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Le météorologue britannique James Stagg, ici érigé en héros de la deuxième guerre mondiale, dans une tension palpable sur ce huis clos de la préparation du D day. Pas de critique personnelle à faire sur la réalisation et l'interprétation des protagonistes, c'est très satisfaisant pour être captivé par ce suspens, qui fait semblant d'en être un, et quelques scènes de bravoure du débarquement à la fin, viennent heureusement approvisionner tous ces nombreux bavardages. Bon moment d'histoire. A voir pour sa singularité.
Film assez intéressant sur l'aspect météorologique concernant la date choisie pour le jour J, mais toutefois assez classique et linéaire dans sa réalisation. On suit l'histoire sans ennui tout en sachant la finalité, le casting est bon mais il n'y a aucune prise de risque dans sa mise en scène. Un film de guerre stratégique pas mauvais mais vu et revu.
Mon blog : cinephile critique
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"Pressure" se concentre sur les trois jours qui précèdent le 6 juin 1944, lorsque le général Eisenhower et le météorologue James Stagg doivent déterminer si les conditions permettent de maintenir l’opération malgré une tempête annoncée. Un choix en apparence technique, mais dont les conséquences peuvent changer le cours de la guerre. La réussite du film tient justement à cette capacité à créer de la tension avec presque rien : des cartes, des bulletins météo, des réunions et des hommes contraints de prendre une décision dont personne ne peut mesurer les conséquences. Andrew Scott apporte beaucoup de nervosité et d’humanité à Stagg, tandis que Brendan Fraser incarne un Eisenhower plus mesuré, conscient du poids historique qui repose sur ses épaules. Quelques longueurs empêchent toutefois l’ensemble d’atteindre une intensité constante, mais le film sait progressivement faire monter la pression jusqu’à une décision que l’on connaît pourtant déjà.
Un film assez brillant, par son intelligence de ne durer qu'1h40, ce qui confère à son rythme rapide une redoutable efficacité pour nous faire palper la tension dans ces pièces remplies de mecs attablés penchés au-dessus de cartes météorologiques, ce qui aurait pu facilement être un speech d'un ennui mortel. Il n'en est rien, le film sait qu'il peut compter sur sa courte durée pour taper fort, avec une ouverture et une séquence finale qui nous plonge dans la bataille, avec des va-et-vient entre les pièces de ce camp qui ne s'arrêtent jamais (ils ne tiennent pas en place), avec des engueulades entre les deux présentateurs météo qui nous font manger notre popcorn à pleines mains (si seulement les bulletins météo TV pouvaient finir à la joute verbale, on regarderait plus souvent), et l'évidence même, son duo en tête d'affiche. L'acting de Brendan Fraser en militaire blasé et déçu de lui-même est criant de sincérité (comment ne pas faire le lien avec la vie de l'acteur ?), et Andrew Scott est au-delà du parfait en météorologue discret qui ne peut pas montrer qu'il aimerait péter les plombs (il apprend assez vite que sa
spoiler:
femme enceinte est portée disparue sous un bombardement...
). On a le cœur arraché par la scène du téléphone, où le sang-froid du personnage est trahi par le regard lointain d'un homme fou de chagrin (est-ce qu'on l'a déjà dit, que Andrew Scott est l'un des meilleurs acteurs existants, oui ?), une finesse de mise en scène, une douceur inattendue qui enveloppe de bienveillance les deux personnages principaux, donnant à ce film des allures bien moins bourrines que ce l'on pensait. Les scènes-clés s'enchaînent sans que l'on ne regarde sa montre, de la séquence à l'église assez jouissive au final très attendu spoiler: (le bon gros câlin entre les deux hommes)
, et le petit texte en début de générique rappelle l'importance de ceux qui ne savent pas tenir un flingue, mais ont leur cerveau pour principal muscle. Le rythme soutenu et le binôme d'acteurs irréprochable sont les deux conditions météo parfaites pour que ce Pressure soit une réussite.
