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Excellent, rien de plus à dire. Je trouve appréciable de découvrir l’envers du décor de ce grand moment d'histoire. Je ne connais pas la réalité historique, mais je trouve très intéressant.
"Pressure" n'est pas un film de guerre mais un film sur la guerre, notamment le D-Day et les impacts de la météo sur la possibilité de faire, ou pas, le Débarquement en Normandie.
C'est bien joué, joli dans l'image mais sans grandes idées de mise en scène, intéressant dans les enjeux météorologiques mais quand même relativement survolés pour s'intéresser principalement aux rapports humains, de l'importance de pouvoir déclencher le Débarquement aux egos individuels.
Un détail mais peut se questionner un choix scénaristique relatif à la vie privée du personnage principal, incorrect avec la réalité pour amener plus de drama dans un film qui n'aurait peut-être pas assez à raconter ?
C'est bien joué, joli dans l'image mais sans grandes idées de mise en scène, intéressant dans les enjeux météorologiques mais quand même relativement survolés pour s'intéresser principalement aux rapports humains, de l'importance de pouvoir déclencher le Débarquement aux egos individuels.
Un détail mais peut se questionner un choix scénaristique relatif à la vie privée du personnage principal, incorrect avec la réalité pour amener plus de drama dans un film qui n'aurait peut-être pas assez à raconter ?
Le dernier carton de Pressure rapporte une anecdote : en janvier 1961, Kennedy demande à Eisenhower ce qui a donné l'avantage aux Alliés en Normandie, et le président sortant répond qu'ils avaient de meilleurs météorologues que les Allemands. Les historiens du sujet ne connaissent aucun document qui l'atteste, et la bibliothèque d'Eisenhower n'en produit pas davantage. Cent minutes durant, le film aura plaidé pour la donnée vérifiée contre l'intuition ; il se referme sur un mot que rien n'atteste, dans les mêmes lettres blanches que le carton d'ouverture — celui qui promettait, sans précaution ni "librement inspiré", une histoire vraie.
David Haig avait écrit Pressure pour la scène, en 2014, et le théâtre lui suffisait : une salle, une table, des hommes qui attendent un chiffre. En passant au cinéma, Anthony Maras conserve ce huis clos mais hérite d'une obligation que la pièce ignorait — à un moment ou à un autre, il faudra montrer les plages. Le reste du dispositif tient en peu de choses : soixante-douze heures, un manoir du Hampshire converti en quartier général, deux météorologues dont les cartes se contredisent, et un général sommé de désigner celui qu'il croit. StudioCanal et Working Title financent, Focus sort le film à quelques jours du 6 juin, devant un public acquis à la date avant de l'être au sujet — et qui sait donc, en entrant, que le débarquement a réussi. C'est l'obstacle central : l'incertitude dont ce film dépend entièrement est la seule chose que sa salle ne peut plus éprouver. Reste à voir par quoi Maras la remplace.
Les premières minutes esquissent une réponse. Un très jeune soldat agonise dans l'eau rougie, le visage tourné vers le ciel ; la caméra recule et découvre la plage jonchée de corps. Nous sommes à Exercice Tiger, la répétition générale du débarquement, où sept cents Américains sont morts sous les balles de leur propre camp lors d'une manœuvre à munitions réelles autorisée par le commandement. Aucun Allemand à l'écran, donc, et rien à quoi imputer le désastre sinon une décision prise en amont, dans une pièce, autour d'une table, par des hommes qui ne mouilleront pas leurs bottes. Le film installe là sa hiérarchie morale et son seul geste vraiment souverain — la faute appartient à ceux qui délibèrent, pas à ceux qui débarquent. Il passera le reste de sa durée à en négocier le remboursement.
Le remboursement commence tout de suite. Entre les séquences, Maras insère des plans de systèmes dépressionnaires, de vagues, de ballons-sondes suivis jusque dans la couche nuageuse : images magnifiques, et ruineuses pour le propos. Aucun personnage ne les voit. Elles n'appartiennent qu'au spectateur, qui reçoit ainsi la tempête comme un fait établi avant que quiconque, à l'écran, ait pu la calculer comme une hypothèse. Le débat qui suit en sort tranché d'avance : Stagg n'a plus à démontrer quoi que ce soit, il n'a qu'à rejoindre ce que nous savons déjà, et Krick n'est plus un adversaire mais un retardataire.
