Note moyenne
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Pressure est vraiment un très bon film. Andrew Scott, dans le rôle du météorologue James Stagg, est tout simplement parfait. On est happé très rapidement par l’histoire et la tension ne retombe quasiment jamais : c’est prenant, palpitant, et surtout passionnant.
Que dire de plus, si ce n’est que ce moment décisif, qui aurait pu changer le cours de l’Histoire, est remarquablement porté à l’écran. On dévore le film du début à la fin sans jamais s’ennuyer. Une vraie réussite !
Que dire de plus, si ce n’est que ce moment décisif, qui aurait pu changer le cours de l’Histoire, est remarquablement porté à l’écran. On dévore le film du début à la fin sans jamais s’ennuyer. Une vraie réussite !
Excellent film qui donne une autre perspective au débarquement. Bon acting, bons effets spéciaux, immersif et palpitant
un bon suspense psychologique évoquant un moment peu connu de la préparation du débarquement. scénario solide, mise en scène classique mais efficace et d excellents acteurs, Andrew scott en tête , sobre et bluffant dans la lignée des belles prestations du grand dirk bogarde.
Très bon film, dans la lignée des meilleurs films américains sur la seconde guerre mondiale je citerais "Imitation game" (2014), "La Ruse" (2022), et il y en a bien sûr quelques autres. On est pris dans ce suspense du début à la fin servi par une interprétation sans faille et des acteurs/actrice incarné(e)s. On continue aussi d'en apprendre sur des anecdotes historiques liée à cette période jusqu'à la toute fin du film. Un grand film du genre, à voir, toutes générations confondues.
Film académique relatant un fait historique concenrant le débarquement allié de 1944 sur les côtes normandes. Les difficultés entourant l'élaboration d'une prévision météo fiable ont failli faire capoter ce débarquement. Comme tout le monde connait la date effective du débarquement,( je n'ai pas besoin d'utiliser la touche spoler, je pense) il n'y a pas trop de suspense pour un spectateur de nos jours (surtout après la leçon de rattrapage que sont les 2 films sur de Gaulle). Mais le fillm a réussi à m'embarquer grâce aux acteurs et à une reconsitution vivante du QG des forces alliés en pleine campagne anglaise.
Le titre est parfaitement approprié, l’et raconte l histoire du météorologiste qui était en charge d’aider à la décision du débarquement en Normandie : duo d acteurs excellent comme attendu !!
Des acteurs qui jouent très bien, pas trop d'images horribles horribles de guerre...
J'ai adoré. Je n'aurais jamais imaginer dire ça d'un film de guerre et sans réel suspens, qui plus est, mais on a vraiment le sentiment d'y être et suspendu à l'attente des décisions du général Eisenhower. Et, j'avoue mon ignorance, j'étais loin de penser que des prévisions météo auraient pu changer le cours de l'histoire
J'ai adoré. Je n'aurais jamais imaginer dire ça d'un film de guerre et sans réel suspens, qui plus est, mais on a vraiment le sentiment d'y être et suspendu à l'attente des décisions du général Eisenhower. Et, j'avoue mon ignorance, j'étais loin de penser que des prévisions météo auraient pu changer le cours de l'histoire
Le jour J approche à grands pas, ce n’est plus qu’une question de jours. Mais tout doit être parfait, et pour ça le meilleur météorologue anglais (le colonel Stagg) est convoqué afin d’évaluer le temps et de savoir s’il le débarquement est possible.
Un très bon film qui raconte l’histoire d’un homme sur qui reposait la réussite du débarquement. Très bien réalisé on a vraiment l’impression d’être plongé dedans, malgré quelques scènes parfois ennuyeuses.
C’est un film que je recommande pour mieux connaître le débarquement.
Un très bon film qui raconte l’histoire d’un homme sur qui reposait la réussite du débarquement. Très bien réalisé on a vraiment l’impression d’être plongé dedans, malgré quelques scènes parfois ennuyeuses.
C’est un film que je recommande pour mieux connaître le débarquement.
3 jours avant le D-Day, une seule décision peut changer le cours de l’Histoire… Le général Eisenhower et le capitaine James Stagg, météorologue, font alors face à un choix impossible. Je reconnais que cet épisode de la seconde guerre mondiale m’était complètement inconnu.
Très bonnes prestations de Andrew Scott et Brendan Fraser. Un film bien rythmé qui mérite largement le détour.
Très bonnes prestations de Andrew Scott et Brendan Fraser. Un film bien rythmé qui mérite largement le détour.
