Note moyenne
3,8
25 titres de presse
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CinemaTeaser
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Libération
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Sud Ouest
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Abus de Ciné
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Positif
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Première
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Télérama
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Voici
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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L'Obs
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Paris Match
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aVoir-aLire.com
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Ce qui semblait a priori une association un peu grossière propice aux excès faciles révèle des trésors d'émotions et de complexité.
Libération
Pour son premier long métrage, Harry Lighton filme avec brio la relation d’un motard et de son jeune soumis. Une comédie plus romantique qu’elle n’en a l’air.
Sud Ouest
Un film trouble et tendre, un mélo émouvant, et percutant. Harry Lighton a l'intelligence de filmer cette love story comme si elle était ordinaire.
Abus de Ciné
Le cinéaste de 33 ans réussit alors à faire de "Pillion" une comédie romantique transgressive complètement jouissive. Il parvient à effacer l’image que l’on se fait des films de fétichisme largement galvaudée [...] Harry Lighton s’éloigne de tout sensationnalisme pour représenter cette sous-culture méconnue avec beaucoup de naturel, d’authenticité et de respect. L’écriture est donc un des premiers atouts du film : "Pillion" vise juste dans la complexité des sentiments traités ainsi que dans son décryptage du désir.
Culturopoing.com
On l’aura compris: c’est clivant, c’est dérangeant, ce n’est pas à mettre sous tous les yeux. Mais c’est aussi un pur régal, qui laisse une empreinte durable chez le spectateur.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Pillion est aussi un récit d’observation sociale. Il introduit de manière presque ethnographique au milieu underground des motards gays londoniens.
Ecran Large
Il y avait beaucoup de manières de rater Pillion, qui tente un sacré numéro d’équilibriste entre la romance, l’érotisme et la comédie. Mais comme tout bon domi, le réalisateur et scénariste Harry Lighton y va avec douceur, patience et intelligence, utilisant à merveille Alexander Skarsgård face au génial Harry Melling.
La Tribune Dimanche
Dans une épure remarquable - quelques intérieurs anonymes pour décors et un casting très réduit -, les deux acteurs donnent par leur ambiguïté une chair inédite à ce récit initiatique.
Le Dauphiné Libéré
Visage expressif, auquel la caméra est particulièrement attentive, Harry Melling travaille un beau personnage lunaire sur les marges.
Le Figaro
En plongeant dans le milieu des bikers BDSM, Harry Lighton réussit un premier film combinant audace et décontraction.
Le Point
Une proposition queer parmi les plus marquantes de ces dernières années.
Les Echos
Extrêmement bien écrit, le film explore la relation complexe des deux hommes… et la façon dont elle s'inverse lorsque le paramètre de l'amour entre dans la danse.
Les Fiches du Cinéma
Un premier long métrage surprenant, qui n’exploite jamais la relation dominant/soumis au cœur du récit comme un cliché provoc’, et fait même preuve d’une jolie tendresse.
Les Inrockuptibles
Pour son premier long-métrage, Harry Lighton cause un entrechoc ironique qui ne manque pas de drôlerie et de séduction.
Nice-Matin
Une œuvre douce-amère sur la découverte de l'amour et de soi-même.
Positif
Pillion est un caramel poivré, mais non dépourvu de saveur.
Première
Pourtant, si le film fait mouche, c’est parce que dans cette étude de la soumission délibérée, de la toxicité revendiquée, le cinéaste se passe de commentaire, se gardant bien d’apposer quelconque prisme moral sur la réalité parallèle de ces motards branchés domination. Et voilà le spectateur livré à lui-même, tâtonnant dans cette obscurité, forcé de se faire son propre avis. Brillant dispositif cinématographique que celui-ci.
Télérama
Un premier film sulfureux, grinçant et vif, électrisé par la présence du Suédois Alexander Skarsgård.
Voici
En dépit de ce que laisse imaginer son pitch, le malicieux et sur prenant Pillion est une romance jamais dénuée de tendresse et d'émotion. Les excellents Harry Melling (Harry Potter) et Alexander Skarsgârd (Sucœss/on) forment un couple mémorable.
Cahiers du Cinéma
La description précise et sans complexes de la relation qui se construit entre les deux hommes nous apprend à décaler notre regard pour nous faire voir dans la souffrance, l’humiliation et la contrainte intenses mais consenties par Colin, l’expression d’un « talent pour la dévotion », et dans la froideur de Ray, une façon de rendre à chaque flammèche de désir sa pleine puissance.
Critikat.com
Cette union des contraires fonctionne à plein régime grâce à la rencontre de deux natures d’acteur : le bavard Harry Melling, tout en maladresse burlesque et expressivité exacerbée, contre la statue impavide Alexander Skarsgård.
L'Obs
Dans le rôle de Colin l’introverti, Harry Melling se montre touchant dans sa manière d’aller avec extase à la rencontre de sa condition profonde, face à un Alexander Skarsgård qui sert à merveille la complexité silencieuse d’un personnage faussement monolithique. Audacieux et poignant.
Paris Match
Une love story crue mais troublante.
aVoir-aLire.com
Une romance gay originale basée sur les rapports de domination entre un magnifique biker et un jeune policier. Intéressant mais un peu convenu une fois l’effet de surprise passé.
Le Monde
L’astuce du film consiste à inscrire l’asymétrie de la domination dans la banalité du ménage. Collant au point de vue fleur bleue de Colin, Pillion trouve rapidement ses limites en se rangeant à son désir de normalisation. A la fin, le rose du romantisme finit par absorber totalement la noirceur du cuir.