Note moyenne
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Film historique excellent avec un jeu d’acteurs excellent, belle mise en scène, un vrai
Bon film sans aucun doute .
Bon film sans aucun doute .
Très beau film qui relate la décision du jour du Débarquement en fonction du temps.
Suspense et émotion sont au menu d’une des plus grandes dates du XXeme siècle
Suspense et émotion sont au menu d’une des plus grandes dates du XXeme siècle
Je pensais que tout avait été raconté sur le débarquement en Normandie et je pouvais être septique sur le fait de faire un thriller sur la météo. Et pourtant ce film porté par un brio d'acteur et d'actrice nous garde en haleine tout le long du film, quand bien même que nous connaissons le final. C'est aussi un film parfaitement éducatif qui parle d'un sujet qui a été tellement important dans le jour J, mais souvent cette journée est limitée au débarquement et pas l'autour. Le peu de scène que nous avons en lien avec le débarquement n'a rien à envier au film de Steven Spielberg. J'aurais peut être aimé que l'on voit plus aussi l'impact sur les avions et les parachutistes. Bref, moi qui suit fan d'histoire j'ai adoré, mais je suis convaincu qu'il peut toucher tout le monde.
Film vraiment passionnant, histoire vraie, il mérite bien son nom tant la "pressure" sur les 2 héros Stag et Eisenhower est forte.
Bien rendu par le film, on s'y croirait Stag devait surement être un surhomme pour supporter un tel stress.
Bien rendu par le film, on s'y croirait Stag devait surement être un surhomme pour supporter un tel stress.
Vu à Montréal.
La Seconde Guerre Mondiale, bien plus que tout autre conflit qu’a connu notre planète, semble un vivier d’inspiration inépuisable et foisonnant pour le septième art. On ne compte plus les œuvres qui touchent de près ou de loin à cette période sombre de l’Histoire, que ce soit le nazisme, les batailles en elles-mêmes, la géopolitique de l’époque ou encore des drames et tragédies la prenant pour contexte. Et c’est sans compter les formats télévisuels ou encore les pièces de théâtre. Et c’est justement de l’adaptation d’une pièce éponyme de David Haig, ayant connu un franc succès sur les planches, dont il s’agit ici avec « Pression ».
Le film entend narrer les trois jours avant le D Day où les considérations météorologiques vont jouer un rôle crucial pour la bataille et décider du jour où les Alliés débarqueront sur les plages de Normandie. Première bonne nouvelle : Haig adapte sa pièce avec le cinéaste Anthony Maras de façon brillante puisque le résultat ne trahit jamais ses origines théâtrales pour être un vrai film de cinéma. Que ce soit par la variation dans les décors intérieurs évitant le huis-clos ou par le biais de la création de séquences nombreuses et utiles sortant du quartier général britannique où Eisenhower et consorts ont posé leurs valises, « Pression » est aéré comme n’importe quel long-métrage et ne ressemble en rien à une œuvre théâtrale même si l’ajout de séquences du débarquement à la fin sont le point faible du film. En effet, la comparaison avec « Il faut sauver le soldat Ryan » - pour ne citer que lui – n’est forcément pas en sa faveur.
Ces dix minutes mises de côté qui – sans être déshonorantes – ne sont absolument pas le cœur du récit, il faut avouer que « Pression » est une réussite. Traiter le sujet par le biais des caprices climatiques et en opposant deux méthodes de météorologie diamétralement opposées s’avère singulier et particulièrement intéressant. On apprend beaucoup de choses sur cette histoire vraie et Anthony Maras confirme, après l’excellent « Attaque à Mumbaï », son aisance à instaurer des situations de tension extrêmement captivantes. Pourtant, « Pression » est davantage un film de dialogues que d’action, mais ceux-ci sont très bien écrits et permettent au long-métrage d’être addictif. La projection passe à une vitesse folle grâce à un rythme soutenu et un récit efficace et concis.