Histoire d’un compte à rebours
C’est le 1er film de l’américano-australien Anthony Maras qu’il m’est donné de voir. Faut dire aussi que celui de 2019 a disparu des écrans vite fait, victime du Covid. Si on résume ces 100 minutes en « 4 jours de la vie d’un météorologue », vous me direz que c’est pas forcément très glamour comme sujet de film. Si je vous dis que ça traite de nouveau de la dernière guerre, vous me direz d’un air las, « encore ! ». Et pourtant, tout ça est tout à fait passionnant. Trois jours avant le Jour J, une seule décision peut changer le cours de l’Histoire. Alors que les Alliés s’apprêtent à lancer le plus grand débarquement jamais organisé, une violente tempête menace de faire échouer l’opération. Le général Eisenhower et le capitaine James Stagg, météorologue, font alors face à un choix impossible : attaquer malgré l’incertitude… ou risquer de perdre la guerre. Un angle rarement mis en avant lorsqu’on évoque le Débarquement de Normandie : le rôle décisif joué par la météorologie dans le succès de l’opération. Un très bon moment !
Soyons honnêtes ! Qui connaissait le capitaine James Stagg avant ce film ? Avant d’être un film, Pressure était une pièce écrite par David Haig qui va se charger, lui-même, de l’adaptation pour le cinéma. Quand on pense que cette pièce est née pendant la pandémie, on comprend mieux les thèmes graves envisagés : L’importance des faits et des données scientifiques, oser dire la vérité aux puissants, avoir le courage de ses convictions, même quand ce n’est pas populaire. Un sujet qui permet d’aborder un autre type d’héroïsme. Il faut souligner le soin apporté au moindre détail : par exemple, des météorologues nonagénaires ont formé les acteurs et l’équipe à l’utilisation d’équipements vieux de plus d’un siècle. Les cartes météorologiques utilisées lors du Débarquement ont été reproduites avec exactitude. Ce qui rend le film particulièrement intéressant, c’est sa capacité à créer du suspense autour de simples cartes météorologiques et de prévisions atmosphériques. La reconstitution historique est particulièrement soignée parfaite et rend cette immersion crédible dans cette période décisive de l’Histoire.
Le casting est à la hauteur des ambitions. Andrew Scott, en mode inflexible, voire assez antipathique, emporte à l'évidence le morceau, mais trouve en Chris Messina, un adversaire à sa taille. Mais c’est « l’arbitre », le général en chef, campé par un extraordinaire Brendan Fraser, qui attire tous les regards. Un accessit à la délicieuse Kerry Condon, seule touche féminine dans ce monde pour le moins masculin. Après avoir longtemps mis en scène la violence des affrontements militaires et la folie de l'Histoire, comment continuer à raconter du neuf dans le genre du film de guerre ? Ces 100 minutes apportent une réponse tout à fait passionnante malgré la véritable gageure, qui consiste à nous surprendre quand on connaît par avance l'issue du conflit. Raconter l'envers du décor, mettre en scène un micro-événement catalyseur de la victoire. Ainsi, le codage des transmissions radio, avec U-571 ou Windtalkers : Les Messagers du Vent, la désinformation, via La Fabrique du Mensonge et La Ruse, ou encore l'entourage du Führer, avec Valkyrie, Les Goûteuses d'Hitler et Nuremberg, sont devenus des terrains cinématographiques insoupçonnés, véritable réservoirs de récits comme autant d'à-côtés insolites, pour ne pas dire incroyables.
C’est le 1er film de l’américano-australien Anthony Maras qu’il m’est donné de voir. Faut dire aussi que celui de 2019 a disparu des écrans vite fait, victime du Covid. Si on résume ces 100 minutes en « 4 jours de la vie d’un météorologue », vous me direz que c’est pas forcément très glamour comme sujet de film. Si je vous dis que ça traite de nouveau de la dernière guerre, vous me direz d’un air las, « encore ! ». Et pourtant, tout ça est tout à fait passionnant. Trois jours avant le Jour J, une seule décision peut changer le cours de l’Histoire. Alors que les Alliés s’apprêtent à lancer le plus grand débarquement jamais organisé, une violente tempête menace de faire échouer l’opération. Le général Eisenhower et le capitaine James Stagg, météorologue, font alors face à un choix impossible : attaquer malgré l’incertitude… ou risquer de perdre la guerre. Un angle rarement mis en avant lorsqu’on évoque le Débarquement de Normandie : le rôle décisif joué par la météorologie dans le succès de l’opération. Un très bon moment !
