdité ou, pour être politiquement correct, de la déficience auditive. Pour ce faire, un soin tout particulier a été apporté au son – avec une étonnante surprise dans la dernière partie du film que j’aurais tort de spoiler. Le film est par ailleurs accompagné de sous-titres pour sourds et malentendants (STSME), une technique d’affichage qui se met ici au service non seulement des malentendants mais aussi des entendants en leur permettant de comprendre les paroles signées et non vocalisées.
Sans doute la situation des personnes malentendantes avait-elle déjà été traitée à l’écran. Je pense au récent documentaire français "Elle entend pas la moto", au film japonais "La Beauté du geste" sur une boxeuse sourde, à "Sound of Metal" sur un batteur qui perd l’ouïe et, il y a une quarantaine d’années, à un film qui avait remporté un succès étonnant et dont les plus âgés se souviendront sans doute, Les Enfants du silence avec William Hurt. Pour autant "Sorda" n’en est pas moins original et novateur.
Il pose, à travers son personnage principal, des questions que notre société, composée quasi-exclusivement d’entendants et organisée pour eux, ne se pose guère : comment vivre au quotidien avec ce handicap ? comment élever un bébé sans, par exemple, entendre ses pleurs ? Gloria ne sait pas si Ona, son enfant, sera sourde au pas. Le suspense dure un moment car le diagnostic intra utero est impossible et celui qui est posé à la naissance n’est pas catégorique. Je le divulgâche : Ona est entendante. C’est un soulagement unanime bien sûr ; mais un soulagement teinté d’amertume pour Gloria. Car l’audition parfaite de son bébé risque de l’éloigner d’elle.
La naissance d’un enfant entendant dans un couple mixte rebat les cartes. Hector et Gloria formaient à deux un couple fusionnel. Hector signe à la perfection et communique fluidement avec sa femme. En société il prend soin de ne pas répondre à sa place et, quand il parle avec d’autres, de signer pour qu’elle comprenne mieux. Mais, quand l’enfant paraît, le couple fusionnel doit s’inventer de nouvelles règles. Il y a d’abord, dans les premières semaines, cette hypothèque sur la surdité éventuelle d’Ona que Gloria ressent comme une injure : serait-il si terrible que son enfant lui ressemble ? est-ce un tel soulagement pour son père et pour ses grands-parents qu’elle soit entendante ? Il y a ensuite avec Ona qui appartient au monde des entendants et commence à babiller, un fossé qui se creuse : avec son père, avec ses grands-parents, à la crèche, Ona parlera une langue que Gloria, qui voudrait lui apprendre la langue des signes pour dialoguer avec elle, comprend mal.
Une vie commune avec son conjoint, avec leur fille, est-elle possible ? ou le seul avenir de Gloria est-il dans la compagnie de malentendants comme elle ? C’est la question, peut-être trop binaire, que pose le film. Heureusement, la réponse qu’il y apporte est autrement subtile.
"Sorda" est un film qui sort de l’ordinaire. "Sorda" est un film extraordinaire. Il nourrit l’ambition rare de nous faire pénétrer et comprendre un autre univers : celui de la surdité ou, pour être politiquement correct, de la déficience auditive. Pour ce faire, un soin tout particulier a été apporté au son – avec une étonnante surprise dans la dernière partie du film que j’aurais tort de spoiler. Le film est par ailleurs accompagné de sous-titres pour sourds et malentendants (STSME), une technique d’affichage qui se met ici au service non seulement des malentendants mais aussi des entendants en leur permettant de comprendre les paroles signées et non vocalisées.
Sans doute la situation des personnes malentendantes avait-elle déjà été traitée à l’écran. Je pense au récent documentaire français "Elle entend pas la moto", au film japonais "La Beauté du geste" sur une boxeuse sourde, à "Sound of Metal" sur un batteur qui perd l’ouïe et, il y a une quarantaine d’années, à un film qui avait remporté un succès étonnant et dont les plus âgés se souviendront sans doute, Les Enfants du silence avec William Hurt. Pour autant "Sorda" n’en est pas moins original et novateur.
Il pose, à travers son personnage principal, des questions que notre société, composée quasi-exclusivement d’entendants et organisée pour eux, ne se pose guère : comment vivre au quotidien avec ce handicap ? comment élever un bébé sans, par exemple, entendre ses pleurs ? Gloria ne sait pas si Ona, son enfant, sera sourde au pas. Le suspense dure un moment car le diagnostic intra utero est impossible et celui qui est posé à la naissance n’est pas catégorique. Je le divulgâche : Ona est entendante. C’est un soulagement unanime bien sûr ; mais un soulagement teinté d’amertume pour Gloria. Car l’audition parfaite de son bébé risque de l’éloigner d’elle.