Maras n’oublie pas non plus de soigner ses images. Le plan aérien d’ouverture sur l’opération d’entraînement précédant le D Day est en tous points somptueux avec ce mélange de sable, d’eau presque turquoise que le sang des soldats vient entacher. Mais la séquence de la pluie est également de toute beauté. Enfin, « Pression » (beau double sens pour ce titre) dispose d’un casting impérial avec un Andrew Scott adéquat dans le rôle d’un personnage froid, détestable mais compétent face à un Brendan Fraser, décidément définitivement de retour, impeccable en Eisenhower. Kerry Condon, Chris Messina et Damien Lewis donnent le change dans des seconds rôles tout aussi bien caractérisés. Voilà donc un film de guerre peu commun, instructif et parfaitement orchestré.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
La Seconde Guerre Mondiale, bien plus que tout autre conflit qu’a connu notre planète, semble un vivier d’inspiration inépuisable et foisonnant pour le septième art. On ne compte plus les œuvres qui touchent de près ou de loin à cette période sombre de l’Histoire, que ce soit le nazisme, les batailles en elles-mêmes, la géopolitique de l’époque ou encore des drames et tragédies la prenant pour contexte. Et c’est sans compter les formats télévisuels ou encore les pièces de théâtre. Et c’est justement de l’adaptation d’une pièce éponyme de David Haig, ayant connu un franc succès sur les planches, dont il s’agit ici avec « Pression ».
Le film entend narrer les trois jours avant le D Day où les considérations météorologiques vont jouer un rôle crucial pour la bataille et décider du jour où les Alliés débarqueront sur les plages de Normandie. Première bonne nouvelle : Haig adapte sa pièce avec le cinéaste Anthony Maras de façon brillante puisque le résultat ne trahit jamais ses origines théâtrales pour être un vrai film de cinéma. Que ce soit par la variation dans les décors intérieurs évitant le huis-clos ou par le biais de la création de séquences nombreuses et utiles sortant du quartier général britannique où Eisenhower et consorts ont posé leurs valises, « Pression » est aéré comme n’importe quel long-métrage et ne ressemble en rien à une œuvre théâtrale même si l’ajout de séquences du débarquement à la fin sont le point faible du film. En effet, la comparaison avec « Il faut sauver le soldat Ryan » - pour ne citer que lui – n’est forcément pas en sa faveur.
Ces dix minutes mises de côté qui – sans être déshonorantes – ne sont absolument pas le cœur du récit, il faut avouer que « Pression » est une réussite. Traiter le sujet par le biais des caprices climatiques et en opposant deux méthodes de météorologie diamétralement opposées s’avère singulier et particulièrement intéressant. On apprend beaucoup de choses sur cette histoire vraie et Anthony Maras confirme, après l’excellent « Attaque à Mumbaï », son aisance à instaurer des situations de tension extrêmement captivantes. Pourtant, « Pression » est davantage un film de dialogues que d’action, mais ceux-ci sont très bien écrits et permettent au long-métrage d’être addictif. La projection passe à une vitesse folle grâce à un rythme soutenu et un récit efficace et concis.
Maras n’oublie pas non plus de soigner ses images. Le plan aérien d’ouverture sur l’opération d’entraînement précédant le D Day est en tous points somptueux avec ce mélange de sable, d’eau presque turquoise que le sang des soldats vient entacher. Mais la séquence de la pluie est également de toute beauté. Enfin, « Pression » (beau double sens pour ce titre) dispose d’un casting impérial avec un Andrew Scott adéquat dans le rôle d’un personnage froid, détestable mais compétent face à un Brendan Fraser, décidément définitivement de retour, impeccable en Eisenhower. Kerry Condon, Chris Messina et Damien Lewis donnent le change dans des seconds rôles tout aussi bien caractérisés. Voilà donc un film de guerre peu commun, instructif et parfaitement orchestré.
