L'Élue
Note moyenne
1,6
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53 critiques spectateurs

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paologut13 124
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0,5
Publiée le 24 décembre 2025
Insupportable. Le film est sans accroche, sans histoire… . Il donne l’impression de devoir posséder un bac + 5 en philosophie pour y comprendre quelque chose. Ce film m’a laissé plus que sur ma faim car il ne m’a même pas appétit ni même dégoûté il m’a laissé sans voix car je n’ai eu aucune réaction en le regardant : ni cri de peur ni cri de joie seulement un silence de déception et de dépit. J’en ai quitté la salle, perte d’argent et de temps.
Lokao O
Lokao O

9 abonnés 397 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 décembre 2025
Vu en avant première film n’ayant aucun sens ça pourrait partir sur quelque chose d’intéressant mais non ça prend pas
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 décembre 2025
L'élue ne méritait pas une si mauvaise publicité car il s'agit d'un film assez fascinant qui malgré l'aspect cryptique de son scénario qui n'est pas dénué de facilités offre de vraies visions d'horreur dérangeantes et marquantes. Perkins confirme qu'il est un metteur en scène de talent capable avec peu de moyens de créer une ambiance pesante. Il n'y a plus qu'à espérer que son indéniable talent soit encore favoriser par des scénarios de plus grande envergure. Cependant L'élue reste une des bonnes surprises horrifique de cette année 2025.
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 décembre 2025
Malgré une bonne ambiance et une vraie puissance esthétique, PERKINS se repose un peu trop sur le côté cryptique de son récit, et pas assez sur du concret, donnant l'illusion d'une profondeur, qui ne trouve pas assez de sens dans sa conclusion
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 757 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 décembre 2025
L’Élue d’Osgood Perkins est un film étrange au rythme lent, qui privilégie l’atmosphère à l’action. Son esthétique soignée et sa mise en scène millimétrée installent un malaise constant, porté par un sens du cadre très maîtrisé. En revanche, le scénario légèrement brouillon, rend le métrage plus faible que les deux précédents du réalisateur.
La sphère cinématographique
La sphère cinématographique

9 abonnés 189 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 décembre 2025
Je vous propose de découvrir L'Élue (Kepper), un film de genre horreur surnaturel réalisé par Oz Perkins et sorti en 2025.
L'élue sort des sentiers battus avec une idée assez intéressante, mais la réalisation de Perkins ne va pas assez en profondeur pour rendre son film percutant et ne développe pas son personnage principal qui est normalement condamné à mort et tout d'un coup par miracle se retrouve de l'autre côté.
Ce film se tourne vers le registre métaphysique et surtout métaphorique avec des scènes qui vous feront comprendre des choses différentes à chacun de vous. C'est clairement la force du film, même si son rythme est très lent et très saccadé et son scénario un peu brouillon sur les bords. Cela reste un film à voir sans en attendre de trop.
Note 6,5/10
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 décembre 2025
J'aime beaucoup Tatiana depuis Orphan Black, donc curieux de la découvrir dans un film d'épouvante. Meme si l'ambiance et l'atmosphère sont bien rendus. Le jeu d'acteurs demeure assez limité. Et le rythme beaucoup trop lent. On s'ennuie finalement très vite. Reste quelques bonnes idées mais qui ne sauve pas le film.
donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 258 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 novembre 2025
Si les deux premiers tiers du film installent une atmosphère curieuse et particulièrement intrigante, le film tourne au ridicule et grotesque dans son dernier acte. Un gâchis causé par une fin qui semble bâclée et expéditive…
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 175 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 décembre 2025
Bon même si les bases sont du graaaand classique avec ce couple p dans un chalet paumé, les débuts étaient plutôt prometteur. la tension qui monte petit à petit, la femme qui ressent des choses, et nous qui en voyons d'autres...mais sans trop en voir, juste des ressentis et puis la grosse connerie qui consiste à montrer le passé des "choses" qui gâche directement tout le reste du film!! Dès qu'il montre une scène ben voilà j'ai compris tout de suite ce qui allait se passer et oh surprise, j'avais trouvé!!! Il y avait juste à éviter déjà cette scène...plus une autre avec le cousin ...bref dès ce moment, le film ne sert plus à rien et on attend la fin sans envie dommage...
NOTE : 3/10
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 507 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 décembre 2025
Plein de bonnes idées et de bons acteurs, mais très long à démarrer et ni très cohérent ni très clair.

Dommage.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 780 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 décembre 2025
Qui est le film ?
Fils d’Anthony Perkins, cinéaste longtemps perçu comme une figure marginale du cinéma d’horreur indépendant, Oz a récemment accédé à une visibilité nouvelle grâce à une série de films portés par un marketing agressif et une promesse récurrente de singularité. Après Longlegs et The Monkey, L’Élue arrive vite, trop vite peut-être. Le film raconte l’escapade d’un jeune couple, Liz et Malcolm, dans un chalet isolé en lisière de forêt. Malcolm repart précipitamment en ville pour son travail de médecin. Liz reste seule. Des visions apparaissent. Une présence semble se manifester. Le film promet une plongée dans une subjectivité féminine troublée, une étude psychologique teintée de surnaturel, peut-être même une réflexion sur la confiance, la domination, la perception du réel. Il promet le malaise, l’ambiguïté, la peur diffuse. Mais c'est précisément tout ce qui manque.

