Note moyenne
3,1
28 titres de presse
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20 Minutes
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Abus de Ciné
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Closer
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Diverto
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Femme Actuelle
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Le Parisien
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Le Point
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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La Croix
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La Tribune Dimanche
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Nice-Matin
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Ouest France
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Paris Match
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Sud Ouest
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Télérama
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Version Femina
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L'Obs
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Le Figaro
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Le rire est l’une des multiples émotions qui se dégage de cette œuvre tendre et féroce.
Abus de Ciné
Le film navigue donc entre plusieurs ambiances, des plus lourdes au plus légères, dans un mélange savamment dosé. L’émotion qui en émane est ponctuée par des scènes d’humour permettant que le spectateur s’identifie. La justesse des dialogues et le rythme parfait, font qu’on ne voit pas le temps passer.
Closer
Une comédie savoureuse de nostalgie.
Diverto
Comédie aussi douce que drôle, le film de Jérôme Commandeur, le troisième qu’il réalise, met en scène des quinquagénaires un peu perdus qui vont trouver, dans leur passé, la force d’avancer et de changer. C’est aussi une belle déclaration d’amour aux années 1990.
Femme Actuelle
L’heure de solder les comptes a sonné ! Jérôme Commandeur a réussi son coup : on rit souvent.
Le Parisien
Le film est souvent hilarant (« Je me fais chier comme un rat mort. En même temps, les noces de lavande des beaux-parents, ça sentait pas la partouze »), parfois sombre et introspectif. Il ravira en tous cas tous ceux qui sont nostalgiques de leurs années lycée.
Le Point
Avec son troisième film, Commandeur signe une œuvre-doudou qui fait du bien et nous réconcilie, au fond, avec nos espérances déçues.
Télé 7 Jours
Une comédie douce-amère pleine d'humour et de nostalgie.
Télé Loisirs
Ce constat, qui pourrait être dur, se veut toujours bienveillant, avec une vraie tendresse pour les personnages, dont celui de Vanessa Paradis, à la fois drôle et émouvant. Le tout culmine lors de la fameuse soirée d'hommage, qui réserve de jolies surprises et réchauffe les coeurs.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un film de copains sur un scénario invariable, comme on en voit tant au cinéma, autour d’une bande de comédiens à la jolie connivence. Bref, tout ça pour dire que c’est beau l’amitié.
Franceinfo Culture
Un film pas toujours subtil, mais tendre et divertissant.
La Croix
Jérôme Commandeur réalise une comédie grinçante sur les regrets et blessures de quinquagénaires, incarnés par Laurent Lafitte, François Damiens et Vanessa Paradis.
La Tribune Dimanche
Si dans cette oeuvre d'encore "jeune" réalisateur surgissent quelques confusions et maladresses narratives, il est beau de voir parfaire, sur grand écran, une veine comique à la générosité et à la tendresse remarquables.
La Voix du Nord
Dans l’écriture, Jérôme Commandeur a un sens du dialogue qui fait mouche, avec cette gentillesse grinçante qui est sa marque de fabrique. D’archétypes attendus, il fait naître des personnages avec de la profondeur et accorde une belle place aux rôles secondaires. Le scénario, lui, s’empêtre quelque peu dans des situations répétitives et l’ensemble manque de réels moments d’émotion pour que ces retrouvailles nous mettent la larme à l’œil.
Le Dauphiné Libéré
Le film épouse la logique du réconfort. Tout ce qui pourrait déranger est aussitôt absorbé par la bonhomie du ton qui est l’humeur de Jérôme Commandeur.
Le Journal du Dimanche
Une douce comédie rafraîchissante, tendre et mélancolique, qui s’égare un peu dans sa dernière partie mais qui fait du bien.
Le Monde
Le film a le courage d’assumer une certaine sensiblerie. Cela a sa part de marketing feel good (la larme à l’œil unanimiste), mais aussi de sincérité.
Nice-Matin
Un film déroulé avec une certaine finesse, camouflée derrière des gags plus directs, donnant un ton assez particulier à ce film servi par des acteurs en très bonne forme.
Ouest France
Un mélange de drôlerie et d'émotions parfois inégale qui finit par emporter le spectateur.
Paris Match
Un film de potes attachant.
Sud Ouest
Une comédie drôle et tendre, mais Jérôme Commandeur n'oublie pas d'être mordant quand il décrit les effets du passage du temps. Un moment de cinéma attachant.
Télérama
Malgré les vacheries envoyées, on sent que les personnages, voire leurs interprètes, ne demandent qu’à s’adorer et s’amuser encore. La comédie en tire une indéniable sympathie. Mais on la voudrait sans cesse mieux écrite, plus élaborée, davantage mise en scène.
Version Femina
La nostalgie étant l’un des piliers de son humour ravageur, Jérôme Commandeur signe avec cette troisième réalisation un film aussi personnel qu’universel. Habilement écrit, il réunit situations cocasses et dialogues ciselés dans un scénario où l’émotion n’est pas en reste.
L'Obs
Jérôme Commandeur signe un « nous nous sommes tant haïs » un peu trop bordélique mais grinçant à souhait dans lequel il brocarde la sempiternelle bienveillance mielleuse des fictions de retrouvailles et de réconciliation.
Le Figaro
Entre Les meilleurs copains et Star 80, cette comédie chorale nostalgique, volontiers potache, ne décolle jamais vraiment. La faute à une mise en scène décousue qui s’éparpille un peu trop... Dommage.
Les Fiches du Cinéma
Bloquée dans un mauvais compromis entre la satire acide et le film de potes bienveillant, cette comédie paraît aigre faute d’être vraiment méchante.
Première
Un manque de fluidité dans l’enchaînement des scènes qui empêche l’émotion ambitionnée de naître sans pour autant laisser la place à l’humour – si irrésistible – de Commandeur de se développer, sauf dans certaines répliques saillantes. Mais c’est trop peu.
Les Inrockuptibles
Moins drôle encore, le sort réservé à la prof d’allemand, ancienne amante d’Hervé, que les trois amis rencontrent vingt ans plus tard, non sans dégoût et hilarité. On passera rapidement aussi sur la myriade d’insultes misogynes, de situations qui tombent à plat et de gags attendus.