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Et bien que dire...déjà j'ai halluciné quand j'ai appris que ce film était une histoire vrai, notre monde s'est joué sur la...MÉTÉO!!!! Des "détails" enfin si j'ose dire qui me font aimer ce genre de film...3 jours pour décider du sort de cette foutu guerre...WAOUH!!!
En tous cas Scott est impeccable et dénote avec son personnage très soft avec celui de Fraser (très bon aussi ) qui joue le rôle du général Einsenhower rien que cela! On sent la tension sur ce mec qui de base , était tranquille chez lui, à attendre que sa femme accouche (enfin tranquille...en temps de guerre!) et ou personnes ne va le ménager surtout pas les alliés américains tellement sur de leur fait. Et le choix de la date grâce à...bon chut je ne peux rien dire...Un film excellent à montrer dans les collèges et lycées pour l'Histoire avec un grand "H"!!!
NOTE : 9/10
En tous cas Scott est impeccable et dénote avec son personnage très soft avec celui de Fraser (très bon aussi ) qui joue le rôle du général Einsenhower rien que cela! On sent la tension sur ce mec qui de base , était tranquille chez lui, à attendre que sa femme accouche (enfin tranquille...en temps de guerre!) et ou personnes ne va le ménager surtout pas les alliés américains tellement sur de leur fait. Et le choix de la date grâce à...bon chut je ne peux rien dire...Un film excellent à montrer dans les collèges et lycées pour l'Histoire avec un grand "H"!!!
NOTE : 9/10
"PRESSURE" (2026): Entre 150000 et 200000 soldats auront débarqué le 6 juin 1944 sur les plages de Normandie. Une organisation militaire alliée sous la responsabilité du chef des armées Dwight Eisenhower. Rien ne devra être oublié, ne devra être pris à la légère, tout devra être bien réglé… surtout la météo. Cette phrase d'Eisenhower "Nos météorologues étaient meilleurs que ceux des allemands" justifiera ce film pour nous faire comprendre et connaitre cette fonction très importante de ces hommes qui auront œuvré pour la victoire. "Pressure" nous plongera dans les coulisses du débarquement, le chef météorologue Stagg, exigeant, autoritaire, incompris, devra se montrer convaincant devant des généraux impatients. Des rapports de force tendus dans une mise en scène qui créera énormément de pression, si bien que l'on se surprendra à vraiment s'inquiéter à l'écoute de toutes ces informations incertaines qui pourront devenir coupables de la mort de plusieurs soldats. L'acteur Andrew Scott extrêmement prenant pour le rôle du météorologue Stagg, le charismatique Eisenhower interprété par un impressionnant Brendan Fraser, deux comédiens qui auront réussi à me transmettre leurs très fortes émotions (Waouh!). "Pressure", une histoire vraie sans grand spectacle, aux échanges musclés et intéressants qui m'auront totalement embarqué aux côtés d'une importante décision. Un film de guerre bien angoissant.
Pressure nous plonge dans les 72 heures qui précèdent le Débarquement, alors qu’une décision météo peut changer le cours de l’Histoire. Et malgré un sujet qui pourrait sembler peu spectaculaire, le film réussit à créer une vraie tension.
J’ai beaucoup aimé cette approche plus intimiste de la Seconde Guerre mondiale, loin des grandes scènes de bataille. Le film repose surtout sur les dialogues, les rapports de force et les décisions prises sous une pression énorme.
Andrew Scott est excellent et porte clairement le film, avec un Brendan Fraser convaincant face à lui. Le duo fonctionne très bien.
Quelques passages sont un peu trop théâtraux et le rythme peut parfois manquer de souffle, mais l’ensemble reste captivant et permet de découvrir un aspect méconnu du Débarquement.
Un film de guerre différent, intelligent et tendu, qui prouve qu’on peut créer du suspense sans forcément sortir les armes.
J’ai beaucoup aimé cette approche plus intimiste de la Seconde Guerre mondiale, loin des grandes scènes de bataille. Le film repose surtout sur les dialogues, les rapports de force et les décisions prises sous une pression énorme.