Soyons honnêtes ! Qui connaissait le capitaine James Stagg avant ce film ? Avant d’être un film, Pressure était une pièce écrite par David Haig qui va se charger, lui-même, de l’adaptation pour le cinéma. Quand on pense que cette pièce est née pendant la pandémie, on comprend mieux les thèmes graves envisagés : L’importance des faits et des données scientifiques, oser dire la vérité aux puissants, avoir le courage de ses convictions, même quand ce n’est pas populaire. Un sujet qui permet d’aborder un autre type d’héroïsme. Il faut souligner le soin apporté au moindre détail : par exemple, des météorologues nonagénaires ont formé les acteurs et l’équipe à l’utilisation d’équipements vieux de plus d’un siècle. Les cartes météorologiques utilisées lors du Débarquement ont été reproduites avec exactitude. Ce qui rend le film particulièrement intéressant, c’est sa capacité à créer du suspense autour de simples cartes météorologiques et de prévisions atmosphériques. La reconstitution historique est particulièrement soignée parfaite et rend cette immersion crédible dans cette période décisive de l’Histoire.
Le casting est à la hauteur des ambitions. Andrew Scott, en mode inflexible, voire assez antipathique, emporte à l'évidence le morceau, mais trouve en Chris Messina, un adversaire à sa taille. Mais c’est « l’arbitre », le général en chef, campé par un extraordinaire Brendan Fraser, qui attire tous les regards. Un accessit à la délicieuse Kerry Condon, seule touche féminine dans ce monde pour le moins masculin. Après avoir longtemps mis en scène la violence des affrontements militaires et la folie de l'Histoire, comment continuer à raconter du neuf dans le genre du film de guerre ? Ces 100 minutes apportent une réponse tout à fait passionnante malgré la véritable gageure, qui consiste à nous surprendre quand on connaît par avance l'issue du conflit. Raconter l'envers du décor, mettre en scène un micro-événement catalyseur de la victoire. Ainsi, le codage des transmissions radio, avec U-571 ou Windtalkers : Les Messagers du Vent, la désinformation, via La Fabrique du Mensonge et La Ruse, ou encore l'entourage du Führer, avec Valkyrie, Les Goûteuses d'Hitler et Nuremberg, sont devenus des terrains cinématographiques insoupçonnés, véritable réservoirs de récits comme autant d'à-côtés insolites, pour ne pas dire incroyables.
Un angle jamais traité jusqu'à maintenant et pourtant un maillon essentiel de l'ensemble de l'opération Overlord. Si le film est intéressant et basé sur une histoire vrai il semble que quelques autres personnages ne sont même pas évoqués (Sverre Petterssen) .
Un film retraçant le rôle des météorologues durant la guerre, ce point de vue est différent et est centré exclusivement sur leur rôle d'où le titre car beaucoup d'éléments dépandent de leurs analyses. il y a beaucoup de suspens et les personnages sont pleins de caractère
J’ai littéralement adoré, j’aurai jamais cru dire ça d’un film sur la météo. Les 1h 40 sont passé en un éclair. Les acteurs sont excellents, l’histoire est intéressante et captivante. C’est un sans faute pour moi !
Film intéressant. J'ai aimé découvrir cet aspect du débarquement, le titre est bien trouvé et les quelques images d'archives sont émouvantes.
Une belle histoire. Voir le colonel James Stagg réussir à rendre fou Irving Krick à propos de la météo était assez plaisant.
Les plans sont beaux, principalement ceux mettant en scène la météo, mais aussi certains sur Stagg. Le film réussit à nous garder captivés pendant toute sa durée avec cette tempête qui, oui ou non, pourrait arriver, le tout en tournant ça en huis clos.
Ça fait du bien de voir une histoire sur des personnes qui n’ont pas été sur le champ de bataille, mais qui ont tout autant contribué à la guerre que n’importe qui d’autre.
Un film très sympa !
Les plans sont beaux, principalement ceux mettant en scène la météo, mais aussi certains sur Stagg. Le film réussit à nous garder captivés pendant toute sa durée avec cette tempête qui, oui ou non, pourrait arriver, le tout en tournant ça en huis clos.
Ça fait du bien de voir une histoire sur des personnes qui n’ont pas été sur le champ de bataille, mais qui ont tout autant contribué à la guerre que n’importe qui d’autre.
Un film très sympa !
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