Par quels moyens ?
Le premier choix fort du film est celui de la rétention. Perkins filme comme s’il avait quelque chose à cacher, comme si chaque plan devait préserver un secret. Les silences s’allongent, les mouvements de caméra ralentissent, les coupes se font rares. Tout semble dire au spectateur qu’une révélation approche. Mais cette attente n’est jamais structurée. Elle devient un tic. Le film suspend indéfiniment la tension jusqu’à l’épuisement.

Le décor du chalet participe de cette paresse. Forêt, bois, isolement, maison héritée, tout est déjà là, prêt à l’emploi. Perkins ne travaille pas l’espace, il l’utilise comme un raccourci symbolique. La maison ne raconte rien. Elle n’a ni mémoire, ni résistance, ni texture dramatique. Elle est un fond d’écran horrifique, censé produire du sens par simple présence.

Le film prétend adopter le point de vue de Liz mais cette subjectivité est factice. Liz ne regarde pas le monde, elle y réagit. Les visions qu’elle subit ne disent rien d’elle. Elles ne révèlent ni un désir, ni une peur précise, ni une faille. Tatiana Maslany fait ce qu’elle peut, mais Perkins ne lui donne rien à habiter. Liz devient une surface de projection, un corps traversé par des effets qui ne construisent aucune intériorité.

Malcolm, paradoxalement, est le personnage le plus lisible. Médecin, rationnel, calme, absent une grande partie du film, il exerce pourtant une domination constante. Même hors champ, il organise l’attente, le temps, la maison. Liz ne fait que patienter. Il y avait là matière à explorer une violence douce, une autorité invisible, une relation asymétrique. Le film effleure cette piste puis la réduit à un ressort horrifique banal.

Les symboles, eux, envahissent l’écran. Visages déformés, cris muets, figures monstrueuses entrevues, motifs cycliques. Mais rien ne relie ces images. Le symbole n’est jamais un outil de pensée, seulement un ornement. Perkins confond abstraction et profondeur. L’Élue colmate le vide avec des signes interchangeables.

Quelle lecture en tirer ?
L’Élue est un film qui se regarde faire du cinéma, mais qui ne regarde jamais vraiment ses personnages. Un film persuadé que la lenteur, l’opacité et le symbolisme suffisent à produire du sens. Ce n’est pas un film raté par excès d’ambition, mais par manque de courage. Courage d’assumer un récit simple. Courage de faire confiance aux corps, aux relations, aux situations. Courage de risquer le ridicule plutôt que l’ennui. Perkins semble vouloir être reconnu comme auteur sans accepter ce que cela implique. Penser jusqu’au bout. Choisir. Trancher. Et c’est peut-être ce qui met le plus en colère. Parce qu’on sent, derrière cette pose épuisante, un cinéma qui pourrait exister. À condition, enfin, d’arrêter de se regarder penser et de commencer à regarder le monde.
Scofield
Scofield

37 abonnés 943 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 décembre 2025
Après quelques minutes, je me suis dis que ce film va me gonfler. Je commence à avoir du flair. Eh bien, je ne me suis pas trompé. C'est un film fantastique, très légèrement horrifique constitué de bavardages, de longueurs et qui probablement se veut un peu cérébral. Le cérébral n'est pas adapté à mon cerveau. C'est donc un film réservé à un public cérébral ou indulgent. Bon sang, c'est fichtrement ennuyeux (à mon goût).
lamb4ever
lamb4ever

5 abonnés 145 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 décembre 2025
Une "cabane", au milieu de la forêt, l'actrice de l'excellente série Orphan Black... Et pourtant un bide total !
Mais sérieux ? Elle n'aime pas le chocolat, il ne se sert même pas une part ? Elle a été averti ? Une fausse excuse pour la laisser seule ?
À part les images qui sont belles tout le reste est nul, le scénario, la réalisation, les acteurs...
Daubord80
Daubord80

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 décembre 2025
Pas vraiment de scénario, pas vraiment de sens, pas vraiment d'intérêt.
Pourquoi elle n'essaye même pas de s'échapper en cassant une vitre, même avec une chaise, une table ou même une bouteille de vin ?
Une fin minable, fidèle au début et sa suite.
oskad
oskad

9 abonnés 142 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 décembre 2025
Quelle immense déception venant d'Osgood Perkins qui, après nous avoir traumatisés avec Longlegs, nous sert ici un "cabin movie" sans saveur ni véritable frisson. Si l'esthétique est toujours aussi soignée et glaciale, le film s'enlise très vite dans une métaphore sur les relations toxiques d'une lourdeur pachydermique, oubliant totalement d'être effrayant en cours de route. Tatiana Maslany fait de son mieux pour sauver les meubles, mais elle se heurte à un scénario vide et à un Rossif Sutherland monolithique qui ne dégage aucune menace crédible. C'est lent, terriblement bavard et prétentieux ; on comprend les enjeux au bout de vingt minutes et le reste n'est qu'une attente interminable d'un dénouement que l'on voit venir à des kilomètres. Un bel emballage pour un film finalement très creux.
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