Andrew Scott est excellent et porte clairement le film, avec un Brendan Fraser convaincant face à lui. Le duo fonctionne très bien.
Quelques passages sont un peu trop théâtraux et le rythme peut parfois manquer de souffle, mais l’ensemble reste captivant et permet de découvrir un aspect méconnu du Débarquement.
Un film de guerre différent, intelligent et tendu, qui prouve qu’on peut créer du suspense sans forcément sortir les armes.
Sujet très interessant sur l’organisation du "jour J" et des conditions qui ont amené à la préparation de cette événement historique.
La réalisation est excellente, certains plan sont somptueux et les acteurs jouent très bien leur rôles.
Émouvant, bouleversant, ce film bien qu’il ne soit pas le film de l’année, m’a fait passer un excellent moment et m’a appris 2 3 choses que j’ignorais sur les événements de cette seconde guerre mondiale.
La réalisation est excellente, certains plan sont somptueux et les acteurs jouent très bien leur rôles.
Émouvant, bouleversant, ce film bien qu’il ne soit pas le film de l’année, m’a fait passer un excellent moment et m’a appris 2 3 choses que j’ignorais sur les événements de cette seconde guerre mondiale.
Un film typiquement américain du point de vue scénario, reconstitution, acteurs. Je n'aurais jamais cru qu'un film sur la météo puisse retenir mon attention aussi longtemps ...et pourtant.
À une autre époque, Pressure aurait pu être une vraie claque. Mais difficile d'y trouver un réel intérêt en 2026, où le film de seconde guerre mondiale est un genre ultra balisé et difficile.
Non pas que le film soit spécialement mauvais. Il met en avant une anecdote méconnue et pourtant cruciale du débarquement en Normandie, l'importance de la météorologie dans le choix de la date. Le casting, mené par Brendan Fraser et Andrew Scott y est aussi remarquable.
Maintenant, voilà : le film est vraiment ce qui se fait de plus cliché et classique dans le film de guerre américain. Aucune fulgurance de mise en scène, les mêmes ficelles vues et revues, aucun angle novateur pour présenter cette histoire pourtant surprenante. spoiler: La scène du débarquement pendant le climax du film est un bon exemple : elle ne fait que reproduire la scène d'ouverture de "Il faut sauver le soldat Ryan" en moins bien
. Si les personnages ont droit à un semblant de psychologie, le tout manque encore une fois de l'aplomb qui permettrait de rendre le film émotionnellement fort.
Fatalement, si on ne passe pas forcément un mauvais moment devant le film, le manque de prise de risque et de vision pour porter cette histoire donne une impression de "vite vu vite oublié" tristement dommage vu le potentiel de l'histoire.
Non pas que le film soit spécialement mauvais. Il met en avant une anecdote méconnue et pourtant cruciale du débarquement en Normandie, l'importance de la météorologie dans le choix de la date. Le casting, mené par Brendan Fraser et Andrew Scott y est aussi remarquable.
Maintenant, voilà : le film est vraiment ce qui se fait de plus cliché et classique dans le film de guerre américain. Aucune fulgurance de mise en scène, les mêmes ficelles vues et revues, aucun angle novateur pour présenter cette histoire pourtant surprenante. spoiler: La scène du débarquement pendant le climax du film est un bon exemple : elle ne fait que reproduire la scène d'ouverture de "Il faut sauver le soldat Ryan" en moins bien
. Si les personnages ont droit à un semblant de psychologie, le tout manque encore une fois de l'aplomb qui permettrait de rendre le film émotionnellement fort.
Fatalement, si on ne passe pas forcément un mauvais moment devant le film, le manque de prise de risque et de vision pour porter cette histoire donne une impression de "vite vu vite oublié" tristement dommage vu le potentiel de l'histoire.