C'est une démarche très contemporaine. Sommée de défendre la science contre ceux qui la contestent, la fiction choisit ici de produire la preuve par le résultat : elle montre le scientifique ayant eu raison, jamais le scientifique en train de ne pas savoir. Le procédé se croit pédagogique mais il fait reposer l'autorité du savant sur ce qui n'est pas de son ressort — l'issue — plutôt que sur ce qui l'est : la manière dont il recueille, doute, corrige, et accepte de dire qu'il est confiant sans être certain. Une méthode se juge sur sa série, et une prophétie sur son coup. En donnant la tempête à voir avant qu'elle soit calculée, Maras congédie la première pour glorifier la seconde, et fabrique exactement ce dont son héros se défend : un homme qui avait vu juste.
Southwick House, où Stagg débarque, est un manoir converti en administration, et Maras y filme la guerre comme une partie de Risk : tables de cartes couvertes de pions, tableaux, couloirs, portes. Le format maintient le cadre à hauteur d'homme assis. Le travail chromatique de Jamie D. Ramsay y installe un système de caste plus qu'une atmosphère : dans la marée de khaki et de brun, la chemise bleue de Stagg le détache jusque de dos dans les plans de groupe. Le bleu dit le civil sous l'uniforme, l'homme dont la loyauté ne va pas au corps qui l'emploie.
Krick, le météorologue américain, joue Boogie Woogie Bugle Boy au piano devant ses hommes ; Stagg entre, exige qu'on retire l'instrument, rabat le couvercle sur une note fausse. Tout passe par le son, le charme est un rythme qu'on partage, la rigueur une interruption qu'on impose. Sauf que le spectateur en retient une chose : l'homme qui s'amuse a tort. Or sa méthode — chercher dans les archives la journée la plus ressemblante et parier qu'elle se répétera — n'est pas fausse parce qu'il fanfaronne, elle est fausse parce que le régime atlantique n'offre aucun précédent utilisable à trois jours, argument vérifiable et indépendant de son porteur. En faisant coïncider aussi exactement la faute de méthode et le défaut de caractère, Maras dispense d'examiner un raisonnement : il suffit de jauger un tempérament.
D'autant que le film sait le faire, une fois. À la conférence du 4 juin, Stagg démonte la série historique de Krick en lui opposant Mont Sorrel, juin 1916, absent de ses données. Quelques répliques, et l'affaire est réglée sur pièces : c'est le seul moment où le désaccord se tranche par la vérification d'un corpus plutôt que par l'ascendant d'un caractère.
Il se fie, en revanche, très justement aux visages. Scott tient Stagg de bout en bout, froid comme ses prévisions, jamais quémandeur, et fait de l'antipathie du personnage le moteur même de l'adhésion. Messina lui oppose une chaleur d'emprunt, Lewis une morgue de commandement, Condon une intelligence qu'on ne consulte jamais ; Fraser, plus contesté, joue Eisenhower en homme qui s'entend décider et n'aime pas ce qu'il entend. L'ensemble tient parce que ces cinq registres ne s'accordent pas — il obtient sa tension, dans des visages qui ne se répondent pas.
Ce qui rend d'autant plus superflu le péril domestique dont on lest le personnage : la femme enceinte, la maternité bombardée, le sort tenu en suspens jusqu'au dernier acte. Le dispositif a été ajouté pour garantir qu'une salle tienne quatre-vingts minutes de discussions barométriques, comme si l'obstination d'un homme ne suffisait pas à faire un enjeu.
Par contre, Kay Summersby n'existe dans le film que comme amortisseur. Elle console Stagg quand l'état-major l'a humilié, elle tempère Eisenhower quand il s'est emporté, elle filtre les demandes d'audience — et pas une fois le montage ne lui accorde un plan où elle penserait pour son compte, une réplique qui engagerait autre chose que l'apaisement d'un homme.
La messe dominicale est le sommet du film et l'endroit où sa thèse se retourne. Le soleil entre par les ouvertures pendant l'office, puis la tempête arrive, à l'heure dite, et le contrechamp est fourni par le ciel lui-même pendant que les officiers prient. La science apparaît pour ce qu'elle est, une forme de patience, et la providence pour ce qu'elle n'est pas. Mais l'ironie du montage joue contre celui qu'elle glorifie : Stagg n'est jamais justifié par la solidité de sa démarche, il est justifié par l'événement. Le spectateur sait depuis toujours que le 6 juin a marché ; chaque scène de doute est un théâtre à résultat garanti, et l'éloge de l'expertise se réduit à la célébration d'un pari rétrospectivement gagnant. Le film ne saura jamais dire ce qu'aurait valu un Stagg honnête et faux.
Et puis la mer se retire et les barges arrivent. Après quatre-vingts minutes passées à soutenir que l'histoire se joue dans une pièce, autour d'une table, entre des hommes qui lisent des chiffres, Maras filme le débarquement. Rampes qui s'abattent, eau qui gicle, corps qui tombent en contre-jour : la grammaire est celle de tous les films de plage, exécutée proprement, sans une idée. Le montage alterne la fusillade et la salle de contrôle, ce qui rétrograde la délibération au rang de cause dont l'assaut serait l'effet — le film paie en spectacle une thèse qui affirmait que le spectacle était secondaire. Et il le fait parce qu'il n'a pas de quoi finir autrement : une querelle de prévisions dont on connaît l'issue ne remplit pas cent minutes, il fallait bien quelque chose au bout. Maras a eu besoin de la plage parce qu'il n'a pas cru, en fin de compte, que la salle suffisait.
Ce que Pressure raconte, sans le vouloir, c'est la manière dont notre époque s'y prend pour défendre ce qu'elle dit chérir. Sommée de plaider pour la donnée contre l'intuition, pour la mesure contre la vantardise, elle produit un saint : un homme désagréable et seul, vêtu d'une autre couleur, dont la sainteté est certifiée non par la solidité de sa démarche mais par le fait avéré qu'il a gagné. Et pour tenir cette salle, il retouche la vérité.
David Haig avait écrit Pressure pour la scène, en 2014, et le théâtre lui suffisait : une salle, une table, des hommes qui attendent un chiffre. En passant au cinéma, Anthony Maras conserve ce huis clos mais hérite d'une obligation que la pièce ignorait — à un moment ou à un autre, il faudra montrer les plages. Le reste du dispositif tient en peu de choses : soixante-douze heures, un manoir du Hampshire converti en quartier général, deux météorologues dont les cartes se contredisent, et un général sommé de désigner celui qu'il croit. StudioCanal et Working Title financent, Focus sort le film à quelques jours du 6 juin, devant un public acquis à la date avant de l'être au sujet — et qui sait donc, en entrant, que le débarquement a réussi. C'est l'obstacle central : l'incertitude dont ce film dépend entièrement est la seule chose que sa salle ne peut plus éprouver. Reste à voir par quoi Maras la remplace.
Les premières minutes esquissent une réponse. Un très jeune soldat agonise dans l'eau rougie, le visage tourné vers le ciel ; la caméra recule et découvre la plage jonchée de corps. Nous sommes à Exercice Tiger, la répétition générale du débarquement, où sept cents Américains sont morts sous les balles de leur propre camp lors d'une manœuvre à munitions réelles autorisée par le commandement. Aucun Allemand à l'écran, donc, et rien à quoi imputer le désastre sinon une décision prise en amont, dans une pièce, autour d'une table, par des hommes qui ne mouilleront pas leurs bottes. Le film installe là sa hiérarchie morale et son seul geste vraiment souverain — la faute appartient à ceux qui délibèrent, pas à ceux qui débarquent. Il passera le reste de sa durée à en négocier le remboursement.
Le remboursement commence tout de suite. Entre les séquences, Maras insère des plans de systèmes dépressionnaires, de vagues, de ballons-sondes suivis jusque dans la couche nuageuse : images magnifiques, et ruineuses pour le propos. Aucun personnage ne les voit. Elles n'appartiennent qu'au spectateur, qui reçoit ainsi la tempête comme un fait établi avant que quiconque, à l'écran, ait pu la calculer comme une hypothèse. Le débat qui suit en sort tranché d'avance : Stagg n'a plus à démontrer quoi que ce soit, il n'a qu'à rejoindre ce que nous savons déjà, et Krick n'est plus un adversaire mais un retardataire.
C'est une démarche très contemporaine. Sommée de défendre la science contre ceux qui la contestent, la fiction choisit ici de produire la preuve par le résultat : elle montre le scientifique ayant eu raison, jamais le scientifique en train de ne pas savoir. Le procédé se croit pédagogique mais il fait reposer l'autorité du savant sur ce qui n'est pas de son ressort — l'issue — plutôt que sur ce qui l'est : la manière dont il recueille, doute, corrige, et accepte de dire qu'il est confiant sans être certain. Une méthode se juge sur sa série, et une prophétie sur son coup. En donnant la tempête à voir avant qu'elle soit calculée, Maras congédie la première pour glorifier la seconde, et fabrique exactement ce dont son héros se défend : un homme qui avait vu juste.
Southwick House, où Stagg débarque, est un manoir converti en administration, et Maras y filme la guerre comme une partie de Risk : tables de cartes couvertes de pions, tableaux, couloirs, portes. Le format maintient le cadre à hauteur d'homme assis. Le travail chromatique de Jamie D. Ramsay y installe un système de caste plus qu'une atmosphère : dans la marée de khaki et de brun, la chemise bleue de Stagg le détache jusque de dos dans les plans de groupe. Le bleu dit le civil sous l'uniforme, l'homme dont la loyauté ne va pas au corps qui l'emploie.
Krick, le météorologue américain, joue Boogie Woogie Bugle Boy au piano devant ses hommes ; Stagg entre, exige qu'on retire l'instrument, rabat le couvercle sur une note fausse. Tout passe par le son, le charme est un rythme qu'on partage, la rigueur une interruption qu'on impose. Sauf que le spectateur en retient une chose : l'homme qui s'amuse a tort. Or sa méthode — chercher dans les archives la journée la plus ressemblante et parier qu'elle se répétera — n'est pas fausse parce qu'il fanfaronne, elle est fausse parce que le régime atlantique n'offre aucun précédent utilisable à trois jours, argument vérifiable et indépendant de son porteur. En faisant coïncider aussi exactement la faute de méthode et le défaut de caractère, Maras dispense d'examiner un raisonnement : il suffit de jauger un tempérament.
D'autant que le film sait le faire, une fois. À la conférence du 4 juin, Stagg démonte la série historique de Krick en lui opposant Mont Sorrel, juin 1916, absent de ses données. Quelques répliques, et l'affaire est réglée sur pièces : c'est le seul moment où le désaccord se tranche par la vérification d'un corpus plutôt que par l'ascendant d'un caractère.
Il se fie, en revanche, très justement aux visages. Scott tient Stagg de bout en bout, froid comme ses prévisions, jamais quémandeur, et fait de l'antipathie du personnage le moteur même de l'adhésion. Messina lui oppose une chaleur d'emprunt, Lewis une morgue de commandement, Condon une intelligence qu'on ne consulte jamais ; Fraser, plus contesté, joue Eisenhower en homme qui s'entend décider et n'aime pas ce qu'il entend. L'ensemble tient parce que ces cinq registres ne s'accordent pas — il obtient sa tension, dans des visages qui ne se répondent pas.
Ce qui rend d'autant plus superflu le péril domestique dont on lest le personnage : la femme enceinte, la maternité bombardée, le sort tenu en suspens jusqu'au dernier acte. Le dispositif a été ajouté pour garantir qu'une salle tienne quatre-vingts minutes de discussions barométriques, comme si l'obstination d'un homme ne suffisait pas à faire un enjeu.
Par contre, Kay Summersby n'existe dans le film que comme amortisseur. Elle console Stagg quand l'état-major l'a humilié, elle tempère Eisenhower quand il s'est emporté, elle filtre les demandes d'audience — et pas une fois le montage ne lui accorde un plan où elle penserait pour son compte, une réplique qui engagerait autre chose que l'apaisement d'un homme.
La messe dominicale est le sommet du film et l'endroit où sa thèse se retourne. Le soleil entre par les ouvertures pendant l'office, puis la tempête arrive, à l'heure dite, et le contrechamp est fourni par le ciel lui-même pendant que les officiers prient. La science apparaît pour ce qu'elle est, une forme de patience, et la providence pour ce qu'elle n'est pas. Mais l'ironie du montage joue contre celui qu'elle glorifie : Stagg n'est jamais justifié par la solidité de sa démarche, il est justifié par l'événement. Le spectateur sait depuis toujours que le 6 juin a marché ; chaque scène de doute est un théâtre à résultat garanti, et l'éloge de l'expertise se réduit à la célébration d'un pari rétrospectivement gagnant. Le film ne saura jamais dire ce qu'aurait valu un Stagg honnête et faux.
Et puis la mer se retire et les barges arrivent. Après quatre-vingts minutes passées à soutenir que l'histoire se joue dans une pièce, autour d'une table, entre des hommes qui lisent des chiffres, Maras filme le débarquement. Rampes qui s'abattent, eau qui gicle, corps qui tombent en contre-jour : la grammaire est celle de tous les films de plage, exécutée proprement, sans une idée. Le montage alterne la fusillade et la salle de contrôle, ce qui rétrograde la délibération au rang de cause dont l'assaut serait l'effet — le film paie en spectacle une thèse qui affirmait que le spectacle était secondaire. Et il le fait parce qu'il n'a pas de quoi finir autrement : une querelle de prévisions dont on connaît l'issue ne remplit pas cent minutes, il fallait bien quelque chose au bout. Maras a eu besoin de la plage parce qu'il n'a pas cru, en fin de compte, que la salle suffisait.
Ce que Pressure raconte, sans le vouloir, c'est la manière dont notre époque s'y prend pour défendre ce qu'elle dit chérir. Sommée de plaider pour la donnée contre l'intuition, pour la mesure contre la vantardise, elle produit un saint : un homme désagréable et seul, vêtu d'une autre couleur, dont la sainteté est certifiée non par la solidité de sa démarche mais par le fait avéré qu'il a gagné. Et pour tenir cette salle, il retouche la vérité.
La petite histoire dans la grande. Même si le début et la fin du film sont un peu romancés, l'histoire est bien racontée et l'interprétation est de très bon niveau. Andrew Scott est excellent dans son jeu tout en retenue. Brendan Fraser et Kerry Condon occupent bien l'espace et complètent bien la sobriété de Scott. L'émotion est présente tout au long du film avec un climax dans les 10 dernières minutes. Un très bon film historique.
Superbes prestations des acteurs. On comprend très bien ici le double sens du titre qui fait référence et à la pression hiérarchique et à la pression atmosphérique.
Le film est grave et touchant.
Le film est grave et touchant.
Très émouvant. C'est un très bon film, fascinant de découvrir cette jolie histoire. La musique est superbe.
Au premier abord, l’histoire racontée dans Pressure pourrait sembler peu spectaculaire. Pourtant, le film réussit à transformer un épisode historique en un véritable thriller de tension et de réflexion.
Car ici, pas de grandes batailles à l’écran : le plus grand débarquement de l’Histoire se joue avant même que les soldats ne mettent un pied sur les plages. Tout repose sur les prévisions météorologiques, l’interprétation des données et surtout sur la capacité des hommes à prendre les bonnes décisions au bon moment. Le film devient alors un formidable exercice d’argumentation et de débat, où chaque choix peut avoir des conséquences historiques.
spoiler: On ressent véritablement la pression qui pèse sur les personnages : faut-il maintenir l’opération malgré les conditions annoncées ? Reporter ? Prendre le risque ? Chaque décision est discutée, défendue, contestée, et le spectateur se retrouve presque au cœur de cette salle où quelques hommes doivent décider du sort de centaines de milliers d’autres.
C’est justement cette approche qui rend Pressure aussi captivant : le suspense ne vient pas de ce que l’on ignore de l’Histoire, mais de la manière dont elle aurait pu basculer à chaque instant. Une météo capricieuse, une mauvaise interprétation ou une décision prise quelques heures trop tôt ou trop tard auraient pu changer le cours de la guerre.