). On a le cœur arraché par la scène du téléphone, où le sang-froid du personnage est trahi par le regard lointain d'un homme fou de chagrin (est-ce qu'on l'a déjà dit, que Andrew Scott est l'un des meilleurs acteurs existants, oui ?), une finesse de mise en scène, une douceur inattendue qui enveloppe de bienveillance les deux personnages principaux, donnant à ce film des allures bien moins bourrines que ce l'on pensait. Les scènes-clés s'enchaînent sans que l'on ne regarde sa montre, de la séquence à l'église assez jouissive au final très attendu spoiler: (le bon gros câlin entre les deux hommes)
, et le petit texte en début de générique rappelle l'importance de ceux qui ne savent pas tenir un flingue, mais ont leur cerveau pour principal muscle. Le rythme soutenu et le binôme d'acteurs irréprochable sont les deux conditions météo parfaites pour que ce Pressure soit une réussite.
Malgré le cote historique intéressant , on s'ennuie assez ferme , la faute a un rythme lent , de plus les acteurs sont s'en plus.
Film passionnant vu au Québec il y a quelques jours. Si le débarquement a donné lieu à un nombre impressionnant de longs-métrages, sur la grande Histoire comme sur les histoires plus intimistes autour de divers héros ou autres situations, peu de gens savent que le " D-Day" était censé avoir lieu le 5 juin et non le 6. Eisenhower a convié quelques jours avant la date du 5 juin le meilleur expert anglais en prévision météo et son meilleur homologue américain pour calculer la météo exacte pour le jour censé du débarquement. Le film "Pressure" nous détaille cette bataille d'experts qui aurait pu faire prendre un tout autre dénouement au conflit sanglant de la seconde guerre mondiale. De Andrew Scott à Brendan Fraser, tous les acteurs sont parfaits dans leurs personnages et nous font vivre cette tension tangible et déterminante. Aussi instructif que passionnant.
Prévisions et décisions.
Nous dévoilant un aspect assez méconnu de la 2nde GM, une plongée dans les coulisses du Débarquement de Normandie plutôt efficace, même si restant très académique dans le fond comme dans la forme.
Doté d'un casting solide (Andrew Scott et Brendan Fraser en tête), cette adaptation d'une pièce de théâtre créée une forme de suspense autour d'un événement majeur dont on connaît déjà tous l'issue.
Un récit qui se laisse suivre sans déplaisir, plutôt rythmé, mais s'avérant sans vraie surprise (au contraire de la météo) quand on a l'habitude de ce genre de production.
Un film sous pression balisée.
Nous dévoilant un aspect assez méconnu de la 2nde GM, une plongée dans les coulisses du Débarquement de Normandie plutôt efficace, même si restant très académique dans le fond comme dans la forme.
Doté d'un casting solide (Andrew Scott et Brendan Fraser en tête), cette adaptation d'une pièce de théâtre créée une forme de suspense autour d'un événement majeur dont on connaît déjà tous l'issue.
Un récit qui se laisse suivre sans déplaisir, plutôt rythmé, mais s'avérant sans vraie surprise (au contraire de la météo) quand on a l'habitude de ce genre de production.
Un film sous pression balisée.
Les prévisions météorologiques peuvent paraître anecdotiques mais lors d'une opération d'envergure telle que le débarquement des alliés en Normandie, cet aspect requiert toute son importance. Suivant un compte à rebours, c''est ce que Pressure tient à exposer dont l'Histoire aura démontré les conditions délicates le jour j. Le métrage est démonstratif, narratif, avec les enjeux stratégiques d'une décision politique cruciale à prendre. il montre aussi un Eisenhower colérique (F. Fraser) face à l'austère J. Stagg (A. Scott). Une évocation intéressante, avec des images émouvantes de l'assaut.
Pressure est vraiment un très bon film. Andrew Scott, dans le rôle du météorologue James Stagg, est tout simplement parfait. On est happé très rapidement par l’histoire et la tension ne retombe quasiment jamais : c’est prenant, palpitant, et surtout passionnant.
Que dire de plus, si ce n’est que ce moment décisif, qui aurait pu changer le cours de l’Histoire, est remarquablement porté à l’écran. On dévore le film du début à la fin sans jamais s’ennuyer. Une vraie réussite !
Que dire de plus, si ce n’est que ce moment décisif, qui aurait pu changer le cours de l’Histoire, est remarquablement porté à l’écran. On dévore le film du début à la fin sans jamais s’ennuyer. Une vraie réussite !