À quelques jours du débarquement sur les côtes normandes, le général en charge des opérations sollicite un météorologue pour déterminer si l’opération doit bien se dérouler à la date choisie. Ce dernier va devoir batailler avec un confrères aux méthodes bien différentes pour éviter la catastrophe. Outre les anachronismes, et des décors un peu trop propre à mon gout, le film est très classique et sans grande surprise. Il restitue un épisode important de la seconde guerre mondiale qui marque les débuts des prévisions météos.
Présence impressionnante de FRASER incarnant le Commandant suprême EISENHOWER célèbre pour ses décisions calmes et déterminantes… La réalisation est classique mais la confrontation avec les météorologues est captivante, alors que l’on connaît l’issue.
L’évocation en fin de chapitre du drame personnel du colonel STAGG est une séquence artificielle pour « émouvoir » : on lèvera les yeux au ciel pour l’oublier… On oubliera aussi les images d’archive à la mode « soldat Ryan ».
Nouvel épisode cinématographique intéressant sur le D-Day !
L’évocation en fin de chapitre du drame personnel du colonel STAGG est une séquence artificielle pour « émouvoir » : on lèvera les yeux au ciel pour l’oublier… On oubliera aussi les images d’archive à la mode « soldat Ryan ».
Nouvel épisode cinématographique intéressant sur le D-Day !
Ces derniers temps, on peut voir pas mal de films sur la Seconde Guerre mondiale sortir au cinéma. J'en suis très content, c'est la partie de l'histoire à laquelle je suis le plus attaché et qui me touche le plus.
Après avoir vu les films *De Gaulle*, quoi de mieux que de s'intéresser précisément à l'homme qui a eu la lourde tâche de prendre une décision sur la date du débarquement à partir des prévisions météorologiques ? Le colonel Stagg, météorologue, arrive dans l'équipe de prévision météo sous les ordres du général Eisenhower. Il est très peu apprécié par les Américains, mais son talent et ses connaissances de la météo de l'Europe du Nord vont lui apporter le respect qu'il mérite.
Avec lui, il y a le météorologue Kirk, qui est américain et qui a déjà fait ses preuves lors d'anciennes batailles. Le film met en lumière toute la complexité et les tensions entre ces deux personnes, avec Eisenhower au-dessus. C'est l'une des rares fois où j'ai ressenti une réelle pression lorsque Stagg doit annoncer son bulletin météo face aux généraux et autres chefs de l'armée chargés du débarquement. J'avais l'impression que c'était moi qui allais passer à l'oral dans un moment aussi crucial que celui-ci.
Mais, de manière générale, le film joue sur cette pression constante qui pèse sur les épaules de Stagg, qui n'est aimé de presque personne, car il est européen et qu'il tient tête aux Américains. C'était aussi le cas de De Gaulle face à Roosevelt. Et ça, comme le disait De Gaulle, c'est tout ce que les Américains détestent. Mais le talent de Stagg prend le dessus.
Ce qui est très intéressant avec ce personnage, c'est qu'il est extrêmement réaliste. Il ne cherche pas à se faire des amis ni à donner à Eisenhower ce qu'il veut entendre, mais ce qu'il doit entendre. Quand on lui demande s'il est sûr de ce qu'il avance, il répond simplement « non », d'un ton très assuré, et précise bien que ce ne sont que des estimations. Alors que Kirk, à côté de lui, dit l'inverse et est sûr de lui.
J'aimerais parler du casting, qui est vraiment très bon, et notamment des personnages centraux que sont Stagg et Eisenhower. Stagg est incarné par Andrew Scott. C'est un acteur que je ne connaissais quasiment pas et il livre une magnifique prestation, avec un jeu très juste. Il reste très calme et professionnel, mais est capable de changer totalement d'émotion en fonction de ce qu'il vit avec sa femme enceinte ou lorsqu'il craque face aux généraux. Il est très convaincant.
De l'autre côté, Eisenhower est incarné par Brendan Fraser, et c'est l'acteur parfait pour ce rôle. Il y a aussi eu un travail de maquillage impressionnant : quand on compare Eisenhower à Fraser dans le film, c'est très fort. Fraser n'a plus à faire ses preuves, c'est un grand acteur, lauréat d'un Oscar pour *The Whale*, et il montre son talent encore une fois.
En ce qui concerne l'image dans sa globalité, ce n'est pas le film qui va nous impressionner du début à la fin. On est quasiment tout le temps à huis clos, mais on a tout de même des scènes de débarquement à la fin du film et, pour le peu que l'on nous montre, c'est assez magistral. Il y a des plans vraiment magnifiques. On a aussi la scène d'ouverture du film avec l'opération « Tigre », qui a été sanglante et qui impressionne par son impact et ses images dès l'ouverture.
Mais ce qui est sûrement le gros point fort de ce film sur le plan visuel, ce sont ses plans de la nature, des nuages, des tempêtes… Ces plans servent très souvent d'illustration pour appuyer les avertissements de Stagg, et c'est vraiment magnifique. On nous montre vraiment la fureur de la nature en suggérant ce que les soldats peuvent endurer s'ils débarquent le 5 juin au matin, comme le voulait Eisenhower.
Je vais finir par parler des musiques. Volker Bertelmann nous offre une BO que j'ai envie de qualifier de parfaite pour le film. C'est le genre de musique qui n'est pas facile à écouter en dehors de l'œuvre dans son ensemble, même si, personnellement, ça ne me pose pas de problème. Peut-être est-il un candidat plutôt sérieux pour l'Oscar de la meilleure musique, mais les candidats en face, comme Göransson pour *L'Odyssée* et Hans Zimmer pour *Dune 3*, sont de trop gros concurrents.
Excellent film, c'est un 4,5/5 pour moi. Il surpasse sans hésiter *De Gaulle 1*, mais je ne le mettrais pas au-dessus de la deuxième partie. C'est d'ailleurs génial de voir *Pressure* après *De Gaulle*. C'est vraiment impressionnant de voir à quel point il y a une quantité énorme de films possibles sur la Seconde Guerre mondiale, et il y a encore tellement de récits et d'histoires folles à adapter pour le septième art !
Après avoir vu les films *De Gaulle*, quoi de mieux que de s'intéresser précisément à l'homme qui a eu la lourde tâche de prendre une décision sur la date du débarquement à partir des prévisions météorologiques ? Le colonel Stagg, météorologue, arrive dans l'équipe de prévision météo sous les ordres du général Eisenhower. Il est très peu apprécié par les Américains, mais son talent et ses connaissances de la météo de l'Europe du Nord vont lui apporter le respect qu'il mérite.
Avec lui, il y a le météorologue Kirk, qui est américain et qui a déjà fait ses preuves lors d'anciennes batailles. Le film met en lumière toute la complexité et les tensions entre ces deux personnes, avec Eisenhower au-dessus. C'est l'une des rares fois où j'ai ressenti une réelle pression lorsque Stagg doit annoncer son bulletin météo face aux généraux et autres chefs de l'armée chargés du débarquement. J'avais l'impression que c'était moi qui allais passer à l'oral dans un moment aussi crucial que celui-ci.
Mais, de manière générale, le film joue sur cette pression constante qui pèse sur les épaules de Stagg, qui n'est aimé de presque personne, car il est européen et qu'il tient tête aux Américains. C'était aussi le cas de De Gaulle face à Roosevelt. Et ça, comme le disait De Gaulle, c'est tout ce que les Américains détestent. Mais le talent de Stagg prend le dessus.
Ce qui est très intéressant avec ce personnage, c'est qu'il est extrêmement réaliste. Il ne cherche pas à se faire des amis ni à donner à Eisenhower ce qu'il veut entendre, mais ce qu'il doit entendre. Quand on lui demande s'il est sûr de ce qu'il avance, il répond simplement « non », d'un ton très assuré, et précise bien que ce ne sont que des estimations. Alors que Kirk, à côté de lui, dit l'inverse et est sûr de lui.