La naissance d’un enfant entendant dans un couple mixte rebat les cartes. Hector et Gloria formaient à deux un couple fusionnel. Hector signe à la perfection et communique fluidement avec sa femme. En société il prend soin de ne pas répondre à sa place et, quand il parle avec d’autres, de signer pour qu’elle comprenne mieux. Mais, quand l’enfant paraît, le couple fusionnel doit s’inventer de nouvelles règles. Il y a d’abord, dans les premières semaines, cette hypothèque sur la surdité éventuelle d’Ona que Gloria ressent comme une injure : serait-il si terrible que son enfant lui ressemble ? est-ce un tel soulagement pour son père et pour ses grands-parents qu’elle soit entendante ? Il y a ensuite avec Ona qui appartient au monde des entendants et commence à babiller, un fossé qui se creuse : avec son père, avec ses grands-parents, à la crèche, Ona parlera une langue que Gloria, qui voudrait lui apprendre la langue des signes pour dialoguer avec elle, comprend mal.
Une vie commune avec son conjoint, avec leur fille, est-elle possible ? ou le seul avenir de Gloria est-il dans la compagnie de malentendants comme elle ? C’est la question, peut-être trop binaire, que pose le film. Heureusement, la réponse qu’il y apporte est autrement subtile.
Eva Libertad filme sa propre sœur Miriam Garlo, actrice sourde dans la vraie vie. Elle joue ici le rôle d’une femme sourde marié à un homme entendant. Le couple attend un bébé, sans savoir s’il sera entendant ou non.
« Sorda » est un drame très sobrement filmé, de manière presque naturaliste, pour mieux se focaliser sur ses personnages… et aussi à l’occasion sur les sons. Le film traite évidemment de la surdité en elle-même, mais surtout de la manière dont elle affecte la cellule familiale, et cette mère qui se sent terriblement isolée.
Au-delà des problèmes évidents de communication (dont le stress de la séquence d’accouchement !), « Sorda » aborde ainsi la frustration, la colère, parfois aussi la honte que peuvent subir les sourds, qui n’osent pas toujours avouer ce handicap invisible. La difficulté à élever un enfant dans ces conditions, notre protagoniste en venant presque à souhaiter une surdité pour son enfant, pour se rapprocher d’elle, ou l’intégrer à sa communauté.
Le film n’a d’ailleurs pas peur d’aller vers le politiquement incorrect, évoquant aussi l’égoïsme latent qui peut dériver d’une telle condition. Voire la quasi-victimisation à laquelle certains sourds peuvent avoir recours dans des moments difficiles ou des disputes.
On sent à ce niveau du vécu, guère étonnant vu les relations entre la réalisatrice/scénariste et l’actrice principale. Tandis que les acteurs sont bons, mêlant langue espagnole et langage des signes.
Un drame tout à fait pertinent.
« Sorda » est un drame très sobrement filmé, de manière presque naturaliste, pour mieux se focaliser sur ses personnages… et aussi à l’occasion sur les sons. Le film traite évidemment de la surdité en elle-même, mais surtout de la manière dont elle affecte la cellule familiale, et cette mère qui se sent terriblement isolée.
Au-delà des problèmes évidents de communication (dont le stress de la séquence d’accouchement !), « Sorda » aborde ainsi la frustration, la colère, parfois aussi la honte que peuvent subir les sourds, qui n’osent pas toujours avouer ce handicap invisible. La difficulté à élever un enfant dans ces conditions, notre protagoniste en venant presque à souhaiter une surdité pour son enfant, pour se rapprocher d’elle, ou l’intégrer à sa communauté.
Le film n’a d’ailleurs pas peur d’aller vers le politiquement incorrect, évoquant aussi l’égoïsme latent qui peut dériver d’une telle condition. Voire la quasi-victimisation à laquelle certains sourds peuvent avoir recours dans des moments difficiles ou des disputes.
On sent à ce niveau du vécu, guère étonnant vu les relations entre la réalisatrice/scénariste et l’actrice principale. Tandis que les acteurs sont bons, mêlant langue espagnole et langage des signes.
Un drame tout à fait pertinent.
Une histoire de couple la femme malentendante qui vont avoir un enfant et donc les difficultés qui vont en découdre.
Pas toujours passionnant.
Pas toujours passionnant.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse