Film passionnant vu au Québec il y a quelques jours. Si le débarquement a donné lieu à un nombre impressionnant de longs-métrages, sur la grande Histoire comme sur les histoires plus intimistes autour de divers héros ou autres situations, peu de gens savent que le " D-Day" était censé avoir lieu le 5 juin et non le 6. Eisenhower a convié quelques jours avant la date du 5 juin le meilleur expert anglais en prévision météo et son meilleur homologue américain pour calculer la météo exacte pour le jour censé du débarquement. Le film "Pressure" nous détaille cette bataille d'experts qui aurait pu faire prendre un tout autre dénouement au conflit sanglant de la seconde guerre mondiale. De Andrew Scott à Brendan Fraser, tous les acteurs sont parfaits dans leurs personnages et nous font vivre cette tension tangible et déterminante. Aussi instructif que passionnant.
Les prévisions météorologiques peuvent paraître anecdotiques mais lors d'une opération d'envergure telle que le débarquement des alliés en Normandie, cet aspect requiert toute son importance. Suivant un compte à rebours, c''est ce que Pressure tient à exposer dont l'Histoire aura démontré les conditions délicates le jour j. Le métrage est démonstratif, narratif, avec les enjeux stratégiques d'une décision politique cruciale à prendre. il montre aussi un Eisenhower colérique (F. Fraser) face à l'austère J. Stagg (A. Scott). Une évocation intéressante, avec des images émouvantes de l'assaut.
Vu en AVP à l'UGC de Strasbourg Film très intéressant , basé sur un fait véridique , d'Anthony Maras qu'il a adapté d'une Pièce de Théâtre écrite par David Haig en 2012 . Le film se révèle captivant en montrant comment le facteur Météo a joué un rôle primordiale pour donner le feu vert au jour J et qui ne pouvait être pris à la légère .
La Seconde Guerre Mondiale, bien plus que tout autre conflit qu’a connu notre planète, semble un vivier d’inspiration inépuisable et foisonnant pour le septième art. On ne compte plus les œuvres qui touchent de près ou de loin à cette période sombre de l’Histoire, que ce soit le nazisme, les batailles en elles-mêmes, la géopolitique de l’époque ou encore des drames et tragédies la prenant pour contexte. Et c’est sans compter les formats télévisuels ou encore les pièces de théâtre. Et c’est justement de l’adaptation d’une pièce éponyme de David Haig, ayant connu un franc succès sur les planches, dont il s’agit ici avec « Pression ».
Le film entend narrer les trois jours avant le D Day où les considérations météorologiques vont jouer un rôle crucial pour la bataille et décider du jour où les Alliés débarqueront sur les plages de Normandie. Première bonne nouvelle : Haig adapte sa pièce avec le cinéaste Anthony Maras de façon brillante puisque le résultat ne trahit jamais ses origines théâtrales pour être un vrai film de cinéma. Que ce soit par la variation dans les décors intérieurs évitant le huis-clos ou par le biais de la création de séquences nombreuses et utiles sortant du quartier général britannique où Eisenhower et consorts ont posé leurs valises, « Pression » est aéré comme n’importe quel long-métrage et ne ressemble en rien à une œuvre théâtrale même si l’ajout de séquences du débarquement à la fin sont le point faible du film. En effet, la comparaison avec « Il faut sauver le soldat Ryan » - pour ne citer que lui – n’est forcément pas en sa faveur.
Ces dix minutes mises de côté qui – sans être déshonorantes – ne sont absolument pas le cœur du récit, il faut avouer que « Pression » est une réussite. Traiter le sujet par le biais des caprices climatiques et en opposant deux méthodes de météorologie diamétralement opposées s’avère singulier et particulièrement intéressant. On apprend beaucoup de choses sur cette histoire vraie et Anthony Maras confirme, après l’excellent « Attaque à Mumbaï », son aisance à instaurer des situations de tension extrêmement captivantes. Pourtant, « Pression » est davantage un film de dialogues que d’action, mais ceux-ci sont très bien écrits et permettent au long-métrage d’être addictif. La projection passe à une vitesse folle grâce à un rythme soutenu et un récit efficace et concis.
Maras n’oublie pas non plus de soigner ses images. Le plan aérien d’ouverture sur l’opération d’entraînement précédant le D Day est en tous points somptueux avec ce mélange de sable, d’eau presque turquoise que le sang des soldats vient entacher. Mais la séquence de la pluie est également de toute beauté. Enfin, « Pression » (beau double sens pour ce titre) dispose d’un casting impérial avec un Andrew Scott adéquat dans le rôle d’un personnage froid, détestable mais compétent face à un Brendan Fraser, décidément définitivement de retour, impeccable en Eisenhower. Kerry Condon, Chris Messina et Damien Lewis donnent le change dans des seconds rôles tout aussi bien caractérisés. Voilà donc un film de guerre peu commun, instructif et parfaitement orchestré.
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Sujet très interessant sur l’organisation du "jour J" et des conditions qui ont amené à la préparation de cette événement historique. La réalisation est excellente, certains plan sont somptueux et les acteurs jouent très bien leur rôles. Émouvant, bouleversant, ce film bien qu’il ne soit pas le film de l’année, m’a fait passer un excellent moment et m’a appris 2 3 choses que j’ignorais sur les événements de cette seconde guerre mondiale.
L’idée du scénario sur le papier est géniale, ça nous pose des questionnement sur les hommes de l’ombres ! Et ici spécifiquement sur ceux qui choisissent selon une multitude de facteurs donc météorologiques si les alliés peuvent débarquer. Mais faire un film en huit clos juste sur un homme avec des champ / contrechamps surtout quand l’acteur est vraiment pas terrible et qu’on tourne autour du pot pendant 1h… je suis mais pas du tout du tout rentrer dans le film… je trouve que ça a été bâclé le film est « trop simplement » filmé à l’américaine, et puis j’ai seulement trouver Brendan Fraser bon… j’ai eu du mal avec Andrew Scott qui semble jouer trop faussement dans la plus part des scènes… mais bon j’ai plus aimé le film sur ce deuxième visionnage en salle au festival du cinéma américain de Deauville mais quand même l’idée du film est trop bien surtout vu le résultat final trop basique
Séance vu en avant première au festival du cinéma américain de Deauville 2026
La petite histoire dans la grande. Même si le début et la fin du film sont un peu romancés, l'histoire est bien racontée et l'interprétation est de très bon niveau. Andrew Scott est excellent dans son jeu tout en retenue. Brendan Fraser et Kerry Condon occupent bien l'espace et complètent bien la sobriété de Scott. L'émotion est présente tout au long du film avec un climax dans les 10 dernières minutes. Un très bon film historique.
Un chef d’œuvre absolu !!!!!!!!! Toutes les acteurs sans exception, sont parfaits. Brendan Fraser est juste remarquable!! Andrew Scott incroyable!!!!!!!! Un film que je reverrai avec autant de passion que la première fois ! (Je précise que je déteste la VF et ne regarde qu’en VO)
J’ai vu ce film Dans le cadre d’une avant première, je le recommande fortement, surtout pour ceux qui aiment cette époque historique. On est baigné dans l’ambiance, je ne connaissais pas les détails de ces faits historiques impressionnants et bien retranscrit à l’écran.
Au premier abord, l’histoire racontée dans Pressure pourrait sembler peu spectaculaire. Pourtant, le film réussit à transformer un épisode historique en un véritable thriller de tension et de réflexion.
Car ici, pas de grandes batailles à l’écran : le plus grand débarquement de l’Histoire se joue avant même que les soldats ne mettent un pied sur les plages. Tout repose sur les prévisions météorologiques, l’interprétation des données et surtout sur la capacité des hommes à prendre les bonnes décisions au bon moment. Le film devient alors un formidable exercice d’argumentation et de débat, où chaque choix peut avoir des conséquences historiques.
spoiler: On ressent véritablement la pression qui pèse sur les personnages : faut-il maintenir l’opération malgré les conditions annoncées ? Reporter ? Prendre le risque ? Chaque décision est discutée, défendue, contestée, et le spectateur se retrouve presque au cœur de cette salle où quelques hommes doivent décider du sort de centaines de milliers d’autres.
C’est justement cette approche qui rend Pressure aussi captivant : le suspense ne vient pas de ce que l’on ignore de l’Histoire, mais de la manière dont elle aurait pu basculer à chaque instant. Une météo capricieuse, une mauvaise interprétation ou une décision prise quelques heures trop tôt ou trop tard auraient pu changer le cours de la guerre.
Un film sobre, intelligent et particulièrement tendu, qui rappelle que parfois, les batailles les plus importantes se gagnent non pas avec des armes, mais avec des prévisions, des arguments et les bons choix. Un film exceptionnel, à voir absolument.
Très bon film : de bons acteurs , une histoire incroyable que je ne connaissait pas pour ma part et qui me fait dire que l’histoire tient parfois à peu de chose ou justement à seulement 1 personne C’est bien filmé et il y a du rythme À voir
Le film Pression est tout simplement incroyable ! Ce thriller historique nous tient en haleine du début à la fin en transformant un simple bulletin météo en la décision la plus cruciale de l'Histoire. Le film nous montre un côté totalement méconnu et fascinant de la Seconde Guerre mondiale : les 72 heures de tension psychologique absolue qui ont précédé le Jour J. La performance d'Andrew Scott en capitaine James Stagg est magistrale. Un véritable coup de cœur qui prouve que les plus grandes batailles ne se sont pas seulement jouées sur le front, mais aussi dans l'ombre des bureaux stratégiques.