J'aimerais parler du casting, qui est vraiment très bon, et notamment des personnages centraux que sont Stagg et Eisenhower. Stagg est incarné par Andrew Scott. C'est un acteur que je ne connaissais quasiment pas et il livre une magnifique prestation, avec un jeu très juste. Il reste très calme et professionnel, mais est capable de changer totalement d'émotion en fonction de ce qu'il vit avec sa femme enceinte ou lorsqu'il craque face aux généraux. Il est très convaincant.
De l'autre côté, Eisenhower est incarné par Brendan Fraser, et c'est l'acteur parfait pour ce rôle. Il y a aussi eu un travail de maquillage impressionnant : quand on compare Eisenhower à Fraser dans le film, c'est très fort. Fraser n'a plus à faire ses preuves, c'est un grand acteur, lauréat d'un Oscar pour *The Whale*, et il montre son talent encore une fois.
En ce qui concerne l'image dans sa globalité, ce n'est pas le film qui va nous impressionner du début à la fin. On est quasiment tout le temps à huis clos, mais on a tout de même des scènes de débarquement à la fin du film et, pour le peu que l'on nous montre, c'est assez magistral. Il y a des plans vraiment magnifiques. On a aussi la scène d'ouverture du film avec l'opération « Tigre », qui a été sanglante et qui impressionne par son impact et ses images dès l'ouverture.
Mais ce qui est sûrement le gros point fort de ce film sur le plan visuel, ce sont ses plans de la nature, des nuages, des tempêtes… Ces plans servent très souvent d'illustration pour appuyer les avertissements de Stagg, et c'est vraiment magnifique. On nous montre vraiment la fureur de la nature en suggérant ce que les soldats peuvent endurer s'ils débarquent le 5 juin au matin, comme le voulait Eisenhower.
Je vais finir par parler des musiques. Volker Bertelmann nous offre une BO que j'ai envie de qualifier de parfaite pour le film. C'est le genre de musique qui n'est pas facile à écouter en dehors de l'œuvre dans son ensemble, même si, personnellement, ça ne me pose pas de problème. Peut-être est-il un candidat plutôt sérieux pour l'Oscar de la meilleure musique, mais les candidats en face, comme Göransson pour *L'Odyssée* et Hans Zimmer pour *Dune 3*, sont de trop gros concurrents.
Excellent film, c'est un 4,5/5 pour moi. Il surpasse sans hésiter *De Gaulle 1*, mais je ne le mettrais pas au-dessus de la deuxième partie. C'est d'ailleurs génial de voir *Pressure* après *De Gaulle*. C'est vraiment impressionnant de voir à quel point il y a une quantité énorme de films possibles sur la Seconde Guerre mondiale, et il y a encore tellement de récits et d'histoires folles à adapter pour le septième art !
L’idée du scénario sur le papier est géniale, ça nous pose des questionnement sur les hommes de l’ombres ! Et ici spécifiquement sur ceux qui choisissent selon une multitude de facteurs donc météorologiques si les alliés peuvent débarquer. Mais faire un film en huit clos juste sur un homme avec des champ / contrechamps surtout quand l’acteur est vraiment pas terrible et qu’on tourne autour du pot pendant 1h… je suis mais pas du tout du tout rentrer dans le film… je trouve que ça a été bâclé le film est « trop simplement » filmé à l’américaine, et puis j’ai seulement trouver Brendan Fraser bon… j’ai eu du mal avec Andrew Scott qui semble jouer trop faussement dans la plus part des scènes… mais bon j’ai plus aimé le film sur ce deuxième visionnage en salle au festival du cinéma américain de Deauville mais quand même l’idée du film est trop bien surtout vu le résultat final trop basique
Séance vu en avant première au festival du cinéma américain de Deauville 2026
Séance vu en avant première au festival du cinéma américain de Deauville 2026
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