Un film sobre, intelligent et particulièrement tendu, qui rappelle que parfois, les batailles les plus importantes se gagnent non pas avec des armes, mais avec des prévisions, des arguments et les bons choix. Un film exceptionnel, à voir absolument.
Car ici, pas de grandes batailles à l’écran : le plus grand débarquement de l’Histoire se joue avant même que les soldats ne mettent un pied sur les plages. Tout repose sur les prévisions météorologiques, l’interprétation des données et surtout sur la capacité des hommes à prendre les bonnes décisions au bon moment. Le film devient alors un formidable exercice d’argumentation et de débat, où chaque choix peut avoir des conséquences historiques.
spoiler: On ressent véritablement la pression qui pèse sur les personnages : faut-il maintenir l’opération malgré les conditions annoncées ? Reporter ? Prendre le risque ? Chaque décision est discutée, défendue, contestée, et le spectateur se retrouve presque au cœur de cette salle où quelques hommes doivent décider du sort de centaines de milliers d’autres.
C’est justement cette approche qui rend Pressure aussi captivant : le suspense ne vient pas de ce que l’on ignore de l’Histoire, mais de la manière dont elle aurait pu basculer à chaque instant. Une météo capricieuse, une mauvaise interprétation ou une décision prise quelques heures trop tôt ou trop tard auraient pu changer le cours de la guerre.
Un film sobre, intelligent et particulièrement tendu, qui rappelle que parfois, les batailles les plus importantes se gagnent non pas avec des armes, mais avec des prévisions, des arguments et les bons choix. Un film exceptionnel, à voir absolument.
bon film même si ce n'est pas un chef-d'œuvre. Il raconte un épisode historique assez peu connu : les 72 heures avant le Débarquement, et surtout le rôle du météorologue James Stagg dans la décision d'Eisenhower de reporter le débarquement du 5 au 6 juin 1944...
Un chef d’œuvre absolu !!!!!!!!! Toutes les acteurs sans exception, sont parfaits. Brendan Fraser est juste remarquable!! Andrew Scott incroyable!!!!!!!! Un film que je reverrai avec autant de passion que la première fois ! (Je précise que je déteste la VF et ne regarde qu’en VO)
Film passionnant vu au Québec il y a quelques jours. Si le débarquement a donné lieu à un nombre impressionnant de longs-métrages, sur la grande Histoire comme sur les histoires plus intimistes autour de divers héros ou autres situations, peu de gens savent que le " D-Day" était censé avoir lieu le 5 juin et non le 6. Eisenhower a convié quelques jours avant la date du 5 juin le meilleur expert anglais en prévision météo et son meilleur homologue américain pour calculer la météo exacte pour le jour censé du débarquement. Le film "Pressure" nous détaille cette bataille d'experts qui aurait pu faire prendre un tout autre dénouement au conflit sanglant de la seconde guerre mondiale. De Andrew Scott à Brendan Fraser, tous les acteurs sont parfaits dans leurs personnages et nous font vivre cette tension tangible et déterminante. Aussi instructif que passionnant.
sympatique mais souffre des couleurs délavées trop courantes dans le cinéma, et le personnage manque de sympathie pour s'y attacher vraiment
un film qui passe largement et qui le taff un bon film a voir pour le devoir de mémoire mais bon que dire
Le film Pression est tout simplement incroyable ! Ce thriller historique nous tient en haleine du début à la fin en transformant un simple bulletin météo en la décision la plus cruciale de l'Histoire. Le film nous montre un côté totalement méconnu et fascinant de la Seconde Guerre mondiale : les 72 heures de tension psychologique absolue qui ont précédé le Jour J. La performance d'Andrew Scott en capitaine James Stagg est magistrale. Un véritable coup de cœur qui prouve que les plus grandes batailles ne se sont pas seulement jouées sur le front, mais aussi dans l'ombre des bureaux stratégiques.
Retour sur un événemnt historique
spoiler:
et primordial pour la réussite du jour-J, bien joué par tous les acteurs, même si on connait la fin
excellent film avec un très bon casting, très fidèle à l'histoire, vu en streaming en juillet car deja sortie dans plein de pays
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