Pressure prouve qu’il reste encore des zones d’ombre méconnues à explorer autour de la Seconde Guerre mondiale. Le film s’accroche à un récit captivant qui maintient une vraie tension narrative de bout en bout. On retient avant tout la qualité d'interprétation de son casting, porté par Andrew Scott et Brendan Fraser, deux comédiens que l'on aimerait croiser plus souvent sur grand écran. Si la valeur documentaire de l'ensemble est incontestable, l'intérêt purement cinématographique s'avère plus discret. La mise en scène ne souffre d'aucun faux pas majeur, mais elle manque d'une vraie personnalité pour marquer durablement les esprits. Une œuvre instructive et appliquée, à défaut d'être une grande leçon de cinéma.
Vu en AVP à l'UGC de Strasbourg
Film très intéressant , basé sur un fait véridique , d'Anthony Maras qu'il a adapté d'une Pièce de Théâtre écrite par David Haig en 2012 . Le film se révèle captivant en montrant comment le facteur Météo a joué un rôle primordiale pour donner le feu vert au jour J et qui ne pouvait être pris à la légère .
Film très intéressant , basé sur un fait véridique , d'Anthony Maras qu'il a adapté d'une Pièce de Théâtre écrite par David Haig en 2012 . Le film se révèle captivant en montrant comment le facteur Météo a joué un rôle primordiale pour donner le feu vert au jour J et qui ne pouvait être pris à la légère .
Une page de l’histoire du débarquement… le jour J … méconnue et très intéressante.
Eisenhower , alors général , est montré sous un jour très humain … en nous montrant qu’il n’a pas été facile de décider de ce jour J
Eisenhower , alors général , est montré sous un jour très humain … en nous montrant qu’il n’a pas été facile de décider de ce jour J
La pression n'y est pas qu'atmosphérique : elle pèse aussi sur les épaules de ces hommes d'exception, confrontés à la décision la plus difficile de leur vie. Réalisation sobre mais efficace, et interprètes exceptionnels.
Voilà un épisode du débarquement totalement inconnu, passionnant et au final, bouleversant. Les acteurs, Brendan Fraser en tête dans la peau de Eisenhower, sont tous remarquables. Dommage que la promotion n’ait pas su profiter du succès de La Bataille de Gaulle pour mettre en avant ce moment d’histoire palpitant.
Ce film commence par un autre coup de théâtre l'échec de l'opération « Tigre ». Le 28 avril 1944, une opération générale a eu lieu à Slapton Sands entre les forces américaines et anglaises. Cette opération a viré au fiasco et a provoqué la mort de 795 soldats US. Cet échec a miné les Etats Majors alliés et a été tenue secrète durant des dizaines d'années.
Ce fantôme de ce fiasco a hanté TOUS les généraux ( Sauf Monty) , dont le Chief in command Eisenhower. C'est ce qui rend la décision de la date du débarquement si difficile à prendre.
En tout cas « Pressure » porte bien son nom. Puisque une partie de cette décision historique reposait sur les épaules de Stagg ( Andrew Scott). Ce dernier devait aussi se défendre face à la morgue de son homologue américain Krik ( Chris Messina).
Comme d'habitude les reconstitutions américaines sont au top. L'opération Tigre et les avatars Météo sont amplement détaillés dans le livre « La Guerre Secrète » d'Anthony Cave Brown Editions Perrin - 1981
Dernier détail : les relations entre Eisenhower et Miss Sumersby sont traitées de manière TRES superficielles, alors qu'elle était plus que son chauffeur...Enfin elle était rousse !
Ce fantôme de ce fiasco a hanté TOUS les généraux ( Sauf Monty) , dont le Chief in command Eisenhower. C'est ce qui rend la décision de la date du débarquement si difficile à prendre.
En tout cas « Pressure » porte bien son nom. Puisque une partie de cette décision historique reposait sur les épaules de Stagg ( Andrew Scott). Ce dernier devait aussi se défendre face à la morgue de son homologue américain Krik ( Chris Messina).
Comme d'habitude les reconstitutions américaines sont au top. L'opération Tigre et les avatars Météo sont amplement détaillés dans le livre « La Guerre Secrète » d'Anthony Cave Brown Editions Perrin - 1981
Dernier détail : les relations entre Eisenhower et Miss Sumersby sont traitées de manière TRES superficielles, alors qu'elle était plus que son chauffeur...Enfin elle était rousse !
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